Marguerite Yourcenar

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Marguerite Yourcenar

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Marguerite Yourcenar en 1983.

Nom de naissance Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour
Activités Écrivaine, poète, traductrice, essayiste, critique littéraire
Naissance 8 juin 1903
Bruxelles, Drapeau de la Belgique Belgique
Décès 17 décembre 1987 (à 84 ans)
Île des Monts Déserts, Maine
Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue d'écriture Français
Genres Roman, nouvelle, mémoires, essai, poésie
Distinctions Première femme élue à l'Académie française (fauteuil n° 3) (1980)

Œuvres principales

Marguerite Yourcenar[1], née Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour le 8 juin 1903 à Bruxelles et morte le 17 décembre 1987 à Bar Harbor, dans l'État du Maine (États-Unis), est une écrivaine française naturalisée américaine en 1947, auteur de romans et de nouvelles « humanistes », ainsi que de récits autobiographiques. Elle fut aussi poète, traductrice, essayiste et critique littéraire.

Elle fut la première femme élue à l'Académie française, le 6 mars 1980, grâce au soutien actif de Jean d'Ormesson, qui prononça le discours de sa réception, le 22 janvier 1981.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour — de Craincourt, domaine acquis par la famille, qui l'ajouta à son nom — est née dans une maison de l'avenue Louise, à Bruxelles, d'un père originaire de la Flandre française appartenant à l'ancienne bourgeoisie[2], la famille Cleenewerck de Crayencour, Michel Cleenewerck de Crayencour, et d'une mère belge, Fernande de Cartier de Marchienne, d'une famille noble belge, qui meurt dix jours après sa naissance.

Marguerite est élevée chez sa grand-mère paternelle Noémi Dufresne (dont elle fait, dans Archives du Nord, un portrait à l'acide) par son père, anti-conformiste et grand voyageur; elle passe ses hivers à Lille et ses étés, jusqu'à la Grande Guerre, dans le château familial situé au Mont Noir dans la commune de Saint-Jans-Cappel (Nord), construit en 1824 par son arrière-grand-père Amable Dufresne (1801-1875) et qui restera la propriété de la famille Dufresne jusqu'à la mort de Noémi en 1909. Michel Cleenewerck de Crayencour, le père de Marguerite Yourcenar, le vend en 1913, peu de temps après en avoir hérité. Le château sera détruit lors des combats de la Première Guerre mondiale (cf. villa Marguerite Yourcenar).

Elle valide la première partie de son baccalauréat à Nice, sans avoir fréquenté l'école. Son premier poème dialogué, Le Jardin des chimères, est publié à compte d'auteur en 1921 et signé Yourcenar, anagramme de Crayencour à l'omission d'un C près, qui deviendra son patronyme légal en 1947 lors de sa naturalisation comme américaine.

Elle accompagne son père dans ses voyages : Londres pendant la Première Guerre mondiale, le midi de la France, la Suisse, l'Italie où elle découvre avec lui la Villa d'Hadrien à Tivoli ; elle l'observe, assiste à ses amours dont elle fera la trame de Quoi ? L'Éternité.

En 1929, elle publie son premier roman, inspiré d'André Gide[3], d'un style précis, froid et classique : Alexis ou le Traité du vain combat. Il s'agit d'une longue lettre dans laquelle un homme, musicien renommé, confie à son épouse son homosexualité et sa décision de la quitter dans un souci de vérité et de franchise. La « Monique » du texte n'est autre que le grand amour du père de Yourcenar, par ailleurs ancienne condisciple de sa mère, Jeanne de Vietinghoff née Bricou fille d'Alexis Bricou (1825 ou 24-1877), négociant[4] à Schaerbeek rue du Progrès, 121, déjà veuf en premières noces de Hermanie Koch et en seconde noces de Gesina Cornelia van Duura (1834/1835-1867). Après le décès de son père, en 1929 (après qu'il a lu le premier roman de sa fille), Marguerite Yourcenar mène une vie bohème entre Paris, Lausanne, Athènes, les îles grecques, Constantinople, Bruxelles, etc. Marguerite Yourcenar est bisexuelle[5],[6], elle aime des femmes et tombe amoureuse d'un homosexuel, André Fraigneau[6], écrivain et éditeur chez Grasset.

Elle publie les Nouvelles orientales, échos de ses voyages, Feux, composé de textes d'inspiration mythologique ou religieuse entrecoupés d'apophtegmes, où l'auteur traite sur différents modes le thème du désespoir amoureux et des souffrances sentimentales, repris plus tard dans Le Coup de grâce (1939), court roman sur un trio amoureux ayant pour cadre la Courlande pendant la guerre russo-polonaise de 1920.

En 1939, dix ans après la mort de son père, l'Europe s'agite dangereusement. Marguerite Yourcenar part pour les États-Unis rejoindre Grace Frick[7], alors professeur de littérature britannique à New York et sa compagne depuis une rencontre fortuite à Paris en 1937[6]. Les deux femmes vécurent ensemble jusqu'à la mort de Frick d'un cancer en 1979.

Elles s'installent à partir de 1950 sur l'île des Monts Déserts (Mount Desert Island, dans le Maine), qu'elles avaient découverte ensemble en 1942, et nomment leur maison Petite-Plaisance. Yourcenar y passera le reste de sa vie ; citoyenne américaine en 1947, elle enseigne la littérature française et l'histoire de l'art jusqu'en 1953.

Plaque funéraire de Marguerite Yourcenar.
Plaque funéraire de Marguerite Yourcenar. L'épitaphe est tirée de L'Œuvre au noir : « Plaise à Celui qui Est peut-être de dilater le cœur de l'homme à la mesure de toute la vie. »

Son roman Mémoires d'Hadrien, en 1951, connaît un succès mondial et lui vaut le statut définitif d'écrivain, consacré en 1970 par son élection à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, et dix ans plus tard, par son entrée à l'Académie française, grâce au soutien actif de l'écrivain et académicien Jean d'Ormesson.

Yourcenar est la première femme à siéger à l'Académie française. Elle dit avoir longtemps hésité, pour le choix de son sujet, entre l'empereur Hadrien et le mathématicien-philosophe Omar Khayyam. Sa vie se partage entre l'écriture dans l'isolement de l'île des Monts-Déserts et de longs voyages, parmi lesquels des périples autour du monde avec Jerry Wilson, son dernier secrétaire et compagnon dont les photographies en couleur illustreront La Voix des Choses, choix de textes par l'écrivain.

Elle meurt le 17 décembre 1987 à Bar Harbor et ses cendres ont été déposées au cimetière Brookside à Somesville, un des villages de Mount Desert, à côté de la petite maison en rondins qu’elle avait louée avec Frick pendant les trois premiers étés du couple dans le Maine.

Des romans historiques aux mémoires autobiographiques, l'œuvre de Yourcenar s'inscrit en marge du courant engagé de son époque et se caractérise d'abord par sa langue, au style épuré et classique, et aussi par son esthétisme et le désir d'affirmer la finalité de la littérature : la narration. Inspirée par la sagesse orientale, et surtout par la philosophie gréco-latine, la pensée de l'écrivain ne s'est jamais éloignée de l'humanisme de la Renaissance :

« Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'œil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres. »

— Mémoires d'Hadrien

Yourcenar lisait couramment le grec ancien et le latin et connaissait parfaitement les textes antiques. Pour la rédaction des Mémoires d'Hadrien, elle s'obligea à lire ou relire tous les textes majeurs de l'époque d'Hadrien[8].

Son abondante correspondance a été publiée partiellement sous le titre Lettres à ses amis et quelques autres (Gallimard, 1995) puis par ce même éditeur (trois volumes parus à ce jour pour 1951 à 1963).

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1921 : Le Jardin des chimères (poésie) ;
  • 1922 : Les dieux ne sont pas morts (poésie) ;
  • 1929 : Alexis ou le Traité du vain combat (roman), publié au Sans Pareil ;
  • 1931 : La Nouvelle Eurydice (roman) ;
  • 1932 : Pindare (essai) ;
  • 1934 : Denier du rêve (roman) ;
  • 1934 : La mort conduit l'attelage ;
  • 1936 : Feux (poèmes en prose) ;
  • 1937 : Les Vagues, de Virginia Woolf (traduction) ;
  • 1938 : Les Songes et les Sorts ;
  • 1938 : Nouvelles orientales, (nouvelles) ;
  • 1939 : Le Coup de grâce (roman) ;
  • 1947 : Ce que savait Maisie, d'Henry James (traduction) ;
  • 1951 : Mémoires d'Hadrien (roman) ;
  • 1954 : Électre ou la Chute des masques ;
  • 1956 : Les Charités d'Alcippe (La Flûte enchantée, Liège, poésies) ;
  • 1958 : Présentation critique de Constantin Cavafy 1863-1933, suivie d'une traduction intégrale des ses poèmes (poésie, traduction) ;
  • 1962 : Sous bénéfice d'inventaire (essai) ;
  • 1962 : Ah, mon beau château (étude historique sur le château de Chenonceau, repris sous forme de guide touristique en 1975 ?) ;
  • 1963 : Le Mystère d'Alceste (théâtre) ;
  • 1963 : Qui n'a pas son Minotaure ? ;
  • 1964 : Hortense Flexner, suivi de poèmes choisis (poésie, essai, traduction) ;
  • 1964 : Fleuve profond, sombre rivière (poésie, traduction de negro spirituals) ;
  • 1968 : L'Œuvre au noir (roman) ;
  • 1969 : Présentation critique d'Hortense Flexner, choix de poèmes (traduction) ;
  • 1971 : Réception de Madame Marguerite Yourcenar à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique - Discours de M. Carlo Bronne et de Mme Marguerite Yourcenar (discours) ;
  • 1971 : Théâtre I (Rendre à césar, la Petite Sirène et le Dialogue dans le marécage) (théâtre) ;
  • 1972 : Entretiens Marguerite Yourcenar et Patrick de Rosbo (entretien) ;
  • 1974 : Le Labyrinthe du monde. I, Souvenirs pieux (récit) ;
  • 1977 : Le Labyrinthe du monde. II, Archives du Nord (récit) ;
  • 1979 : La Couronne et la Lyre (anthologie de poèmes traduits du grec ancien) ;
  • 1980 : Les Yeux ouverts : entretiens avec Marguerite Yourcenar de Matthieu Galey (entretiens) ;
  • Comment Wang-Fô fut sauvé.
  • 1980 : Mishima ou la Vision du vide, (Gallimard, essai) ;
  • 1981 : Discours de réception de Madame Marguerite Yourcenar à l'Académie française et réponse de Monsieur Jean d'Ormesson (discours)[9] ;
  • 1982 : Comme l'eau qui coule (Anna, soror…, Un homme obscur, Une belle matinée) ;
  • 1982 : Œuvres romanesques (Pléiade) ;
  • 1982 : « ... Si nous voulons encore essayer de sauver la Terre » (conférence) ;
  • 1982 : Sur quelques thèmes érotiques et mystiques de la Gita-Govinda - L'Andalousie ou les Hespérides (essai) ;
  • 1983 : Le Coin des "Amen" de James Baldwin (traduction) ;
  • 1983 : Le Temps, ce grand sculpteur ;
  • 1984 : Blues et Gospels (poésie, traduction) ;
  • 1984 : Cinq Nô moderne de Yukio Mishima (traduction) ;
  • 1984 : Les Charités d'Alcippe, (poème);
  • 1985 : Le Cheval noir à tête blanche (conte indien) ;
  • 1987 : La Voix des choses (recueil de textes illustré de photos de Jerry Wilson) ;
  • 1988 : Le Labyrinthe du monde. III : Quoi ? L'Éternité (récit) ;
  • 1988 : Les Trente-Trois Noms de Dieu-Le Livre d'Adresse (essai d'un journal suivi par poésie) ;
  • 1989 : En pèlerin et en étranger (essai) ;
  • 1991 : Le Tour de la prison (essai, voyages) ;
  • 1991 : Essais et Mémoires (Pléiade) ;
  • 1992 : Écrit dans un jardin (poème illustré par Pierre Albuisson) ;
  • 1993 : Conte bleu - Le Premier soir - Maléfice (contes) ;
  • 1994 : Poèmes à la nuit, de Rainer Maria Rilke (poésie, avec une préface de M. Yourcenar)  ;
  • 1995 : Lettres à ses amis et quelques autres (correspondance) ;
  • 1999 : Radioscopie de Jacques Chancel avec Marguerite Yourcenar' (entretien) ;
  • 1999 : Sources II (essai) ;
  • 1999 : Marguerite Yourcenar : Entretiens avec des Belges (entretiens) ;
  • 2002 : Portrait d'une voix (entretiens) ;
  • 2004 : D'Hadrien à Zénon - Correspondance 1951-1956 ;
  • 2007 : Une volonté sans fléchissement - Correspondance 1957-1960 ;
  • 2008 : Marguerite Yourcenar en questions (questionnaire) ;
  • 2011 : Persévérer dans l'être - Correspondance 1961-1963.

Études biographiques[modifier | modifier le code]

  • 1990 : Josyane Savigneau, Marguerite Yourcenar : l'invention d'une vie (Gallimard, 1990);.
  • 1995 : Michèle Sarde, Vous, Marguerite Yourcenar : la passion et ses masques (Laffont, 1995);
  • 1998 : Michèle Goslar, Yourcenar. Qu'il eût été fade d'être heureux (Bruxelles, Racine, 1998);

Études sur l'œuvre[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs milliers d'études sur l'œuvre de Marguerite Yourcenar, disponibles dans les bibliothèques des associations yourcenariennes.

  • 2002 : La Promesse du seuil : un voyage avec Marguerite Yourcenar de Christian Dumais-Lvowski, photographies de Saddri Derradji, coll. « Archives privées » (Actes Sud);
  • 2008 : Marguerite Yourcenar : itinéraire d'un écrivain solitaire, de Antoine Gavory, Flagrant d'élie
  • 1980 : Marguerite Yourcenar (Blot), Jean Blot (éditions Seghers);
  • Roman, histoire et mythe dans l’œuvre de Marguerite Yourcenar, actes du colloque d’Anvers mais 1990, Simone et Maurice Delcroix (éditions Tours, 524 pages, 1995);
  • Patrick de Rosbo, Entretiens radiophoniques avec Marguerite Yourcenar (Mercure de France, 1972-1980);
  • Philippe Dasnoy, Dans l’île du Mont-Désert chez Marguerite Yourcenar, documentaire de Philippe Dasnoy et Jean Antoine, diffusé en avril 1975;
  • Les yeux ouverts, entretiens avec Mathieu Galey (éditions Le Centurion « Les interviews », 1980).
  • Bérengère Deprez, Marguerite Yourcenar et les États-Unis. Du nageur à la vague, Éditions Racine, 2012, 192 p.
  • (en) Bérengère Deprez, Marguerite Yourcenar and the United States. From Prophecy to Protest, Peter Lang, coll. « Yourcenar », 2009, 180 p.
  • Bérengère Deprez, Marguerite Yourcenar. Écriture, maternité, démiurgie, essai, Bruxelles, Archives et musée de la littérature/PIE-Peter Lang, coll. « Documents pour l’histoire des francophonies », 2003, 330 p.
  • Donata Spadaro, Marguerite Yourcenar et l'écriture autobiographique : Le Labyrinthe du monde, bull. SIEY, no 17, décembre 1996, p. 69 à 83
  • Donata Spadaro, Marguerite Yourcenar e l'autobiografia (ADP, 2014)

La Fondation Marguerite Yourcenar[modifier | modifier le code]

La Fondation Marguerite Yourcenar, sous l'égide de la Fondation de France fut créée en 1982, à l'initiative de Marguerite Yourcenar. Cette fondation a pour but de protéger la faune et la flore sauvages[10], et a contribué à la création d'une réserve naturelle dans les Monts de Flandre[11].

Autres actions[modifier | modifier le code]

Le 24 février 1968, Marguerite Yourcenar écrit à Brigitte Bardot la lettre qui informera celle-ci de la cruauté du massacre des bébés phoques au Canada, et qui déclenchera par ce truchement une campagne mondiale de plusieurs années[12].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Yourcenar est une anagramme imparfaite de son nom de famille, Crayencour.
  2. Une branche de la famille Cleenewerck de Crayencour ne sera anoblie en Belgique qu'en 1925.
  3. Dans la préface d'Alexis ou le Traité du vain combat, rédigée en 1963, Marguerite Yourcenar affirme que, si le titre fait bien écho au Traité du vain désir de Gide, l'influence de ce dernier fut en réalité faible et surtout formelle, l'empreinte essentielle étant plutôt celle de Rilke.
  4. Listes électorales de Schaerbeek, année 1868, Schaerbeek, imprimerie de H. Vandenhoute, rue de la Poste, 166, pp. 6-7 : "Bricou (Alexis-Pierre-Joseph), négociant, rue du Progrès, 121, né en 1824, à Bruxelles". Lire aussi : Moniteur Belge, 1873, 1-3, p. 275 : "M. Alexis Bricou, négociant, demeurant à Schaerbeek, agissant pour lui-même en nom personnel etc....". La plupart des biographies de Marguerite Yourcenar font de lui un architecte, mais son nom est inconnu des listes d'architectes bruxellois, et aucune œuvre ne lui est attribuée. Peut être l'a t'on confondu avec le « P. Bricou, architecte à Bruxelles », qui figure en 1827 dans la liste des souscripteurs du livre de Pierre-Jacques Goetghebuer, Choix des monumens, édifices et maisons les plus remarquables du royaume des Pays-Bas, Gand, 1827, p. II. Lire en ligne, p. II.. Ainsi, selon Michèle Goslar, Yourcenar. Biographie, Bruxelles, 1998, p. 78 : "Son mari, architecte, a alors cinquante et un ans". La première source écrite publiée qui semble être dès 1959 à l'origine de cette information erronée n'est autre que le Genealogisches Handbuch des Adels : Hans Friedrich von Ehrenkrook, Genealogisches Handbuch des Adels, C. A. Starke, vol. 21, 1959, p. 459 : "Conrad Adalbert Egon Baron v. Vietinghoff, * Salisburg 17. 12. 1870, + Zürich 11. 1. 1957 ; x den Haag 17.4.1902 Jeanne Bricou, * Schaerbeek b. Brüssel 31.12.1875, + Pully b. Lausanne 15.6.1926, T(ochter) d(es) Architekten Alexis B(ricou) in Brüssel und der Emma Storm de Grave".
  5. présentation de Vous, Marguerite Yourcenar La passion et ses masques, un livre de Michèle Sarde
  6. a, b et c Proches et amis de Marguerite Yourcenar sur le site du Centre International de documentation sur Marguerite Yourcenar
  7. sans lien de parenté avec Henry Frick à l'origine de la collection du même nom, référence: Michèle Sarde, Vous, Marguerite Yourcenar, Robert Laffont, 1995, p. 227
  8. Entretiens avec Mathieu Galey
  9. Discours de réception et réponse
  10. http://www.fondationdefrance.org/La-Fondation-de-France/Fonds-et-fondations-sous-egide/Toutes-les-fondations/Marguerite-Yourcenar
  11. http://museeyourcenar.chez.com/la_fondation_marguerite_yourcenar_082.htm
  12. Marguerite Yourcenar, Lettres à ses amis et à quelques autres, Folio 2983, 1995, page 357