Léa Salamé

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Léa Salamé
Image illustrative de l’article Léa Salamé

Nom de naissance Hala Salamé
Naissance (40 ans)
Beyrouth (Liban)
Nationalité Drapeau : France Française
Drapeau : Liban Libanaise
Profession Journaliste
Spécialité Politique
Autres activités Animatrice de radio
Animatrice de télévision
Chroniqueuse
Récompenses « Femme de l'année 2014 » par le magazine GQ
Prix Philippe-Caloni 2015
Médias
Pays Drapeau de la France France
Média Radio et télévision
Fonction principale Coanimatrice du Sept neuf sur France Inter depuis 2017, présentatrice de L'Émission politique sur France 2 depuis 2016.
Presse écrite GQ (2015-2016)
Radio France Inter (depuis 2014)
Télévision Public Sénat (2003-2006)
France 24 (2006-2010)
I-Télé (2011-2014)
France 2 (depuis 2014)

Léa Salamé, née le à Beyrouth (Liban), est une journaliste franco-libanaise.

Après avoir travaillé sur les chaînes d'information en continu France 24 et I-Télé entre 2006 et 2014, elle se fait connaître du grand public à partir de 2014 grâce à son rôle de chroniqueuse dans l'émission On n'est pas couché, diffusée sur France 2. Sur cette même chaîne, elle présente L'Émission politique.

À la radio, depuis 2014, Léa Salamé réalise des interviews dans Le 7/9 sur France Inter. En 2017, elle devient la coanimatrice de cette tranche d'informations, en compagnie de Nicolas Demorand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Hala Salamé est la fille de Ghassan Salamé, ancien ministre libanais de la Culture, politologue et professeur à Sciences Po Paris et ancien conseiller spécial du secrétaire de l’ONU Kofi Annan[1] ; sa mère, Mary Boghossian, d'origine arménienne[2], est la sœur des diamantaires Jean et Albert Boghossian[1]. Elle quitte le Liban pour Paris avec sa famille à l'âge de 5 ans pour fuir la guerre civile[3]. Elle est naturalisée française à 10 ans[4]. Elle a une sœur cadette, Louma qui est chargée de communication à l’Agence France-Muséums Louvre Abou Dabi[5].

Après une scolarité secondaire au lycée Saint-Louis-de-Gonzague[6], à l'École alsacienne[7], des études de droit à l'université Panthéon-Assas[8], Sciences Po Paris[2] (promotion 2002[9]) et une année à l'université de New York (elle a été blessée lors des attentats du 11 septembre 2001)[3], Léa Salamé entre comme stagiaire à La Chaîne parlementaire[1] où elle est vite repérée par Jean-Pierre Elkabbach avec qui elle va faire ses premières armes en présentant à ses côtés dès 2004[10] l'émission Paroles du monde[11].

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Presse (2015-2016)[modifier | modifier le code]

En , elle prend la suite de Frédéric Taddeï pour mener l'interview d'une personnalité politique dans le magazine GQ. David Abiker lui succède.

Radio (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Depuis le , elle mène l’interview de h 50 sur France Inter, dans la matinale de Patrick Cohen[12],[13].

À la rentrée 2017, avec Nicolas Demorand, Léa Salamé reprend le 7/9, à la suite de la démission de Patrick Cohen[14].

Le , le ministre de l'Écologie Nicolas Hulot annonce sa démission du gouvernement en direct sur le plateau de la matinale qu'elle présente[15]. Elle est critiquée, ainsi que son confrère Nicolas Demorand, pour avoir diffusé une vidéo d'auto-congratulations sur le site web de France Inter quelques minutes après l'annonce de la démission[16]. Elle annonce ensuite regretter d'avoir publié cette vidéo[17].

À l'été 2019, France Inter diffuse le samedi à 12 h, une série d'entretiens d'une heure réalisés par Léa Salamé, sur des « Femmes puissantes » comme Delphine Horvilleur, Béatrice Dalle, Leïla Slimani, Bettina Rheims, Carla Bruni-Sarkozy, Amélie Mauresmo ou Christiane Taubira[18],[19].

Télévision (depuis 2003)[modifier | modifier le code]

2006-2010 : France 24[modifier | modifier le code]

À partir de , Léa Salamé travaille pour la chaîne d'information internationale française en continu France 24, alors tout juste créée[3]. En alternance avec Antoine Cormery, elle y présente la tranche d'information du soir en direct, appelée La Soirée, de 21 heures à minuit, puis de 20 heures à minuit à partir d'[20]. Elle présente aussi Une semaine aux Amériques, un magazine consacré à l'actualité américaine, notamment celle des États-Unis.

2010-2014 : I-Télé[modifier | modifier le code]

Fin 2010, elle quitte France 24 pour rejoindre I-Télé[21]. En , elle présente l'émission Élysée 2012 avec Michel Dumoret, chef du service politique, dans la perspective de l'élection présidentielle française de 2012, du lundi au vendredi à 21 h 15[22]. En , elle reprend la présentation de la tranche entre 17 et 20 h avec Marc Fauvelle[23]. À la rentrée 2012, cette tranche est diffusée de 18 à 22 h en incluant l'émission 20 h Foot[24]. À la rentrée 2012, elle présente l'émission de débat On ne va pas se mentir, du lundi au jeudi de 21 h 15 à 22 h[25]. L'année suivante, elle anime l'émission Ça se dispute sur la même chaîne, où elle arbitre les débats entre Éric Zemmour et Nicolas Domenach.

Depuis 2014 : France Télévisions[modifier | modifier le code]
On n'est pas couché[modifier | modifier le code]

Fin , elle prend la succession de Natacha Polony dans le duo de chroniqueurs formé avec Aymeric Caron pour la saison 2014-2015 puis avec Yann Moix (2015-2016) dans l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché, diffusée sur France 2[26].

Fin , elle quitte On n'est pas couché après deux ans de participation et des prestations globalement appréciées[27]. Elle privilégie à l'émission de Laurent Ruquier un magazine politique qui doit débuter à la rentrée 2016. La productrice Catherine Barma comprend sa décision car le fait d'animer une émission politique était « son rêve »[28].

Le , alors qu'elle interviewe, avec David Pujadas, le président François Hollande dans l'émission Dialogues citoyens sur France 2, la journaliste crée la polémique en rétorquant au président de la République lors d'une remarque sur les réfugiés : « C'est une plaisanterie ? » lui dit-elle[29]. Cette intervention a rapidement été relayée par les réseaux sociaux[30] et les articles sur le sujet fréquemment visionnés par la suite[31], qualifiant parfois Léa Salamé comme « sèche »[32], voire « trop agressive » dans ses paroles[33].

L'Émission politique[modifier | modifier le code]

Depuis le , elle présente L'Émission politique sur France 2 ; avec David Pujadas de à , puis seule à partir de avec une formule remaniée. D'autres journalistes tels que Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet, etc. interviennent dans l'émission. Ce magazine, qui remplace Des paroles et des actes, a lieu deux jeudis soir par mois en première partie de soirée[34].

Après la diffusion de l’Émission politique sur France 2 le , elle est attaquée par Jean-Luc Mélenchon, son invité, dans un billet de blog où ce dernier déclare :

« Je ne me suis pas préoccupé de ses liens familiaux et communautaires politiques[35]. »

Cette attaque de Jean-Luc Mélenchon sera interprétée par France Inter et d'autres journaux français comme une attaque provocatrice [36]. La citation utilisée fut en revanche modifiée par rapport à la citation originale : « Je ne me suis pas préoccupé de ses liens familiaux, politiques et communautaires ! »

Stupéfiant ![modifier | modifier le code]

À partir du , Léa Salamé est à la tête d'une émission culturelle sur France 2, Stupéfiant ![37], diffusé trois mercredis par mois, en deuxième partie de soirée. Depuis le , l'émission est diffusée tous les lundis, en deuxième partie de soirée.

Débats présidentiels[modifier | modifier le code]

Le , elle anime, avec David Pujadas et Fabien Namias, le troisième débat de la primaire présidentielle de la Belle Alliance populaire, opposant les sept candidats, organisé par France 2, Europe 1 et les partenaires de la presse quotidienne régionale[38].

Le , elle anime avec Pujadas l'émission 15 minutes pour convaincre sur France 2 qui permet à tous les candidats de l'élection présidentielle de présenter leur projet en quinze minutes face aux questions des deux journalistes[39].

2019 : retrait temporaire lors des élections européennes[modifier | modifier le code]

Le , Léa Salamé annonce se retirer de L'Émission politique de France 2 ainsi que de la matinale de France Inter[40] pour « éviter tout soupçon de conflit d'intérêt » après l'annonce de la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann aux élections européennes en mai 2019. Elle conserve cependant les commandes du magazine Stupéfiant ! sur France 2. Cette décision agace la journaliste Audrey Pulvar, ancienne compagne d'Arnaud Montebourg, qui avait subi le même sort en 2012 lorsque ce dernier avait intégré le gouvernement. « En 2019, en France, on continue de reprocher à une femme les opinions politiques de son compagnon. Nous, pauvres petites choses si influençables, incapables de discernement ? Cette mise à l'écart de Léa Salamé est injuste et injustifiée »[41].

Le , au lendemain des élections européennes, Léa Salamé reprend sa place au sein de la matinale de France Inter aux côtés de Nicolas Demorand[42],[43].

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 2014, elle joue son propre rôle dans le film Le Crocodile du Botswanga de Lionel Steketee et Fabrice Éboué.

Websérie[modifier | modifier le code]

En , elle joue son propre rôle dans la websérie Sibyle et Guy[44], créée par Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek, qui parodie Sibyle Veil et Guy Lagache, les patrons de Radio France[45].


Critiques[modifier | modifier le code]

  • Le 8 janvier 2020, Léa Salamé est envoyée à Beyrouth par France Inter pour interviewer Carlos Ghosn qui venait de quitter clandestinement le Japon où il était inculpé pour détournement de fonds, dissimulation de revenus et abus de confiance dans le cadre de l'affaire Carlos Ghosn. Cette interview est rapidement critiquée sur les réseaux sociaux [46],[47] et sur certains médias[48],[49]. L'interview est perçue comme une démonstration mise en scène de connivence et de complaisance de la part d'une journaliste du service public envers un multimillionnaire ayant fui la justice. Certains détracteurs dénoncent la différence d'attitude, de ton et des questions de la journaliste entre cette interview - admirative, axée sur les ressentis de son interlocuteur et sur le mythe de son évasion - et d'autres interviews perçus comme des interrogatoires hostiles [50] (notamment l'interview de Philippe Martinez la veille dans le cadre des mouvements sociaux contre le projet de réforme des retraites).

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

  • Le , alors qu'elle a fait l'objet d'une annulation de permis suite à la perte de l'ensemble de ses points, Léa Salamé est interpelée dans le 7e arrondissement de Paris au volant de sa voiture non assurée[51].
  • Depuis 2016, elle est en couple avec l'essayiste et homme politique Raphaël Glucksmann[52]. De cette union naît un garçon prénommé Gabriel, le [53].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Clio Weickert, « Impertinente, exigeante et "virevoltante", le style Léa Salamé », sur 20 minutes, (consulté le 16 avril 2016).
  2. a et b « Qui es-tu, Léa Salamé ? », sur Les Inrockuptibles,
  3. a b et c Alain Constant, « Léa Salamé l'intrépide », Le Monde,‎ , p. 7 - supplément Télévision (lire en ligne)
  4. Blaise de Chabalier, « Léa Salamé dans le grand bain », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 30 / dimanche 31 août 2014, page 16.
  5. « Léa Salamé, la nouvelle arme de Ruquier », sur Moustique, (consulté le 22 janvier 2015).
  6. Léa Salamé, interviewée par Caroline Rochmann, « Léa Salamé sur un petit nuage », Paris Match, pages 88-91.
  7. Vincent Cocquebert, « Les anti-bimbos de l'info », GQ, no 78,‎ , p. 35
  8. « « On n'est pas couché » : Léa Salamé succède à Natacha Polony », sur Le Parisien,
  9. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/hala.salame02.
  10. « Léa Salamé », sur Tendances (Orange), 2019 ? (consulté le 13 janvier 2019)
  11. « Biographie de Léa Salamé », sur Cosmopolitan, 2018 ? (consulté le 13 janvier 2019)
  12. Aude Dassonville, « A France Inter, les travaux continuent », sur Télérama.fr,
  13. « #Inter2014 - L'édito de Laurence Bloch », sur France Inter.fr,
  14. « France Inter : Patrick Cohen remplacé par Nicolas Demorand et Léa Salamé », sur www.lemonde.fr, (consulté le 11 mai 2017).
  15. « Nicolas Hulot : "Je prends la décision de quitter le gouvernement" », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 8 octobre 2018).
  16. « «Allô la Terre» : Léa Salamé et Nicolas Demorand appelés à la raison après leur interview de Nicolas Hulot », tvmag.lefigaro.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 octobre 2018).
  17. « «Un moment de grâce» : Léa Salamé regrette ses propos après son interview de Nicolas Hulot », tvmag.lefigaro.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 octobre 2018).
  18. Nathalie Guyon, « France Inter : Léa Salamé est de retour et n'a pas perdu une minute », sur Le Parisien,
  19. Léa Salamé, « Femmes puissantes », France Inter,
  20. Damien D., « France24 : La nouvelle Soirée avec Léa Salamé et Antoine Cormery dès le 5 octobre », sur telesphere.fr,
  21. Damien D., « Léa Salamé sur I-Télé ? », sur telesphere.fr,
  22. « Élysée 2012, le nouveau magazine politique quotidien d'i>TELE », sur Leblogtvnews.com,
  23. Aude Dassonville, « i-Télé : la rentrée est prête », sur Le Parisien.fr,
  24. Cécile Paulet, « Rentrée d'I>télé : stratégie et choix éditoriaux pour 2013 », sur L'Express.fr,
  25. « Premier numéro de l'émission On va pas se mentir sur i>Télé »
  26. « Léa Salamé, la nouvelle chroniqueuse d’On n'est pas couché qui n'a « peur de rien » », sur L'Express.fr, (consulté le 10 juin 2014)
  27. Jérome Béglé, « Pourquoi Léa Salamé a quitté Laurent Ruquier », sur Le Point.fr, (consulté le 18 mai 2016).
  28. Philippe Robuchon, « La productrice de “On n’est pas couché” relativise le départ de Léa Salamé », sur RTL.fr, (consulté le 18 mai 2016)
  29. « Quand Léa Salamé lance « C’est une plaisanterie? » à François Hollande », sur BFMTV.com (consulté le 18 avril 2016)
  30. « « C’est une plaisanterie ? » : la réplique choc de Léa Salamé à François Hollande fait polémique », sur La Dépêche du Midi.fr (consulté le 18 avril 2016)
  31. « Le "c'est une plaisanterie !?" de Léa Salamé à François Hollande, article le plus lu de la semaine », sur Europe1.fr (consulté le 18 avril 2016)
  32. « Face à Hollande, l'attitude de Léa Salamé divise », sur Le Point.fr (consulté le 18 avril 2016)
  33. « Léa Salamé à François Hollande : "C'est une plaisanterie ?" », sur L'Express.fr (consulté le 18 avril 2016)
  34. « Stupéfiant sur France 2 : la promotion de Léa Salamé », sur Paris Match.com (consulté le 28 juin 2016)
  35. « Le lendemain de l'émission », Jean-Luc Mélenchon,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2017).
  36. « Mélenchon et la presse », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 6 décembre 2017)
  37. « Léa Salamé animera "Stupéfiant!" sur France 2 », sur The Huffington Post.fr
  38. Benjamin Meffre, « Primaire de la gauche : Bensaid, Bouleau et Pujadas pour le débat d'entre-deux-tours », sur ozap.com, PureMédias, (consulté le 6 janvier 2017).
  39. Alexandre Desgué, « Présidentielle 2017, 15 minutes pour convaincre : l’heure de passage de chaque candidat face à Léa Salamé et David Pujadas », sur toutelatele.com, (consulté le 20 avril 2017).
  40. « Léa Salamé quitte provisoirement France Inter », sur leparisien.fr
  41. « Audrey Pulvar : «Cette mise à l’écart de Léa Salamé est injuste et injustifiée» », sur leparisien.fr, 2019-03-15cet11:45:27+01:00 (consulté le 15 mars 2019)
  42. « Léa Salamé de retour sur France Inter », sur FIGARO, (consulté le 27 mai 2019)
  43. Prisma Média, « Léa Salamé reprend l’antenne : ce qu’elle a fait pendant son congé forcé - Gala », sur Gala.fr (consulté le 27 mai 2019)
  44. « Sibyle et Guy EP2 | La première interview de Guy (avec Léa Salamé) » (consulté le 10 octobre 2019)
  45. « France Inter : Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek se moquent du dirlo », sur leparisien.fr,
  46. « Léa Salamé critiquée sur la toile après son interview de Carlos Ghosn », sur Les Inrocks, (consulté le 27 mars 2020)
  47. « « La malle, pas la malle ? » : les internautes raillent l’interview de Carlos Ghosn par Léa Salamé », sur L'Obs (consulté le 27 mars 2020)
  48. « Carlos Ghosn et la gênante connivence des journalistes français », sur Télérama.fr (consulté le 27 mars 2020)
  49. Vincent Bollenot, « Affaire Carlos Ghosn : le journalisme se fait la malle », sur Acrimed | Action Critique Médias (consulté le 27 mars 2020)
  50. Les Mutins de Pangée, « Selon que vous soyez Ghosn ou Martinez... », sur Youtube,
  51. « Léa Salamé interpellée pour conduite sans permis ni assurance », sur leparisien.fr, (consulté le 24 janvier 2020).
  52. Simon Gonzalez, « Interrogée sur son compagnon, Léa Salamé apparait TRÈS gênée sur le plateau de C à vous », sur https://www.programme-tv.net, (consulté le 5 février 2019)
  53. « Léa Salamé a accouché : découvrez le prénom de son bébé ! »
  54. « Léa Salamé, femme de l'année 2014 », 19 novembre 2014.
  55. « Léa Salamé désignée meilleure intervieweuse de France », sur gqmagazine.fr, (consulté le 29 novembre 2015).

Liens externes[modifier | modifier le code]