Chauffailles

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Chauffailles
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Blason de Chauffailles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais
Maire
Mandat
Marie-Christine Bignon
2014-2020
Code postal 71170
Code commune 71120
Démographie
Gentilé Chauffaillons, Chauffaillonnes
Population
municipale
3 721 hab. (2014)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 26″ nord, 4° 20′ 27″ est
Altitude Min. 352 m – Max. 653 m
Superficie 22,63 km2
Localisation

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Liens
Site web chauffailles.fr

Chauffailles est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est le chef-lieu d'un canton, à l'intérieur de l'arrondissement de Charolles.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chauffailles fait partie du Brionnais, petite région aujourd'hui intégrée au Pays Charolais Brionnais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chassigny-sous-Dun Mussy-sous-Dun, Anglure-sous-Dun Saint-Clément-de-Vers
(Rhône)
Rose des vents
Tancon N Saint-Germain-la-Montagne
(Loire)
O    Chauffailles    E
S
Saint-Igny-de-Roche Belmont-de-la-Loire
(Loire)

Situation[modifier | modifier le code]

La ville se situe dans la vallée du Botoret, au pied des montagnes du Beaujolais[1].

Chauffailles est une ville de contact entre la montagne beaujolaise et le pays de basses collines de l'est roannais (comme l'est le bourg de La Clayette un peu plus au nord entre cette même montagne et le Brionnais).

Les trois quarts de l'assez vaste territoire de la commune s'étendent cependant sur la partie haute de la région, montueuse et boisée, qui confine aux communes d'Anglure-sous-Dun, de Saint-Germain-la-Montagne et Belmont-de-la-Loire (ces deux dernières appartenant au département voisin de la Loire). Cet espace communal qui appartient aux marges du haut-Beaujolais se cantonne pourtant dans des altitudes relativement modestes, le point culminant n'atteignant que 653 mètres, et son taux de boisement, quoique non négligeable, est nettement inférieur à celui qu'on rencontre plus haut à l'est (695 ha en forêt, soit 30 % ; cf Belleroche : 63 %).

L'axe du territoire communal est représenté par la haute vallée de la rivière le Botoret qui garde depuis sa source près de Belleroche (Loire) et jusqu'à Chauffailles une direction sud-est - nord-ouest pour obliquer en aval vers le sud-ouest. Mais sa direction est dans l'ensemble conséquente c'est-à-dire conforme à l'inclinaison générale est-ouest de la topographie régionale.

Sur le quart ouest de la commune de Chauffailles, soit sur 5 km2 environ, s'étend en-deçà du Mont des Lards (587 m d'altitude) et du Montchéry, un paysage dont l'aspect s'oppose en tous points à celui montueux et boisé des collines : l'altitude y est plus modeste, souvent inférieure à 400 mètres, et l'aspect celui d'une campagne plus ouverte. Le Botoret sert ici de limite sud à la commune. et c'est près de ses rives que s'étale sur des terrains subhorizonaux la large zone d'activités artisanales et commerciales créée il y a quelques décennies.

L'agglomération de Chauffailles s'est établie au contact des deux parties ci-dessus différenciées de la commune sur un plan incliné en pente douce au nord-est du Botoret, le quartier du Foulon ouvrant sur la partie haute, Vitron donnant accès à la partie basse, les constructions débordant à peine et depuis une date récente sur la rive gauche de la rivière. La ville de Chauffailles - plus de 2 000 habitants agglomérés faisant de Chauffailles authentiquement une commune urbaine - rassemble aujourdhui un peu moins de 4 000 habitants après en avoir compté près de 5 000 il y a quarante ans. Il est à remarquer pourtant que le début de ce déclin démographique est plus récent et son résultat moins accentué que dans le cas de deux unités urbaines voisines (situées toutes deux à 16 km de Chauffailles), Cours dans le Rhône et Charlieu dans la Loire dont la population, il fut un temps, surclassait nettement celle de Chauffailles excédant largement les 5 000 habitants et même les 6 000 dans le premier cas. En revanche ce déclin démographique s'est poursuivi jusqu'à aujourd'hui.

Le peuplement de Chauffailles caractérise donc un espace authentiquement urbain dont témoigne sa densité kilométrique : 171 hab./km2, à mettre en rapport avec celle des communes rurales voisines (24 hab./km2 à Anglure-sous-Dun, 19 à St-Germain-la-Montagne).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans haute vallée du Botoret, qui entre dans la commune un peu au-dessus du lieu-dit Villon vers 440 m. d'altitude pour en sortir à la limite de la commune de Tancon vers 355 m., la pente du cours d'eau restant ainsi relativement forte dans cet espace. Le débit du Botoret (tel qu'observé en juillet 2005) est de 74,60 litres par seconde, l'étiage quinquennal ayant été mesuré à 28 l/s.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Le couloir étroit que constitue la haute vallée du Botoret livre passage à deux voies de communication dont l'importance outrepasse l'intérêt local et même régional pour ce qui est de la voie ferrée. C'est en effet par ce sillon que se glisse, après avoir remonté dans le département voisin du Rhône la profonde vallée de l'Azergues, la ligne ferroviaire dite de Paray-le-Monial à Givors-Canal reliant, avec force viaducs et tunnels, Lyon à Paray-le-Monial et au-delà à Moulins, Nevers et Paris. La ville de Chauffailles se trouve donc mise en relation aisée avec le Grand Lyon dont l'aire d'influence éclipse ici totalement celle de la capitale régionale Dijon ; la gare de Chauffailles voit ainsi passer quotidiennement plusieurs convois ferroviaires dont le rôle aboutit à désenclaver notablement la petite cité.

Pratiquement aussi avantageuses que la voie ferroviaire, vue la primauté actuelle du transport automobile, les routes départementales (RD 985 et RD 83 en Saône-et-Loire) à forte circulation mettent en relation Roanne et Villefranche-sur-Saône par la vallée du Sornin et Charlieu en deçà de Chauffailles puis au-delà par le col des Écharmeaux, Beaujeu et la vallée de l'Ardières. Le transit routier qu'occasionne cet itinéraire étant donné l'intérêt économique qu'il représente bénéficierait de l'achèvement du contournement de la ville, qui n'a pu être mené à bien jusqu'ici et dont tirerait avantage aussi d'ailleurs la petite agglomération en décongestionnant son artère centrale.

Prisonnière, en amont de Chauffailles, de l'étroitesse de la vallée du Botoret la voie routière se libère à partir du quartier de Vitron, la topographie s'aplanissant à l'ouest de la ville : deux itinéraires divergents peuvent alors être empruntés, l'un précédemment évoqué vers Charlieu par la départementale 83, l'autre en direction de La Clayette par la départementale 985. Signalons enfin que Chauffailles constitue également un petit nœud routier à l'échelle locale, des routes reliant directement le chef-lieu de canton à l'est à Châteauneuf et St-Maurice, au nord à Mussy-sous-Dun et à Anglure-sous-Dun, à l'est à Saint-Germain-la-Montagne et au sud à Belmont-de-la-Loire, ces deux dernières localités appartenant au département voisin mais sur lesquelles s'exerce l'influence commerciale de Chauffailles; cette influence s'étend, notons le au passage, grâce au marché hebdomadaire du vendredi, bien au-delà de ces communes jusque vers Propières dans la montagne beaujolaise et même, par le col facilement franchissable des Écharmeaux, jusqu'à Lamure-sur-Azergues.

Sa liaison avec le Col des Écharmeaux place la commune à la jonction de plusieurs voies de communication entre l'axe Saône-Rhône, la vallée de la Loire et le Bassin parisien. La Clayette se trouve à 13 km, Charlieu à 17 km, Beaujeu à 30 km, Roanne à 35 km, Paray-le-Monial à 41 km, Mâcon à 65 km, Lyon à 83 km et Paris à 400 km.

La Route Buissonnière entre Fontainebleau et Lyon traverse la commune par la RD 985 (ex-RN 485).

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs indices archéologiques laissent supposer l'existence, dès les débuts de l'ère chrétienne, d'une localité située le long de la voie romaine reliant Augustodunum (Autun) et Lugdunum (Lyon)[2].

En bonne place sur l'axe Charlieu-Beaujeu, il a dû bénéficier de l'expansion des échanges sur le Grand Chemin de Saint-Haon à Belleville, qui fut la principale voie de liaison entre Saône et Loire jusqu'au début du XVe siècle[3]. C'est à cette époque que Jean d'Amanzé, devenu seigneur du lieu par mariage, y fit construire le château de Chauffailles. Une église fut élevée en même temps à la place de l'ancienne chapelle, mais elle fut détruite au XIXe siècle[4].

Si dès 1740 apparaît une activité de filature et de filage du coton et du chanvre, l'industrie textile se développe réellement à partir de 1842, grâce au curé Lambert qui fait venir de Lyon des métiers à tisser la soie. Cette activité restera importante à Chauffailles, qui se reconvertira dans le coton et les fibres synthétiques lors du déclin de l'industrie de la soie[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dessin du bouclier d'une unité taïfale, d'après le Notitia Dignitatum.

Dans les premières décennies du Ve siècle, selon une conjecture toponymique[6] devenue classique[7], quoique discutée[8], la future Chauffailles (Choffalli dans un acte de 1311) aurait été une Taifalia, concédée pour leur cantonnement à un contingent de Taïfales : ces barbares relativement mal connus, d'origine probablement non germanique quoique liés aux Goths, mais à rapprocher plutôt des Sarmates et des Alains, se sont en effet installés en plusieurs lieux de Gaule au cours de cette période.

C'est autour d'une chapelle dédiée à l'apôtre André, au bord de la voie romaine, que le village s'est développé. Il s'appellera ainsi Saint-André jusqu'à l'apparition du toponyme Chauffailles (d'abord orthographié Chofaye), en 1274[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Chauffailles a pour armes un blason dont la définition héraldique est la suivante : « de gueules à trois coquilles d'or à la filière du même. » Ces armes sont une brisure de celles des Amanzé (« de gueules à trois coquilles d'or »), seigneurs de Chauffailles de 1380 à 1718.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Chaufailles dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Charolles. Le conseil municipal est composé de 27 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[9]. À l'issue des élections municipales de 2001, Marie-Christine Bignon a été élu maire de la commune.

En 2001, Marie-Christine Bignon, alors membre déclaré du Front national bien que candidate sur une liste officiellement « apolitique », a été élue dès le premier tour avec plus de 60 % des voix. Se disant en désaccord avec l'évolution de son parti, elle l'a quitté en mars 2006 pour rejoindre le MPF[10]. Elle a continué à siéger en tant que non apparentée au conseil régional de Bourgogne.

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Jean-Claude Bougreau SE  
mars 2001 en cours Marie-Christine Bignon FN puis MPF puis SE Conseillère générale et régionale

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune est le chef-lieu du canton de Chauffailles, comptant 8 243 habitants en 1999. En intercommunalité, elle fait partie de la Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais. Marie-Christine Bignon est conseiller général de ce canton depuis 2008.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi de la commune de Mâcon qui possède un tribunal d'instance et de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel de Dijon et de la Cour administrative d'appel de Lyon[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Chauffailles est jumelée avec[12] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 721 habitants, en diminution de -5,53 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 037 2 105 2 036 2 501 2 718 3 592 3 570 3 705 3 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 996 3 979 4 120 4 240 4 524 4 462 4 473 4 415 4 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 232 4 046 3 921 3 554 3 827 4 002 3 625 3 381 3 453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
4 018 4 479 4 955 4 831 4 485 4 119 3 962 3 768 3 721
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles : Bourgogne (public), Pierre-Faure (privé).
  • Écoles primaires : Gabrielle-Colette (public), Pierre-Faure (privé).
  • Collèges : Jean-Mermoz (public), Pierre-Faure (privé).

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • L'Espace Culturel du Brionnais a ouvert ses portes en 2005.

Il s'agit d'une salle de spectacle vivant et d'exposition d'une capacité de 360 places assises accueillant chaque année des artistes de renommée nationale voir internationale : Maurane, Tété, Hugues Aufray, Archimède, ou encore Pascal Légitimus s'y sont produits.

Site Internet : www.ecb-chauffailles.fr

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Basket
  • Botoret Badminton Club (badminton)
  • Club de Tennis de table de Chauffailles (tennis de table)
  • E.S.C. Football « Club Olympique Chauffailles » (football)
  • E.S.C Natation (natation)
  • Echecs
  • Combat Club de Chauffailles (boxe thaï, pancrace et grappling)
  • Cyclisme ESC (cyclisme)
  • Judo
  • Karaté
  • Lutte
  • Pétanque Club
  • Rugby
  • Spéléo Club Argilon (spéléologie et canyoning)
  • Sports de Boule
  • Tennis Club Chauffailles (tennis)

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • le château de Chauffailles ;
  • l'église Saint-André, entièrement reconstruite au XIXe siècle dans le style néo-classique (d'après un plan de l'architecte Berthier) et ouverte aux paroissiens le 20 août 1839[19].
  • le monument aux morts ;
  • le musée du tissage ;
  • l'usine et sheds Van de Walle (sheds détruits en février 2013[20]).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de Chaufailles
  2. a et b Histoire de la ville sur http://www.chauffailles.com, le site de la mairie.
  3. Fernand Braudel, L'identité de la France, t. 1 : Espace et Histoire, Arthaud, 1986, p. 188-190.
  4. Présentation de la ville sur http://www.chauffailles.com.
  5. Histoire économique de la ville sur http://www.chauffailles.com.
  6. Formulée par Auguste Vincent et coll., Toponymie de la France, Librairie générale, 1937, p. 132.
  7. Reprise entre autres par Édouard Salin, La civilisation mérovingienne d'après les sépultures, les textes et le laboratoire, A. et J. Picard, 1949, p. 305, Albert Dauzat et coll., Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, 1978, p. 182 et Louis Guinet, Les emprunts gallo-romans au germanique : du Ier à la fin du Ve siècle, Klincksieck, 1982, p. 11.
  8. Notamment par Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, 1990, repris par Gérard Taverdet et coll., Noms de lieux de Bourgogne, Bonneton, 1994, p. 66.
  9. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  10. « L'enjeu du scrutin pour les partis », Le Figaro, (consulté le 22 janvier 2008).
  11. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 25 octobre 2011)
  12. Site de la ville de Chauffailles
  13. (de) Site de la municipalité de Hauenstein
  14. Site de la ville de Chauffailles
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Chauffailles, entre bois et prairies », article de Claude Elly paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 169 de mars 2012, pages 16 à 19.
  20. http://www.lejsl.com/pays-charolais/2013/01/26/wan-de-walle-mise-a-terre