Saint-Louis (Missouri)

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Saint-Louis
Héraldique
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Drapeau
Drapeau
De haut en bas et de gauche à droite : cathédrale Saint-Louis, Musée d'art de Saint-Louis, la Gateway Arch du Jefferson National Expansion Memorial, université Washington, statue de Louis IX de France et Forest Park.
De haut en bas et de gauche à droite : cathédrale Saint-Louis, Musée d'art de Saint-Louis, la Gateway Arch du Jefferson National Expansion Memorial, université Washington, statue de Louis IX de France et Forest Park.
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
État Missouri Missouri
Comté Cité indépendante
Maire Francis G. Slay
Démographie
Population 318 416 hab. (2013)
Densité 1 859 hab./km2
Population Aire urbaine 2 801 056 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 38° 38′ 53″ N 90° 12′ 44″ O / 38.648056, -90.21222 ()38° 38′ 53″ Nord 90° 12′ 44″ Ouest / 38.648056, -90.21222 ()  
Superficie 17 130 ha = 171,3 km2
Fuseau horaire CST (UTC-6)
Divers
Fondation 1764
Surnom « Gateway City », « Gateway to the West », « Mound City »
Localisation
Carte du comté de Cité indépendante
Carte du comté de Cité indépendante

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Saint-Louis

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Saint-Louis
Liens
Site web http://stlouis.missouri.org

Saint-Louis (en anglais Saint Louis, souvent abrégé en St. Louis) est une ville indépendante dans le Missouri aux États-Unis, située à environ 470 kilomètres au sud-ouest de Chicago, la ville compte 319 294 habitants et Grand Saint-Louis qui est l'agglomération principale de la plus grande zone urbaine du Missouri et la 16e des États-Unis compte 2 879 934 habitants en 2008 (source US census bureau)[1].

La ville fut fondée en 1764 juste au sud du confluent des rivières du Missouri et du Mississippi par les commerçants et colons français Pierre Laclède et René Auguste Chouteau. La ville comme le futur État du Missouri devinrent un territoire de l'Empire espagnol après que les Français furent défaits durant la guerre de Sept Ans. En 1800, le territoire fut secrètement rendu à la France, que son dirigeant, Napoléon Bonaparte, revendit aux États-Unis en 1803.

Surnommée la « Gateway to the West » pour son rôle dans l'expansion vers l'ouest des États-Unis, la ville donna en 1965 son petit nom à une nouvelle construction faisant partie du Jefferson National Expansion Memorial, la Gateway Arch ; l'arche est devenue l'icône de Saint-Louis.

Autrefois 4e plus grande ville des États-Unis, Saint-Louis a vu sa population tomber à la 52e place[2]. Au plus haut de sa densité, Saint-Louis accueillit l'Exposition universelle de 1904 et les Jeux olympiques d'été de 1904.

Au XIXe siècle, l'immigration provenant d'Italie, d'Allemagne, de Bohême, et d'Irlande inonda Saint-Louis, colorant la cuisine et l'architecture de la ville. Beaucoup d'Afro-Américains se dirigèrent au nord de la ville[réf. souhaitée] durant la Grande Migration.

Histoire[modifier | modifier le code]

Période coloniale (XVIIe ‑ XVIIIe siècles)[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, la région de Saint-Louis est explorée par les Français. En 1673, Louis Jolliet et Jacques Marquette commencent l'exploration du fleuve Mississippi ; quelques années plus tard, c'est Cavelier de la Salle qui descend le cours d'eau jusqu'à son embouchure. Ce dernier prend possession de la vallée en la baptisant « Louisiane », en l'honneur de Louis XIV. La région septentrionale de la Louisiane est aussi appelée Haute-Louisiane ou encore Pays des Illinois. Un établissement français est fondé en 1699 non loin du site de Cahokia. Les Français construisent un ensemble de forts (Fort de Chartres, Kaskaskia, Prairie du Rocher). Des prêtres catholiques établissent une mission à proximité du site actuel de Saint-Louis, en 1703.

La ville est officiellement fondée par le marchand français Pierre Laclède — ou Pierre Laclède Liguest — et son jeune assistant et beau-fils néo-orléanais Auguste Chouteau le 15 février 1764. En 1765, Saint-Louis devient la capitale de la Haute-Louisiane. Entre 1766 et 1768, elle est administrée par le lieutenant-gouverneur français Louis Saint-Ange de Bellerive. Mais le traité de Paris, signé le 10 février 1763, consacre la défaite des Français dans la guerre de Sept Ans : la France perd de nombreux territoires en Amérique du Nord, dont ceux de la rive orientale du Mississippi qui sont cédés au Royaume-Uni. Quant à la rive occidentale du fleuve, elle revient à l'Espagne. Après 1768, Saint Louis est donc contrôlée par des gouverneurs espagnols et continue de l'être même après la signature du traité secret de San Ildefonso, le 1er octobre 1800, qui restitue le territoire à la France. Le 18 janvier 1803, Napoléon Bonaparte, alors consul à vie, décide de ne pas garder cet immense territoire. La Louisiane est vendue aux jeunes États-Unis le 30 avril 1803 contre la somme de 80 millions de francs (15 millions de dollars). La souveraineté américaine entre en vigueur le 20 décembre 1803 (cf acte du Louisiana Purchase).

L’expansion au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Exposition universelle de Saint Louis : palais de l'électricité

Saint-Louis fait partie des États-Unis depuis 1803 ; à cette époque, elle comptait environ 1 000 habitants. L'année suivante, la célèbre expédition Lewis et Clark part de Saint Louis et explore l'Ouest américain jusqu'à la côte Pacifique. Les hommes sont de retour le 23 septembre 1806, après un long voyage qui initia par la suite la conquête de l'Ouest. La grande période des bateaux à vapeur s'ouvre en 1817 lorsque le Zebulon M. Pike arrive dans la ville. Saint-Louis devient le dernier port sur le Mississippi, qui est au milieu du XIXe siècle, le deuxième port des États-Unis derrière celui de New York. Le Missouri devient officiellement un État des États-Unis en 1820 et Saint-Louis en est la ville la plus peuplée.

En 1849, une épidémie de choléra et un grand incendie frappent la cité. À la suite de ces deux catastrophes, les autorités municipales décident d'imposer un code de l'urbanisme et d'améliorer la gestion des eaux usées. La population grandit alors rapidement grâce à l'immigration de familles allemandes, italiennes et irlandaises : en 1860, on compte 160 000 habitants, alors que la ville n'existe que depuis cent ans.

La guerre de Sécession (1861-1865) affecte l'économie du port, même si les arsenaux produisent des navires de guerre pour l'Union. Le 4 juillet 1876, la ville de Saint-Louis vote sa séparation avec le comté rural de Saint-Louis et devient une municipalité indépendante (independent city). Pendant la deuxième moitié du XIXe siècle, Saint-Louis fournit à la nation une série d'hommes d'affaires et de célébrités (Sara Teasdale, T. S. Eliot, Tennessee Williams) qui font le renom de la ville ; plusieurs sociétés y sont fondées (la compagnie Ralston-Purina, Anheuser-Busch, International Shoe et Brown Shoe Company). Avec Chicago et New York, Saint-Louis se dote des premiers gratte-ciel : le Wainwright Building, dessiné par l'architecte Louis Sullivan sort de terre en 1892. Nikola Tesla fait une démonstration publique de communication radio en 1893. La ville est frappée par une tornade en 1896 qui détruit plusieurs quartiers et provoque la mort de 255 personnes.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de 1900, Saint-Louis était alors la quatrième ville la plus peuplée des États-Unis[3]. En 1904, elle accueille une exposition universelle puis les IIIe jeux Olympiques de l'ère moderne. Pendant la Grande Dépression, les miséreux se regroupent dans le plus grand hooverville du pays qui comptait environ 1000 personnes[4]. Saint-Louis connaît une industrialisation importante. La diffusion de l'automobile permet aux banlieues de s'étaler. Les classes moyennes commencent alors à fuir la commune, si bien qu'elle perd la moitié de sa population entre 1950 et 2000. Le projet d'urbanisme Pruitt-Igoe (1955-1972) est un échec. Durant les années 1990, le député du Missouri Richard Gephardt dénonça la vaporisation d'agents radioactifs pendant les années 1960 aux fins d'expérience secrète depuis le bâtiment des chevaliers de colomb.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2010, la ville compte environ 360 000 habitants et elle est classée cette année comme la ville la plus dangereuse des États-Unis 2 100 actes d'origines criminelles pour 100 000 habitants alors que la moyenne nationale tourne autour de 430[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau dans la région de Saint-Louis

La ville est construite sur un site de terrasses de faible altitude qui dominent les rives du Mississippi, juste au sud de la confluence entre ce fleuve et son affluent le Missouri. La rivière des Pères et la Meramec y convergent également. Les alentours présentent l'aspect de prairies fertiles et de plaines inondables. La structure géologique est de type karstique, avec des grottes et des sources.

Située dans le Mid-Ouest, la région de Saint-Louis est riche en charbon, argile, calcaire et dolomie, qui donnent des matériaux de construction.

Saint-Louis se trouve sur une faille, ce qui l'expose à des séismes, généralement faibles. Les sismologues estiment qu'un tremblement de terre de magnitude 6 peut arriver d'ici à 2040[6] et pourrait faire d'importants dégâts dans la ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Saint-Louis est de type continental, car la ville se trouve à l'intérieur du continent nord-américain sur la façade orientale du continent. En l'absence de barrière montagneuse proche, elle subit les influences des masses d'air polaire en hiver et tropical en été. L'amplitude thermique annuelle est de 26,8 °C[7]. La température moyennes relevées à la station de l'aéroport est de 13,9 °C sur l'année. Les précipitations annuelles sont de l'ordre de 1039.2 millimètres. Les hivers sont plutôt froids et secs (−4,6 °C en janvier), les printemps sont arrosés, les étés sont très chauds et humides (32 °C en juillet) avec des pointes à 38 °C et avec des indices de chaleurs qui peuvent excéder les 45 °C en raison de l'humidité combiné à la chaleur, les pluies estivale tombe sous forme de courte pluies chaudes lors de journée caniculaire. L'été indien peut durer jusqu'à la fin novembre. Le record de froid enregistré est de --30 °C le 5 janvier 1884, la température maximale record est de 47,2 °C relevé à East-Saint Louis le 14 juillet 1954, à l’aéroport internationale ont releva 46,1 °C. Les deux dernières grandes vagues de chaleur (1995 et 1999) ont tué des centaines de personnes. [1] [2]

Saint Louis bénéficie d'un ensoleillent élevé avec 2595.8 heures en moyennes par ans.

Relevé météorologique de Saint-Louis aéroport internationale (normales : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,6 −2,5 2,6 8,4 14 19,3 21,7 20,7 15,9 9,4 3,4 −2,8 8,8
Température moyenne (°C) −0,1 2,4 7,9 14,1 19,3 24,4 26,7 25,9 21,3 14,8 8,2 1,6 13,9
Température maximale moyenne (°C) 4,4 7,2 13,3 19,7 24,6 29,5 31,7 31,1 26,8 20,3 13,1 5,8 18,9
Record de froid (°C) −30 −28 −21 −7 −1 6 11 8 0 −6 −17 −27 −30
Record de chaleur (°C) 25 29 33 34 37 42 46 43 40 34 30 24 46
Ensoleillement (h) 161,2 161 198,4 222 266,6 291 310 269,7 237 207,7 141 130,2 2 595,8
Précipitations (mm) 60,7 56,9 84,1 93,7 119,6 108,7 104,1 75,9 79,5 84,6 99,3 72,1 1 039,2
Nombre de jours avec précipitations 8,9 8 10,3 11,3 11,9 10 8,9 8,2 7,4 8,7 9,6 9,4 112,7
Source : NOAA[8]


Image satellitaire des inondations de 1993

Bien que la Des Pères qui passe en ville ait été canalisée au XXe siècle, les crues du Mississippi, gonflé par tous ses affluents lors de pluies exceptionnelles, sont toujours à redouter. Un système de digues et de murs de protection protègent donc la ville en cas de montée des eaux du fleuve. Lors de l'inondation du Midwest américain de 1993, le niveau du fleuve a atteint 6 m au-dessus du seuil d'inondation le 1er août[9], un niveau historique en 228 ans[10]. Le mur de protection contre les crues, haut de 16 m et construit pour contenir le volume d'eau de la plus importance inondation du Mississippi survenue 1844, a réussi à éviter le débordement de justesse.

Milieu naturel[modifier | modifier le code]

St. Louis, Missouri Botanical Garden, USA

Avant la fondation de la ville par les Français, la région de Saint-Louis était couverte par la prairie et la forêt de chêne, amélanchier, cornouiller sanguin et d'érable. Les platanes d'Occident poussaient sur les rives des cours d'eau. Il subsiste une partie de ces forêts primaires dans le Forest Park.

La faune se compose de coyotes, cerfs de Virginie, écureuils gris, oppossums. Dans les parcs, on peut observer la bernache du Canada, le canard colvert, la grande aigrette et le grand Héron. Les goélands suivent souvent les barges sur le fleuve Mississippi. Le pygargue à tête blanche et de nombreuses variétés d'amphibiens (Bufo americanus) et d'insectes (Cicadidae, Coccinellidae, moustiques) peuplent les rives du fleuve. Saint-Louis se trouve sur le passage des oiseaux migrateurs qui peuvent être observés à Tower Grove Park.

L'aire métropolitaine de Saint-Louis est la 18e par sa population, avec un total de 2 764 054 d'habitants en 2004.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Louis se compose de 79 quartiers qui ne sont pas forcément des entités administratives :

Le quartier de Lafayette Square
  • Le centre-ville (downtown)
  • Midtown
  • Benton Park
  • Carondelet
  • Central West End
  • Clayton/Tamm (Dogtown)
  • Dutchtown South
  • Forest Park Southeast
  • Grand Center
  • The Hill
  • Lafayette Square
  • Shaw
  • Southwest Garden
  • Soulard
  • Tower Grove East
  • Tower Grove South
  • Hortense Place
  • Wydown/Skinker.

Grand Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grand Saint-Louis.

Le Grand Saint-Louis (Greater St. Louis) est la plus grande région métropolitaine dans le Missouri, et la 18e plus importante des États-Unis, et a une population totale estimée à 2 812 896 à compter du 1er juillet 2009. Cette zone comprend la ville de Saint-Louis (356 587)[11] et les comtés du Missouri de Saint-Louis (992 408), Saint-Charles (355 367), Jefferson (219 046), Franklin (101 263), Lincoln (53 311), Warren (31 485), Washington (24 400), plus les comtés de l'État de l'Illinois de Madison (268 457), Saint-Clair (263 617), Macoupin (47 774), Clinton (36 368), Monroe (33 236), Jersey (22 549), Bond (18 103), et le comté de Calhoun (5 019)[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon les dernières estimations du bureau du recensement des États-Unis, la ville de Saint-Louis comptait 319 294 habitants en 2010.

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre des affaires de Saint-Louis

La ville concentre les sièges sociaux de diverses entreprises : Anheuser-Busch, fondée en 1852, possède de nombreuses marques de boissons (Budweiser), Energizer Holdings, la chaîne de restauration rapide Hardee's… Le groupe redistribue une partie de ses bénéfices sous forme de dons aux associations de la région (dix millions de dollars en 2007)[13].

La région de Saint-Louis accueille aussi Monsanto, la célèbre société multinationale spécialisée dans les biotechnologies végétales. La société de location de véhicules Rent A Car est basée à Clayton. On compte également la direction de McDonnell Douglas et la compagnie Sabreliner. La ville a une agence régionale de la réserve fédérale des États-Unis.

Malgré la désindustrialisation qui a touché Saint-Louis, l'agglomération dispose encore de plusieurs usines dans divers secteurs : des unités de production automobile (DaimlerChrysler à Fenton ; General Motors à Wentzville et Ford à Hazelwood). Le secteur pharmaceutique et de la santé bénéficie de synergies avec l'école de médecine de l'université Washington.

Entre 1982 et 2001, l'aéroport Lambert - Saint-Louis International constitue le hub principal de la compagnie aérienne TWA. En 2001, après la faillite de la compagnie et sa fusion avec American Airlines, le nombre de vols desservant Saint-Louis diminue significativement.

Éducation[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le Hall DuBourg abrite l'administration de Saint Louis University

Monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Louis aux États-Unis
La basilique-cathédrale de Saint-Louis

Il existe de nombreux musées et monuments à Saint-Louis ; le musée de la ville (City Museum) offre une grande variété d'expositions. La maison d'Eugene Field est située dans le centre-ville, celle de Scott Joplin aussi. Le musée de l'histoire du Missouri (Missouri History Museum) présente entre autres sujets l'expédition Lewis et Clark ou l'exposition de 1904. Le théâtre Fox sur Grand Boulevard a une façade de style byzantin.

Il y a plusieurs églises dans la ville, mais la plus importante est la basilique-cathédrale (New Cathedral). Elle est construite dans le style byzantin et néoroman. L'intérieur est décoré avec l'un des plus grands programmes de mosaïques du monde.

La cathédrale Saint-Louis (1834), également connue comme la Vieille Cathédrale (Old Cathedral) est la plus ancienne cathédrale catholique à l'ouest du Mississippi. Elle se trouve à côté du Jefferson National Expansion Memorial. Le quartier de la colline (The Hill) est un ancien quartier italien. Le Soulard Market district est l'un des plus anciens quartiers de la ville (1779-1842).

Le Jefferson National Expansion Memorial est le symbole de la ville : construit à proximité du lieu de départ de l'expédition Lewis et Clark, il fut classé mémorial national le 21 décembre 1935. Il est géré par le Service des parcs nationaux (NPS). L'arche a été construite en 1954 et symbolise la porte de l'Ouest. Ce parc commémore l'achat de la Louisiane française par les États-Unis, l'établissement de la première cathédrale à l'ouest du Mississippi et le débat sur l'esclavage soulevé par Dred Scott Sandford. Il se trouve sur les rives du Mississippi, et abrite le Museum of Westward Expansion. Il est visité chaque année par quatre millions de personnes. La grande arche mesure 192 mètres de hauteur ; elle a été dessinée par l'architecte finlandais Eero Saarinen. Les touristes peuvent accéder au sommet pour avoir la plus belle vue sur Saint-Louis.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Célébrités[modifier | modifier le code]

Nés à Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Liste de personnes nées à Saint-Louis liste détaillée

Sports[modifier | modifier le code]

Edward Jones Dome, stade des Saint Louis Rams, Saint-Louis
Club Sport Ligue Stade
Cardinals de Saint-Louis Baseball MLB : LN Busch Stadium
Rams de Saint-Louis Football Américain NFL : NFC Edward Jones Dome
Blues de St-Louis Hockey LNH Scottrade Center

Voir aussi[modifier | modifier le code]

St. Louis Arch

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « www.census.gov » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30
  2. Bureau du Recensement des USA - Table 13. Population of the 100 Largest Urban Places: 1900.
  3. « http://www.census.gov/population/documentation/twps0027/tab13.txt » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30
  4. Denise Artaud, L'Amérique en crise. Roosevelt et le New Deal, Paris, Armand Colin, 1987, (ISBN 2200371160), p. 28
  5. « St Louis est la ville la plus dangereuse des États-Unis », Amerique 24,‎ 22 novembre 2010.
  6. New Data Confirms Strong Earthquake Risk to Central U.S. | LiveScience
  7. Jean-Paul Amat, Lucien Dorize, Charles Le Cœur, Emmanuelle Gautier, Éléments de géographie physique, Paris, Bréal, coll. Grand Amphi, 2002, ISBN 2-7495-0021-4
  8. http://www.nws.noaa.gov/climate/xmacis.php?wfo=lsx
  9. (en) « The Mississippi River Flood Of 1993 », Weather.com (consulté le 23 octobre 2007)
  10. (en) Missouri Historical Society, « The Founding of St. Louis », National Park Service (consulté le 23 octobre 2007)
  11. St. Louis city QuickFacts, Census Bureau des États-Unis (1er juillet 2009)
  12. (en) « White House MSA Definitions » [PDF]
  13. (fr) Charlotte Mikolajczak, « Saint-Louis, berceau de la Bud, a la gueule de bois », sur 'Courrier International', La Libre Belgique,‎ 16 juillet 2008 (consulté le 21 juillet 2008).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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