Pellevoisin

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Pellevoisin
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Écueillé
Intercommunalité Communauté de communes Écueillé - Valençay
Maire
Mandat
Gérard Sauget
2014-2020
Code postal 36180
Code commune 36155
Démographie
Gentilé Pellevoisinois
Population
municipale
848 hab. (2011)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 02″ N 1° 24′ 54″ E / 46.984, 1.41546° 59′ 02″ Nord 1° 24′ 54″ Est / 46.984, 1.415  
Altitude Min. 117 m – Max. 192 m
Superficie 25,62 km2
Localisation

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Pellevoisin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Heugnes (3 km), Villegouin (4 km), Selles-sur-Nahon (5 km), Frédille (5 km), Argy (5 km), Sougé (6 km), Écueillé (12 km), Châteauroux (29 km), Issoudun (44 km), Le Blanc (47 km) et La Châtre (62 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Charbonnière, la Maison Neuve et Roidoux.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 11, 15, 15D et 33.

La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare[3] dessert la commune, par le train touristique du Bas-Berry. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[3] (36 km), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

La commune est desservie par la ligne S du réseau L'Aile Bleue[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 35 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Pays de Valençay[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Pellevoisinois[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg existait sous l’Antiquité et au Moyen Âge. Le site est donc occupé sans discontinuité perceptible depuis plus de deux millénaires. Une motte castrale est édifiée près de ce vieux bourg[6].

En 1875, une jeune femme de 32 ans, Estelle Faguette, né à Saint-Memmie en 1843[7], atteinte d’une maladie incurable, écrit, avec un cœur d’enfant et dans une grande confiance, une lettre à la Sainte Vierge : elle lui demande d’intercéder auprès de son divin Fils pour obtenir sa guérison, afin de soutenir ses parents âgés. La Vierge Marie répond à cette lettre par quinze apparitions de février à décembre 1876, au cours desquelles elle éduque Estelle à la sainteté et lui délivre un message de miséricorde. Le 19 février 1876, Estelle est entièrement guérie. Elle meurt en 1929. Dès 1877, l’archevêque de Bourges autorise le culte public à Notre-Dame de Pellevoisin et la chambre d’Estelle est transformée en chapelle. Depuis plusieurs années, l’archevêque de Bourges a confié aux Frères de Saint Jean la conduite spirituelle du sanctuaire de Pellevoisin, et en particulier le message de miséricorde transmis aux pèlerins d'aujourd'hui.

Pellevoisin est le siège d'un important pèlerinage à Notre-Dame de la Miséricorde, le Ier dimanche de septembre.

Article détaillé : Notre-Dame de Pellevoisin.

En 1940, Pellevoisin devient une prison d'État et accueille des prisonniers politiques célèbres : Vincent Auriol, Marx Dormoy, Paul Reynaud, Abraham Schrameck, Salomon Grumbach[8], Marcel Bloch et Jules Moch.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Écueillé, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay.

Elle dispose d'un bureau de poste[9], d'un centre de première intervention et d'un syndicat d'initiative[10].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Claude Roux[11],[12] PS Instituteur retraité
mars 2014 en cours Gérard Sauget[13]  ?  ?
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 848 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
790 795 838 888 1 067 1 030 943 906 1 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 046 967 1 061 1 006 1 063 1 053 1 078 1 007 1 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 070 1 144 1 167 1 066 1 041 976 934 1 019 1 072
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
998 940 926 1 027 916 886 879 874 833
2011 - - - - - - - -
848 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le scapulaire du Sacré Coeur de Notre Dame.
Le scapulaire du Sacré Coeur de Notre Dame.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[17] une école primaire publique (Jean Giraudoux), qui dépend du RPI[18] : Heugnes - Pellevoisin. Le collège public (Calmette et Guérin) de secteur[19] se trouve à Écueillé. Les lycées publics de secteur[19] se trouvent à Châteauroux (lycée général Jean Giraudoux et lycée polyvalent Blaise Pascal).

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église.
  • Château du Mée.
  • Monument aux morts.
  • Musée Giraudoux-Bernanos-Estelle Faguette.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c et d Site du Géoportail : Pellevoisin, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b, c et d Site de ViaMichelin : Pellevoisin, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. « Nom des habitants des communes françaises, Pellevoisin », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 9 avril 2012).
  6. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 52.
  7. Jean-Paul Barbier, Des Châlonnais célèbres, illustres et mémorables,‎ 2000.
  8. Extrait du journal l'Alsace du dimanche 2 août 1992, consulté le 16 août 2012.
  9. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  10. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  11. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  12. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  13. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  16. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  17. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  18. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  19. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.