Étienne Blanc

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Étienne Blanc
Illustration.
Étienne Blanc en 2014.
Fonctions
Premier vice-président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes[a]
En fonction depuis le
(2 ans, 11 mois et 1 jour)
Président Laurent Wauquiez
Député français

(13 ans, 8 mois et 20 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
17 juin 2012
Circonscription 3e de l'Ain
Législature XIIe, XIIIe et XIVe
Groupe politique UMP (2002-2015)
LR (2015-2016)
Prédécesseur Charles Millon
Successeur Stéphanie Pernod-Beaudon
Maire de Divonne-les-Bains
En fonction depuis le
(27 ans, 10 mois et 15 jours)
Prédécesseur Jean-Claude Pruvost
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Givors (Rhône)
Nationalité Française
Parti politique UMP, LR
Profession Avocat
Religion Catholique

Étienne Blanc, né le à Givors (Rhône), est un homme politique français, actuellement maire de Divonne-les-Bains et membre des Républicains (LR).

Biographie[modifier | modifier le code]

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Né le 29 août 1954 à Givors (Rhône), il est issu, par son père, d'une famille possédant des chapelleries à Givors[1].

Père de deux enfants, il est titulaire d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de droit judiciaire privé et du certificat d'aptitude à la profession d'avocat[2].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Il est élu député le , dans la 3e circonscription de l'Ain. Membre du groupe UMP, il a rapporté trois lois depuis le début de son mandat, dont deux lois sur la simplification administrative et une loi sur le statut des membres de la Cour des comptes. Il a de plus été membre de la commission d'enquête sur l'affaire dite d'Outreau. Le 17 juin 2007, il est réélu député au second tour, après avoir manqué sa réélection dès le premier tour de trois voix. Lors de son second mandat, il est rapporteur de la mission d'information sur l'exécution des décisions de justice pénale concernant les personnes majeures, rapporteur de la proposition de loi créant de nouveaux droits pour les victimes et améliorant l'exécution des peines et rapporteur de la loi de protection des sources journalistiques. En octobre 2008, il est également rédacteur d'un projet de loi de simplification du permis de chasse, et exprime son désaccord sur la mise en place des carnets de battue[3],[4]. Il obtient un troisième mandat de député lors des élections législatives de 2012, obtenant 55,2 % des voix au second tour face au socialiste Jean-Marc Fognini[5]. Il démissionne de l’Assemblée nationale le 10 mars 2016[6].

Il est candidat aux primaires de l'UMP pour la désignation de la tête de liste pour les régionales 2010 en Rhône-Alpes, mais est largement dépassé par Jean-Claude Carle et Françoise Grossetête.

En tant que député, il s'implique à partir de 2011 pour trouver un nom aux habitants du département de l'Ain[7]. Pour lui, cette particularité nuit en effet au développement économique de ce département[8]. Depuis juin 2018, à la suite d'une consultation en ligne, les habitants de l’Ain ont le gentilé « Aindinois » et « Aindinoise »[9].

En 2013, il poursuit en justice le Syndicat de la magistrature après avoir été épinglé sur le « mur des cons »[10].

Il se déclare hostile au mariage homosexuel. En 2012, il signe un appel à la protection de l'enfance et s'engagea en tant qu'élu local à ne pas marier des couples de même sexe[11] et s'engage en 2014 aux côtés de La Manif pour tous à soutenir aux élections sénatoriales des candidats souhaitant abroger la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels[12].

En janvier 2016, il est élu premier vice-président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes. Il s’implique ainsi dans le sauvetage du musée des tissus et des arts décoratifs, à l'époque condamné à la fermeture par le refus de la ville et la métropole de Lyon de participer au financement[13]. Chargé des finances, il conduit le plan d'économie sur le fonctionnement de la région, qui devrait atteindre 300 millions d'euros sur la mandature[14],[15].

Le , il annonce qu’il est candidat à la mairie de Lyon, un appel de 50 élus locaux de la métropole de Lyon soutenant sa candidature[16],[17].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. délégué aux finances, à l'administration générale, aux économies budgétaires et aux politiques transfrontalières

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Point, magazine, « Etienne Blanc en aparté », Le Point,‎ (lire en ligne)
  2. « Pays de Gex: Étienne Blanc au scanner », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  3. « N° 1145 - Rapport de M. Étienne Blanc sur la proposition de loi de M. Jean-Luc Warsmann de simplification et de clarification du droit et d'allègement des procédures (1085) », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 16 novembre 2018)
  4. « Pays de Gex: Etienne Blanc, un animal politique », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  5. Ministère de l'intérieur.
  6. Étienne Blanc démissionne de l’Assemblée nationale.
  7. « Les habitants de l'Ain se cherchent un nom », RTL.fr,‎ (lire en ligne)
  8. « Faut-il trouver un nom pour les habitants de l’Ain ? », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  9. « Les habitants de l'Ain ont enfin un nom », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  10. "Mur des cons" : Étienne Blanc ne digère pas sur La Tribune républicaine de Bellegarde, 2 mai 2013.
  11. « Mariage pour tous : ces élus gessiens qui ne respecteront pas la loi », sur www.latribunerepublicaine.fr (consulté le 16 novembre 2018)
  12. « La Manif pour tous fait signer une charte aux futurs candidats », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  13. « Lyon fait échouer les négociations sur le Musée des Tissus et des Arts décoratifs – La Tribune de l'Art », La Tribune de l'Art,‎ (lire en ligne).
  14. « Auvergne-Rhône-Alpes : priorité à la baisse de la dépense publique », FIGARO,‎ (lire en ligne).
  15. Centre France, « Politique - La Région Auvergne-Rhône-Alpes poursuivra et achèvera ses économies en 2019 », www.lamontagne.fr,‎ (lire en ligne).
  16. « Lyon : 50 élus des Républicains appellent à la candidature d'Etienne Blanc aux municipales », France 3 Auvergne-Rhône-Alpes,‎ (lire en ligne).
  17. « Municipales: Étienne Blanc, le candidat LR qui va défier Gérard Collomb à Lyon », FIGARO,‎ (lire en ligne).
  18. https://fr.calameo.com/read/0001197813e0051ab8495

Liens externes[modifier | modifier le code]