Déols

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Déols

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Administration
Pays France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Châteauroux-Est
Code Insee abr. 36063
Code postal 36130
Maire
Mandat en cours
Michel Blondeau
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Castelroussine
Site internet Déols.fr
Démographie
Population 8 736 hab. (2006)
Densité 275 hab./km²
Gentilé Déolois
Déoloises
Géographie
Coordonnées
géographiques
46° 49′ 51″ Nord
         1° 42′ 24″ Est
/ 46.8308333333, 1.70666666667
Altitudes mini. 140 m — maxi. 165 m
Superficie 31,74 km²

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Voir la carte administrative

Déols est une commune française, située dans le département de l'Indre et la région Centre.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

La commune est située dans le centre du département dans l'espace naturel de la Champagne berrichonne.

[modifier] Les communes voisines

Voici les communes[1] voisines :


Déols est situé[2] à environ 2 km de Châteauroux.

[modifier] Hydrographie

[modifier] Histoire

C’est aux environs de 469 que Déols rentre l'histoire en étant le lieu de la bataille de Déols, qui opposa les Bretons du roi Riothamus, alliés d’un Empire romain d'Occident en pleine déliquescence, aux Wisigoths d'Euric qui menaçaient l'Aquitaine restée romaine, et qui terminent vainqueurs de l'affrontement.

Au Moyen Âge, l’abbaye de Déols était puissante.

Déols décline après 1790, qui voit Châteauroux choisi pour être le chef-lieu du département de l'Indre. Toujours durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Céréale[3].

Déols voit l'installation de l’US Army après la fin du la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre des activités de l'OTAN. Dans ce cadre, est créé Brassioux, cité de la commune de Déols, construite en 1957 pour les officiers américains de la base de l’OTAN.

Les Américains quittent la base aérienne de Déols en 1967, après la décision du général de Gaulle de quitter le commandement intégré de l’OTAN. Les Américains laissent et transfèrent les installations aux autorités civiles du département et de la ville.

Politiquement, la ville fut un bastion communiste avant de passer à droite en 1989 avec l'élection de Michel Blondeau.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1989 réélu en 2008[4] Michel Blondeau UMP Conseiller général

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[5])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
3328 4834 8431 7639 7875 8089 8736[6]
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Économie

[modifier] Transports et voies de communications

[modifier] Réseau routier

La commune est situé près de l'autoroute A20.

[modifier] Desserte ferroviaire

La gare SNCF la plus proche est la gare de Châteauroux qui est situé à 5 minutes.

[modifier] Bus

[modifier] Lieux et monuments

Les vestiges de la puissante abbaye Saint-Marie, du XIIe siècle, démantelée par Condé mais dont subsiste aujourd'hui un des 7 clochers (heureusement gardé pour son utilité topographique, lors de la construction de la route Issoudun-Châteauroux). Les quelques autres vestiges qui en restent sont :

Les principaux autres monuments sont :

  • L'église Saint-Étienne des Xe et XVIe siècles.
  • La porte de l'Horloge du XVe siècle.
  • La porte du Pont-Perrin.
  • L'éco-Parc des Chènevières.
  • Un chantier est actuellement en cours pour dégager la crypte du XIIe siècle et ses sept chapelles.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Légendes / Miracle

Le miracle de Notre Dame de Déols eut lieu le 31 mai 1187 et fit grand bruit à l'époque. En cette époque troublée, un soldat fou furieux d'avoir perdu au jeu, lança une pierre contre une statue de la vierge à l'enfant dont il rompit le bras. "De la statue sortit une grande abondance de sang et le malheureux soldat tomba tout roide mort". Ce miracle donna lieu à une grande dévotion envers Notre Dame de Déols, qui se perpétua jusqu'au XXe siècle.

Voici ce qu'en dit Jacques des Gachons dans son livre Le Berry (1936) : « Un des cottereaux du roi Richard, qui jouait aux dés devant une des chapelles, furieux de perdre, lança une pierre contre la statue de la Vierge sculptée au tympan d'un portail de la basilique et cassa un bras à l'enfant Jésus. Du sang jaillit de la pierre et le misérable mourut dans la journée.... La statue miraculeuse se trouve à l'église Saint-Étienne et près d'elle on peut voir quatre tableaux du XVIIe siècle siècle qui représentent cette légende. »

[modifier] Pélerinage

Étape précédente
Issoudun
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Lemovicensis
Étape suivante
Châteauroux

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Déols.

[modifier] Liens externes




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