Saint-Martin-du-Lac

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Saint-Martin-du-Lac
Saint-Martin-du-Lac
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Intercommunalité Communauté de communes de Marcigny
Maire
Mandat
Patrick Perrucaud
2020-2026
Code postal 71110
Code commune 71453
Démographie
Population
municipale
242 hab. (2019 en diminution de 3,2 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 17″ nord, 4° 02′ 42″ est
Altitude Min. 242 m
Max. 417 m
Superficie 14,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Paray-le-Monial
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-du-Lac est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-du-Lac fait partie du Brionnais, à 2,5 km au sud de Marcigny.

La commune de Saint-Martin-du-Lac est située dans le département de Saône-et-Loire, l'arrondissement de Charolles et depuis 2015 dans le nouveau canton de Paray-le-Monial considérablement agrandi. Elle relevait jusqu'alors du canton de Marcigny aujourd'hui supprimé. Sa superficie totale de 14,04 km2 la place dans la moyenne des communes du Nord-Est roannais (13 km2), . Son périmètre est long de 22 km. Six autres communes sont limitrophes de St-Martin dont deux sont pour l'essentiel situées sur l'autre rive de la Loire. Avec Artaix, la limite des deux territoires communaux (5,78 km) ne coïncide pas avec le lit du fleuve : Artaix prive en effet St-Martin de plus d'un km2 de la rive droite de la Loire compris dans l'Ile qu'enserrent le fleuve et le ruisseau de la Digue; c'est ce dernier petit cours d'eau qui sert ainsi en partie de limite occidentale à St-Martin. A l'inverse, une excroissance de St-Martin occupe face à Artaix près d'un km2 sur la rive gauche du fleuve. Comme Artaix, la commune de Melay déborde sur la rive droite de la Loire au détriment de St-Martin mais sur une petite surface (26 hectares) les deux communes ne confinant que sur 400 m. C'est avec Iguerande au sud que le contact est le plus long, 7,62 km, tandis qu'au nord, il est de 4,6 km avec Marcigny. A l'est, la vaste commune de St-Julien-de-Jonzy n'a de contact avec St-Martin que sur une demi-kilomètre ; au nord la commune limitrophe est Semur-en-Brionnais sur 3,3 km. Enfin à l'est de son territoire St-Martin touche à Mailly par un quadripoint.

Le territoire entier de la commune s'étend sur la partie occidentale du bombement brionnais qui penche vers la Loire (tandis que son versant oriental écoule ses eaux vers le Sornin). La pente générale de ce glacis est orientée vers le sud-ouest; les basses collines descendent jusqu'au niveau du lit de la Loire dans la partie sud de la commune tandis qu'au nord le fleuve s'en écartant un couloir de plaine de 2 km de largeur (que St-Martin partage avec Artaix) s'intercale sur 3 km² entre les reliefs et le talweg de la Loire. Le point culminant est à l’extrémité orientale du territoire communal à 419 m. d'altitude le point le plus bas à 242 m à l'aval du fleuve. Plusieurs ruisseaux non nommés mais désignés comme des "gouttes" traversent la commune et coulent entièrement dans ses limites leur cours étant orienté dans le sens du glacis nord-est - sud-ouest sauf dans la partie inférieure où l'attraction du niveau de base représenté par le lit de la Loire les attire vers le nord-ouest (dans l'ensemble de la région le terme de "goutte" s'applique à des ruisselets en soulignant la faiblesse de leur débit). L'altitude moyenne de la commune est de 301 m.; le bourg, établi au contact des collines et de la plaine est à 250 m. Sur le glacis que représente le territoire de Mailly la dénivelée est relativement faible; entre le point culminant et le point le plus bas la pente moyenne est de 3 % seulement. Des pentes plus fortes sont localement représentées sur les flancs des vallons où coulent les ruisseaux : 27 % au dessous du lieudit Beauregard[1].

Les 162 hectares de forêts de feuillus accordent à Saint-Martin-du-Lac un taux de boisement de 11,64 % de sa superfcie, modeste mais non pas insignifiant. Dans le Brionnais ce taux varie de 1,39 % à St-Laurent-en-Brionnais à 45 % à Semur-en-Brionnais; ce dernier étant particulièrement exceptionnel St-Martin se place dans la moyenne du pays brionnais dans ce domaine[2].

St-Martin-du-Lac subit naturellement l'attraction immédiate de Marcigny petite cité commerçante dont l'agglomération inclut la commune. Les relations sociales qu'entretiennent les Lacimartinois avec la ville ligérienne de Charlieu, distante de seulement 18 km, se manifestent dans le domaine de l'enseignement du fait de l'existence dans cette dernière ville d'un établissement scolaire menant ses élèves jusqu'au niveau du baccalauréat. En ce qui concerne l'attraction que peut exercer sur les communes rurales du Brionnais et notamment sur St-Martin une ville moyenne (concept se référant à une agglomération de plus de 20 000 habitants) c'est encore une fois hors du département et en l’occurrence de la région qu'il faut chercher : 29 km seulement séparent St-Martin de Roanne centre d'une aire urbaine de plus de 100 000 h. dimension et proximité qui lui permettent d'exercer sur ce coin de terroir une authentique influence qui se fait sentir dans les domaines commercial, culturel, sanitaire mais on est ici en limite de sa zone de rayonnement Mâcon beaucoup plus éloigné que Roanne (82 km) quoique chef-lieu du département auquel appartient St-Martin ne peut empiéter sur la zone d'attraction de la sous-préfecture ligérienne. La petite ville de Paray-le-Monial dont le canton englobe la commune de St-Martin bénéficie de sa relative proximité (25 km) et l'attraction de ses commerces et de son hôpital. Charolles, le chef-lieu de l'arrondissement dont fait partie Saint-Martin est une trop petite localité pour exercer une influence hors de son rôle administratif. Enfin. le rôle de la métropole régionale rhônalpine, Lyon, qui ne se trouve qu'à 113 km de la commune est notable dans les habitudes sociales des Lacimartinois éclipsant celui de Dijon trop éloigné -174 km - de ce coin périphérique de l'espace bourguignon.

Le Brionnais est par excellence un pays de bocage et le territoire municipal de St-Martin-du-Lac en présente toutes les caractéristiques: prédominance des herbages, parcelles de forme irrégulière et de taille inégale encloses de haies vives, habitat dispersé et réseau serré de chemins ruraux. Dans ce type de paysage la répartition de la population multiplie les écarts - plus d'une vingtaine dans la commune - et les fermes isolées dont une en grande partie se trouvent rassemblée dans le secteur des plus bas reliefs à l'est du bourg. De ce point de vue, la plaine de la Loire se distingue des reliefs tant par un moindre cloisonnement que par un habitat plus clairsemé. Dans un pays de bocage, le bourg ne rassemble généralement qu'une fraction réduite de la population de la commune. A St-Martin-du-Lac, la population agglomérée est le fait de 25 personnes soit un dixième seulement de la population totale de la commune.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Les lieudits de la commune sont, du nord au sud, Montglabot, Beauregard, les Bruyères, le Vernay, les Bayonnes, les Collerettes, la Garde, les Brosses, Malzard, les Buissons, Rejux, Valgnon, Moulin Fleurette, Champeceau, le Château de la Motte, la Maison Neuve, les Têtes, un peu plus à l'intérieur de la commune, les Charrières, le Moulin, Fond Figeon et les Bruyères (à ne pas confondre avec le lieudit du nord de la commune). À l'est les écarts sont nettement moins nombreux : la Croix aux Bœufs, les Cornus et le Bois Marlot. Certains noms s'attachent d'autre part à des lieudits non habités, garennes herbeuses ou boisées comme les Vignes de la Haye, les Ormandes, la GrandeRaie, Terre de Boire, les Gouttes dans les collines ou secteurs des chambons terres alluviales non construites des bords de Loire comme les Gravières, les Auzières, le Grand Chambon, les Augères, le Pré de Malzard, le Goulet, les Boises, le Chambon des Brenons[1].

  • Le Champceau, ou Chanceau écart essentiellement de Saint-Martin-du-Lac, mais aussi en partie de Marcigny. En 1789, partie en "Royauté" du baillige de Mâcon et partie en " Duché ", du bailliage de Semur-en-Brionnais[3].
  • Rejus, écart au hameau de Saint-Martin-du-Lac, entre l'église et Champceau, sur la paroisse d'Anzy-le-Duc, au XVIe siècle[4].

Accès[modifier | modifier le code]

La plaine alluviale de la Loire constitue un couloir de circulation privilégié qu'emprunte une voie routière importante au niveau de la région, la départementale 982. Cette route passante représente une fraction de l'itinéraire reliant Roanne au sud à Montceau-les-Mines par Paray-le-Monial et Nevers par Digoin au nord. Elle traverse le territoire communal sur 4,5 km et sert de rue centrale au bourg de Saint-Martin; à la sortie nord de ce bourg elle se transforme en voie rapide comme contournement de l'agglomération de Marcigny; c'est là aussi que se détache d'elle la D 982B qui se dirige vers le centre-ville de Marcigny. La route départementale 8 reliant Marcigny à Saint-Julien-de-Jonzy concerne également la commune. Elle constitue sur 3,5 km la limite de la commune avec celle de Semur-en-Brionnais mais son emprise se trouve sur le territoire de Saint-Martin. Un réseau de chemins communaux asphaltés relie les écarts de la commune au bourg, plus particulièrement dense dans le secteur des basses collines.[1] Pour avoir accès au chemin de fer, on doit se rendre à Paray-le-Monial ou à La Clayette situées respectivement à 25 et 26 km de la commune sur la ligne ferroviaire de Lyon à Nevers, ou à Roanne (29 km) en direction de Paris par Saint-Germain-des-Fossés. La ligne du TGV Paris-Lyon-Marseille est accessible en 80 km à la gare de Mâcon-Loché en direction de Lyon ou à celle de Montchanin-Le Creusot en 76 km en direction de Paris. Des autobus reliant Roanne à Montchanin quotidiennement ont un arrêt à Marcigny. L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry est distant de 137 km. .

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Loire et son très petit affluent, le ruisseau de la Digue constituent à eux seuls le réseau hydrographique de la commune si l'on fait abstraction des "gouttes". Le fleuve ne longe pas le territoire communal, il le traverse réellement mais sur 1,5 km seulement. Sa largeur varie ici de 80 à 110 m. mais le lit inondable est localement deux fois plus large. Son débit moyen est devant Saint-Martin un peu inférieur à 80 m3/s/ mais l'étiage, très marqué, le fait baisser à 4,1. Les crues quant à elles, spectaculaires, soulignent le caractère irrégulier du fleuve : 975 m3/s. pour la crue quinquennale, 1 150 pour la crue décennale. Le ruisseau de la Digue est un minuscule cours d'eau de 4,3 km de longueur coulant à l'intérieur de la commune de sa source à son embouchure uniquement dans la plaine littorale de la Loire; il enserre l'île appartenant à Artaix, constitue pour une bonne part la limite occidentale de la commune et se jette dans le fleuve un peu au nord du bourg de Saint-Martin. Sa pente est insignifiante analogue à celle de la Loire : 1,4 m./km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-du-Lac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (70,9 %), forêts (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), eaux continentales[Note 2] (2,3 %), zones urbanisées (1,8 %), terres arables (0,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1415, Jean Petitjean, écuyer, seigneur de Chanceau-les-Marcigny et de Chamilly en Chalonnais, seigneur aussi de Saint-Martin-du-Lac. Père de Jean Petitjean, abbé de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, rédige son testament, alors qu'il est âgé d'environ 70 ans[12].

Poids et mesures[modifier | modifier le code]

  • La mesure de Marcigny était usitée, sous l'ancien régime, équivaut à :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Christian Genty    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'histoire démographique de Saint-Martin-du-Lac a fait passer la commune par les trois phases que comporte classiquement l'évolution de la population des communes rurales de la région. La première phase a été marquée comme ailleurs au XIXe siècle par une croissance de la population qui a duré une cinquantaine d'années. En 1851, le nombre d'habitants est passé par un pic avec 517 personnes vivant dans la commune (ailleurs dans la région cette première phase a couvert les trois quarts du XIXe siècle). Pendant ce demi siècle la population n'avait tout de même augmenté que de 16 %. La seconde phase de cette histoire démographique a été caractérisée par un fort déclin de la population. Commencée vers 1855 elle ne s'est terminée qu'en 1982. En 120 ans, la population municipale avait perdu 60 % de ses effectifs. L'exode rural intervient pour une bonne part dans ce déclin s'agissant du moins du XIXe siècle; c'est l'époque où la main d'œuvre rurale en sur-effectifs quitte les villages pour trouver à s'employer dans l'industrie des petites et grandes villes. Au XXe siècle s'y ajoute l'effet des pertes humaines de la Grande Guerre et du fort ralentissement de la natalité. Il ne restait plus que 213 personnes à Saint-Martin en 1982. À l'instar de ce qui s'est produit dans bien des localités rurales de la région une reprise démographique d'ailleurs discontinue s'est manifestée au cours des trois dernières décennies dans la commune qui a porté à 242 le nombre de Lacimartinois en 2017 soit une croissance modeste de 14 %[13].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2019, la commune comptait 242 habitants[Note 3], en diminution de 3,2 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
519446459455468468441511517
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
511469451467451447449454428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420412381338334320319291270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
246255220213218238257262250
2018 2019 - - - - - - -
242242-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La vie économique de la commune de St-Martin-du-Lac accorde une place importante à l'agriculture. La régression de cette activité, phénomène commun aux campagnes de la région a réduit considérablement le nombre des exploitations au cours des dernières décennies; il y en avait 23 en 1988, 15 en 2000, 10 en 2010, il en reste 5 actuellement. On compte ainsi dans la commune une exploitation pour 48 habitants soit une proportion dans la moyenne du Brionnais (1 pour 35 à Mailly, 1 pour 45 à Vareilles 1 pour 49 à Chassigny-sous-Dun mais 1 pour 24 à Ligny-en-Brionnais, 1 pour 29 à St-Julien-de-Jonzy ). La surface agricole utile, 1 190 ha, représente 86 % de la superficie de la commune.[18]La pédologie et le climat expliquent la part écrasante des herbages qui occupent 1 029 ha. soit 86 % de la SAU. Toutes les exploitations de la commune pratiquant l'élevage bovin appartiennent à la filière viande, avec des cheptels de race charolaise, activité conforme à la spécialité dominante dans la région. Le nombre de têtes de bétail a considérablement diminué entre 2000 et 2010 passant de 459 à 380. Trois de ces exploitations relèvent du secteur des collines deux d'entre elles ayant leur siège au lieudit les Cornus, une autre se situant non loin de là au lieudit la Croix aux Bœufs. la quatrième se trouvant dans la vallée au lieudit Champceau. Un élevage de chevaux est implanté au lieudit Malzard[19].

Hors du domaine agricole, il convient de mentionner une entreprise de collecte et de recyclage et ferrailles et autres métaux implantée au lieudit le Vernay et au bourg un café-restaurant[20].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église : le chœur, l'abside et le clocher sont du XIIe siècle[21]. Saint-Martin, évêque de Tours et apôtre des Gaules est très populaire en Bourgogne (il l'est aussi dans le reste de la France). Dans le Brionnais, la commune voisine de Semur-en-Brionnais possède la chapelle de Saint-Martin du Lac et la commune de Saint-Martin-de-Lixy porte aussi le nom de ce saint. Le plan de l'église est simple avec sa nef unique. Le clocher comporte un seul étage. Il est carré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Gallay, né le à Saint-Martin-du-Lac, mort en service commandé le à Brétigny-sur-Orge, pilote de chasse et pilote d'essai.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Carte IGN 1/25000 Série bleue 2828 SB Paray-le-Monial
  2. annuaire-mairie.fr/mairie-saint-martin-du-lac.html Découpage administratif. Occupation des sols
  3. Dictionnaire topographique de la France. CTHS. Paris 2009.
  4. Jean Gregaine: " Journal d'un bourgeois de Marcilly, pendant la Ligue en Brionnais (1589-1596) " MSE. t. 38.1910. BnF. Gallica.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n°XIX, supplément. 1415.
  13. INSEE.https://www.data.gouv.fr/fr/organisations/institut-nationa-de-la-statistique-et-des-études-économiqueS.Statistiques et études. Démographie. Evolution et structure de la population. Chiffres détaillés
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  18. annuaire-mairie.fr/mairie-saint-martin-du-lac.html Découpage administratif. Découpage administratif. Occupation des sols
  19. https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/agreste-données communales-résultats des recensements agricoles par commune
  20. annuaire-mairie.fr/mairie-saint-martin-du-lac.html Découpage administratif. Entreprises sur Saint-Martin-du-Lac
  21. Hanneke Pepke, Les paroisses, ancêtres des communes en Brionnais, Saint-Christophe-en-Brionnais, Editions du Centre d'études des patrimoines, , 60 p. (ISBN 979-10-91041-06-5), p. 47.