Nicolas Miguet

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Nicolas Miguet est un journaliste, homme d'affaires et homme politique français né le à Verneuil-sur-Avre (Eure).

Il a été élu conseiller municipal de Verneuil-sur-Avre en 1989 et en 1995, il fonde en 1999 son propre parti, le Rassemblement des contribuables français, sous l'étiquette duquel il tente de se présenter à la présidentielle en 2002, 2007, 2012 et 2017, échouant à chaque fois à obtenir les 500 signatures. Même s'il prétend avoir frôlé la qualification avec 495 parrainages en 2012, il n'en obtient que 15 en 2017[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Journaliste[modifier | modifier le code]

En 1982, Nicolas Miguet devient journaliste tout en étant étudiant à l'Institut d'études politiques de Paris (promotion 1984). Pendant ses études (1980-1984), il milite au CELF, petit syndicat étudiant libéral proche des giscardiens, et est élu représentant étudiant à l'IEP.

Journaliste à la rubrique économie de La Croix, au Journal des Finances, puis à Investir, il publie des ouvrages chez Pierre Belfond sur les montages fiscaux.

Il quitte Investir fin 1986 et crée son entreprise en février 1987 : lancement de la lettre confidentielle La Bourse. En , avant la chute boursière de fin octobre, il crée Business Bourse, un hebdomadaire spécialisé.

En 1988, il introduit 10 % du capital de NCM Communication au marché hors cote de la Bourse de Paris.

En 1989, il crée Le Quotidien de 89 et le mensuel grand public, Vous et Votre Argent. En , il fonde le quotidien économique, Le Temps de la Finance mais le retrait de financeurs le contraint à arrêter la publication et à déposer le bilan de NCM Communication. Le tribunal de commerce cède les actifs à l'éditeur Pierre Belfond mais, par ordonnance, lui restitue sa lettre La Bourse avec laquelle, en , il relance son activité.

En mai 1991, il lance un hebdomadaire de seize pages vendu en kiosques, Bourse, puis l'hebdomadaire Capital et en le premier service Audiotel d'actualité économique et de conseils boursiers. En septembre 1994, il crée Le Nouveau Quotidien de Paris, Sarl qui rachète Le Quotidien de Paris (de Philippe Tesson en liquidation depuis juillet 1994) avec le soutien du Front national. L'organe de presse dont la périodicité est devenue mensuelle voire trimestrielle cesse d'être diffusé en kiosque en novembre 1996 et se transforme pendant quelques mois en lettre politique quotidienne, proche des thèses de l'extrême droite. Le titre est vendu au début des années 2000.

En février 1997, une décision du tribunal de commerce de Paris interdit à Nicolas Miguet de gérer une société pendant cinq ans, condamnation confirmée en 1999 par la cour d'appel. Propriétaire de son groupe, il nomme son ancien banquier, Nicolas Martin du Nord comme PDG.

En 1999, il lance un journal intitulé L'Hebdo : le nouveau Minute pour récupérer le lectorat de l'hebdomadaire Minute en cessation de parution à la suite de la liquidation de la société éditrice. Échouant dans le rachat du fichier des abonnés de Minute au tribunal de commerce, il doit appeler son journal L'Hebdo et se consacre essentiellement à l'information boursière. L'Hebdo, devenu L'Hebdo-Bourse Plus en avril 1999, refuse toute publicité des entreprises.

Activités boursières[modifier | modifier le code]

Nicolas Miguet donne des conseils boursiers depuis 1986. Il se veut également défenseur du petit actionnaire et dénonce « le bankstérisme et la voyoucratie patronale. ». Il est le fondateur, PDG, actionnaire majoritaire (75 %), rédacteur en chef, éditorialiste et principal journaliste de la société de presse cotée au marché libre « Nicolas Miguet et Associés »[3], spécialisée dans le conseil boursier aux particuliers par différents médias, le journal L’Hebdo Bourse Plus, la lettre La Bourse où il gère un portefeuille fictif depuis 1987, un service audiotel, où il commente la séance boursière du jour et un site web commercial[4]. L'ensemble de ces activités auraient dégagé un chiffre d’affaires de 70 000 euros en 2010 selon les comptes publiés par la société[5].

Ses conseils et avis, qui se fondent sur l'analyse économique, sont proposés dans ses publications, et côtoient des analyses techniques développées par Mustapha Ghailane[6]. Ils sont généralement tranchés, allant souvent à l’encontre du consensus des analystes et des publications financières. Sa stratégie d’investissement est de conseiller le plus souvent des valeurs décotées, en difficulté ou en « recovery[7]» pour tabler sur un rebond boursier, voire une OPA. Ainsi, il recommande à partir de 2000 avec des succès variables d’investir dans des titres comme Eurotunnel, Euro Disney, Atari ou DMC.

Selon lui, les performances boursières (retour sur investissement) de ses conseils seraient de +2 018,25 % pour l'ensemble de ses publications sur la période 2000-2006, contre +0,76 % pour l’indice CAC40, et +506 % pour le « Portefeuille France » de la lettre « La Bourse », sur la période 2000-2010, contre -48,2 % pour l'indice CAC40[réf. nécessaire].

Le , détenant plus de vingt mille pouvoirs pour 400 millions de titres, soit 20 % du capital d'Eurotunnel, il met la direction en minorité. Charles Mackay, président, est remplacé par Jacques Maillot, ancien PDG de Nouvelles Frontières et Richard Shirrefs, directeur général, par Jean-Louis Raymond. Lors de l'opération Eurotunnel, Nicolas Miguet obtient le soutien d'une centaine de parlementaires, dont deux présidents de groupe, ceux des groupes communiste et UDF.

En 2005, Nicolas Miguet crée l'ARARE (Association pour la Représentation des Actionnaires Révoltés)[8], qu'il préside depuis, et qui affiche l'objectif de défendre les intérêts des actionnaires individuels, et de les représenter dans le cadre des assemblées générales d'entreprises cotées. Avec près de 3 000 membres revendiqués en 2011, l'ARARE est l'une des principales associations d'actionnaires en France[réf. nécessaire].

En 2011, il réunit les pouvoirs du quart des actionnaires du Groupe Belvédère, et apporte son soutien à l'équipe de direction en place[9]. Il publie les comptes de la société sur son site 15 jours avant leur parution officielle, ce qui lui vaut des soupçons de délit d'initié[10].

Doté d'une réputation sulfureuse dans les milieux financiers[11],[12], Nicolas Miguet est très présent sur les forums boursiers internet. Les performances et résultats supposés de ses conseils tout comme ses condamnations y font l’objet de buzz et d’innombrables échanges entre internautes.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Rassemblement des contribuables français
Présentation
Président Nicolas Miguet
Fondation 1999
Positionnement Divers[13]
Idéologie Antisystème[13]
Libéralisme
Poujadisme[13]

En 1977, il s'engage aux Jeunes Giscardiens dont il devient responsable dans l'Eure. Il dirige en 1978 la campagne du député UDF Pierre Monfrais, qui est réélu. Il est élu conseiller municipal de Verneuil-sur-Avre en 1989 et 1995.

Il crée en 1999 le Rassemblement des contribuables français, parti financé par appel à la générosité de ses lecteurs et sympathisants, également connu sous le sigle RCF. Ce mouvement politique milite en faveur de la baisse de la fiscalité. Pour ses détracteurs, il s'agit de poujadisme ; pour ses partisans, il s'agit plutôt de libéralisme. Nicolas Miguet a présenté, sous l'étiquette « Moins d'impôts maintenant ! », une liste aux élections européennes de 1999 qui a obtenu 1,77 % des voix. Il essaye d'être candidat à l’élection présidentielle de 2002 mais n'obtient pas les 500 parrainages, tout en prétendant y être parvenu, et dénonce une manipulation du Conseil constitutionnel[14]. Il présente des candidats du RCF aux législatives de 2002, dont les affiches délivrent le slogan construit sur l'acronyme M.I.G.U.E.T. : « Moins d'impôts, gérer utilement, l'emploi pour tous ».

Le , il se déclare candidat à l’élection présidentielle de 2007, se voulant « apporteur d'idées et de talents » pour « toute future majorité de droite ». Son but est de « sauver la France de la faillite financière, de l'énarchie et de la corruption généralisée avant qu'il ne soit trop tard ». Il doit renoncer le , reconnaissant ne pas avoir les parrainages nécessaires. Il déclare avoir eu 476 promesses de parrainage, mais que de nombreux maires se sont rétractés après sa mise en examen pour détournement de parrainages. Il appelle alors à voter François Bayrou.

En 2007, il annonce plus de 400 candidats RCF aux législatives, mais après l'affaire des « faux guides officiels[15] », il n'y en a finalement qu'un, dans la première circonscription de l'Allier (ce dernier, le docteur Hugues Auvray, obtient 0,45 % des suffrages).

En 2011, il annonce son intention de présenter sa candidature à l'élection présidentielle de 2012[16]. Il ne réussit pas à atteindre le seuil des 500 parrainages, indiquant au soir du dépôt des candidatures n'en avoir recueillis que 491[17].

En 2013, il se porte candidat à l'élection législative partielle de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne à la suite de la démission de Jérôme Cahuzac. Il obtient le score de 0,42 %[18].

En 2014, lors des élections municipales, il est présent sur la liste de son frère, Christophe Miguet, sur la commune de Verneuil-sur-Avre. La liste reccueille 7,69 % des voix, ce qui ne lui permet pas d'être élu au conseil municipal. Il est également candidat aux élections départementales l'année suivante, éliminé dès le premier tour avec 4,23 % des suffrages exprimés[19].

Le , à Bagnolet, il participe au banquet anniversaire des 65 ans du journal d'extrême-droite et antisémite Rivarol[20].

En 2017, il se porte à nouveau candidat à l'élection présidentielle, mais ne recueille que 15 parrainages[21].

Controverses et démêlés judiciaires[modifier | modifier le code]

Ses soutiens affirment qu'il serait victime d'un « complot politico-médiatique » (redressements fiscaux, tracasseries administratives, etc.), en raison de ses critiques et prises de positions sur la politique fiscale (dénonciation des gaspillages publics et de la corruption) et le monde bancaire.

Ses détracteurs et la presse dénoncent son côté poujadiste, affairiste, une forte tendance au gouroutisme et le mélange des genres entre ses activités boursières et politiques[22]. Ils affirment que les performances boursières affichées de ses conseils seraient largement surévaluées et l'accusent de manipulation de cours afin de s'enrichir au détriment de ses clients[23],[24].

En 1997, il est interdit de gérer une entreprise pour cinq ans à la suite de sa condamnation pour fraude fiscale et faillites douteuses[25].

En 1999, il est condamné en appel à huit mois de prison avec sursis pour « banqueroute, escroquerie et faux en écriture », après un mois de détention provisoire[26].

Le , le tribunal correctionnel de Paris le condamne à 7 500 euros de dommages-intérêts, pour avoir diffamé Jacques Cheminade, candidat concurrent à l'élection présidentielle de 2002. Le tribunal relève la « mauvaise foi caractérisée » de Nicolas Miguet affirmant sans preuve dans son journal que M. Cheminade « anime un mouvement classé comme secte […] et plusieurs fois mis en cause par la justice », qu'il a « un très lourd casier judiciaire comme profession de foi ». Ce casier a été présenté vierge au tribunal par Jacques Cheminade[27],[28].

En novembre 2003, une information judiciaire à son encontre fait suite à une plainte contre X avec constitution de partie civile déposée par l’ancienne direction d'Eurotunnel[29]. Elle porte sur les délits présumés de « diffusion de fausses nouvelles » et de « manipulation de cours » à but spéculatif. Ceci fait suite aux conseils d'achat donnés à ses clients alors qu'il revendait ses titres au même moment.

En février 2004, il est condamné par le tribunal de grande instance de Paris à 10 000 euros de dommages-intérêts pour des propos diffamatoires et injurieux tenus entre août et à l'égard du directeur général d'Eurotunnel, Richard Shirrefs[30].

Le , le tribunal de grande instance de Paris le condamne à verser 6 000 euros de dommages-intérêts au PDG du groupe de luxe LVMH Bernard Arnault pour diffamation et insultes sur son service de conseils boursiers par téléphone[31].

Le , la cour d'appel de Rouen le condamne, comme dirigeant de la société anonyme « Nicolas Miguet », à six mois de prison avec sursis, trois ans de mise à l'épreuve et 15 000 euros d'amende pour fraude à la TVA. En 1999, il avait soustrait 151 165 euros à l'État par application illégale du taux de TVA réduit (5,5 % et 2,1 %) au lieu du taux normal (20,6 %)[32].

Le , le Conseil constitutionnel met en garde les élus contre de « faux documents officiels » envoyés par Nicolas Miguet dans plusieurs départements préconisant notamment d'envoyer les parrainages à une adresse du 8e arrondissement de Paris « RF République Française - Opération parrainage 63, bd de Courcelles - 75008 Paris » qui est l'adresse du RCF dirigé par N. Miguet. Un candidat à l'élection présidentielle, Gérard Schivardi, annonce des poursuites pour diffamation, ce « guide officiel » contenant de fausses informations sur sa carrière politique[33].

Le , la brigade de répression de la délinquance aux personnes, sur instruction du parquet, place M. Miguet en garde à vue. Il est mis en examen pour « tentative de détournement d'acte ou de titre remis à une personne dépositaire de l'autorité publique » et « fabrication, vente, distribution d'imprimés officiels de nature à causer une méprise dans l'esprit du public »[34].

Le , Nicolas Miguet est condamné à 500 000 euros d'amende par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Ceci fait suite à une plus-value de 133 338 euros, réalisée sur les titres de la société Le Bélier. L'AMF lui reproche d'avoir acheté en environ 60 000 actions au prix de 1 euro environ, d'avoir ensuite conseillé à l'achat ce titre dans sa publication La Bourse, et d'avoir revendu ces actions 5 euros environ en avril. Le principal grief fait par l'AMF est le manque de loyauté vis-à-vis de ses clients : « Considérant qu’en diffusant, sans faire état du conflit d’intérêts dans lequel il s’était placé, des appréciations dont il ne pouvait ignorer qu’elles étaient de nature à induire en erreur ses lecteurs et auditeurs et les exposer à des pertes s’ils venaient à suivre ces recommandations, M. Nicolas Miguet, qui a tiré profit de cette situation, a manqué à la loyauté qu’il devait à ses lecteurs et gravement méconnu des principes essentiels de l’information financière[35],[36] ».

Nicolas Miguet a fait appel mais, par un arrêt du , la cour d'appel de Paris l'a débouté de l'ensemble de ses demandes[37]. En , il appelle à la manifestation Jour de colère[38],[39]. Sa participation à cette journée a été rappelée tout au long des municipales parisiennes, Miguet apportant son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet[13]. Patrick Klugman, avocat de SOS racisme et conseiller de Paris PS, dénonce ainsi les « fiançailles » de la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, avec l'homme d'affaires, Nicolas Miguet, président du Rassemblement des contribuables français (RCF)[40], qu'il qualifie d'« affairiste en affaires et poujadiste en politique ». Miguet dément un accord avec NKM, ainsi que son appartenance au mouvement Jour de colère.

Le , la Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF)[41] annonce avoir infligé une amende de 150 000 euros à l'entreprise d'informatique Prologue et une autre de 100 000 euros à la société éditrice de publications financières Le Quotidien de Paris Editions, dirigées par Nicolas Miguet. Le Quotidien de Paris Editions a été épinglé pour avoir recommandé d'investir dans Prologue sans dévoiler ses liens commerciaux avec elle. Selon la Commission des sanctions, « ces liens étaient susceptibles de constituer un conflit d'intérêts significatif ». Son amende est cependant inférieure aux 700 000 euros requis.

Vie privée et famille[modifier | modifier le code]

Divorcé, Nicolas Miguet a six enfants, dont une petite fille morte dans un accident domestique des suites d'un empoisonnement au monoxyde de carbone[27],[42].

Un de ses frères, Philippe Miguet, a été évêque de l'Église syro-orthodoxe francophone dans le village normand de Chandai, et métropolite de l'Église syriaque orthodoxe antiochienne. Philippe Miguet a été condamné en 2013 pour escroquerie[43],[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicolas Miguet déclare sa candidature à l’élection présidentielle de 2017
  2. « Présidentielle 2017 : Nicolas Miguet, de Verneuil-sur-Avre, candidat pour la quatrième fois », sur Le Réveil Normand (consulté le 18 mars 2017)
  3. Société Miguet et Associés sur Euronext
  4. Portail commercial des activités de Nicolas Miguet sur bourse.fr.
  5. Comptes simplifiés 2010 sur societe.com.
  6. Strategies-boursieres.com
  7. anglicisme désignant dans le jargon boursier des entreprises ayant connu des pertes, mais présentant un redressement de leurs comptes
  8. Site de l'ARARE.
  9. « Belvédère: Nicolas Miguet a fédéré derrière lui le quart du capital » AFP, 2 novembre 2011.
  10. Bastien Bonnefous, « Nicolas Miguet ne doute de rien », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. « Belvédère, l'interminable chute du roi de la vodka », Les Échos, décembre 2011.
  12. Nathalie Raulin, « Petit (ré)actionnaire », sur http://www.liberation.fr, Libération, (consulté le 23 février 2017)
  13. a b c et d « Nicolas Miguet un jour de honte dans la campagne parisienne », sur huffingtonpost.fr, .
  14. « L'imposture du non-candidat Miguet », La Dépêche du Midi, 5 avril 2002.
  15. « Miguet, candidat… à la prison », Le Journal du dimanche.
  16. « Présidentielle 2012 : Qui est candidat ? Qui ne l'est pas ? », France Soir, 28 octobre 2011.
  17. « Au moins dix candidats, peut-être onze », Ouest-France, publié le 16 mars 2012.
  18. https://www.ladepeche.fr/article/2013/06/16/1651246-legislative-partielle-direct-17-10-participation-11-heures.html Législative partielle, ladepeche.fr, 16 juin 2013.
  19. Les frères Miguet candidats aux départementales dans les cantons de Breteuil-sur-Iton et de Verneuil-sur-Avre, paris-normandie.fr, 27 février 2015.
  20. « Jean-Marie Le Pen rend hommage à Rivarol », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  21. [1].
  22. « 2012 approche, revoilà l'affairiste Nicolas Miguet » François Krug, Rue89, 22 novembre 2011.
  23. Eurotunnel: Nicolas Miguet dans le collimateur de la justice Libération, 10 avril 2004.
  24. « Miguet, "candidat de la société civile" » JDD, 6 décembre 2011
  25. « PRESSE. La patronne est une fidèle de l'ancien responsable de la faillite. «Minute» revient dans les boîtes aux lettres » Libération, 31 janvier 2000.
  26. « Le PDG de NCM communications condamné » Le Monde du droit.
  27. a et b Nathalie Raulin, « Petit (ré)actionnaire », Libération, 15 avril 2004.
  28. Jugement du tribunal correctionnel de Paris (chambre de la presse) du 29 avril 2003.
  29. « Nicolas Miguet rattrapé par la Justice », L'Expansion, avril 2004.
  30. « Eurotunnel : Nicolas Miguet a été condamné à 10 000 euros de dommages-intérêts pour diffamation envers Richard Shirrefs », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  31. Nicolas Miguet condamné pour avoir diffamé Arnault Le Nouvel Observateur 20 septembre 2005
  32. Arrêt publié dans le quotidien normand Paris Normandie daté du 19 janvier 2007 et repris dans « Nicolas Miguet jugé à Évreux pour fraude fiscale » Paris Normandie, 29 juin 2011.
  33. « Miguet tente de piéger les maires », L'Express, 26 février 2007.
  34. « Nicolas Miguet mis en examen pour "tentative de détournement" de parrainages », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  35. « « Nicolas Miguet condamné par l'AMF » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  36. « Décision de la commission des sanctions de l'AMF à l'égard de Nicolas Miguet », AMF (consulté le 25 novembre 2011)
  37. Voir sur amf-france.org
  38. www.jourdecolere.com
  39. , «Jour de colère», le grand fourre‑tout de l'anti‑hollandisme, Libération, 25 janvier 2014
  40. L'avocat de SOS racisme dénonce les "fiançailles" de NKM et Nicolas Miguet, Nouvel Obs, 28 février 2014
  41. [2]
  42. « Qui est Nicolas MIGUET ? », sur arare.fr (consulté le 2 septembre 2016)
  43. Actualités sur les sectes en février 2003
  44. "Mgr" Miguet condamné

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]