Saint-Didier-en-Brionnais

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Saint-Didier-en-Brionnais
Vue générale de l'église paroissiale.
Vue générale de l'église paroissiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Chauffailles
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Semur-en-Brionnais
Maire
Mandat
André Mamessier
2014-2020
Code postal 71110
Code commune 71406
Démographie
Gentilé Saint Désidérien
Population
municipale
156 hab. (2014 en augmentation de 7,59 % par rapport à 2009)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 15″ nord, 4° 07′ 36″ est
Altitude Min. 254 m
Max. 348 m
Superficie 11,34 km2
Localisation

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Saint-Didier-en-Brionnais est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Didier est un petit village du Brionnais. Le bourg est situé sur la rive gauche de l'Arconce, affluent de la Loire. Saint-Didier est traversé par la route départementale 108 ; Semur-en-Brionnais est à 11 km, Marcigny à 12, La Clayette à 18, Charolles à 21 et Paray-le-Monial à 24. Les gares SNCF les plus proches sont celles de La Clayette et de Paray-le-Monial.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Versaugues Poisson Rose des vents
Montceaux-l'Étoile
Anzy-le-Duc
N Varenne-l'Arconce
O    Saint-Didier-en-Brionnais    E
S
Sarry Briant

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, la présence d'activité humaine est avérée à l'époque gallo-romaine[1]. C'est attesté par la découverte, faite en 1934, par un ancien maire de la commune, Louis Lacoix, d'ossements, de tuiles romaines, de poteries anciennes, du col d'une amphore en terre cuite blanche. Une partie de ces objets est au musée de la Tour de Marcigny.

Au Moyen Âge, Saint-Dider-en-Brionnais est une paroisse qui appartient au diocèse d'Autun, et dépend de l'archiprêtré et de la recette de Semur-en-Brionnais[2]. Une partie de la paroisse est rattachée à la justice de Sarry, dans le bailliage de Semur, et une autre dépend de la justice du prieuré de Marcigny, dans le bailliage de Mâcon. Cette dernière partie correspond aux hameaux de Chérance et de Montraphon, fiefs du prieuré de Marcigny depuis 1281, et au hameau La Brosse du Busseuil, autre fief donné à la prieure de Marcigny en 1063[3].

Durant la Renaissance, de nouveaux liens seigneuriaux se nouent : Huguenin du Blé, seigneur de Cormatin, de Cussy la Colonne, Sienne, Clos-du-Couzot épouse, le 7 juillet 1513, Anne de la Magdeleine, fille de Marguerite d'Audebert et sœur d'Edouard de la Magdeleine,seigneur de Saint-Didier[4]...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 en cours André Mamessier DVD Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2014, la commune comptait 156 habitants[Note 1], en augmentation de 7,59 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : +0,19 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
344 345 348 346 361 416 432 445 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
424 417 410 404 409 412 380 386 370
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
363 365 327 271 247 265 257 233 200
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
203 188 155 146 133 150 147 146 154
2014 - - - - - - - -
156 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale est de style néo-gothique[9]. Elle a été édifiée à la fin du XIXe siècle à une date imprécise (elle était en projet en 1869 et était en service en 1900). Elle comprend une nef unique à trois travées, avec un transept saillant et une abside semi-circulaire, précédée d'une travée de chœur.

L'élément le plus notable est un retable baroque en bois doré, placé dans la chapelle, côté droit.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène Déchelette (1906-1973), Compagnon de la Libération, résistant et industriel français, y est inhumé en son cimetière.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Société d'Etudes du Brionnais "Découverte archéologique"  bulletin 1934-10, Marcigny consultable sur Gallica (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34430032v/date)
  2. Antoine Garreau "Description du gouvernement de Bourgogne" Dijon 1734 ed. A. de Fay 707 p. (consultable sur Gallica)
  3. Frère Maxime Dubois "Monographie des communes du Charollais et du Brionnais, volume II"  1904 347 p. (consultable sur Gallica).
  4. Annales de l'Académie de Mâcon 1907 refGallica :http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34398461j/date
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  9. Raymond et Anne Marie Oursel "Inventaire du patrimoine, édifices et objets remarquables recensés au titre de l'inventaire départemental des années 1960 aux années 1980" ;archives départementales de Saône-et-Loire http://www.archives71.fr/arkotheque/navigation_facette/index.php?f=inventairepatrimoine&mde_present=mosaique&crit1=32&v_32_1=Saint-Didier-en-Brionnais


Liens externes[modifier | modifier le code]

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