Saint-Genis-Pouilly

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Saint-Genis-Pouilly
Saint-Genis-Pouilly
L'église Saint-Pierre de Pouilly
Blason de Saint-Genis-Pouilly
Blason
Saint-Genis-Pouilly
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Gex
Canton Saint-Genis-Pouilly
Intercommunalité Pays de Gex
Maire
Mandat
Hubert Bertrand
2014-2020
Code postal 01630
Code commune 01354
Démographie
Gentilé Saint-Genésiens
Population
municipale
10 824 hab. (2015 en augmentation de 21,43 % par rapport à 2010)
Densité 1 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 37″ nord, 6° 01′ 30″ est
Altitude Min. 419 m
Max. 502 m
Superficie 9,77 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-genis-pouilly.fr

Saint-Genis-Pouilly est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle se trouve dans le pays de Gex. Bordant la frontière suisse, elle fait partie de l'agglomération transfrontalière de Genève. De par sa population, environ 10000 habitants[1], c'est l'une des dix villes les plus importantes du département de l'Ain.

Saint-Genis-Pouilly accueille sur son territoire une grande partie des installations de physique des particules du CERN, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, haut-lieu de la recherche fondamentale mondiale. C'est au CERN que la commune doit l'essentiel de son développement depuis le milieu des années 1960.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à la limite entre la plaine du Léman et les premières pentes du Massif du Jura.

Rose des vents Crozet Chevry Rose des vents
Sergy N Prévessin-Moëns
O    Saint-Genis-Pouilly    E
S
Thoiry Satigny (Drapeau de la Suisse Suisse, GE)

L'altitude de la commune varie de 419 mètres (à l'extrémité sud de la commune, au confluent entre l'Allondon et le Nant de l'Ecra) à 502 mètres (à l'extrémité nord de la commune, dans le hameau de Flies).

Les différents hameaux de la commune sont : Flies, Pouilly et Pregnin.

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique de Cointrin, située sur l'aéroport international de Genève, fournit des données pertinentes sur le temps qui règne à Saint-Genis-Pouilly. Cette station est en effet située à seulement 6,5 km du centre de la commune et à une altitude similaire (420 m)[2]. Les données fournies par cette station sont disponibles en temps réel sur le site de MétéoSuisse[3].

L'ensoleillement annuel est de 1 828 heures (à comparer avec 1 661,6 heures pour Paris, 2 899 heures pour Toulon, la ville la plus ensoleillée de France, et 2 181 heures pour Cimetta, la station la plus ensoleillée de Suisse). L' ensoleillement est particulièrement faible en décembre (49 heures, 51,4 heures à Paris), essentiellement en raison du stratus hivernal caractéristique du bassin lémanique, alors qu'il est beaucoup plus important en été (263 heures en juillet pour 212,2 heures à Paris). Il tombe en moyenne 1 005 mm de précipitations par an (à comparer avec 637 mm pour Paris, 1 483 mm pour Biarritz, la ville la plus arrosée de France, et 2 837 mm pour Säntis, la station la plus arrosée de Suisse[4].

Saint-Genis-Pouilly connaît, comme tout le pays de Gex et le canton de Genève, des coups de Joran, le vent froid descendant du Haut Jura vers le lac Léman, où il provoque parfois des tempêtes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs cours d'eau traversent ou bordent Saint-Genis-Pouilly : Lion, Allondon, Nant de l'Ecra, Bief de la Janvoin, Ouaf, Grand Journans et Petit Journans. En 2005 et 2006, ces cours d'eau ont fait l'objet d'une interdiction de tout prélèvement pour cause de sècheresse. En 2004, seuls l'Allondon et le Lion l'avaient été. En juin 2009, l'ensemble des cours d'eau de Saint-Genis-Pouilly a fait l'objet de restrictions des prélèvements[5]. Le débit de l'Allondon est surveillé à Saint-Genis-Pouilly par une station du réseau HYDRO dont les mesures sont télétransmises[6],[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint Genis-Pouilly possède des trottoirs et voies pour piétons dans toute la ville, mais il manque notamment des structures aux portes et aux sorties, notamment vers Prévessin-Moens et Thoiry..

Voies routières[modifier | modifier le code]

Saint-Genis est située au début de la route à deux fois deux voies en direction de Bellegarde-sur-Valserine qui commence au rond-point de la Porte-de-France. La commune souffre d'embouteillages aux heures de pointes, surtout en hiver, du fait que les communes voisines n'ont pas la possibilité d'être reliées par des transports en commun qui désengorgeraient le trafic.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La municipalité fait de gros efforts en matière de pistes cyclables, qui commencent à être construites dans toute la commune. La piste cyclable la plus notable est celle longeant la rivière du Lion.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne Collonges-Fort-l'Écluse - Divonne-les-Bains (frontière) desservait Saint Genis Pouilly mais est actuellement désaffectée. En mai 2009 a été créée une association pour la promotion du rail dans le pays de Gex[8] dont le but est la réouverture de la ligne et son intégration dans le système Léman Express.

Les deux gares principale de Genève, Genève-Cornavin et Genève-Aéroport sont accessibles par les lignes des TPG, tandis qu'un bus TER de la SNCF relie la gare TGV de Bellegarde en environ une demi-heure.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne de bus Y des Transports publics genevois (TPG), par un TER Ferney-Voltaire - Val-Thoiry, et un autre Divonne-les-Bains - Bellegarde-Gare TGV.

Les hameaux de Pouilly, Pregnin et Flies ne sont pas desservis par ces infrastructures.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport international de Genève, aux 120 destinations, se trouve à proximité et est facilement reliable par la ligne Y des Transports publics genevois.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Selon l'étude réalisée en 2002 par la Direction départementale de l'agriculture et de la forêt[9], Saint-Genis-Pouilly est classée en zone à risque d'inondation de plaine. Selon une autre publication officielle[10], la commune est classée en zone à risque de crues torrentielles ou de plaine de type rapide. Enfin, selon la fiche des risques majeurs de Saint-Genis-Pouilly publiée par le portail de la prévention des risques majeurs du Ministère de l’Écologie[11], la commune est classée en zone à risque d'inondation avec enjeu humain.

Le risque d’inondations dans la commune est dû aux débordements occasionnés par les crues torrentielles des rivières l’Allondon, du Grand Journans et du Petit Journans, des ruisseaux le Lion et l’Ouaf[12].

Comme toutes les autres communes du canton de Gex, Saint-Genis-Pouilly est classée en zone de sismicité Ib, c'est-à-dire que le risque sismique y est faible[13]. En 2007, un nouveau zonage est élaboré au Ministère de l’Écologie[14], mais il semble ne pas devoir modifier significativement le classement des communes du pays de Gex.

Zones naturelles[modifier | modifier le code]

La partie de la vallée de l'Allondon qui se trouve sur le territoire de la commune constitue une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I[15].

La commune est peu boisée (son taux de boisement est entre 10 et 20 %[16]).

La commune dispose de parcelles boisées sur le territoire de la commune Crozet, au flanc du Jura au sud de la télécabine. On y trouve un arboretum.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Pouilly se compose de deux bourgs (Saint-Genis et Pouilly) et deux hameaux (Pregnin et Flies). Les deux bourgs tendent, vu leur extension croissante, à ne plus former qu'un tandis que les deux hameaux restent encore séparés l'un de l'autre et des deux bourgs. Le bourg de Pouilly est notamment séparé du hameau de Pregnin par la route de contournement du bourg de Saint-Genis.

Logement[modifier | modifier le code]

L'habitat de Saint-Genis-Pouilly est essentiellement composé de logements en immeubles collectifs (67,3 % du parc) et de résidences principales (91,0 % du parc)[17]. Les immeubles collectifs sont concentrés dans le bourg de Saint-Genis.

La commune compte une proportion significativement plus importante de résidences principales en immeubles collectifs que les autres communes de l'arrondissement : si près des deux tiers (65,5 %) des Saint-genésiens habite en immeuble collectif, moins d'un Gessien[18] sur deux (46,5 %) y habite[19].

Le pays de Gex, l'Ain, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la France métropolitaine comptent une majorité de propriétaires de leur résidence principale. Par contre, Saint-Genis-Pouilly compte une majorité de locataires (seulement 43,9 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire). Seule Ferney-Voltaire compte, dans le pays de Gex, une plus faible proportion de propriétaires de leur résidence principale (33,5 %)[20]. Il est possible que le grand nombre de fonctionnaires internationaux habitant dans ces deux communes explique cette particularité.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets les plus notables, effectués dans le cadre du développement important de la commune, sont[21] :

  • la construction d'immeubles résidentiels à Pouilly
  • l'extension du tramway genevois jusqu'au rond-point de la Porte de France
  • la construction d'immeubles résidentiels et commerciaux derrière le Centre Culturel Jean Monnet
  • la construction à Saint-Genis-Pouilly d'un second Lycée International du Pays de Gex (après celui de Ferney-Voltaire).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans la ville.

C'est en 1887 que l'appellation actuelle, Saint-Genis-Pouilly, apparaît sur les registres de l'état civil. Auparavant, ce sont les noms de Pouilly-Saint-Genis ou Pouilly-Saint-Genix qui étaient utilisés[22]. Avant la Révolution française, les deux bourgs étaient identifiés séparément jusqu'à leur fusion. À cette période, la commune prend temporairement les noms de Commune-du-Centre et Lecentre[23].

Pouilly était une petite cité gallo-romaine dont le nom vient sans doute du latin Pauliacum. Dans son atlas historique, G. Debombourg situe Pulliacum à l'époque du second royaume de Bourgogne (879-1032) là où il situe sur ses cartes religieuses l'église de Pouilly-St-Genis[24]. Dans ses Preuves, il cite un texte de 993 qui mentionne Pulliacum[25]. Un mémoire de 1698 mentionne un certain Balthazard comme noble de Prengin, dans le pays de Gex (peut-être est-ce le nom donné à cette époque à l'actuel hameau de Pregnin). Entre 1601 et 1789 il est fait mention de la Baronnie de Saint-Genist[26].

Nom de domaine d´origine gallo-romaine Polliacum, Pulliacum, dérivés avec le suffixe -acum du gentilice Paulius ou Pollius[27]. Homonymie avec les nombreux Pauilhac, Paulac, Pouillac, Poillé, Pouilly, Pouilley, Pollieu, etc., recensés par Albert Dauzat. Ainsi, le toponyme "Pouilly" peut également faire référence à l'une des tribus rustiques de Rome Pollia à laquelle les enfants de légionnaires, nés dans les provinces de l’Empire, appartenaient par le droit du sol[28].

Au fil du temps, Saint-Genis prit de l'importance. Son relais des Postes Royales, à côté de l'actuelle chapelle, fit croître le bourg et Pouilly-Saint-Genix devint Saint-Genis-Pouilly. Pregnin figure dans les Procès-verbaux du Directoire[29]. Le nom de Saint-Genis provient sans doute, comme dans le cas de Saint-Genis-Laval, de Saint Genest, comédien romain de la seconde moitié du IIIe siècle, martyrisé sous Dioclétien[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les origines de Saint-Genis-Pouilly remontent à l'époque gallo-romaine. La colonie romaine Colonia Iulia Equestris fondée par Jules César entre 50 et 45 av. J.-C. s'étendait jusqu'à Thoiry et englobait donc le territoire qui devait devenir Saint-Genis-Pouilly. La grande villa de Pouilly, construite au Ier siècle et située aux alentours de l'actuelle église de Pouilly, était habitée par une famille riche, comme en témoignent les bijoux, bagues et bracelets qui y ont été retrouvés[31].

Des tombes en tuiles (dalles de molasse ?) découvertes à Pouilly au début du XIXe siècle (1821 ?) indiquent l'existence d'une population sur le territoire de la commune au VIIe siècle[32].

Plusieurs trésors ont été enfouis à Pouilly entre 250 et 300[33] lors des invasions des Allamands et ensuite, vers 406, lors des invasions burgondes.

Plusieurs tombes du VIe siècle ont été découvertes à Pregnin[34]. Le prieuré fut établi par quelques moines à Pouilly à la fin du Xe siècle[35]. Le lieu-dit les Châtelets, situé au nord de Pregnin, doit sans doute son nom à la présence au IIIe siècle de petits forts situés sur la route romaine longeant le Jura[36].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1301, Uldric, seigneur de Saint-Genis renouvelle son hommage au Dauphin[37].

Au Moyen Âge, les quatre villages de Saint Genis, Pouilly, Pregnin et Flies sont fortement peuplés ; 81 feux sont recensés. Les habitants possèdent un gros troupeau de bovins de 261 vaches laitières. L'activité principale est l'alpage qui permet de produire des fromages de gruyère qui sont commercialisés à Genève.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVe et XVIe siècles ;

Pouilly-Saint-Genix prospère fortement à l'abri d'un monastère bénédictin. En 1536 cependant, les Bernois détruisent complètement la ville et le monastère[38].

XVIIe siècle

La construction de la route royale transforme l'économie de Saint-Genis et des bourgs voisins. Maréchaux-ferrants, commerces, auberges, complètent l'agriculture.

XVIIIe siècle
Carte de Cassini - Feuille Genève - Zone de Saint-Genis-Pouilly

La feuille Genève de la carte de Cassini, dont les levés ont été réalisés par Calon de Felcourt entre 1759 et 1761, permet d'identifier le bourg de Pouilly, les hameaux de Pregnin et Flies, ainsi que le Moulin St-Genis. La route de Lyon à Genève et sa bifurcation jusqu'à Gex y sont aussi clairement visibles. Ces routes, facilement identifiables car rectilignes sur la quasi-totalité de leur tracé dans le pays de Gex, existent encore aujourd'hui.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle

À partir de 1817, le marais de Pouilly, situé autour de l'ancien château, est drainé car il cause de nombreuses fièvres dans les villages de Pregnin et Pouilly. En 1820, des fontaines publiques, dans chaque hameau, remplacent les puits particuliers. La fontaine de la place de Saint-Genis est construite entre 1824 et 1826.

XXe siècle

Entre les deux guerres mondiales, c'est la diamanterie Donnet qui est l'industrie principale de la commune.

C'est l'extension sur France du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), au milieu des années 1960, qui fit de Saint-Genis-Pouilly la petite ville coquette[39] qu'elle est aujourd'hui. C'est aussi grâce à la présence du CERN que le tissu économique local s'est considérablement densifié et diversifié.

Le tunnel abritant la boucle de 27 kilomètres du Large Hadron Collider, l'accélérateur de particules du CERN passe à une centaine de mètres sous la commune[40].

Événements notables[modifier | modifier le code]

Quelques événements dans l'histoire de la commune :

Année Événement
 1536  Les armées bernoises saccagent, brûlent et rasent la ville de Pouilly-Saint-Genix et son prospère monastère bénédictin[38]
 1590  Le château de Pouilly est détruit sur ordre des Conseils[41]
 1591  Les troupes espagnoles de don Olivaros mettent le pays de Gex à feu et à sang[42]
 1601  Avec tout le pays de Gex, Saint-Genis-Pouilly est rattachée à la France.
Reprise du fief de Saint-Genix par Françoise de Lambert[43]
 1662  Le temple protestant de Pouilly est détruit le 30 novembre sur ordre de l'évêque de Genève[44] Celui de Pregnin est aussi détruit cette même année[45]
 1722  La seigneurie de Saint-Genix passe à l'Evêque et prince de Genève[46]
 1887  Première mention de Saint-Genis-Pouilly comme nom de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Référendums nationaux

Lors du vote[47] concernant le traité établissant une constitution pour l'Europe, le 29 mai 2005, 1 865 des 3 089 inscrits ont voté et les 1 838 suffrages exprimés à cette occasion se sont répartis de la manière suivante : 1 087 oui (59,14 %) et 751 non (40,86 %).

Lors du vote concernant le traité de Maastricht, le 20 septembre 1992, 1 814 des 2 576 inscrits ont voté et les 1 774 suffrages exprimés à cette occasion se sont répartis de la manière suivante: 1 186 oui (66,85 %) et 588 non (33,15 %). Au niveau national, une faible majorité s'était dégagé : seulement 51,04 %.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Deuxième tour des élections municipales du 18 mars 2001. Au total, sur les 3 023 inscrits, il y a eu 1 807 votants et 1 765 suffrages exprimés[48].

Liste Tête de liste Voix % Sièges
Un avenir pour tous H. Bertrand 859 48,67 22
En avant M. Hayotte 689 39,04 6
Unis pour réussir M. Mugnier 217 12,29 1

Aux élections municipales de 2008, deux listes se sont opposées lors d'un unique tour le 9 mars.

Liste Tête de liste Voix % Sièges
Un avenir pour tous H. Bertrand 1082 54,8 23
Ouverture et renouveau M. Chenu-Durafour 894 45,2 6

Les élections de mars 2014 ont vu une nouvelle victoire de la liste conduite par le maire sortant.

Groupe Président Effectif Statut
Un avenir pour tous Hubert Bertrand 22 majorité
Ouverture et renouveau Michèle Chenu 7 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[49]
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1896 1919 Louis Michaud    
décembre 1919 1945 Albert Donnet    
mai 1945 1970 Aristide Grillet    
novembre 1970 1971 René Despierre    
mars 1971 1977 Pierre Blaison    
mars 1977 1989 Lucienne Duret    
mars 1989 1995 Hubert Bertrand DVG Artisan
juin 1995 2001 Lisette Jean DVD  
mars 2001 en cours Hubert Bertrand PRG Artisan
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

La commune[50] a supporté en 2008 (2005) un total de charges de fonctionnement de 7.13 (6.64) M€ et un total de 3.34 (4.06) M€ d'investissements, alors que ses produits de fonctionnement se montaient à 8.92 (7.96) M€ et ses ressources d'investissement à 3.55 (3.69) M€. Elle a donc dégagé un résultat d'ensemble positif de 2.00 (0.96) M€ cette même année.

Au 31 décembre 2008 (2005), Saint-Genis-Pouilly était endettée à hauteur de seulement 0.95 (2.12) M€, soit 118 (288) € par habitant (les communes de 5 000 à 10 000 habitants —la strate— ont une dette moyenne de 1021 (935) € par habitant).

Ceci alors que les recettes provenant de la taxe professionnelle étaient faibles: 0.55 (0.53) M€ (soit 68 (72) € par habitant alors que la moyenne de la strate était de 249 (211) € par habitant).

2008 2005 Variation
Charges de fonctionnement 7.13 M€ 6.64 M€
Investissements 3.34 M€ 4.06 M€
Produits de fonctionnement 8.92 M€ 7.96 M€
Ressources d'investissement 3.55 M€ 3.69 M€
Résultat 2.00 M€ 0.96 M€
Dette 0.95 M€ 2.12 M€
Dette par habitant 118 € 288 €

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune a développé une association de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Genésiens[51].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[53],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 854 habitants, en augmentation de 14,22 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
628637621742836865762781858
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
760780787787797884821752720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
687719722655656656639612647
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
9042 0303 5494 6315 6966 3837 2378 6279 854
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Une population en rapide augmentation[modifier | modifier le code]

La population de Saint-Genis-Pouilly est en rapide augmentation depuis le milieu des années 1960 : Une des conséquences de cette augmentation rapide de la population (ainsi que de celle des communes voisines tant en France qu'en Suisse) est l'augmentation rapide du prix des logements. Ainsi, par exemple, le prix au mètre carré d'un appartement ancien dans le pays de Gex a augmenté de 59 % entre 2000 et 2004, selon l'INSEE[56].

Évolution de la population de Saint-Genis-Pouilly depuis 1936

Une population internationale[modifier | modifier le code]

La proximité de la Suisse et des organisations internationales installées à Genève explique qu'une partie significative de la population de la commune soit étrangère ou d'origine étrangère. Ainsi, selon l'INSEE en 2015, la commune comptait parmi ses 10 824 habitants 4 493 immigrés (nés étranger à l'étranger) soit 41,5 % de sa population totale[57],[58],[59].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Quatre écoles élémentaires sont réparties sur la commune :

  • l'école du Jura située derrière l'ancienne mairie[60] ;
  • l'école du Lion située vers le cours d'eau du même nom ;
  • l'école de Pregnin située dans ce hameau;
  • le groupe scolaire Bobby-Lapointe situé dans les Hauts de Pouilly (entre le bourg de Saint-Genis et celui de Pouilly).

Un collège, dénommé Jacques-Prévert, accueille les élèves des communes de Saint-Genis-Pouilly, Sergy, Crozet et Échenevex. Cet EPLE (Établissement public local d'enseignement) a été restructuré de 2007 à 2010 pour une capacité totale de 600 élèves. Le nombre d'élèves en 2010-2011, est de 480. Le collège recevait auparavant les élèves des communes de Saint-Genis-Pouilly, Sergy, Thoiry, Saint-Jean-de-Gonville et Péron, le secteur a été modifié lors de l'ouverture du collège de Péron à la rentrée 2009.

Un lycée avec section technique est prévu pour 2016 à l'entrée de la commune, ce sera une extension du Lycée International de Ferney-Voltaire. Il fait partie du projet Porte de France qui accueillera aussi un gymnase, une piscine et un arrêt de tramway pour Genève.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Fête de l'Oiseau[61] est la principale fête communale. Elle a lieu fin mai ou début juin sur un week-end et est organisée par l'association loi 1901 des Chevaliers de l'Oiseau. Durant tout le week-end la fête foraine bat son plein. Un défilé avec chars fleuris et musiques a lieu le dimanche après-midi avec le roi, le roitelet, la reine et ses demoiselles d'honneur en tête de cortège. Le tir à l'oiseau, se ratachant à la tradition du Papegai, qui a lieu le lundi, détermine qui seront les nouveaux roi et roitelet. La reine et ses demoiselles d'honneur sont élues lors d'une soirée dansante qui a lieu en février.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est très mal équipée en matière de santé comme l'intégralité du pays de Gex qui souffre du trop haut coût de la vie pour les nouveaux médecins. Un centre de premières interventions est en projet dans le secteur Porte de France et devrait ouvrir en juillet 2014. Une maison de retraite spécialisée est également en projet (EHPAD).

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives sont présentes à Saint-Genis-Pouilly. On y trouve un club d'athlétisme, un club de badminton, le club d'arts martiaux, mais également les clubs[62] de gym, basketball, escrime, football, de danse, de judo, de pétanque, et de ski.

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Pouilly est, depuis l'implantation du Technoparc[63], le siège privilégié de l'activité économique du pays de Gex. Pour aider au développement économique du bassin local, l'Agence de Développement du Pays Bellegardien[64] a d'ailleurs établi ses locaux à Saint-Genis-Pouilly.

Zone franche[modifier | modifier le code]

Saint-Genis-Pouilly bénéficie, tout comme les autres communes du pays de Gex, du statut très particulier de zone franche instauré par le Congrès de Vienne dans le second Traité de Paris du 20 novembre 1815[65] De ce fait, les marchandises importées ou exportées hors de l'Union européenne ne sont pas soumises aux droits de douane.

Si ce statut a connu des changements importants par le passé[66], il semble aujourd'hui stabilisé. L'absence de droits de douane est particulièrement intéressant pour les particuliers habitant la zone franche lorsqu'ils achètent des véhicules fabriqués en dehors de l'Union européenne car ceux-ci sont normalement frappés de droits de douane spécifiques importants (environ 10 %). Ces véhicules sont facilement identifiables sur les routes puisqu'ils sont immatriculés en plaques rouge avec la nouvelle immatriculation. Dans la seconde moitié du XXe siècle le sucre et le beurre hors Union étaient aussi très prisés dans la zone franche.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Taux des taxes d'habitation en vigueur dans le pays de Gex en 2006 (Saint-Genis-Pouilly en rouge)

Depuis quelques années, le taux de la taxe d'habitation est resté fixé à 7,78 %. Comme indiqué dans le graphique ci-contre, ce taux était en 2006 quasiment égal au taux moyen appliqué par les communes du pays de Gex : 7,69 %[67].

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon l'enquête annuelle de recensement menée par l'INSEE[68] en 2004, le taux de chômage dans la commune était de 7,9 % (contre 7,4 % en 1999).

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • Ruines du château de Flies (XIIIe siècle)
Les seigneurs du nom sont cités en 1287.
  • Château de Pouilly (pour mémoire)
Le château qui devait exister vers 1184 et détruit en 1590.
  • Des sépultures gallo-romaines des VIe – VIIIe siècles se trouvent encore dans le cimetière entourant l'église de Pouilly.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre de Pouilly (porche et chœur du XIIIe siècle) est sans doute l'élément du patrimoine architectural communal le plus connu. L'église est romane, sauf son chœur qui est gothique.
  • Le Temple de l'Église Mennonite, 13 rue de Lyon.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Panneau avec les deux fleurs.

En 2014, la commune de Saint-Genis-Pouilly bénéficie du label « ville fleurie » avec « 2 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[69].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le Théâtre du Bordeau, inauguré en 2006, offre 250 places assises aux amateurs de théâtre, danse, musique et autres arts de la scène.
  • Pregn'Art, le week-end annuel au cours duquel des artistes locaux exposent dans les jardins du hameau de Pregnin est l'une des manifestations dédiées aux art plastiques.

Science[modifier | modifier le code]

Le CERN apporte à la commune une ouverture sur la physique de pointe qui est assez unique dans le monde, puisque des conférences y sont organisées très fréquemment et que certaines d'entre elles sont ouvertes au public. La visite du CERN à Saint-Genis-Pouilly constitue en 2009, le 6e site touristique le plus visité du département de l'Ain avec 25 419 visiteurs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.


Armes de Saint-Genis-Pouilly

La commune de Saint-Genis-Pouilly porte :

D'azur à trois tours d'or maçonnées de sables, ouvertes et ajourées du champ[70].

Aujourd'hui, la commune utilise exclusivement un logo moderne qui figure en bonne place sur les pages de son site et de ses publications.

Logo St Genis Pouilly.svg

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Saint-Genis-Pouilly », sur le site officiel de la mairie (consulté le 22 novembre 2012).
  2. Cependant, cette station étant moins proche du Jura que Saint-Genis-Pouilly, elle sous-estime vraisemblablement la pluviométrie effectivement observée sur la commune. En effet, comme on peut le constater en consultant les bulletins mensuels publiés par Météo France pour le département de l'Ain, il tombe d'autant plus de pluie que l'on s'éloigne du lac Léman et que l'on se rapproche des sommets du Jura.
  3. MétéoSuisse.
  4. [PDF] Normes climatologiques Genève−Cointrin, Période de référence 1981−2010, MétéoSuisse.
  5. Observatoire Départemental de l'Eau - Département de l'Ain, « Mesures contre la sècheresse » (consulté en 20070427).
  6. Les données fournies par cette station sont accessibles sur son serveur.
  7. L'évolution du débit de l'Allondon à moyen terme est quant à elle disponible sur le site de l'Observatoire départemental de l'Eau.
  8. association pour la promotion du rail dans le pays de Gex.
  9. [PDF] Direction départementale de l'agriculture et de la forêt de l'Ain, « Département de l'Ain - Risques naturels » (consulté en 20101118).
  10. Préfecture de l'Ain, « Communes concernées par le risque inondations » (consulté en 20070427).
  11. Ministère de l’Ecologie et du développement durable, « Risques majeurs - Saint-Genis-Pouilly » (consulté en 20070514).
  12. [PDF] Préfecture de l'Ain et société MB management, « Document d'information sur les risques majeurs » (consulté en 20101118).
  13. Ministère de l’Ecologie et du développement durable, « Zonage sismique de la France » (consulté en 20070510).
  14. Ministère de l’Ecologie et du développement durable, « Nouvelle carte d’aléa sismique » (consulté en 20070512).
  15. Les ZNIEFF de type I sont des zones de taille souvent petite, qui présentent un intérêt naturel particulier (p.ex. en abritant des espèces animales ou végétales protégées). Elles concourent à la préservation des biotopes concernés. Plus d'informations sont disponibles sur le site de l'INPN.
  16. [PDF] Département de l'Ain, « Document de gestion de l'espace agricole et forestier - Taux de boisement - Carte » (consulté en 20070524).
  17. Données de la série P_LOGB du recensement de 1999.
  18. Habitant du pays de Gex. Les habitants de Gex sont appelés Gexois et Gexoises.
  19. Calculé d'après les données de la série R_MRP du recensement de 1999. L'usage de la série P_LOGB donne des chiffres parfois différents car dans cette série il n'est pas fait de distinction entre les résidences principales et les autres (de ce fait les communes disposant d'un parc important de logements saisonniers —été ou hiver— essentiellement collectifs se voient attribuer un taux de logements en immeuble collectif ne reflétant pas l'habitat de leurs habitants ; tel est le cas, par exemple, de Lélex).
  20. Selon les données de la série P_LOGA du recensement de 1999.
  21. Selon les données du Journal Municipal de Saint-Genis Pouilly TRAIT D'UNION n°104 juillet-août 2013
  22. Voir l'ordonnance royale 16556 du 11 février 1824 reprise dans Bulletin des lois du Royaume de France - 7e série - Tome 18", Paris, 1824, p. 120.
  23. « Noms révolutionnaires des communes du département de l'Ain », sur ain-genealogie.fr (consulté le 11 octobre 2018)
  24. Debombourg, Georges (1859). Atlas historique du département actuel de l'Ain. Imprimerie Louis Perrin.
  25. Ibid., preuve no 71 : "In nomine .. Rodolphus rex ... Pulliacum villam in abbatia Agaunenfe per praecetum concederemus ... hoc donativum fummae pietatis gratia peractum hunc praeceptalem fieri praecipimus ..."
  26. Ibid., carte pour la période de 1601 à 1789.
  27. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » (consulté en 20070427).
  28. Xavier GOUVERT, Problème et méthodes en toponymie française, Thèse ss. la direction de Jean-Pierre Chambon, 2008, p. 837.
  29. [PDF] Archives nationales, « Procès-verbaux du Directoire, An V - An VIII, Tome 3 (p.97) » (consulté en 20070427).
  30. D'autres origines ont aussi été proposées. Plusieurs sont mentionnées dans une autre encyclopédie.
  31. Malgouverne A., Melo A. (1986). Histoire du Pays de Gex - Tome 1 : des origines à 1601. Intersections. p. 35
  32. Ibid., p. 36
  33. Ibid., p. 39
  34. Ibid., p. 43
  35. Ibid., p. 49
  36. Ibid., p. 29
  37. Ibid., p. 67
  38. a et b Voir Histoire politique et religieuse du Pays de Gex, J. Brossard, Bourg-en-Bresse, 1851, p. 453-456.
  39. La ville a reçu sa deuxième fleur en 2006.
  40. National Geographic, "Au cœur de la matière", p75, mars 2008
  41. Voir Histoire de Genève depuis son origine, A. Thourel, 1832, Tome 2, p. 338.
  42. Voir Histoire de la réunion a la France des provinces de Bresse, Bugey et Gex sous Charles-Emmanuel Ier, J. Baux, ?, p. 338.
  43. Voir Histoire politique et religieuse du Pays de Gex ..., J. Brossard, 1831, p. 411; reprise du fief de Farges (auquel le cens de Pouilly est attaché) par Pompée de Gribald, Ibid. p.418; mention est aussi faite du rattachement du cens de Pouilly au fief de Flies (Ibid., p. 418); mention du rattachement des rentes et cens de Saint-Genix au fief de Sergier (Ibid., p. 416) mais aussi de Pougny (Ibid., p. 417)
  44. Voir Histoire des églises réformées du Pays de Gex, T. Claparède, 1856, p. 130.
  45. Voir La France protestante, E. & E. Haag, 1858, p. 379.
  46. Ibid. p. 412
  47. Sauf indication contraire, les résultats présentés ci-dessus sont ceux fournis par le Ministère de l'Intérieur.
  48. Le Pays Gessien, 23 mars 2001
  49. FranceGenWeb, « Les maires de Saint-Genis-Pouilly » (consulté en 20070513).
  50. Les chiffres indiqués proviennent des comptes des collectivités pour 2008 (2005) publiés par le Ministère de l'Économie, des finances et de l'industrie.
  51. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  52. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  56. INSEE Rhône-Alpes, « Prix des appartements: forte hausse du côté français de l’agglomération transfrontalière de Genève », La Lettre, no 68,‎ (lire en ligne).
  57. INSEE, « IMG1A - Population par sexe, âge et situation quant à l'immigration en 2015 Commune de Saint-Genis-Pouilly (01354) ».
  58. INSEE, « Recensement de la population francaise de mars 1999 - Donnés pour Saint-Genis-Pouilly » (consulté en 20070430).
  59. INSEE, « Recensement de la population francaise de mars 1999 - Donnés pour l'Ain » (consulté en 20070430)
  60. L'ancienne mairie-école, construite en 1864 et située au 13 rue de Genève, est devenue le Centre de Loisirs (C'est l'un des rares édifices anciens restant sur la commune.
  61. Fête de l'Oiseau.
  62. [PDF] mairie de Saint-Genis-Pouilly, « Saint-Genis-Pouilly - Liste des associations » (consulté en 20101119).
  63. Site du Technoparc.
  64. Agence de Développement du Pays Bellegardien.
  65. Les Alpes, enjeu des puissances européennes .... Honoré Coquet. Harmattan, 2003. p. 38.
  66. Santschi C. et al. (1982). Encyclopédie de Genève. Association de l'Encyclopédie de Genève. Tome 1, pp 109-111.
  67. Préfecture de l'Ain, « Etat des impositions locales levées par les communes en 2006 » (consulté en 20070431).
  68. [PDF] INSEE, « Enquête annuelle de recensement 2004 - Chiffres clés » (consulté en 20070427).
  69. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  70. Armes de Saint-Genis-Pouilly, sur labanquedublason2.com