Déjeuner

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Déjeuner en Israël

Le déjeuner est le premier repas de la journée, celui qui se prend au lever.

Selon les époques et les cultures, son menu et son appellation ont varié. En français, il est devenu courant, surtout en France et depuis le XIXe siècle, de le nommer petit déjeuner.

Sur le plan de la santé, ce repas revêt une importance particulière pour les enfants et les travailleurs qui exercent des métiers à risque.

Sommaire

[modifier] Étymologie

Provenant du mot latin disjunare qui signifie « rompre le jeûne », le déjeuner s’est écrit « desjuner[1] », puis « desjeuner[2] » et « déjeûner » avant de perdre l’accent circonflexe en 1798[3], le terme ayant acquis « le sens de prendre un repas plutôt que celui de rompre le jeûne[4] ». Au XIXe siècle, on écrit indifféremment déjeuner ou déjeuné[5] ; cette dernière graphie n’est plus utilisée au XXe siècle.

Le wallon de Liège utilise la forme unique didjuner[6], le savoyard dèzounâ pour le nom du repas et dèzounôou pour l'action[7].

[modifier] Grammaire

Déjeuner est en effet à la fois un substantif et l'infinitif d'un verbe, ce qui cause deux interprétations grammaticales du mot dans l'expression « après déjeuner » (très courante au XIXe siècle), les uns la comprenant comme « après le déjeuner », les autres comme « après avoir déjeuné ». « Après déjeuner » situe, dans les deux cas, un moment précis au contraire des substantifs après-diner et après-souper qui indiquent une partie du jour (entre le diner et le souper, entre le souper et le coucher).

Les grammairiens préconisent d'utiliser la préposition « de » pour citer les mets mangés au déjeuner (ex. J'ai déjeuné de pain et de café) et « avec » lorsqu'on parle des personnes avec lesquelles on a mangé (ex. j'ai déjeuné avec ma mère et mon père) ; le professeur de français B. Pautex émet l'hypothèse que c'est pour éviter l'équivoque dans le cas de phrases telles que j'ai déjeuné avec un perdreau[8]. La préposition « avec » suivie de noms d'aliments (ex. j'ai déjeuné avec quelques œufs frais) est cependant employée par divers auteurs et aussi dans la vie courante[9].

Par ailleurs, le participe passé du verbe déjeuner (intransitif, toujours utilisé avec l'auxiliaire avoir) est invariable même si les dictionnaires[10] en donnent une forme féminine. B. Pautex en a fait la remarque dès 1862[8].

[modifier] Usages régionaux

En Belgique francophone, Suisse romande et au Québec, le premier repas du jour s’appelle toujours déjeuner ; il en va de même dans certaines régions françaises (Normandie, Picardie, Nord, Lorraine et Occitanie[N 1]). Dans le reste de la France, ce repas est nommé petit déjeuner.

À la fin du XVIIIe siècle), le repas de la mi-journée est peu à peu reporté, à Paris, vers la fin de l’après-midi et au début de la soirée. Antoine Caillot situe ce glissement à époque de l'Assemblée constituante car les députés qui déjeunaient frugalement avant d'aller travailler ne pouvaient diner qu'à la fin des séances, au plus tôt vers 17 heures. Il en allait de même pour ceux qui s'occupaient des affaires publiques et des employés des administrations qui devaient attendre pour se mettre à table que la séance fut levée[11].

Le déjeuner se dédouble alors : un premier repas très léger est pris au lever et un plus substantiel en fin de matinée. De là viennent les expressions « premier déjeuner » et « petit déjeuner », « second déjeuner » et « grand déjeuner » que l’on retrouve dans les œuvres des écrivains français. Le « déjeuner de midi » ne devient ensuite déjeuner tout court que dans les grandes villes françaises (hormis Nancy et Lyon) par imitation de ce qui s’est passé à Paris. Dans les petites villes et les campagnes, le premier repas du matin reste le déjeuner. Pierre Rézeau[12] écrit notamment à ce sujet :

« (...) l’usage parisien a été « parachuté » avec succès presque partout en s’étendant sur les zones environnantes ; il s’est en outre imposé partout en France dans la langue de l’hôtellerie et de la restauration, ce qui ne manque pas d’exercer une forte pression sur l’emploi archaïque. »

[modifier] Menu

Déjeuner traditionnel japonais

Le menu de ce repas est variable selon les époques et les cultures.

[modifier] Antiquité

Coupe de fruits. Fresque de Pompéi, circa 63/79, actuellement au Musée national archéologique, Naples

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[modifier] Grèce

Le déjeuner, nommé ἄριστον (ariston) chez Homère, se mange à la pointe du jour[13]. Par la suite, le repas s'appelle ἀκρατισμός (akratismos) et se compose de pain et de vin pur[14].

Ce repas, nommé aussi dianestismos, était le premier des quatre quotidiens grecs selon l'Encyclopédie de Diderot et D’Alembert[15]. L'Encyclopédie méthodique signale toutefois que les intellectuels et les riches grecs, comme les peuples des contrées orientales proches, ne faisaient qu'un repas par jour (le soir), le très léger et peu substantiel déjeuner n'étant considéré qu'en tant qu'« apprêt » pour le souper[16]. Les soldats, les ouvriers, les hommes de peine, par contre, mangeaient plus copieusement matin, midi et soir.

[modifier] Rome

Chez les Romains, le déjeuner se nomme jentaculum mais Sextus Pompeius Festus indique qu'il s'est appelé aussi prandiculum[17], diminutif du prandium, le repas de midi quasiment identique quant à la composition, ce qui permet d'établir une analogie avec les coutumes postérieures des « premier » et « second » déjeuners, ces repas permettant simplement de se sustenter en attente de celui du soir qui était le plus important.

Repas léger et frugal, le déjeuner est habituellement composé de pain sec, qui avait pour réputation, pris à jeun, d'éclaircir et fortifier la voix[18], et/ou de vin ; on y joint parfois du fromage[19], du lait, des fruits[20].
Dans le Moretum, poème gastronomique attribué à Virgile, le déjeuner d'un paysan est décrit en détail : moulage du blé pour en obtenir la farine, criblage de celle-ci, ajout d'eau chaude et de sel pour former la pâte par pétrissage, façonnage en forme de galette et mise au four sous des tuiles couvertes de braises. Le temps de la cuisson permet de préparer un accompagnement à base de fromage salé, à défaut de tranches de porc salé que l'homme ne possède pas. Il prélève dans son jardin quatre aulx, du persil, de la rue et de la coriandre et les nettoie. Dans un mortier, il pile têtes d'ail avec sel, fromage et herbes en humectant de lait. Il ajoute encore huile et vinaigre et de l'ensemble bien pétri forme une boule qu'on appelle « Moret » et qu'il mange avec le pain juste sorti du four[21].

La consommation de vin, lorsqu'il est aromatisé par macération de seseli, plante connue pour ses vertus médicinales[18], donne une autre appellation au repas : le silatum[17]. Henri Ophellot de la Pause ajoute en note, dans sa traduction de l'Histoire des douze Césars de Suétone que le déjeuner n'était permis qu'aux enfants et aux vieillards ; pour les adultes, il était considéré comme une preuve d'intempérance[22]. À l'apogée de l'empire, le déjeuner ne consiste d'ailleurs plus qu'en un verre d'eau avalé en hâte[23].
Il arrivait que les enfants mangent à ce repas des pâtisseries vendues de bonne heure par les pâtissiers[24].

[modifier] Aux XXe et XXIe siècles, en Occident

En Occident, on distingue le type « continental »[N 2] et le type « anglo-saxon ».

[modifier] Repas de type continental

Déjeuner français

C’est un repas sucré composé d’une boisson chaude (café, thé ou chocolat souvent accompagné de lait pour l’apport en calcium et en protéines) accompagnée de tartines (pain, beurre, confiture, miel, voire pâtes à tartiner industrielles). Peuvent s’y adjoindre, surtout les jours fériés, des viennoiseries (croissant, brioche, pain au chocolat, pain aux raisins, madeleines, pain au lait, muffin, ...), du jus de fruit (orange, ananas, pamplemousse, pruneau, pomme, goyave, tomate…), un yaourt, des céréales sucrées (muesli) ou des fruits (pruneaux pour apport en bore et en phénols).

Dans le jargon touristique, on appelle ce déjeuner un « continental breakfast » ou encore un café (ou thé) « complet »[25].

[modifier] Repas de type anglo-saxon

Déjeuner irlandais.

Plus copieux que le repas continental, il est composé d’œufs (sur le plat ou brouillés), bacon, beans (haricots blancs en sauce tomate), tomates cuites, parfois champignons ou pommes de terre. Il est généralement accompagné de thé et de tranches de pain rôties.

En tourisme, ce déjeuner est appelé « american breakfast »[25].

Le repas matinal suisse ou allemand est proche de l’anglo-saxon. Il peut contenir des œufs à la coque (vitamine D), des charcuteries et des fromages à pâte cuite.

[modifier] Variantes

  • le déjeuner à la fourchette est un repas souvent constitué de viande accompagnée de vin ;
  • le déjeuner-diner ou déjeuner dinatoire est un repas plus copieux, servi plus tard tard la journée ; dans le langage courant, on l’appelle fréquemment brunch ;
  • le déjeuner d’affaires est le repas de midi qui réunit des hommes ou femmes d’affaires ;
  • Le déjeuner littéraire rassemble des hommes et femmes de lettres.

[modifier] Diététique

Sous prétexte de manque de temps ou d’absence de faim, une partie de la population a abandonné ce repas et se contente d’absorber une boisson au lever.

Les nutritionnistes insistent sur l’importance du déjeuner, et particulièrement pour les travailleurs qui exercent des métiers à risques (conducteurs de véhicules, travail en hauteur) et pour les enfants qui pourraient, s’ils ne déjeunent pas, connaitre dans la matinée une faiblesse par hypoglycémie, provoquant un relâchement de l’attention en classe et favorisant le grignotage. Des études portant sur l'attention, la mémoire de travail et la mémoire secondaire ont démontré qu'un déjeuner, « riche en sucres lents, aide à maintenir le même niveau de performances mentales au cours de la matinée[26]. »

Le déjeuner interrompt un jeûne de quelques dix heures et prépare l’organisme aux dépenses énergétiques de la matinée. Il devrait comporter un quart de l'apport calorique glucidique journalier avec un équilibre entre les sucres rapides et les sucres lents[27].

Il devrait être idéalement constitué d’une boisson, de céréales et de fruit, équilibrant l’apport en protéines, glucides, vitamines. Le menu devrait être composé d’aliments de base (pain complet, jus de fruits pressés, yaourt ou fromage, viande) plutôt que de viennoiseries ou de céréales chocolatées, de fabrication industrielle, qui contiennent généralement trop de sucres simples et d’acides gras. La crème Budwig est parfois conseillée.

Le petit déjeuner du sportif modèle du 421 GPL-EAU du Professeur CREFF, agréé par le Ministère Jeunesse et Sports (et enseigné au D.U. de nutrition du sportif, du CHU Pitié-Salpétrière) comprends un produit céréalier, un produit laitier, un fruit et une boisson[28].

[modifier] Vaisselle

Service à déjeuner

Par métonymie, l'ensemble de la vaisselle utilisée pour le service de ce repas est appelé « déjeuner ». Il s'agit du plateau, du sucrier, de la tasse et de sa soucoupe ou, plus usuellement, de la tasse et de la soucoupe assortie[4].

« (...) elle [Émilie du Chatelet] descend, tenant à la main un beau déjeuner de porcelaine de Saxe, présent de Voltaire.[29] »

Le déjeuner comprend parfois aussi théière, boite à thé et pot à lait[30].

L'usage d'une vaisselle assortie particulière pour le déjeuner disparait peu à peu au cours du XXe siècle) ; le Titanic emportait encore 2 500 assiettes spéciales pour le déjeuner en 1912, une firme comme Luminarc ne propose plus XXIe siècle qu'un seul modèle de service[31]. Bols, mugs et assiette plate s'accompagnent plus souvent désormais de la verseuse de la cafetière électrique.

[modifier] Dans les arts

[modifier] Céramique

Reproduction de la porcelaine de Kändler. Sur la table se trouve un déjeuner.
  • Le Déjeuner d'un couple d'amoureux dans le milieu maçonnique est l'œuvre de Johann Joachim Kändler, Meissen, 1744.

[modifier] Cinéma

[modifier] Littérature

[modifier] Musique

Véritable petit déjeuner de cervelle de vache fraîche.
Un petit déjeuner peu onéreux, léger et intelligent.
Une alternative aux habituels œufs brouillés.
Ingrédients :
100 grammes de cervelle de vache
Huile, sel et poivre
1 oignon
1 œuf
Un peu de persil
Préparation :
Rincer délicatement la cervelle de vache en en retirant la peau, que le boucher laisse souvent !
Faites chauffer l'huile dans une poêle et ajoutez-y l'oignon haché.
Ajoutez la cervelle et faites la revenir. Ajoutez l'œuf et mélangez.
Ajoutez du sel du poivre et le persil à votre goût.
Dégustez !

[modifier] Peinture

Le Déjeuner sur l’herbe de Manet

[modifier] Photographie

Cyrille et le déjeuner sur l’herbe est l'œuvre de Rip Hopkins, 2008.

[modifier] Sculpture

Déjeuner déjà vu est l’œuvre de John Seward Johnson II, 1994.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Bibliographie

  • Louis Charles Dezobry, Rome au siècle d'Auguste, ou Voyage d'un Gaulois à Rome à l'époque du règne d'Auguste et pendant une partie du règne de Tibère, T. I, Dezobry, E. Magdeleine et Cie, Paris, 1846, 508 p.
  • Karl August Böttiger, Sabine ou matinée d'une dame romaine à sa toilette, à la fin du premier siècle de l'ère chrétienne. Pour servir à l'histoire de la vie privée des Romains et à l'intelligence des auteurs anciens, Maradan, Paris, 1813.

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

[modifier] Notes

  1. En occitan, le repas du matin se nomme dejunar, le repas de midi dinar, le repas du soir sopar. Ces termes sont parfois francisés en déjeuner, diner, souper.
  2. Depuis le XXe siècle. Cette appellation ne semble pas antérieure aux années 1930 ; on la trouve dans une invitation au Congrès international de psychologie de 1937 à Paris : « La Société Duchemin-Exprinter a prévu pour les congressistes un « séjour à forfait » qui comprend : le 24 juillet : le diner et le logement ; les 25, 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet : le petit déjeuner continental, l’un des deux repas (déjeuner ou diner) au choix, le logement; le 1er aout : le petit déjeuner continental. » (dans Journal de psychologie normale et pathologique, vol. 33, Société de psychologie (France), 1936, p. 777). Elle a dû être calquée sur l'expression anglaise continental breakfast que l'on trouve par exemple dans James Bowen Everhart, Miscellanies, Edward F. James, 1862, 300 p., p. 266, où ce déjeuner continental est composé de biscuits et café.

[modifier] Références

  1. Jean Nicot, Dictionaire francois latin ou Thresor de la langue francoyse, 1606.
  2. Dictionnaire de l'Académie française, 1re édition, 1694.
  3. Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition.
  4. ab CNRTL Entrée déjeuner en ligne
  5. Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, 1874.
  6. Jean Haust, Dictionnaire liégeois, Vaillant-Carmanne, Liège, 1933, 736 p., p. 203.
  7. Célestin Duch et Henri Béjean, Le patois de Tignes, Éd. littéraires et linguistiques de l'université de Grenoble, 1998, 311 p.(ISBN 2-84310-011-9), p. 75.
  8. ab B. Pautex, Errata du dictionnaire de l'Académie française ou remarques critiques sur les irrégularités qu'il présente avec l'indication de certaines règles à établir, 2e éd., J. Cherbuliez, Paris, 1862, 352 p., p. 247 et XII.
  9. Maurice Grevisse, Le bon usage grammaire française avec des remarques sur la langue française d'aujourd'hui, 9e éd., J. Duculot, Gembloux, 1969, 1228 p., p. 951.
  10. Voir, par exemple, l'onglet « Morphologie » de déjeuner dans le CNRTL.
  11. Antoine Caillot, Mémoires pour servir à l'histoire des mœurs et usages des Français depuis les plus hautes conditions, jusqu'aux classes inférieures de la société, pendant le règne de Louis XVI, sous le Directoire exécutif, sous Napoléon Bonaparte, et jusqu'à nos jours, T.II, Dauvin, Paris, 1827, 406 p., p. 143.
  12. Pierre Rézeau, Variétés géographiques du français de France aujourd’hui Approche lexicographique, Duculot, 1999, 395 p. (ISBN 2-8011-1222-4), p. 137-141.
  13. Odyssée, Livre XVI, v. 1, 2.
  14. M. Sabbathier, Dictionnaire pour l'intelligence des auteurs classiques, grecs et latins, tant sacrés que profanes, T. XIII, Delalain, Paris, 1773, 548 p., p. 309 et 310.
  15. Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, dir. Diderot et d'Alembert, Paris, 1751 à 1772 Entrée « Acratisme » en ligne.
  16. Encyclopédie méthodique Antiquités, mythologie, diplomatique des chartr. et chronologie, T. II, Panckoucke, Paris, 1788, p. 380.
  17. ab Paul Diacre, De verborum significatione, Livre 14, voir Prandicula.
  18. ab Histoire naturelle de Pline traduite en français, avec le texte latin, T. VII, Desaint, Paris, 1774, p. 677 et 201.
  19. Marcus Valerius Martialis, Épigrammes, Livre 13, 31.
  20. Pierre Grimal, La vie à Rome dans l'Antiquité, Presses universitaires de France, coll. Que sais-je, Paris, 1957, 128 p., p. 30.
  21. M. A. Bennetty (dir.), Annales de philosophie chrétienne, T. XII, Bureau des Annales de philosophie chrétienne, Paris, 1868, 480 p., p. 115-119.
  22. Histoire des douze Césars de Suétone, traduite par Henri Ophellot de la Pause : Avec des mêlanges philosophiques & des notes, T. IV, Saillant & Nyon, Paris, 1771, p. 173
  23. Marcus Valerius Martialis, Épigrammes, XI, 103, 3-4, cité dans Jérôme Carcopino, La vie quotidienne à Rome à l'apogée de l'empire, Hachette, Paris, 1972, 350 p., p. 185.
  24. Marcus Valerius Martialis, Épigrammes, Livre 14, 223
  25. ab Jean-Jacques Olivier, Le Dicotour Dictionnaire pratique des 2000 mots et sigles du tourisme, 2006, 152 p. (ISBN 2-7108-0876-5), p. 8 et 33.
  26. Comprendre le cerveau : naissance d'une science de l'apprentissage, OCDE, 2007, 277 p. (ISBN 978-92-64-02914-9), p. 67.
  27. health and food 94 févriet 2009
  28. caducée.net
  29. Abbé Maynard, Voltaire sa vie et ses oeuvres, T.1, Ambroise Bray, Paris, 1868, 500 p., p. 452.
  30. Émile Campardon, Madame de Pompadour et la cour de Louis XV au milieu du dix-huitième siècle, Plon, Paris, 1867, 516 p., p. 402.
  31. Modèle en ligne

[modifier] Autres liens

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