5e régiment de dragons

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5e régiment de dragons
insigne régimentaire du 5e régiment de dragons.
insigne régimentaire du 5e régiment de dragons.

Période 1656 – 2003
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment de Dragons
Rôle Cavalerie
Ancienne dénomination régiment Colonel-Général des Dragons
Devise Victoria pinget (« Il s'embellit par la victoire »)
Inscriptions
sur l’emblème
Valmy 1792
Wattignies 1793
Arcole 1796
Austerlitz 1805
Eylau 1807
L'Ourcq 1914
Vosges 1915
La Marne 1918
La Meuse 1940
Résistance Bourgogne 1944
Guerres Guerres napoléoniennes
Guerre de 1870
Première Guerre mondiale
Bataille de France
Seconde Guerre mondiale
Batailles Bataille de Wattignies
Bataille du pont d'Arcole
Bataille d'Austerlitz
Bataille d'Eylau
Seconde bataille de la Marne
Décorations Croix de guerre 1914-1918
trois palmes
deux étoiles d'argent
Croix de guerre 1939-1945
une palme

Le 5e régiment de dragons (ou 5e RD) est une unité de cavalerie de l'armée française, créé en sous l'Ancien Régime en 1656. Ce régiment a un double héritage.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Louis-Bonaparte en uniforme du colonel du 5e régiment de dragons, Charles Jalabert, d'après Jean-Baptiste Isabey, 1852, Musée national du Château de Malmaison.
Filiation (Régiment à double héritage)

Garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guidon du régiment á 1791
Compagnie du colonel - Régiment Colonel-Général dragons de 1786
Autre compagnies - Régiment Colonel-Général dragons de 1786

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Deuxième République[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Alphonse de Neuville 1878 "Officier de Dragons traversant une rivière"
Garnisons

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Affectations et constitution[modifier | modifier le code]

Le 31 juillet 1914, le 5e régiment de dragons est affecté au corps de cavalerie Sordet. Il forme une brigade avec le 21e régiment de dragons rattachée à la 5e division de cavalerie du général Lastour.

1914[modifier | modifier le code]

En août, il participe au raid en Belgique qui le mène à Liège, puis Neufchâteau, Fleurus, Orbais pour finalement renter en France à Maubeuge le 21 août.

Du 23 août au 4 septembre, le régiment couvre l’armée française en retraite après la défaite de Charleroi avant de se retrouver le 5 septembre près de Versailles.

Dans la bataille de la Marne, du 5 au 14 septembre 1914, le 5e dragons est engagé à Betz, Nanteuil, Margny, Rosière et Senlis. Suite à ces combats victorieux le régiment a l’honneur d’inscrire L’Ourcq 1914 sur son étendard.

La course à la mer : le 14 septembre, le 5e dragons franchit la Somme à Péronne, combat en Picardie à Arras, Lens le 4 octobre, attaque à pied à Riez-Bailleuil où il fait reculer les Allemands de plusieurs kilomètres.

Le 11 novembre, il arrive au bord d’Ypres où il s’enterre dans les tranchées.

1915[modifier | modifier le code]

En février, le régiment est envoyé en Champagne, puis en mars pour les Vosges où il recevra l'inscription Vosges 1915 à son drapeau.

En mai, le 5e dragons se retrouve à Amiens, en juin en Artois où il reprend du service dans les tranchées.

1916[modifier | modifier le code]

Le régiment assure le même service dans les tranchées par détachement de 200 hommes.

Le colonel Massiat succède au colonel Dauve à la tête du régiment.

1917[modifier | modifier le code]

Le 19 mars, le 5e dragons gagne Noyon où il est employé en missions de découvertes dans la région Chauny-Tergnier puis, remis à pied, il reprend une nouvelle fois les tranchées dans le secteur de Coucy.

Le 15 août le lieutenant-colonel Bucant succède au colonel Massiat.

1918[modifier | modifier le code]

Jusqu’à fin mai, le régiment reste inactif dans des stationnements de repos.

Le 18 mars, nouveau changement de chef de corps, le lieutenant-colonel Letexerant prend le commandement du 5e dragons.

Le 28 mai, le régiment se porte, après une longue marche à cheval vers Meaux. Le 5e dragons met pied à terre à Mareuil et occupe Montigny.

Le 2 juin, il attaque à pied l’ennemi à Marizy et Passy-en-Valois cette attaque surprise, sans préparation d’artillerie, enraye la progression des troupes allemandes.

En juillet à Villesaint, les Allemands, qui avaient pris Dormans et Château-Thierry et avaient franchi la Marne, sont repoussés, après plusieurs contre-attaques, par des éléments à pied du 5e dragons.

Le 17 juillet, le régiment participe à la reprise d’Œuilly et au rejet de l’ennemi sur la Marne. La seconde bataille de la Marne est gagnée et l’inscription La Marne 1918 est ajoutée à l'étendard.

Les Allemands battant en retraite, c’est à quelques kilomètres de Nancy que le 5e dragons apprend la fin de la guerre le 11 novembre 1918.

Le 5e régiment de dragons participe à l’offensive finale, entre dans le Palatinat le 6 décembre et cantonne à Pirmasens de décembre à janvier 1919, puis à Landau en février et Bierstein-Oppenheim sur le Rhin en juillet 1919, en septembre le régiment s’installe à Worms puis à Dusseldorf.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Garnisons
  • 1919-1925 : Worms puis Dusseldorf
  • 1925 : le 5e dragons rentre en France, s’installe à Auxonne puis à Gray où il est dissous le 28 octobre 1928.
  • 1929 : en novembre, son étendard est confié au 5e bataillon de dragons portés, unité qui venait d’être créée le 9 mars 1929 à Lyon, en remplacement du 6e groupe de chasseurs cyclistes.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Seconde Guerre mondiale.

Drôle de guerre[modifier | modifier le code]

Articles connexes : drôle de guerre et plan Dyle.

Le 5e bataillon de dragons portés est transformé en 5e régiment de dragons. Il fait partie de la 1re division de cavalerie et est envoyé le 27 août 1939 pour l’Aisne.

En février 1940 le 5e régiment de dragons portés constitue la 11e brigade légère mécanique (11e BLM) avec le 1er régiment d'automitrailleuses, la 11e BLM faisant partie de la nouvelle 1re division légère de cavalerie. Cette division doit participer à la manœuvre retardatrice en Ardenne en avant de la 9e armée dont elle dépend dans le cadre du plan Dyle en occupant d'abord la Meuse avec ses gros entre le Houx et Hastière, puis en poussant au delà du fleuve, pour couvrir l'avance de l'armée[1]. En attendant l'éventuelle manœuvre, la 11e BLM stationne dans la région de Rocroi[1].

Bataille de France[modifier | modifier le code]

Le 10 mai il est à Revin, franchit la Meuse à Dinant et combat en Belgique jusqu’au 15 mai où il participe à l'engagement de Morville qui vaut à son étendard l’inscription la Meuse 1940. Fortement diminués, les éléments restants décrochent et vont se placer à 4 km d’Hirson puis se regroupent à Le Nouvion le 16 mai.

Le 17 mai, il s’installe en point d’appui à Oisy.

Le 18 mai, ce qui reste du régiment, 10 officiers, 130 brigadiers et dragons disposant chacun d'environ 5 cartouches, se replie sur Bohain. En cours de déplacement, ils sont interceptés par des blindés allemands. Un dernier combat, et les munitions épuisées, ces éléments sont faits prisonniers. Les rescapés et le train régimentaire se replient sur La Souterraine où le régiment est dissous. L’étendard est soustrait aux Allemands et caché au château de Meyrieu jusqu'à la Libération.

Armée d'armistice[modifier | modifier le code]

Sur le modèle de l’armée de l’armistice, le régiment est reformé à Mâcon en août 1940. Il est sous les ordres du colonel Watteau. Le 8 novembre 1942, à la suite du débarquement des Anglo-américains en Algérie, le régiment est envoyé à Toulon pour participer à la défense des côtes. Ce déplacement ne durera que 10 jours. Sur ordre des autorités allemandes, il est de retour à Mâcon et désarmé le 27 novembre.

Résistance[modifier | modifier le code]

La plupart des démobilisés luttent dans la clandestinité. Beaucoup d’entre eux, arrêtés par la Gestapo, sont torturés, massacrés ou meurent en déportation[réf. nécessaire]. Leur sacrifice permet d’inscrire à l’étendard Résistance Bourgogne 1944. Le 5e en résistance participe à la libération de Macon, Chalon-sur-Saône, Autun. En septembre 1944, reconstitué en GRD[Quoi ?], il tient dans les Alpes le secteur du Beaufortain puis combat dans l’Ubaye. Du 22 au 25 avril 1945, il fait la reconquête du col de Larche[2]. Le Lundi de Pâques 1945 à Chambéry, le général de Gaulle remet l'étendard au régiment. Le 5e dragons se transforme avec 2 escadrons de chars Hotchkiss et 2 escadrons de reconnaissance sur Bren Carriers.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Garnisons

L’Autriche

  • 1945 :

Début septembre, le régiment quitte Chambéry pour les environs de l’Arbois où il reçoit un complément de matériel.

Le 8 septembre 1945, il quitte ses cantonnements pour l’Autriche.

Le 8 novembre, il est passé en revue par le général Betouard à Dornbirn puis fait mouvement à partir du 10 novembre pour le Tyrol-Ouest. Les escadrons s’installent à Lermoos, Ehrwald, Muhl, le PC et EHR à Reutte.

  • 1946 :

Le 10 avril, le 5e dragons est dissous, ses personnels sont répartis sur le 25e DAP, l’École de cavalerie de Saumur et le 2e dragons, seul régiment de l’arme qui subsiste en Autriche.

  • 1948 :

Le 15 avril, le 5e régiment de dragons est reconstitué à Tarascon sous la forme d’un régiment de reconnaissance. En octobre, il reprend à Schwaz et Hall en Autriche les cantonnements du 2e dragons. En 1950, il perçoit les chars M24 Chaffee.

De l'AFN à nos jours
  • 1955 :

Après cinq ans de vie en Autriche, le 5e dragons rentre en France et s’installe à Périgueux où il se transforme en régiment de chars moyens Shermann.

Le 1er février, le régiment est transformé en centre d’Instruction de l’ABC au profit des unités engagées en A.F.N. Il sera dissous en 1964.

Le 5 septembre 1955, à partir de l’encadrement du 5e dragons, un bataillon type infanterie est créé. Cette unité rassemblée au Camp du Ruchart prend la dénomination de "bataillon de dragons 2/342". Il débarque à Casablanca le 10 octobre et stationne dans la région est de Rabat.

  • 1956 :

En janvier 1956, le 2/342 fait mouvement sur Touissit au sud d’Oujda pour assurer la protection de la frontière algéro-marocaine entre Oujda et Figuig. Le 1er mars, il devient 21e régiment de dragons.

  • 1964-1978 :

Le 1er juin, Le 7e régiment de chasseurs d’Afrique à Friedrichshafen prend l’appellation de 5e régiment de dragons. Il est équipé de chars AMX 13 et AMX SS 11. En 1968, il tient garnison à Tubingen, où il partage les quartiers avec le 24e Groupe de Chasseurs (Bataillon de la Garde) jusqu'au 31 août 1978 où il est dissous.

  • 1978-2003 :

Le 1er septembre 1978, le 5e dragons renaît au Valdahon, comme régiment de chars de combat AMX 30B, en remplacement du 30e dragons dissous.

  • En 1991,

il fait partie de la 7e DMR et comprend un ECS, 3 escadrons de chars à 17 AMX, 1 escadron d’instruction, et l’escadron d’éclairage de la D.B.

  • En 1992,

il est équipé d'AMX 30 B et est doté d’un escadron de chars supplémentaire.

  • 1994

En juillet 1994, la réorganisation de l'armée de Terre place le régiment au sein de la 27e division d'infanterie de montagne. Il devient donc le régiment blindé de la division dont le PC est à Grenoble et retrouve le domaine de la montagne, qu'il avait connu en 1945 aux côtés de la 27e DA .

  • Ses escadrons seront engagés pour des missions de paix de l’O.N.U. au Liban, en Bosnie et aussi pour d’autres missions outre-mer dont la Guadeloupe et le Jura.
  • Dans le cadre de la réorganisation de l’armée de terre, le 5e régiment de dragons est dissous au Valdahon le 30 juin 2003.
  • Une nouvelle réorganisation de l'armée française en 2009 débouche sur la recréation du 4e Régiment de dragons (en lieu et place des 1er et 11e Régiments de cuirassiers, dissous). L'étendard du 4e RD quitte le CENTAC de Mailly-le-Camp, qui reçoit la garde de celui du 5e Régiment de dragons dont c'est le régiment de tradition.

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

Colonels-généraux à partir de 1668

Mestres de camp-commandants et colonels

  • 1671 : Gabriel de Cassagnet, Marquis de Tilladet
  • 1681 : Balthazar Phélypeaux de Châteauneuf, Comte de Saint Florentin
  • 1692 : N. de Saint Mars
  • 1694 : N. Moret de Bournonville[note 1].
  • 1702 : Charles Legendre de Berville
  • 1719 : N. de Préval
  • 1727 : Jean Toussaint de La Pierre, Marquis de Frémeur
  • 1744 : Gédéon Marie Léopold, Marquis de Goyon
  • 1748 : Charles Marie Léopold, Comte de Dunois
  • 1758 : Marie Jean Louis Riquet, Chevalier de Caraman
  • 1769 : Louis-Joseph-Charles-Amable d'Albert de Luynes, Duc de Luynes
  • 1771 : Jean-Philippe de Franquetot, Chevalier de Coigny
  • 1780 : Jean Jacob, Baron de Coëhorn
  • 1784 : Antoine Louis de La Vieuville, Marquis de Wignacourt
  • 1786 : Hugues Hyacinthe-Timoléon, Duc de Cossé
  • 1788 : Pierre Charles, Comte de Seuil


Chefs de corps

  • 1900 : Villiers
  • 1903 : Granier de Cassagnac
  • 1906 : Gallet
  • 1907 : Boudenat
  • 1910 : de Lallemand du Marais
  • 1914 : Dauve
  • 1916 : Maissiat
  • 1917 : Bucant
  • 1918 : Letixerant
  • 1920 : Morgon
  • 1921 : Herbillon
  • 1923 : Villemont
  • 1925 : Wallace
  • 1929 : de Causans
  • 1934 : de Saint-Laumer
  • 1938 : Drand de Villers
  • 1940 : Chavannes de Dalmassy
  • 1940 : Brousset
  • 1940 : Watteau
  • 1944 : de La Ferté-Sénectère
  • 1945 : de Legue de Keplean
  • 1946 : de Coulanges
  • 1948 : d'Origny
  • 1951 : Dewatre
  • 1952 : Brute de Remur
  • 1954 : Jouslin de Noray
  • 1957 : Lavigne
  • 1959 : de Chasteignier
  • 1961 : Ceroni
  • 1964 : Duplay
  • 1966 : Gilliot
  • 1968 : Martin
  • 1970 : Ract-Madoux
  • 1972 : de la Follye de Joux
  • 1974 : Pichot
  • 1975 : Chaix
  • 1977 : Morin
  • 1978 : Allard
  • 1979 : Charpy
  • 1981 : Toujouse
  • 1983 : d'Hérouville
  • 1985 : Millier
  • 1987 : Ledeuil
  • 1989 : Saulais
  • 1991 : Boyer
  • 1993 : Leduc
  • 1995 : de Quatrebarbes[3]
  • 1997 : de la Bretoigne
  • 1999 - 2001 : Martial
  • 2001 - 2003 : Esparbes

Devise[modifier | modifier le code]

Victoria pinget (Il s'embellit par la victoire).

Étendard[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[4] :

Décorations[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée :

Insignes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le premier insigne conçu en 1929 par le capitaine Lemaire représentait une "étoile d'azur entretenue dans un chiffre 5 géant d'ivoire - insigne entièrement émaillé et détouré".

Le dernier insigne utilisé a été créé en 1965 ; il représente le casque modèle 1874 avec lequel des dragons sont partis pour le front en 1914. La crinière a été exagérément élargie pour supporter le monogramme couronné du roi Louis XIV entourant le chiffre 5. L'inscription en bordure rappelle que le régiment fut créé en 1668 pour être attaché à la charge de colonel-général des dragons instituée la même année au profit du célèbre duc de Lauzun.

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Personnalités ayant servi au 5e RD[modifier | modifier le code]

  • Raymond Pierre Penne
  • Charles Athanase Marie de Charette de La Contrie (1796-1848), lieutenant-colonel au 5e RD (30 décembre 1827).
  • Albert Uderzo, célèbre dessinateur des albums d'Astérix (entre autres), a effectué son service militaire au 5e régiment de Dragons à Schwaz (Autriche) de 1948 à 1949.
  • Théodore de Foudras, écrivain cynégétique (1800-1872) a été officier aux Dragons de l'Hérault de 1816 à 1819 ; il peint son portrait de jeune officier dans sa nouvelle Paquita ; garnison Carcassonne, Libourne.
  • Gabriel Dagobert, seigneur de la Bretonnière, officier dans le régiment Colonel-Général des dragons, père du général Dagobert qui s'est illustré dans la guerre du Roussillon.

Sources et bibliographies[modifier | modifier le code]

  • Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900), Ministère de la Guerre, Paris, Berger-Levrault, 1900
  • Andolenko (général), Recueil d'historique de l'arme blindée et de la cavalerie, Paris, Eurimprim, 1968
  • Suzane (général), Histoire de la cavalerie française, Paris, Dumaine, 1874, 3 vol.
  • http://unabcc.free.fr/rgtdissous/5dragonsh.html
  • Historique succinct par le Lt colonel (H) Henri Azema et la participation du Lt colonel (ER) Guy Besson.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le 7 janvier 1702, Burnonville, colonel du régiment Colonel-Général de dragons, a la permission du roi de vendre son régiment pour payer ses dettes Voir Mémoires du marquis de Souches sur le règne de Louis XIV tome 7 p180.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal,‎ 2009, 462 p. (ISBN 2-84048-270-3), p. 33.
  2. Musée de la Résistance et de la déportation, Alpes en guerre, Grenoble : Musée de la Résistance et de la déportation, 2003. Catalogue de l’exposition de même nom. (ISBN 2-905375-57-4)/(ISBN 2-905375-29-9), p. 15
  3. Il honorait ses dragons par le port obligatoire de "la tarte" à l'intérieur des enceintes militaires.
  4. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de bataille sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

régiment de cavalerie français

Liens externes[modifier | modifier le code]