Poperinge
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| Poperinge | ||
Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | ||
| Communauté | ||
| Province | ||
| Arrondissement | Ypres | |
| Bourgmestre | Christof Dejaegher (CD&V) (2007-18) | |
| Majorité | CD&V, Samen (2013-18) | |
| Sièges CD&V Open VLD Samen N-VA Vlaams Belang Groen |
25 (2013-18) 11 6 3 3 1 1 |
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| Section | Code postal | |
| Poperinge Reningelst Krombeke Proven Roesbrugge-Haringe Watou |
8970 8970 8972 8972 8972 8978 |
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| Code INS | 33021 | |
| Zone téléphonique | 057 | |
| Démographie | ||
| Population – Hommes – Femmes Densité |
20 009 (1er janvier 2013) 49,7 % 50,3 % 168 hab./km² |
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| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
(1er janvier 2011) 21,06 % 59,67 % 19,27 % |
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| Étrangers | 1,82 % (1er janvier 2011) | |
| Taux de chômage | 5,10 % (juin 2011) | |
| Revenu annuel moyen | 11 758 €/hab. (2011) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie – Surface agricole – Bois – Terrains bâtis – Divers |
119,33 km² (2005) 88,12 % 1,71 % 9,95 % 0,21 % |
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| Localisation | ||
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| Liens | ||
| Site officiel | www.poperinge.be | |
| modifier |
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Poperinge (Poperinghe en français) est une ville flamande de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Occidentale.
Poperinge est, pour la superficie, la septième commune de la Région flamande sur trois cent huit et la quarantième de la Belgique. Pour le nombre d’habitants (19 624 en 2008), elle est la quatre-vingt-septième d’après les chiffres de 2004.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Pupurninga villa est la plus vieille forme écrite et date des environs de 850. Les fouilles archéologiques ont prouvé que l'endroit était déjà habité au Néolithique. À l'époque romaine, une déviation de la route romaine fut construite pour relier Cassel à Poperinge et Aardenburg. Dès le haut Moyen Âge précoce l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer jouait un rôle important dans la vie ecclésiastique et économique du territoire de Poperinge. Les abbés de l'abbaye sont restés les suzerains de Poperinge jusqu'à la Révolution française.
En 1147 à la demande de l'abbé de Saint-Bertin, le comte de Flandre Dietrich d'Alsace offrit à Poperinge une première charte, fondée sur une charte disparue de la région de Furnes ; elle devait être confirmée une nouvelle fois par son successeur Philippe.
Le grand moteur qui explique l'âge d'or de Poperinge au cours du XIIIe siècle a été la fabrication du drap. La ville s'agrandit en 1290 obtint de l'évêque de Thérouanne l'autorisation de construire deux nouvelles églises en plus de l'église Saint-Bertin qui existait déjà. Il y avait tant d'agriculteurs à travailler dans la nouvelle industrie qu'il fallut chercher de la main-d'œuvre ailleurs pour travailler les champs. Au cours du XVIe siècle l'industrie du drap commença à décliner et il fallut trouver de nouveaux revenus dans la culture du houblon.
Au cours de la Première Guerre mondiale, Poperinge fut, avec Furnes, la seule ville belge à ne pas être occupée par les Allemands. La ville a été, par la route ou par le train, un incontournable point de ralliement. Camps d'instruction, dépôts, hôpitaux ont surgi au milieu des houblonnières. Fuyant les combats, les réfugiés d'Ypres y ont afflué. Le Lijssenthoek Military Cemetery est le deuxième plus grand cimetière britannique de la Première Guerre mondiale (10.800 tombes). Il se trouvait tout à côté d'un grand hôpital de campagne et c'est la raison pour laquelle on trouve la tombe d'une infirmière britannique avec des tombes de Chinois, d'Américains, de Français et d'Allemands.
Poperinge possède une triste particularité : le Poperinghe New Military Cemetery compte le plus grand nombre de fusillés de tous les cimetières du Commonwealth. Les supposés déserteurs (car bien souvent il s'agissait de soldats commotionnés à la suite d'éclatements d'obus), connaissaient un simulacre de procès. Condamnés ils tombaient devant les balles du peloton d'exécution dans la cour intérieur de l'hôtel de ville. Cette forte proportion de soldats fusillés à Poperinge s'explique probablement par le fait que la ville était un lieu de rassemblement de milliers de soldats engagés dans le Westhoek, après la bataille de la Somme, ainsi que des rescapés de la Bataille de Passchendaele, le plus sanglant dans les Flandres.
Poperinge et le houblon [modifier]
Tous les trois ans, en septembre, la fête du Houblon donne lieu à un pittoresque cortège.
Les houblonnières se distinguent dans le paysage légèrement vallonné par leurs hauts poteaux, servant d'attache à la plante grimpante.
Lieux et monuments [modifier]
- Le musée du houblon.
- L'église du hameau d'Abeele, construite au milieu du XIXe siècle, qui a la particularité de se situer juste à la frontière belgo-française mais du côté français sur la commune de Boeschepe[1].
- L'église Saint Jean
- L'église Notre-Dame
- L'église Saint-Bertin
Bourgmestres [modifier]
Les bourgmestres ont été :
- Charles van Renynghe (catholique) (1833-1871),
- Félix Berten (cath.) (1871-1903),
- Félix van Merris (catholique) (1904-1918),
- Lucien Deschodt (CVP) (1947)
- Marc Mahieu (PVV) (1983-1995)
- Henri d'Udekem d'Acoz (1995-2005), oncle de la princesse Mathilde
- Actuellement le bourgmestre est Christof Dejaegher.
Villages [modifier]
| # | Nom | Superficie | Population (1999) |
|---|---|---|---|
| I | Poperinge | 47,61 | 12.644 |
| II | Krombeke | 8,54 | 711 |
| III | Proven | 13,10 | 1.394 |
| IV | Reningelst | 15,20 | 1.405 |
| V (VII) (VIII) |
Roesbrugge-Haringe - Roesbrugge - Haringe |
11,60 |
1.105 |
| VI (IX) (X) |
Watou - Sint-Jan-Ter-Biezen - Abele |
23,28 |
1.940 |
Communes limitrophes françaises [modifier]
- o. Bambecque
- n. Houtkerque
- m. Winnezeele
- l. Steenvoorde
- k. Godewaersvelde
- j. Boeschepe
Notes et références [modifier]
- La Voix du Nord (édition Hazebrouck) du lundi 26 janvier 2010.
Voir aussi [modifier]
Article connexe [modifier]
- Gare de Poperinge (en service)
- Gare d'Abele (fermée et détruite)
