Mirebeau

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Mirebeau
Blason de Mirebeau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Mirebeau
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Mirebalais
Maire
Mandat
Daniel Girardeau (UMP)
2014-2020
Code postal 86110
Code commune 86160
Démographie
Gentilé Mirebalais
Population
municipale
2 163 hab. (2011)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 09″ N 0° 10′ 57″ E / 46.7858333333, 0.1825 ()46° 47′ 09″ Nord 0° 10′ 57″ Est / 46.7858333333, 0.1825 ()  
Altitude Min. 89 m – Max. 158 m
Superficie 13,84 km2
Localisation

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Mirebeau

Mirebeau est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Son dicton est « il en passe plus qu'il n'en reste ». Surnommé aussi « pays des ânes », car il se tient un important marché aux ânes à Mirebeau. Ses habitants sont appelés les Mirebalais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Mirebeau est la capitale du Mirebalais, pays traditionnel situé à la croisée de trois anciennes provinces : l'Anjou, la Touraine et le Poitou.

La commune est située au croisement de deux axes routiers fréquentés : la RD 725 reliant Bressuire à Châtellerault et la RN 147 reliant Angers à Limoges par Saumur et Poitiers à moins de 30 km au nord de Poitiers.

Contrairement au découpage actuel, où la région Poitou-Charentes présente au nord du département de la Vienne une excroissance pour englober Loudun, au Moyen Âge et jusqu'à la Révolution française, c'est le Saumurois et l'Anjou qui s'enfoncent dans le Poitou actuel englobant Loudun jusqu'à Mirebeau au sud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le comte d’Anjou Foulques Nerra qui conquiert Mirebeau et y fait construire un château[Quand ?]. Son fils, Geoffroy II d'Anjou, après sa victoire à la bataille de Moncontour en 1033, retient prisonnier pendant 5 ans Guillaume VI de Poitiers duc d’Aquitaine et comte du Poitou. C’est à partir de cette date que Mirebeau, comme seigneurie, appartient au comté d’Anjou jusqu’en 1790.

À la mi-juillet 1202, la reine Aliénor d’Aquitaine est bloquée par l’armée du roi de France commandée par le Duc de Bretagne Arthur Ier de Bretagne, petit-fils d'Alienor. Il prend la ville, et s'apprête à donner l’assaut au château où s’est réfugiée Aliénor lorsqu’elle est sauvée par l’arrivée de son fils Jean sans Terre, le 1er août[2]. Jean, prenant à revers les troupes d'Arthur, les anéantit et capture son neveu[3] qu'il tuera dans sa prison en avril 1203 (une des versions de la mort d'Arthur).

Mirebeau dans la sénéchaussée de Saumur au XVIIIe siècle.

Le château a été reconstruit pour Jean de Moulins de Rochefort - secrétaire du roi Louis XI, échevin et maire de Poitiers - avec l' l'accord du duc d'Anjou du 10 mars 1474.

Au XIVe siècle, Mirebeau est érigée en baronnie relevant, avec Moncontour, de la sénéchaussée d'Angers. La baronnie de Mirebeau comportait 114 fiefs.

Le couvent des Franciscaines est fondé en 1411, puis réorganisé en 1616[4]. En 1551 furent créés les présidiaux. La baronnie de Mirebeau, possédant une justice seigneurale, formait une enclave relevant toujours de la sénéchaussée d’Angers, transformée en présidial d'Angers en 1551.

Lorsque fut créé la sénéchaussée de Saumur en 1572, le Mirebalais en fit partie, mais Mirebeau continua à être sous le présidial d’Angers.

En 1628, la baronnie de Mirebeau fut acquise par le cardinal de Richelieu et unie en 1631 au duché-pairie de Richelieu, et dont le tribunal ducal relevait à la fois du Parlement de Paris et de la sénéchaussée de Saumur[5].

En 1789, lors de la Révolution française, l'Assemblée constituante ordonne la création de départements. Les cités de Mirebeau et de Moncontour sont rattachées au département de la Vienne. Les habitants de Mirebeau accueillent favorablement les avancées de la Révolution française. Ils plantent ainsi un arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme le serment de haine à la royauté[6].

Sénéchaussée de Saumur sous l'Ancien régime.

Le château est transformé en prison pour hommes pendant la Révolution, puis devient une ferme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un camp de prisonniers de l’armée d'Afrique est établi par les Allemands à Mirebeau : ils sont affectés aux travaux agricoles dans le canton. Progressivement, ils sont renvoyés en Afrique par l’occupant ; un certain nombre d’entre eux ont disparu[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de commune du Mirebalais associe les communes de Amberre, Champigny-le-Sec, Cherves, Chouppes, Cuhon, Maisonneuve, Massognes, Mirebeau, Thurageau, Varennes et Vouzailles.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1979 mars 2001 Daniel Veillon SE   Enseignant
mars 2001 21 mars 2008 Bernard Rousselle SE   Enseignant
mars 2008 - Daniel Girardeau UMP  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 163 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 902 2 021 1 633 2 181 2 405 2 555 2 544 2 641 2 732
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 426 2 719 2 621 2 646 2 710 2 700 2 732 2 739 2 589
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 535 2 508 2 507 2 226 2 220 2 242 2 297 2 278 2 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 212 2 142 4 922 2 379 2 299 2 254 2 226 2 215 2 175
2011 - - - - - - - -
2 163 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 164 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[10], il n'y a plus que 9 exploitations agricoles en 2010 contre 31 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[11].

Les surfaces agricoles utilisées ont chuté et sont passées de 1 333 hectares en 2000 à 860 hectares en 2010. 64% sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement) et 18% pour les oléagineux (colza et tournesol).
En 2000,52 hectares (45 en 2010) étaient consacrés à la vigne pour la production des vins AOC Haut-Poitou.

L'élevage de volaille a disparu au cours de cette décennie (145 têtes réparties sur 13 fermes).

Industrie[modifier | modifier le code]

L'usine de construction mécanique Jeannin a été fondée en 1829. Elle est passée de la fabrication de machines agricoles à leur vente et leur réparation.

Foires et Commerces[modifier | modifier le code]

Les Floralies mirebalaises : chaque année, le dernier week-end d'avril, sous le marché couvert et à l'extérieur, est organisé un important marché de plantes, de fleurs, et d'artisanat.

La fête de l'Ane: Elle a lieu chaque année, l'avant dernier samedi du mois d'août. Cette fête rassemble à Mirebeau plus d'une centaine d'ânes. le matin, il y a un concours régional et l'après-midi est consacré aux baudets et aux animations. La fête de l'Ane n'est plus au calendrier des manifestations de Mirebeau depuis 2008.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • L'emplacement du château construit pour Foulques Nerra au XIe siècle et détruit en 1621 sur l'ordre de Richelieu.
  • Les vestiges des anciens remparts de la citadelle ont été inscrit monument historique 23 octobre 1941, ainsi que l'ensemble de la forteresse d'agglomération datée des XVIIe siècle et XVIIIe siècle.
  • Le château situé au lieu-dit Rochefort a été construit à partir de 1475 pour remplacer un château plus ancien détruit par un incendie. Il a été réaménagé au XVIIe siècle. Inscrit monument historique le 30 octobre 1925, il est en cours de restauration. Il comporte une écurie une remise un four à pain et une chapelle. Le bâtiment à deux étages en pierre de taille et calcaire est desservi par un escalier hors-œuvre[4].
  • La grange aux Dîmes daterait du XIIIe siècle. Une tourelle et une maison du XVe siècle une maison du XVIIe siècle ont été inscrites monument historique le 18 février 1927. Six autres maisons remonteraient au XVe siècle ainsi que le lavoir de la Fontaine aux Femmes et la fontaine de la rue du Baconnet.
  • De nombreuses maisons, un pigeonnier carré à la Fouleresse et un moulin à la Roche-Bridier datent du XVIIIe siècle.
  • L'habitat refuge cavernicole : ce refuge souterrain pouvait accueillir les populations lors des conflits. Il se compose d'une salle de garde, d'un four intérieur, d'une cheminée, d'un pigeonnier seigneurial, d'une écurie.
  • Le musée du Haut-Poitou : ce musée d'art et tradition populaire expose des outils anciens et des objets de la vie quotidiennes des campagnes poitevines. 4000 objets sont présentés dont une scie circulaire de 1860 en état de marche, un ensemble de distillerie de 1890, des moteurs de lave-linge de 1830 à 1948, des photocopieurs de 1905 et plus de 400 poupées en porcelaine. Une grande maquette animée de 100 mètres carrés présente l'évolution de la ville de Mirebeau du XIIe siècle au XXe.
  • Le musée Georges-David. C'est un petit musée consacré à un horloger-écrivain-poête-musicien qui dépeint la vie provinciale au XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'aumônerie Saint-Jean est datée de 1185.
  • La collégiale Notre-Dame ou église Notre-Dame de Mirebeau est une église à trois vaisseaux en forme de croix latine reconstruite au XIXe siècle. De l'église du XIIe siècle détruite en 1568, reconstruite en 1573, il ne reste que les deux travées formant l'actuelle sacristie. On peut remarquer sur l'un des vitraux le blason de Karol Wojtyla (plus connu sous le nom de Jean-Paul II) qui fit une donation a l’église. Sur la façade on peut remarquer aussi deux statues de saints
  • Le prieuré Saint-André fondé entre 1051 et 1053 a été inscrit comme monument historique en 1926 pour sa salle capitulaire (mais pas l'église actuelle construite au XIXe siècle), tandis que les bâtiments formant l'ancien prieuré l'ont été en 2003. Il contient une statue de la vierge à l'enfant en bois peint doré du XIIe siècle, un fragment de retable peint et deux groupes de cinq stalles du XVe siècle et une chaire à prêcher du XVIIe siècle.
  • Le couvent dit des Clarisses fondé au XVe siècle dont il reste l'ancien logis abbatial, une tourelle à mâchicoulis et la chapelle inscrite monument historique le 9 juillet 2003. Une de ses portes de style Renaissance l'a été dès 1932. La chapelle a été remaniée au XVIIIe siècle mais a conservé sa charpente lambrissée du XVe siècle.
  • De l'église Saint-Pierre qui a été fermée en 1760 et démolie en 1778 ne subsiste que le chœur daté du XIIe siècle.
  • L'église de Bournezeau construite à la fin du XVIe siècle possède un portail qui a été inscrit monument historique le 4 octobre 1932.
  • L'église paroissiale Notre-Dame située au lieu-dit Seuilly daterait du XIIe siècle.
  • C'est sur l'emplacement de l'église Saint-Hilaire qu'a été construite le mairie. De cette église qui aurait existé dès le Xe siècle il ne reste que des vestiges de l'abside paraissant dater du XIIe siècle.
  • Le calvaire de Gâline situé à un kilomètre de Mirebeau, la long de la route départementale D7, en allant vers Champigny. C'est un étrange monument bâti par un curé un peu fou, au début du XXe siècle. Il est composé de trois tableaux : la Monté du Golgotha, la Crucifixion, la Mise au Tombeau. Ces scènes regroupent treize personnages grandeur nature qui résument les derniers instants de la vie du Christ.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul-Marie Coûteaux, député européen et écrivain, réside à Mirebeau
  • Guillaume Poulle, (1861-1937) sénateur de la Vienne de 1906 à 1927. maire adjoint en 1898 et conseiller général pour le canton de Mirebeau en 1899, et maire de Cherves.
  • Maurice Aguillon, député et résistant mort en camp de concentration, né à Mirebeau.
  • Georges David, horloger et écrivain
  • J. Auriault, historien, auteur de neuf livres sur "La Sainteté Aux Origines Du Christianisme", publiés de 1900 à 1909.
  • Jean Raffarin, né le 23 mars 1914 à Vouzailles (canton de Mirebeau) a donné son nom a l'école primaire de Mirebeau.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
Écartelée de gueules au pal d'argent et d'argent à la fasce de gueules[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Chevallier, Faits et anecdotes relatifs à l'histoire de Mirebeau, département de la Vienne, Asnières, 1891-1895.
  • Ed. de Fouchier « La baronnie de Mirebeau du XIe au XVIIe siècle. Étude féodale », MSAO, 2e série, I, 1877.
  • Mirebeau et ses environs, Res Universis, 1992.
  • Perez, Histoire du pays mirebalais, Sirius, 1986.
  • Regards sur Mirebeau et son canton, Mirebeau - église Saint-André, 8 juillet-1er octobre 1978, catalogue no 74.
  • E. Roblin, La Ville de Mirebeau en Poitou pendant les 17e et 18e Siècles [Texte imprimé], Poitiers, 1878.
  • A. Souché, Loudun et les pays loudunais et Mirebalais. Histoire locale avec notes et lectures sur Poitiers …, Loudun, 1927.
  • « Mirebeau, itinéraire du patrimoine » (textes de Denis Meunier-Christian Pérez, photos de Christian Rome, Collection Itinéraires du patrimoine, no 316, 2006.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 27/09/2008.
  2. Edmond-René Labande, Pour une image véridique d’Aliénor d’Aquitaine, réédité avec une préface de Martin Aurell par la Société des antiquaires de l'Ouest-Geste éditions en 2005. ISBN 2-84561-224-9, p. 116
  3. Alain de Sancy, Les ducs de Normandie et les rois de France, 911-1204, Lanore, 1998, p. 113.
  4. a et b Base Mérimée
  5. La Frontière des origines à nos jours, colloque d'historiens, Presses universitaires de Bordeaux, Bordeaux : 1997
  6. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. et 178-180
  7. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN 2-7171-0838-6, p. 66 et 112
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  11. Agreste – Enquête Structure 2007
  12. (Malte-Brun, La France illustrée, tome V, 1884)