Marcigny

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Marcigny
La Tour du Moulin de Marcigny.
La Tour du Moulin de Marcigny.
Blason de Marcigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Paray-le-Monial
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Marcigny
Maire
Mandat
Louis Poncet
2014-2020
Code postal 71110
Code commune 71275
Démographie
Gentilé Marcignot, Marcignote
Population
municipale
1 812 hab. (2014)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 16′ 32″ nord, 4° 02′ 32″ est
Altitude Min. 237 m – Max. 338 m
Superficie 8,15 km2
Localisation

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Liens
Site web marcigny.fr

Marcigny est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune située au sud de la région naturelle brionnaise est connue pour son marché hebdomadaire créé en 1266 et qui a lieu tous les lundis matins.

En empruntant les voies de communication, la ville est localisée entre les villes de Paray-le-Monial à 21 kilomètres au nord et de Roanne à 27 kilomètres au sud. Ancien chef lieu du canton qui portait son nom, Marcigny fait actuellement partie du canton de Paray-le-Monial.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la région vers 1830[Note 1].

La ville s'étend sur la rive orientale de la Loire au sud de la Bourgogne, elle fait partie du Brionnais, région localisée au nord de la Loire, à l'est de l'Allier, à l'ouest du Rhône et au sud du Charolais.

Elle est située à 24 kilomètres au sud de Paray-le-Monial, 30 kilomètres au sud-est de Charolles (sous-préfecture de Saône-et-Loire dont l'arrondissement gère la commune) et à 31 kilomètres au nord de Roanne. En outre, elle appartient à un axe de communication important nord-sud (Loire, Canal latéral de Roanne à Digoin et routier).

Hameaux[modifier | modifier le code]

  • Le Champceau, en 1789, en partie en « Royauté », du bailliage de Mâcon, et en partie en « Duché » du bailliage de Semur-en-Brionnais. Cet écart est essentiellement de Saint-Martin-du-Lac ; aussi de Marcigny[1].
  • La Croix d'Orange est un quartier résidentiel du nord de la commune à la frontière avec le hameau du Champêtre appartenant à Baugy.
  • Les Maniguets est un quartier résidentiel de l'est de la commune près du parc Georges Poncet entre les routes départementales D108 et D989.
  • Borchamp est un hameau résidentiel du sud de la ville longeant de la route départementale D982B.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Localisation dans la Saône-et-Loire et l'arrondissement de Charolles.
Rose des vents Baugy Rose des vents
Chambilly N Semur-en-Brionnais
O    Marcigny    E
S
Artaix Saint-Martin-du-Lac

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Merdasson traversant un lavoir.

En plus de la Loire qui forme la frontière ouest avec Chambilly, Marcigny est traversée par un ruisseau, le Merdasson qui passe par le centre de la ville. Ce ruisseau qui se jette dans le plus long fleuve de France au nord du territoire a été plusieurs fois l'objet de crues qui causèrent des inondations dans le centre-ville, notamment en 1738, 1755, 1764, 1904 et en 2007[2].

Entre la route D982 et la Loire se trouve la plus grande étendue d'eau de la commune qui est le résultat de l'exploitation d'une carrière. Au lieu-dit Les Acacias, l'étang Toux se situe près de la frontière avec Baugy.

Climat[modifier | modifier le code]

Étant donné la proximité géographique de la commune avec Saint-Yan (16 km), les données climatiques sont similaires à cette commune. Le régime pluviométrique de Marcigny n'est en moyenne que de 706 mm/an (moyenne annuelle 1961 - 1990 : 770 mm/an). La proximité de la Loire favorise les brumes d'automne.

Mois Jan. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sep. Oct. Nov. Déc. Année
Températures moyennes minimales (en °C) -0,4 -0,3 1,9 4,1 8,2 11,3 13,4 13 9,7 7,1 2,7 0,4 6,0
Températures moyennes maximales (en °C) 6,5 8,2 12,4 15,6 19,8 23,3 26,3 25,9 21,7 16,9 10,5 6,9 16,2
Ensoleillement (cumul en h) 65,3 88,7 146,6 167,7 197,9 226,9 247,6 230,3 167 111,8 66,1 52,1 1176,1
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 52,9 46,5 49,8 65,6 89,4 75,5 68,4 67,3 77,1 75,2 72,2 59,5 66,7
Source : Météo-France[3]

Transports[modifier | modifier le code]

Axes de communication de la commune.

Routes[modifier | modifier le code]

La ville est bien desservie par les axes routiers puisqu'elle est reliée à plusieurs routes départementales.

  • La route départementale D982 était la route nationale 482 jusqu'à son déclassement en 1972. Traversant la commune mais contournant le centre, la voie permet de rejoindre au sud les communes de Saint-Martin-du-Lac et d'Iguerande ainsi que la ville de Roanne. Au nord, elle permet de rejoindre les communes de Baugy, de Saint-Yan, les villes de Paray-le-Monial et de Digoin.
  • La route départementale D982B est liée à ses extrémités par la D982, elle traverse le centre de la commune.
  • La route départementale D989 traverse la commune d'est en ouest. En se dirigeant à l'ouest, les automobilistes peuvent se diriger vers Chambilly et le département de l'Allier et l'extrême nord-ouest de la Loire. En allant par l'est, on peut se diriger vers les villages de Semur-en-Brionnais et de La Clayette.
  • La route départementale D108 débute près de la mairie et part vers l'est de la commune pour rejoindre Sarry, Saint-Didier-en-Brionnais ou Anzy-le-Duc.
  • La route départementale D8 commence au sud du centre et part vers l'est pour traverser Saint-Julien-de-Jonzy ou Chauffailles.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Ancienne gare.

Autrefois, Marcigny était traversée par une voie ferroviaire qui la traversait du nord au sud. La ligne du Coteau à Montchanin reliait Paray-le-Monial à Roanne. La voie a été ouverte le puis fermée aux voyageurs le . Elle a été fermée aux marchandises en deux temps : le entre Paray et Iguerande (section qui traverse la commune) et en 1987 entre Iguerande et Pouilly-sous-Charlieu. Au début des années 2010, la voie a commencé a être aménagée en voie verte.

Les trains de la ligne s'arrêtaient à la gare de la commune qui était la plus importante de la ligne notamment grâce à un trafic important de bestiaux[4].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le , la ville est desservie par des bus TER Rhône-Alpes suite au transfert de l'arrêt de Saint-Martin-du-Lac qui posait des problèmes de sécurité[5]. L'arrêt situé dans la zone industrielle est desservi dans les deux sens de la ligne qui rejoint Roanne à la gare TGV du Creusot[6].

Voies cyclables[modifier | modifier le code]

Voie verte entre le cimetière et la gare.

La ville est traversée par une voie verte qui suit le tracé de l'ancienne voie ferroviaire qui traversait la commune. Cette voie verte commence au nord à Montceaux-l'Étoile et finit à Iguerande au sud.

En 2009, le premier tronçon de cette voie est créé entre Iguerande et Saint-Martin-du-Lac[7]. Puis, la voie arrive à Marcigny fin 2011 avec la mise en service du tronçon entre la commune et Saint-Martin[8]. En 2013, la voie poursuit sa route jusqu'à Montceaux-l'Étoile[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée depuis Chambilly.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom de Marcigny viendrait d'un riche propriétaire gallo-romain nommé Marcinius ou Marcianus qui possédait des terrains dans la commune[10].

Anciens noms[modifier | modifier le code]

La première référence à la ville se fait dans le recueil des chartes de Cluny vers 1054 sous le nom de Martiniacus[11]. En 1055, on trouve le nom modifié d'une lettre avec Marciniacus. Le nom actuel de Marcigny apparaît pour la première fois au XIIe siècle.

Le cartulaire de l'église d'Autun évoque Marcigni en 1230 alors que celle de Paray mentionne Marcignacum en 1263, cite Marcinhiacum en 1300 et Marciniagcum en 1304. Durant ce siècle, Marcigniaco ou Martigniaco sont utilisés pour se référer à la ville ainsi que Marcigneyo ou Martigneyo. En 1380, on trouve le nom de Marcigny les Nonains ou Marcilli les Nonains.

Le siècle suivant, certaines sources évoquent Masigny les Nonains en 1433, Marcignaco Monialis en 1444 et Mercigny les Nonnains en 1484.

En 1663, on retrouve Marcigny avant que Claude Courtépée ne cite Marcigny-sur-Loire dans le quatrième tome de la Description historique et topographique du Duché de Bourgogne paru en 1780. Dans le nouvel état général, Marcigny-les-Nonnains est de nouveau cité en 1783, puis c'est au tour de Marcigny d'être une nouvelle fois mentionnée en 1790 dans les archives nationales.

Au XIXe siècle, les cartes de l'État-Major indiquent que le nom de la ville autour de 1848 est Marcigny-sur-Loire. Toutefois, Marcigny est redevenu le nom de la commune en 1856.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Marcigny est riche depuis l'antiquité, le site étant un lieu de passage privilégié.

Elle fut surnommée Marcigny-les-Nonnains à cause du prieuré de filles de l'ordre de Saint-Benoit[12].

Époque celte[modifier | modifier le code]

Avant l'arrivée des Romains, le territoire communal était recouverte d'une forêt épaisse et marécageuse qui servait de refuge aux loups et aux sangliers. Sur les hauteurs des environs, on a retrouvé des traces faisant état de quelques villages de Celtes chasseurs ou cultivateurs.

Sur le plateau argileux des Plaines à Chambilly ont été découverts des silex taillés, un marteau à douille à deux pointes, des haches en pierre polie et un perçoir. Au hameau du Lac de la même commune, une hache polie et un fragment de poterie avec appliques en relief ont été trouvés dans un étang.

À Vindecy, une lame taillée en silex jaune fut découverte, à Bourg-le-Comte, une hache en pierre fut dévoilée au hameau des Simons, et une pointe de flèche en silex blond fut trouvée aux Augères à Baugy. À Chezeau, lieu-dit de Marcigny, une lame de silex taillée jaune paraissant translucide a été mise à jour. Elle est brisée et le talon n'a pas pu être retrouvé. 

Enfin dans le bois de Grand-Charnay, sur les hauteurs de Semur-en-Brionnais, des alignements et des entassements de gros silex bruts dont l'âge n'a pas pu être déterminé remonterait à cette époque. Dans ce bois, une fontaine aux propriétés curatives évoque le souvenir du culte païen des eaux.

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'installation humaine semble avérée à Marcigny depuis l'époque gallo-romaine, sans doute au IIe siècle ap. J.-C. Son nom ancien de « Marciniacus » semble indiquer que ce site en bord d'une voie romaine et de la Loire appartenait à un riche patricien « Marcinius ».

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La ville est resté une modeste bourgade de pêcheurs en bordure de Loire autour d'une humble église et ce jusqu'à l'arrivée des barons de Semur vers le Xe siècle.

Marcigny, traces de l'entrée de l'ancien prieuré, visibles face à la salle du foyer, rue des Dames.

En 1054, saint Hugues, fils de Dalmace Ier de Semur et devenu abbé de Cluny, fonda à Marcigny un petit monastère puis surtout le premier prieuré de Bénédictines dépendant de Cluny, le prieuré de la Sainte-Trinité qui resta jusqu'à la Révolution l'un des trois plus importants monastères pour religieuses de l'abbaye de Cluny. Saint Hugues fut secondé dans cette installation par son frère Geoffroy qui lui fit don des terres qu'il possédait à Marcigny.

En 1266[13], les premiers marchés hebdomadaires du lundi ont lieu. Ils existent encore aujourd'hui et connaît des affluences records le lundi de Pâques.

Ce prieuré se développa rapidement accueillant jusqu'à 99 bénédictines et de 15 à 30 moines bénédictins. La ville devint alors une proie de choix pour des attaques et pillages. Elle fut prise par les Tard-Venus en 1362, puis assiégée notamment par le prince Noir en 1366, par les troupes du dauphin de France en 1420, par le comte de Clermont en 1431, par le duc de Bourgogne en 1438, par le prince de Condé en 1576, par le duc de Mayenne en 1582, par le comte de Tavannes en 1589 et par le marquis de Saint-Martin en 1591.

Marcigny et son prieuré au début du XVIIe siècle.

Cette succession de fait d'armes incitèrent à construire une première enceinte fortifiée fin XIVe siècle autour de la ville puis un château fortifié construit par les ducs de Bourgogne pour s'opposer au duché de Bourbon au début du XVe siècle. La plus grande partie de l'enceinte et du château furent rasés au XVIIe siècle, le reste le fut au XIXe siècle.

Le prieuré de Marcigny reçut au cours de son histoire des membres de grandes familles d'Europe, notamment Adèle de Blois, fille de Guillaume le Conquérant, qui y mourut en 1137 et Raingarde de Semur, qui y mourut en 1134. Il accueillit également le Cardinal de Richelieu, Premier ministre de Louis XIII, de passage à Marcigny le . La ville continua de prospérer jusqu'à la Révolution grâce à son prieuré, lequel fut alors fermé puis vendu comme bien national, ce qui entraîna la destruction de la majorité de ses bâtiments.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1795, Marcigny devient le chef-lieu d'un district alors que Semur-en-Brionnais avait été choisi à l'origine[2]. En conséquent, elle devient aussi le chef-lieu du canton auquel la commune appartient.

La fermeture du prieuré en 1792 porte un coup à l'économie de la ville mais de nouvelles activités, qui se développent durant le XIXe siècle comme la poterie, la tannerie et le commerce font de Marcigny une ville prospère à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Entrée de l'hôtel de ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Philibert Joanin    
1791 1793 Hugues François Verchère de Reffye    
    Jean Combrial de Lachassagne    
    Gabriel François Circaud    
    Claude Étienne Niodet    
1841 1851 Jacques-Édouard Reverchon    
  mars Adolphe Monchanin    
1895 1903 M. Daniel    
    L. Degrange    
1935 1944 Antonin Dubreuil    
1944 1945 Gilbert Pegon    
1945 1951 Antonin Dubreuil    
1951 mars 1967 Georges Poncet    
    Georges Declas    
  1989 Jean Chizallet    
1989 mars 2008 André Perrier   Chef d'entreprise
mars 2008 en cours Louis Poncet DVG Commerçant
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Siège de l'intercommunalité.

La ville avait une place importante du point de vue démographique à la fin du XVIIIe siècle, ce qui lui a valu le droit d'être le siège du canton portant son nom jusqu'en 2015, année durant laquelle ce territoire est absorbé par celui de Paray-le-Monial.

Le , les communes du canton ne réunissent autour d'une structure intercommunale, la Communauté de communes du canton de Marcigny est créé et le siège est fixé place du Cours.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau annonçant la distance entre Freinsheim et Marcigny.

Le jumelage entre Marcigny et Freinsheim, ville allemande de Rhénanie-Palatinat dans l'arrondissement de Bad Dürkheim, a débuté en 1974 lors d'une cérémonie à Bad Durkheim où des Marcignots et des habitants de Freinsheim proposent l'idée d'un jumelage[14]. Suite à ces échanges, quatorze habitants de la ville allemande viennent en France en février 1974. Au mois de mai de la même année, c'est au tour de quelques Marcignots de venir en Allemagne.

Le [15], le jumelage entre les deux villes est acté avec la signature de la charte de jumelage[16] par les maires de l'époque : Georges Declas et Adolf Bibinger.

Cette relation est visible dans la ville avec la nomination d'une allée de Freinsheim qui conduit au parc Georges Poncet. De plus, une stèle qui reprend la charte de 1975 fut installée sur la place Reverchon.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 812 habitants, en diminution de -5,18 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 217 2 414 2 511 2 490 2 452 2 665 2 486 2 689 2 768
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 757 2 755 2 740 2 638 2 790 2 834 2 783 2 639 2 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 558 2 533 2 558 2 095 2 153 2 210 2 234 2 203 2 241
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 281 2 403 2 611 2 543 2 261 1 999 1 933 1 911 1 812
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Si Marcigny ne compte que 1 911 habitants au dernier recensement, la commune dispose d'une unité urbaine d'environ 3 000 personnes[21] en raison notamment de la faible superficie de la commune, ceinturée par des hameaux et lotissements de communes limitrophes (Baugy, Semur en Brionnais, Saint-Martin-du-Lac).

Éducation[modifier | modifier le code]

Trois écoles sont situées sur le territoire communal, deux établissements sont publics. En effet, les élèves du niveau maternelle et élémentaire sont séparés.

L'école maternelle Les Prairies, située en face de la piscine municipale, comporte quatre classes (TPS, PS/MS, MS, GS)[22]. L'école élémentaire Lucie Aubrac, nommée en l'honneur d'une héroïne de la Résistance, a adopté ce nom fin 2012[23]. Elle occupe une partie du couvent des Ursulines depuis 1792, époque durant laquelle les religieuses quittent le couvent et l'abbé Guillard y installe son école de garçons[24]. Entre 1815 et 1820, l'abbé vend l'édifice à la municipalité qui en fait l'École Primaire Supérieure et Agricole qui existera jusqu'en 1914 après être devenu l'école primaire des garçons qui deviendra mixte entre 1965 et 1970.

Le long de la rue des Abergeries, on trouve l'école privée Saint-Véraise qui fut fondée vers 1890[25]. L'école a été nommée en l'honneur d'une sainte locale qui est représentée sur un des vitraux de l'église Saint-Nicolas. Tenue à ses débuts par des sœurs de la Congrégation de l'Enfant Jésus du Puy, les institutrices civiles prennent le relais durant les années 1950 mais l'école reste un établissement catholique qui accueille aujourd'hui des élèves de la toute petite section au CM2.

Le collège est aussi nommé en l'honneur d'une figure de la Résistance, étant donné que l'établissement est le collège Jean Moulin. Les élèves fréquentant l'établissement scolaire vivent dans les anciens cantons de Marcigny, de Semur-en-Brionnais (excepté les élèves de Fleury-la-Montagne, Ligny-en-Brionnais et Saint-Bonnet-de-Cray qui vont au collège Michel Servet de Charlieu) ou viennent d'Avrilly, village de l'Allier. Après avoir terminé leur scolarité au collège, les élèves ont le choix de rejoindre entre le lycée Julien Wittmer de Charolles et le lycée Camille Claudel de Digoin. Ceux qui habitent près de Charlieu ont aussi le choix d'un troisième établissement : le lycée Jérémie de la Rue situé dans la ville charliendine.

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital avec la chapelle.

Marcigny possède un petit centre hospitalier faisant aussi office de maison de retraite situé entre la place Irène Popard et la rue de la Gare. L'édifice fut construit en 1695 en tant qu'Hôtel-Dieu grâce à l'amende infligée en 1618 par les échevins aux héritiers de Georges Goutaudier, bourgeois de la ville[26]. Il leur était reproché de ne pas avoir respecté les dernières volontés du bourgeois qui légua par testament une rente annuelle pour les Pauvres de Dieu. En 1621, deux Sœurs Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Dijon s'y installent dans le but de prendre soin des malades. L'hôpital possède un édifice religieux, la chapelle Saint-Louis qui fut remaniée en 1861. Dans les années 1970, un nouveau bâtiment, le Val d'Arconce, est construit pour accueillir des lits de soins[27].

En plus de l'hôpital, on trouve d'autres professions dans le domaine de la santé dont quatre médecins généralistes regroupés au sein d'un groupe médical et trois cabinets d'infirmières. Quatre adresses de kinésithérapeutes existent dans la commune, deux lieux pour les cabinets dentaires et il y a deux podologues.

Enfin, trois pharmacies sont à disposition des Marcignots et des habitants des alentours et deux sociétés d'ambulances taxis sont implantées.

Sport[modifier | modifier le code]

Associations sportives[modifier | modifier le code]

La ville de Marcigny est très sportive avec ses clubs sportifs dans différentes disciplines sportives.

Pour le football, le club historique est l'Union sportive Marcigny football et fut créé en 1920. Il disparait en 2007, suite à une entente du club avec l'US Semur-en-Brionnais[28], ce qui a donné naissance au Brionnais FC. Mais en 2012, le club fusionne avec l'AS Melay Iguerande pour donner le Sud Foot 71[29]. Deux autres sports collectifs sont mis à l'honneur. Le Marcigny Basket Club réunit les basketteurs des environs tandis l'US Marcigny Volley-Ball fait de même avec les volleyeurs.

Deux sports de raquette sont représentés, l'US Tennis Marcigny propose la pratique du tennis et un autre club permet aux Marcignots de pratiquer le tennis de table. En plus de ces disciplines, deux clubs de boules sont présents sur la commune : l'Amicale Pétanque Marcigny et l'Union bouliste de Marcigny.

Les habitants de la ville peuvent s'adonner à d'autres sports individuels comme la natation avec l'US Marcigny Natation, le cyclisme avec l'Étoile cycliste de Marcigny né en 1978[30] qui organise chaque année le Critérium de Marcigny. En outre, un club de canoë-kayak propose à ses licenciés de naviguer sur la Loire et l'US Marcigny Athlétisme permet de d'évoluer dans différentes disciplines sportives.

L'association Tai Chi en Brionnais dispense des cours de Tai Chi Chuan et de Qi Gong dans la commune et à La Clayette. Enfin, l’académie d’aikido de Marcigny donne des cours d'aikido.

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

Afin d'accueillir toutes ces associations, la municipalité dispose de quelques infrastructures. En premier lieu, un gymnase est installé près du collège qui l'utilise aussi pour les cours d'EPS. Près de cette installation se trouve trois courts de tennis ainsi que la piscine municipale.

Le long de la route de Borchamp se trouve le stade municipal de football et vers l'ancienne gare, on peut voir un terrain multisport dit city-stade.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Le Journal de Saône-et-Loire paraît tous les jours dans le Brionnais sous l'édition locale Charolais-Brionnais. Il n'est pas le seul quotidien local puisque la version ligérienne du Progrès, La Tribune est distribuée à Marcigny étant donné sa proximité avec le département. L'édition proposée est celle de Roanne.

Pour les autres médias, France 3 Bourgogne est la décrochage local de France 3 qui propose chaque soir un journal télévisé traitant des faits de la région. France Bleu Bourgogne, la station locale de France Bleu est émise dans la région.

Économie et emploi[modifier | modifier le code]

Les données suivantes datent du 31 décembre 2014[31].

Établissements actifs par secteur d'activité

Total  % 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou +
Ensemble 254 100,0 155 78 11 8 2
Agriculture, sylviculture et pêche 6 2,4 4 1 0 1 0
Industrie 21 8,3 9 5 4 2 1
Construction 13 5,1 6 7 0 0 0
Commerce, transport, service divers 165 65,0 105 55 4 1 0
dont commerce et réparation automobile 59 23,2 34 22 2 1 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 49 19,3 31 10 3 4 1

Postes salariés par secteur d'activité

Total  % 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 à 99 salariés 100 salariés ou plus
Ensemble 927 100,0 258 153 295 77 144
Agriculture, sylviculture et pêche 29 3,1 3 0 26 0 0
Industrie 315 34,0 19 61 91 0 144
Construction 22 2,4 22 0 0 0 0
Commerce, transport, service divers 271 29,2 169 61 41 0 0
dont commerce et réparation automobile 160 17,3 88 31 41 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 290 31,3 45 31 137 77 0

Grandes entreprises

  • Émile Henry (céramiques)[32] chiffre d'affaires 15 M€
  • Manhattan (enseignes)[33] chiffre d'affaires 12 M€
  • André Perrier (cuisines)[34] chiffre d'affaires 11 M€
  • Bonin Bernard (chaussures) chiffre d'affaires 9 M€
  • Marcigny Motoculture chiffre d'affaires 5 M€
  • Soufferant Viandes chiffre d'affaires 4 M€

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Maison mitoyenne de la Tour.

La Tour du Moulin, haute de 28 m (13 m sous toit, 12 m de flèche), est dans un état de conservation remarquable. Cet édifice fortifié fut édifié entre 1410 et 1420, il a été classé monument historique le . La tour abrite un important musée municipal. Parmi ses collections, sont conservés, entre autres, de nombreux vestiges du prieuré : chapiteaux, colonnes mais également des faïences et majoliques datant XIVe au XIXe siècle.

La maison mitoyenne de la tour du Moulin qui date du XIIe siècle possède un décor de sculptures, elle a été inscrite monument historique le .

Dans l'apothicairerie de l'hôpital de Marcigny qui date du XVIIIe siècle, on trouve des papiers peints du XIXe siècle qui font de ce musée un lieu où sont mêlés arts décoratifs, beaux-arts et histoire locale.

Le centre historique de la ville présente un bel ensemble maisons de bois ou de maisons à colombages construites durant les XVe et XVIe siècles. Une d'entre elles accueille l'Office du tourisme. Dans l'impasse de la Boucherie, trois maisons en bois sont mitoyennes. Celle située le long de la rue du Général de Gaulle, la mieux conservée des trois, a été inscrite monument historique le .

Hôtel de ville.

L'hôtel de Ville, édifice de la fin du XVIIIe siècle, œuvre de l'architecte Edme Verniquet, possède un décor de ferronnerie. Propriété de la famille Jacquet de Chalonnay à sa construction vers 1777, la veuve du propriétaire vendit la demeure à la municipalité en 1827 qui y installa ses services dont la gendarmerie et le Justice de paix[35]. Le bâtiment en partie, l'escalier avec sa rampe en fer forgé et le décor du salon au premier étage ont été inscrits monument historique par arrêté du [36].

La maison Cudel de Montcolon du XVIIIe siècle a été partiellement inscrite monument historique le . Construite pour la famille éponyme en 1735, l'édifice servit de prison sous la Révolution après que la famille a émigré[37]. En face du couvent des Ursulines se trouve un monument en l'honneur des soldats de la ville tombés au combat pour leur patrie.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le prieuré de la Sainte-Trinité de Marcigny-lès-Nonnains a été un ensemble important dans l'histoire de la ville. Il ne reste plus quelques bâtiments. En premier lieu, l'église Saint-Nicolas édifiée vers 1130 et agrandie vers 1378, cette église était l'une des deux églises du prieuré, destinés aux moines, elle est devenue église paroissiale en 1620. Ses nefs latérales ont été édifiées vers 1820. Sa façade a été inscrite monument historique le 29 octobre 1926 ; toutefois les sculptures du tympan central du porche sont seules d'époque romane ; celles du tympan droit ont été ajoutées lors de l'extension des années 1820[38].

Le couvent des Ursulines fondé en 1643 pour dispenser une éducation aux jeunes filles de la ville abrite aujourd'hui l'école primaire et le cinéma est situé dans l'ancienne chapelle du couvent[39]. Cette chapelle garde des peintures religieuses très bien conservées du XVIIe siècle[40]. Enfin, le dernier bâtiment restant de ce prieuré est l'hôtel de la prieure, daté de 1777, est la dernière construction du prieuré avant son démantèlement à la révolution, et est l'œuvre de Edme Verniquet, architecte des jardins du roi Louis XVI. L'hôtel de la prieure présente la particularité d'avoir été construit sur le narthex de l'église priorale du XIe siècle.

Un autre couvent était présent à Marcigny, le couvent des Récollets dont une grande partie des bâtiments a été démolie. Fondé en 1620[41] par Claude Grégaine, plus connu sous le nom de Père Chérubin qui bâtit 28 couvents en France, il fut fermé en 1787 alors qu'il restait que trois religieux. Par la suite, Benoît Guillard y installa un collège et en devient le principal. Le , la municipalité achète les locaux afin d'y installer la mairie et un marché du blé. Ce qui reste du couvent a été aménagé en chambre d'hôtes[42] et est situé entre la place du Champ de Foire et la petite rue de la Gare.

Musées[modifier | modifier le code]

Centre d'Art contemporain Franck Popper.

Ville d'art et d'histoire, Marcigny accueille sur son territoire quelques musées et lieux d'exposition. Le parc Georges Poncet est souvent le lieux d'expositions temporaires de sculptures mais d'autres expositions sont permanentes. Le musée de la Tour du Moulin est le musée municipal de Marcigny, il est géré par l'Association des Amis des Arts de Marcigny et la Région. Créé en 1913 par Jean-Baptiste Derost et François Ginet-Donati, ses collections d'arts décoratifs, de beaux arts, d'archéologie préhistorique et gallo romaine, d'histoire naturelle sont exposées dans une tour du XVe siècle, dernier vestige de l'enceinte défensive du prieuré des Dames de Marcigny. Le musée est labellisé musée de France, le bâtiment est classé Monument Historique.

Le Musée de la voiture à cheval qui présente dans un espace de 1 000 m2, une collection de 60 voitures à cheval restaurées du XIXe siècle dont une calèche ayant transporté le tsar Nicolas II, une berline ayant appartenu à la comtesse de Ségur, une troïka…

Le centre d'art contemporain Frank-Popper qui a pour vocation première de donner l’accès à l'art moderne et contemporain en milieu rural. Ce centre d'art est situé dans des anciens bâtiments des moines du prieuré clunisien (Une partie du prieuré, le grand cellier et les appartements du prieur). Le site garde de nombreux vestiges dont les restes de la fondation probable d'une église du VIIIe siècle (base colonne), un ancien bras de ruisseau « merdasson de la ville » (VIIIe siècle) avec la base d'une ancienne tour du château fort (1415), des fenêtres géminées du XVe siècle et un plafond peint à la française datant XVIIe siècle qui est en cours de restauration[43]. Le bâtiment se visite régulièrement lors des journées du patrimoine.

La maison d'Art Bourgogne du Sud présente des expositions alternantes de peintures et de sculptures d'orientation figurative.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Panneau avec les deux fleurs.

Marcigny est une ville fleurie avec deux fleurs. La commune possède en son centre un parc nommé en l'honneur de Georges Poncet, ancien maire. Cependant, il n'est pas le seul coin de nature puisque l'Ouest du territoire est occupée par la plaine avec la Loire. L'Est de la ville est aussi peu altéré par l'occupation humaine, le relief important empêche la construction de bâtiments.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Armes de Marcigny

La commune de Marcigny porte :

De gueules à une clef d'argent en pal."

La clef montre les liens historiques de Marcigny avec l'abbaye de Cluny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festivals[modifier | modifier le code]

  • La Rencontre cinéma de Marcigny existe depuis 1971 et se déroule au cinéma Vox de Marcigny par l'association Marcynéma.
  • La Biennale internationale de sculpture monumentale, créé en 2000 par l'association Regard sur l'Art.

Événements[modifier | modifier le code]

Tous les lundis sur les places du Cours, du Reverchon et des Halles se déroule le marché du village depuis 1266 où se vendent produits alimentaires, animaux et autres produits.

Tous les ans sur la place du Cours durant le week-end de Pâques, les forains s'installent sur les places du Cours et Reverchon à l'occastion de la fête foraine.

À la mi-décembre, la foire gastronomique aux dindes créée en 1989[44] est l'occasion de mettre en valeur ce produit phare ainsi que de nombreux produits de qualité locaux et régionaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Carte extraite du tableau de la France en 86 départements.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire topographique de la France, (selon Siraud p. 77 col. 2).CTHS 6 Paris 2009.
  2. a et b Patrick Martin, « Marcigny, monographie des communes du Brionnais », sur pjpmartin.free.fr (consulté le 1er novembre 2016)
  3. Meteo France, « Météo à Marcigny », sur meteofrance.com (consulté le 3 novembre 2016)
  4. Gillet Gilbert, « Ligne de Roanne à Montchanin », sur plm1950.msts.free.fr (consulté le 31 octobre 2016)
  5. « Transport Express Régional Bus Roanne-Marcigny-Paray-Montchanin, Bulletin municipal n°37, p.13 », sur marcigny.fr,
  6. Plaquette de la ligne 13 sur le site autocarsplanche.net
  7. « Voie verte », sur iguerande.fr (consulté le 1er novembre 2016)
  8. « Voie verte : La section Marcigny - Saint-Martin-du-Lac officiellement ouverte - Une voie qui grandit encore », sur lejsl.com,
  9. « Baugy - La voie verte gagne du terrain », sur lejsl.com,
  10. Histoire de Marcigny, sur pjpmartin.free.fr.
  11. « Dictionnaire topographique de Saône-et-Loire, p.424 », sur cths.fr
  12. Les chroniques de Froissart
  13. « Marcigny - À Pâques, la résurrection du marché », sur le-pays.fr,
  14. « Marcigny - 40 ans d’amitié franco-allemande », sur lejsl.com,
  15. (de) « Freundschaftskreis Freinsheim - Marcigny e.V. », sur stadt-freinsheim.de (consulté le 31 octobre 2016)
  16. « Marcigny - Jumelage : Une stèle pour l'avenir », sur lejsl.com,
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. Chiffres clés de l'unité urbaine de Marcigny
  22. Écoles publiques, sur marcigny.fr.
  23. Marcigny - L'école Lucie Aubrac est née, sur lejsl.com.
  24. « Histoire de l'école élémentaire Publique de Marcigny », sur ecole.marcigny.pagesperso-orange.fr (consulté le 1er novembre 2016)
  25. Historique de l'école, sur sainteveraise.over-blog.com.
  26. Panneau de présentation de l'Hôpital de Marcigny situé rue de la Gare.
  27. « Marcigny - Travaux de modernisation de l'hôpital », sur lejsl.com,
  28. « Union sportive Marcigny Football », sur savoie-foot.com (consulté le 1er novembre 2016)
  29. « Histoire & Palmarès - club de football Sud Foot 71 », sur sf71.footeo.com (consulté le 1er novembre 2016)
  30. « Marcigny - Deux passionnés du vélo quittent la scène », sur lejsl.com,
  31. Dossier complet consacré à la commune de Marcigny, sur le site de l'INSEE.
  32. « Emile Henry, site officiel. Céramiques culinaires fabriquées en France - Émile Henry », sur Émile Henry (consulté le 10 octobre 2016)
  33. « Le Manhattan brionnais » (consulté le 10 octobre 2016)
  34. Centre France, « Perrier souffle le chaud dans le froid », www.le-pays.fr (consulté le 10 octobre 2016)
  35. « Fiche de repérage de l'Hôtel de ville de Marcigny », sur archives71.fr
  36. Base Mérimée
  37. « Inventaire de la Maison Cudel de Montcolon », sur archives71.fr
  38. Archives départementales de Saône-et-Loire, R. Oursel, Inventaire du patrimoine, Inventaire patrimoine
  39. Edifice devenu propriété communale en 1840, et dans lequel fut installée l'école de garçons. « L'origine de nos édifices communaux », article d'Alain Dessertenne paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 167 de septembre 2011, pages 6 à 11.
  40. Les peintures de la chapelle de Sancenay à Oyé ; article de François Ginet-Donati paru dans la Revue du Bourbonnais-Brionnais, de la Lodde au Sornin (1913).
  41. Fiche de repérage du couvent des Récollets de Marcigny, sur archives71.fr.
  42. Présentation des chambres d'hôtes Les Recollets, sur lesrecollets.com.
  43. Découvrez le Centre d'Art Contemporain Frank Popper. sur le site de Carnet de Bord, consulté le 9 avril 2010.
  44. Dossier de presse - Foire aux Dindes 2013, sur foireauxdindes.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]