Saint-Valentin (Indre)

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Saint-Valentin
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Issoudun
Canton Issoudun-Nord
Intercommunalité Communauté de communes de Champagne berrichonne
Maire
Mandat
Pierre Rousseau
2014-2020
Code postal 36100
Code commune 36209
Démographie
Gentilé Saint-Valentinois
Population
municipale
275 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 09″ N 1° 51′ 56″ E / 46.9525, 1.86555 ()46° 57′ 09″ Nord 1° 51′ 56″ Est / 46.9525, 1.86555 ()  
Altitude Min. 140 m – Max. 207 m
Superficie 24,9 km2
Localisation

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Saint-Valentin
Liens
Site web village-saint-valentin.com

Saint-Valentin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord-est[1] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : La Champenoise (5 km), Lizeray (5 km), Saint-Aoustrille (5 km), Neuvy-Pailloux (7 km), Ménétréols-sous-Vatan (8 km), Issoudun (9 km), Liniez (12 km), Châteauroux (20 km), La Châtre (42 km) et Le Blanc (70 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Dormes, le Colombier et le Nil.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 12, 27, 65 et 80C.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux[3], à 7 km.

Le territoire communal est desservi par les lignes B et C du réseau L'Aile Bleue[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 17 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour La Cadoue[5].

Ses habitants sont appelés les Saint-Valentinois[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le jardin des amoureux et le kiosque.
Le jardin des amoureux et le kiosque.

La communauté de Saint-Valentin échappe à la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 28 feux en 1709 à 31 en 1726[7]. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie)[8].

La commune tire sa réputation de son homonymie avec la Saint-Valentin, « fête des amoureux », chaque 14 février. Depuis 1967, la municipalité a obtenu que le courrier posté au bureau de poste local reçoive une oblitération spéciale comme deux cœurs enlacés dessinés par Jean-Louis Boncoeur, de 1967 à 1979 qui est remplacés par une flamme postale illustrée avec « les amoureux » de Raymond Peynet depuis 1980. En 1985, la poste crée un timbre dessiné par Raymond Peynet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun-Nord, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de Champagne berrichonne.

Elle dispose d'une agence postale communale[9] et d'un centre de première intervention.

Saint-Valentin est jumelée depuis 1988, avec la commune de Mimasaka, au Japon.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 en cours Pierre Rousseau[10],[11],[12]  ? Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 275 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
307 260 296 353 363 402 383 453 425
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411 392 429 442 472 436 455 419 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
410 412 412 410 418 402 400 387 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
336 305 281 258 281 276 269 273 278
2011 - - - - - - - -
275 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire publique.
L'église.

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[15] une école élémentaire publique, qui dépend du RPI[16] : Brion - La Champenoise - Saint-Aoustrille - Saint-Valentin. Le collège public (Denis Diderot) de secteur[17] se trouve à Issoudun. Les lycées publics de secteur[17] se trouvent à Issoudun (lycée général Honoré de Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal).

Le 14 février de chaque année, on y célèbre la « fête des amoureux ». Des milliers de personnes venant du monde entier se retrouvent dans la commune.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a et b Site du Géoportail : Saint-Valentin, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Saint-Valentin, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne,‎ 2002 (lire en ligne).
  6. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Valentin », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 28 mars 2012).
  7. Olivier Zeller, « Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730). L'exemple de l'élection d'Issoudun », Annales de démographie historique 2/2007 (n° 114), p. 169.
  8. Zeller, op. cit., p. 145 et 153.
  9. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  10. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  11. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  12. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  15. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  16. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  17. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.