Amedeo Modigliani

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Amedeo Modigliani

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Amedeo Modigliani en 1919.

Nom de naissance Amedeo Clemente Modigliani
Naissance 12 juillet 1884
Livourne, Toscane
Flag of Italy (1861-1946).svg Royaume d’Italie
Décès 24 janvier 1920 (à 35 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activités Artiste peintre, sculpteur
Formation Académie du dessin de Florence
Maîtres Henri de Toulouse-Lautrec, Paul Cézanne, Pablo Picasso, Constantin Brâncuşi
Mouvement artistique Art figuratif, Art moderne, École de Paris

Amedeo Clemente Modigliani (12 juillet 1884 à Livourne, Italie - 24 janvier 1920 à Paris) est un peintre et un sculpteur italien rattaché à l'École de Paris. Peintre de figures, nus, portraits, sculpteur, dessinateur. Connu au départ comme un peintre figuratif, il est devenu célèbre par ses peintures et ses sculptures de facture dite moderne où les visages ressemblent à des masques et où les formes sont étirées.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Autoportrait (1920).
Carton d'invitation de l'exposition Modigliani à la Galerie B. Weill en 1917, Archives Berthe Weill. Le vernissage a été interrompu à cause des nus exposés pour lesquels Berthe Weill a été menacée de saisie pour outrage public à la pudeur.
Modigliani peint par Jeanne Hébuterne.

Né au sein d'une famille romaine d'origine juive séfarade[1],[2], Amedeo est le quatrième enfant d'un homme d'affaires ruiné, Flaminio Modigliani et d'Eugénie Garsin qu'il a épousée en 1872. Son enfance est pauvre et marquée par la maladie[3]. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme[4].

En 1902, il s'inscrit à l'école libre du nu, la Scuola Libera di Nudo de l'Accademia di Belle Arti à Florence dirigée par le professeur Giovanni Fattori, le peintre chef de file des Macchiaioli, à Florence et l'année suivante à l'Institut des arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.

Arrivée à Paris et influences de ses contemporains[modifier | modifier le code]

En 1906, il déménage à Paris, alors le centre de l'avant-garde, dans le Bateau-Lavoir, un phalanstère pour prolétaires de Montmartre. D'abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s'inspire de Paul Cézanne, du cubisme et de la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d'exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux mais ceux qui ont posé pour lui ont dit que c'était comme avoir son âme mise à nu. En 1909, il fait un court séjour à Livourne, malade et usé par son mode de vie. Il revient à Paris et loue un studio à Montparnasse. Il se considère au début plus comme un sculpteur que comme un peintre, se consacrant à cet art après que Paul Guillaume, un jeune et ambitieux négociant, lui a présenté Constantin Brancusi.

En 1910 il fait la rencontre de la poétesse russe, Anna Akhmatova, et sont amoureux pendant le temps qu'elle vit à Paris.

Il découvre l'art nègre et cambodgien au Musée de l'Homme. Ses statues sont reconnaissables à leurs yeux en amande, la bouche petite, les nez fins et longs et les cous allongés. Une série fut présentée au Salon d'automne de 1912, mais sa mauvaise santé lui fait abandonner cette voie brutalement ; les poussières et l'épuisement l'obligent à se consacrer seulement à la peinture.

Il fait le portrait des habitués de Montparnasse, comme Soutine qui avait un « gosier en pente », Diego Rivera, Juan Gris, Léopold Survage, Max Jacob, Blaise Cendrars, Foujita, Jean Cocteau et Raymond Radiguet

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il essaye de s'engager dans l'armée mais sa santé précaire le fait réformer.

Connu comme « Modì » par ses amis, Amedeo est magnétique pour la gent féminine. Il a beaucoup d'aventures jusqu'à ce que Beatrice Hastings entre dans sa vie. Elle reste avec lui pendant presque deux ans, étant le modèle pour plusieurs portraits comme « Madame Pompadour ». Sous l'effet de l'alcool, il est maussade et violent, comme le montre le dessin de Marie Vassilieff. À jeun, il est gracieusement timide et charmant, citant Dante Alighieri et récitant des poèmes du comte de Lautréamont Les Chants de Maldoror dont il garde un recueil en permanence auprès de lui.

En 1916, il se lie avec le poète et marchand d'art polonais Léopold Zborowski et sa femme Hanka. Modigliani le peint plusieurs fois ne faisant payer que dix francs par portrait.

L'été suivant, le sculpteur russe Chana Orloff lui présente Jeanne Hébuterne, une belle étudiante de 18 ans inscrite à l'Académie Colarossi, et qui avait notamment posé pour Foujita. Lorsque la famille bourgeoise de Jeanne apprend sa liaison avec celui qu'elle considérait comme un débauché et une épave, elle lui coupe les vivres. Leurs relations très orageuses deviennent bientôt encore plus célèbres que le comportement de Modigliani ivre.

Chargé des affaires du peintre, Zborowski propose à la marchande de tableaux d'avant-garde Berthe Weill d'organiser une exposition dans sa galerie du 50 rue Taitbout, (Paris, 9e). Le 3 décembre 1917 s'ouvre le vernissage interrompu précipitamment par l'invitation de la galeriste à se rendre manu-militari au commissariat faisant face à sa boutique. Parmi les 32 œuvres exposées, 4 toiles posent problème et ordre est donné de les décrocher. La galeriste, connue pour ne pas se laisser faire, interroge le commissaire pour connaître les raisons de cette censure, il lui est répondu : « Ces nus, ils ont des poils! ». L'exposition a néanmoins continué jusqu'à son terme prévu le 30 décembre 1917 même si malgré sa résistance, Berthe Weill est contrainte de se résoudre à ne plus présenter les nus. Avec ce scandale, aucun tableau n'est vendu[5].

À cause de problèmes de santé, Zborowski l'envoie à Nice avec Jeanne Hébuterne, qui accouche fin 1918 d'une fille prénommée Giovanna. Il peint de plus grands formats et éclaircit ses couleurs, il peindra les quatre seuls paysages que l'on connaisse de lui[6],[7].

Retour à Paris, décès et funérailles[modifier | modifier le code]

En mai 1919, il retourne à Paris pour s'installer rue de la Grande-Chaumière.

Amedeo Modigliani dans son atelier parisien.

En 1920, son état de santé se détériore rapidement. Il fait son autoportrait[8]. N'ayant pas entendu parler de lui depuis plusieurs jours, Manuel Ortiz de Zárate le trouve délirant dans son lit tenant la main de Jeanne enceinte de près de neuf mois. Le docteur ne peut que constater son état désespéré. Il meurt d'une méningite tuberculeuse le 24 janvier 1920.

Tombe de Modigliani au Père-Lachaise.

Les funérailles sont suivies par les communautés d'artistes de Montmartre et Montparnasse. Jeanne Hébuterne, qui avait été conduite chez ses parents, se donne la mort en se jetant d'une fenêtre au cinquième étage, le lendemain du décès de Modigliani.

L'intermède de la sculpture ou le mythe de Livourne[modifier | modifier le code]

En 1909, par l'intermédiaire de Paul Alexandre, Modigliani fit la connaissance du sculpteur roumain Constantin Brâncuşi et, sur les conseils de ce dernier, il installa en avril 1909 son atelier à la Cité Falguière de Montparnasse. La même année, à la suite de cette rencontre, Modigliani se mit à la sculpture sur pierre, qui pour quelque temps passa au premier plan de sa création. À Livourne et à Carrare, impressionné par le style concis de Brancusi, Modigliani s'était senti attiré par la sculpture[9]. Peut-être avait-il eu déjà auparavant le désir de faire de la sculpture, mais il n'en avait pas les possibilités techniques, que seul son nouvel atelier put lui donner. Il est possible aussi que l'héritage antique de l'Italie, une fois qu'il en eut l'expérience personnelle, ait été pour lui une source d'inspiration qui le poussa à réaliser des sculptures. Une autre possibilité encore serait que Modigliani voulait s'essayer à un genre artistique différent en voyant stagner son succès en peinture[10].

En 1910 Modigliani fit la connaissance de la poétesse d'origine russe Anna Akhmatova, avec qui il eut une liaison par la suite. En 1911 Amedeo Modigliani exposa ses sculptures de pierre, dans lesquelles il cherchait un effet archaïque, dans l'atelier de l'artiste portugais Amadeo de Souza-Cardoso. Commença alors une période où le motif de cariatides envahit ses œuvres, tant en sculpture qu'en peinture. L'année suivante, des sculptures de Modigliani furent exposées au Salon d'automne. Amedeo Modigliani fit la connaissance des sculpteurs Jacob Epstein et Jacques Lipchitz, qui vivaient eux aussi à Paris, et le second a décrit l'art de Modigliani comme « l'expression de ses sentiments personnels »[11]. Au printemps 1913, Amedeo Modigliani était à Livourne où il s'installa à côté d'une carrière. Là, il travailla comme sculpteur de marbre, alors qu'auparavant il ne travaillait qu'avec du grès calcaire. Quand elles étaient terminées, Modigliani envoyait ses sculptures à Paris, mais aucune ne nous est parvenue. On ne sait pas exactement pour quelles raisons il a arrêté ses activités de sculpteur après 1913. Une d'entre elles était peut-être sa santé, à laquelle l'environnement chargé de poussière ne pouvait que nuire. Peut-être aussi ne voyait-il pas d'avenir pour son travail en tant que sculpteur. Sur le plan artistique, il ne progressait pas et les quelques expositions qu'il faisait n'attiraient guère l'attention et lui rapportaient peu financièrement. Toutes ces considérations ont pu faire qu'il soit finalement revenu à la peinture, plus lucrative[12],[13].

Postérité[modifier | modifier le code]

La fille orpheline d'Amedeo et de Jeanne, Jeanne (Giovanna) Modigliani-Leduc Nechtstein (1918-1984), sera adoptée par la sœur de Modigliani et élevée à Florence. Adulte, elle écrira une biographie importante de son père intitulée : Modigliani : Homme et mythe.

En 1984, le centenaire de la naissance de Modigliani donne lieu au canular de Livourne, dont l'un des auteurs est le peintre Angelo Froglia.

Quelques nus de Modigliani[modifier | modifier le code]

Toute sa vie Amedeo Modigliani a peint des nus ; ils représentent, après les portraits, le groupe le plus important de ses œuvres. Les premiers datent de 1908, comme Leidender Akt – Nudo Dolente (Nu souffrant). Cette peinture à l'huile, grande de 81 × 54 cm, représente une femme dont on ne voit qu'une partie. Elle est mince et montrée entièrement nue. La tête est rejetée en arrière, et la bouche ouverte. C'est une marque d'extase, de tristesse, de douleur et de sensualité. La véritable expression de la personne se cache derrière le visage en forme de masque. Les épaules sont tirées vers l'avant ; les bras, démesurément longs pendent vers le bas, les mains reposent sur les cuisses. La femme est si mince qu'elle présente de la ressemblance avec un squelette. Par là le nu de Modigliani allait contre les contenus classiques de ce type d'image, porteur d'une charge sensuelle et fortement sexuelle. Sur le fond sombre se détache le corps lumineux et presque blanc, souligné par un contraste clair-obscur. La peinture est âpre et donne l'impression que l'image est partiellement inachevée. Dans ce tableau on voit clairement l'analogie de la conception du corps telle qu'elle existe chez Modigliani avec celle d'autres artistes de l'époque. Il y a ainsi des similitudes avec des tableaux comme La Madone[14] d'Edvard Munch qui date de 1894, ou des œuvres de George Minne[15].

C'est dans les années 1916 et 1917 que Modigliani peignit sa célèbre série de nus qui comprend 30 tableaux. Ils montrent les modèles assis, debout ou couchés, présentés idéalisés dans leur nudité. Les corps des femmes forment l'élément central de l'image ; l'espace et les autres objets sont renvoyés à l'arrière-plan et n'occupent qu'une place limitée dans l'image. Leur représentation n'évoque rien de mythologique ni d'historique, mais est purement simplement une représentation de la nudité. Ils n'en restent pas moins dans la tradition de la Vénus nue qui, de la Renaissance au XIXe siècle n'a cessé de constituer le motif prédominant du nu. Modigliani s'orientait cependant vers les maîtres italiens de la Renaissance italienne comme le Titien, Sandro Botticelli et Giorgione dont le travail a précédé l'ère académique de la peinture. Leurs représentations ne se conformaient à aucune pose de nu prédéterminée, mais reflétaient les caractéristiques individuelles de chaque artiste. Avec les académies des beaux-arts s'était établie une certaine façon de comprendre le nu. Il y avait un canon déterminé et limité de poses pour les modèles de nu, des règles strictes et formelles. C'est avec cette tradition académique que rompt Amedeo Modigliani dans ses nus en négligeant dans ses portraits les proportions, l'anatomie et le mouvement. En outre, les poses des modèles ne se conforment pas à l'enseignement académique. Les nus de Modigliani ont été d'ailleurs influencés par les études qu'il avait faites à l'Académie Colarossi. Là, les modèles étaient laissés à la disposition des élèves qui pouvaient déterminer librement leur attitude. À côté de cela on peignait ce qu'on appelait des nus d'un quart d'heure qui réclamaient une esquisse et une composition rapide du motif. C'est la raison pour laquelle nous possédons un grand nombre de dessins de nu de Modigliani datant de ses années parisiennes[16].

La peinture Nu couché, grande de 60,6 × 92,7 cm, fait partie des œuvres les plus célèbres de Modigliani et date également de la série de représentations des années 1916 et 1917[17]. Elle présente un modèle couché, placé au centre de l'image. La femme est vue d'assez près, si bien que les extrémités de ses membres ne sont pas montrés complètement. C'est ainsi que manquent les avant-bras avec les mains et la partie inférieure des jambes. Le visage est tourné vers le spectateur, que ses yeux ouverts regardent directement. Les hanches sont tournées légèrement vers l'arrière, en sorte que l'on n'aperçoit pas le pubis. Le corps repose sur un drap de lit rouge, ce qui crée un léger contraste clair-obscur. Sous la tête se trouve un oreiller blanc qui constitue, avec le bord de la couverture blanche, la zone la plus claire de l'image. En arrière-plan on reconnaît le mur. En somme c'est à peine si, en dehors du corps, il existe des éléments de l'image qui fassent diversion. L'image est orientée selon la composition de la photo de nu à l'époque, cependant l'érotisme n'est pas souligné mais nuancé de mélancolie. Du fait de la dignité et de la froideur apparente de la femme, on trouve une correspondance avec les sculptures de Modigliani[18].

Après la série de 1916 et 1917 Amedeo Modigliani n'a peint des nus que de façon occasionnelle, comme Nu debout – Elvira de l'année 1918. Cette peinture à l'huile de 92 × 60 cm a été réalisée pendant un séjour de Modigliani dans le Sud de la France. Typique de ses peintures de cette époque, elle a été peinte avec des couleurs beaucoup plus claires. À la place des couleurs dominantes sombres, en particulier le rouge, c'est le turquoise qui prévaut ici. Le modèle debout, que l'on ne montre qu'à partir des cuisses, occupe une position centrale dans l'image. Si ce n'est un drap blanc qui recouvre le pubis, il n'y a pas d'autres éléments qui entrent dans la composition de l'image. Les lignes de contour du corps sont fortement soulignées et les couleurs largement appliquées, ce qui renforce la présence de la personne[1].

Portrait de Jeanne Hébuterne, 1918,
collection particulière, Paris

Œuvre[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Dessins, aquarelles[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

Salons[modifier | modifier le code]

Posthume

Expositions, galeries[modifier | modifier le code]

  • 1906 - Galerie Laura Wylda rue des Saint-Pères: 3 peintures (exposition d'hiver)
  • 1913 - A l'Armory Show de New York en février, il n'est pas présent.
  • 1917 - Galerie B.Weill, 50 rue Taitbout à Paris, du 3 au 30 décembre 1917, seule exposition personnelle de l'artiste de son vivant en France.
Posthume

Prix, récompenses[modifier | modifier le code]

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/biography/modigliani.html
  2. Éléments biographiques.
  3. ibid voir 1895.
  4. ibid voir 1898.
  5. (Le Morvan 2011, p. 109-115).
  6. ibid voir 1918
  7. http://www.modigliani-foundation.org/biography.html
  8. ibid voir 1920
  9. Pontus Hulten, Natalia Dumitresco, Alexandre Istrati: Brancusi, Klett-Cotta, Stuttgart 1986, p. 129
  10. Doris Krystof : Amedeo Modigliani. Taschen, Cologne, 2006. p. 25
  11. Doris Krystof : Amedeo Modigliani, Taschen, Cologne, 2006. p. 37.
  12. Anette Kruszynski : Amedeo Modigliani – Akte und Porträts, Prestel, Munich, 1996. p. 22.
  13. http://www.picturalissime.com/modigliani_amedeo.htm
  14. Tableau : Madonna d’Edvard Munch
  15. http://www.ibiblio.org/wm/paint/auth/modigliani/
  16. http://www.modigliani-foundation.org/
  17. Angela Scheider, Anke Daemgen, Gary Tinterow (Hrsg.): Die schönsten Franzosen kommen aus New York. Nicolaische Verlagsbuchhandlung GmbH, Berlin 2007, p. 258
  18. http://www.artliste.com/amedeo-modigliani/

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Montparnos de Michel Georges-Michel, écrit en 1923, publié en 1929 et réédité à maintes reprises (par Le Livre de poche en 1976), met principalement en scène, à Montparnasse, sous les noms de Modrulleau et Haricot-Rouge, Modigliani et Jeanne Hébuterne, au milieu des peintres de ce que l'on nommera l'École de Paris.
  • Alla ricerca di Modi d'Alice Barontini polistampa.com
  • Bohèmes de Dan Frank, aux Éditions Calmann-Lévy, 1998
  • Amedeo Modigliani. Une biographie, de Jeanne Modigliani, éd. Vilo, 1998, 146 p., (ISBN 2719104418)
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 9, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13 440 p. (ISBN 2700030192), p. 689-692
  • Le Silence éternel: Amadeo Modigliani et Jeanne Hébuterne, de Marc Restellini, éd. Pinacothèque, 14 février 2008, 224 p. (ISBN 2953054626)
  • Elvira la modella di Modigliani, de Carlo Valentini, éd Graus, 2013, (ISBN 9788883463990)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Biographies filmées[modifier | modifier le code]

  1. Modigliani, Mick Davis, 2004. Film librement inspiré de la vie du peintre. Modigliani est interprété par Andy Garcia, Elsa Zylberstein joue Jeanne Hébuterne, et Eva Herzigova joue Olga Picasso.
  1. Films évoquant Modigliani
  • Le Tatoué, Denys de La Patellière, 1968. Legrain (Jean Gabin) s'est fait tatouer un Modigliani dans le dos. Le tatouage ressemble au dessin "portrait de Jean Cocteau" de Modigliani.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Painting the Century: 101 Portrait Masterpieces 1900-2000
  • Canular de Livourne
  • Lille Métropole Musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut
  • Zawado (1891-1982), peintre ayant repris son atelier

Liens externes[modifier | modifier le code]