Massieux

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Massieux
Massieux
Mairie de Massieux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Intercommunalité CC Dombes Saône Vallée
Maire
Mandat
Patrick Nabeth
2020-2026.
Code postal 01600
Code commune 01238
Démographie
Gentilé Masserots
Population
municipale
2 670 hab. (2019 en augmentation de 9,07 % par rapport à 2013)
Densité 861 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 36″ nord, 4° 49′ 55″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 284 m
Superficie 3,1 km2
Unité urbaine Lyon
(banlieue)
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trévoux
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.mairie-de-massieux.com

Massieux est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants de Massieux s'appellent les Masserots et Masserotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

L'autoroute A46 au traversé de la Saône.

Massieux est une commune périurbaine située au nord de l'agglomération lyonnaise, aux confins ouest du département de l'Ain, au bord de la Saône, qui présente un territoire étroit de forme allongée s'étirant sur environ 3 kilomètres de la rive de la Saône jusqu'aux premières hauteurs du plateau de la Dombes.

Elle est desservie par l'autoroute A46 et l'ancienne route nationale 433 (actuelle RD 933). Le sentier de grande randonnée de pays (GRP) Beaujolais -Bugey par la Dombes passe sur le territoire communal.

Aucun massif n'apporte de perturbation au climat de la Dombes. Il subit donc une double influence continentale et océanique caractérisée par une humidité importante.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée à l'ouest par le lit de la Saône, l'affluent principal du Rhône.

Le ruisseau du Vignard traverse la commune du nord au sud, et je jette dans le Grand Rieux, qui constitue la limite sud du territoire communal et conflue dans la Saône.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Massieux est une commune urbaine[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lyon, une agglomération inter-départementale regroupant 124 communes[4] et 1 653 951 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lyon est la deuxième plus importante de la France en termes de population, derrière celle de Paris[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (38,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (45,3 %), terres arables (42,6 %), eaux continentales[Note 3] (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %), prairies (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018 , le nombre total de logements dans la commune était de 1 074 , alors qu'il était de 963 en 2013 et de 902 en 2008 [I 1].

Parmi ces logements, 96,1  % étaient des résidences principales, 1,1  % des résidences secondaires et 2,8  % des logements vacants. Ces logements étaient pour 85,3  % d'entre eux des maisons individuelles et pour 14  % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Massieux en 2018 en comparaison avec celle de l' Ain et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,1 %) inférieure à celle du département (5,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 79,5  % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement ( 81,4  % en 2013 ), contre 62,4  % pour l' Ain et 57,5 pour la France entière [I 3].

Le logement à Massieux en 2018 .
Typologie Massieux[I 1] Ain[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 96,1 86,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,1 5,5 9,7
Logements vacants (en %) 2,8 8,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté sous la forme Machiaco en 1153, Maceu en 1228[10], au XVIIe siècle, on écrivait Marcieu, Marssieu ou Macieu.

D'après l'abbé Gringoz, le mot misellus est devenu Maissia, Massia, indiquant qu'un village d'après son exposition permettait le soin aux déshérités. Cependant, l'évolution d'un hypothétique *Misellus en Machiaco est phonétiquement impossible[pourquoi ?].

En 1853, L'abbé Jolibois précise que « Massieux a un nom d'origine latine et parait signifier habitation de Matius »[11]. Le toponyme avec une terminaison -eu(x) franco-provençale trouve son origine dans le nom d'une villa gallo-romaine, basé sur l'anthroponyme Macius, suivi du suffixe -acum, d'origine gauloise et marquant l'appartenance[12].

Massieu (Maciacum XIVe siècle) est homonyme des formes d'oïl Machy, Massy, Macé et d'oc Massac, Massat[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a trouvé sur son territoire des urnes cinéraires, des tuiles et des médailles [Quand ?].

La seigneurie dépend des sires de Villars puis de Bourbon à partir de 1402 et fait alors partie de la souveraineté de Dombes, sauf une petite partie qui relève du Franc-Lyonnais. Le village de Massieux fait partie de la Dombes jusqu'au rattachement de celle-ci au royaume de France en 1762.

Les crues[modifier | modifier le code]

Situé en bord de Saône, Massieux sait composer avec les crues.

Les premiers témoignages remontent en l'an 580 sous le règne de Childebert II quand une crue est suivie d'une épidémie de peste qui fait disparaître les deux tiers de la population locale. Les plus importantes depuis que l'on note le niveau des crues (milieu du XVIIIe siècle) ont été celles de 1840 (record absolu avec 8,05 m), 1910, 1955 et plus récemment celles de 1970, 1981, 1983 et 1987.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

La première élection municipale a lieu le , par l'« assemblée de la communauté des citoyens actifs de la paroisse de Massieux »[14]. Cette assemblée s'est tenue dans l'église paroissiale, convoquée par le « Sieur Simon ». La liste des citoyens actifs avait été établie par délibération du . Outre M. le curé, l'assemblée comptait 33 personnes sur 190 habitants dénombrés.

L'organisation est réglée par les lettres patentes du roi données sur le décret de l'assemblée nationale du , et suivant l'instruction de l'assemblée nationale du .

Le dénombrement de population implique que la municipalité soit composée de trois membres, y compris le maire, et d'un procureur de la commune.Sont élus à la majorité absolue Benoît Simon (payant 64 livres d'impôts) comme maire, Jean Paul (payant 12 livres d'impôts) comme procureur, et Claude Debouttière (payant 70 livres d'impôts) et Claude Perraud (payant 40 livres) comme membres de la municipalité.

Les notables élus pour composer le conseil de la commune sont au nombre de six, payant entre 6 et 20 livres d'impôts.

Le dimanche , l'« assemblée des citoyens actifs de la paroisse », regroupant 43 personnes, se réunissent pour la garde nationale. Le dénombrement de la population fait que doivent être nommés deux officiers et un sous-officier. Sont élus Antoine Jacquit capitaine, « le Sieur Debouttière fils aîné » lieutenant, Perret fils fourrier et sergent, et Étienne Bérieu caporal. Ces nouveaux élus ont prêté serment de « maintenir de tout leur pouvoir le constitution du Royaume ... ». En , s'engagent Martin Bernardin, Étienne Bérieu et Jacques Josserand, conformément à l'article 4 du décret de l'Assemblée nationale du [14].

En 1790, le village devient une commune du département de l'Ain appartenant au canton de Trévoux, puis à celui de Reyrieux en 1985, et de nouveau à celui de Trévoux en 2015.

Le , la municipalité déclare que les modèles de poids qui sont en usage pour la partie qui était en Dombes sont identiques à ceux de Trévoux, et ceux de la partie qui était en Franc-Lyonnais étant identiques à ceux de Lyon[14].

Le est élu à la fonction de maire Monsieur Balmond, négociant à Lyon et propriétaire à Massieux[14].

D'après les archives de l'Ain (1888) : « Massieux, ce village est situé à 7 kilomètres de Trévoux et à 49 de Bourg, sur une petite hauteur (250 mètres) non loin de la Saône. Le sol est excellent pour le froment ; on y récolte un vin fort passable. La population est de 254 habitants et la superficie de 310 hectares. »[réf. nécessaire]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Demeuré longtemps un territoire voué à l'agriculture, le village connaît à partir des années 1970 un fort développement avec notamment la création de zones pavillonnaires en raison de sa proximité avec l'agglomération lyonnaise. La population est multipliée par cinq entre 1968 et 1982.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Massieux est membre de la communauté de communes Dombes Saône Vallée (après l'avoir été de 2009 à 203 de la communauté de communes Saône Vallée), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Trévoux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[16]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Trévoux pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[16], et de la deuxième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[17].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 An IV Benoît Simon    
An IV An VI Jean-Baptiste Farge    
An VI 1800 Pierre Marcel    
1800 1800 Besson    
1800 1812 Jean-Claude Debouttière    
1812 1816 Georges Renoud    
1818 1827 Jean-Claude Debouttière    
1827 1833 Claude Vicard    
1833 1857 Jean-Claude Debouttière    
1857 1865 François Debouttière    
1865 1868 Louis Flacheron    
1868 1876 Claude Debouttière   Cultivateur
1876 1881 Jean-Fleury Noyer    
1881 1896 Claude Geoffray   Cultivateur
1896 1900 Claude Ray    
1900 1908 Claude Morel    
1908 1935 Jean-Claude Vicard   Cultivateur, réélu en 1912, 1919, 1925 et 1929
1935 1945 Jean-Pierre Ladret    
1945 1953 Antoine Devignolle    
1953 1965 Pierre Bourdin    
1965 1991 Claudius Ladret    
1991 mars 2008 Jean Biennard    
mars 2008 mai 2020 Bernard Grison   Président de la CC Dombes Saône Vallée (2014 → 2020)
mai 2020[19],[20] En cours
(au 18 novembre 2020)
Patrick Nabeth   Vice-président de la CC Dombes Saône Vallée (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2019, la commune comptait 2 670 habitants[Note 4], en augmentation de 9,07 % par rapport à 2013 (Ain : +5,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

En , la population est de 190 habitants[14].

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
183151213317281312306308303
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
312310299269271254249249236
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
244251226235229251215266286
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
2918051 5681 7822 1202 3832 3822 4282 516
2019 - - - - - - - -
2 670--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a une école élémentaire maternelle et une école primaire (École du Petit Bois) (toutes deux publiques).

Jusqu'à la rentrée 2011, le restaurant scolaire était géré par l'"Association du Restaurant Scolaire"[25].

Santé[modifier | modifier le code]

Le village compte un médecin généraliste et un kinésithérapeute jusqu'en 2013.

À cette date est construit un nouveau bâtiment accueillant un cabinet médical, un cabinet de kinésithérapie, un cabinet d'ostéopathie, orthophonie et sophoro-réflexologie.

En , ouvrent "les Bastides", un cabinet d’infirmier, de psychomotricité, de naturopathie, d’hypnose et d’Ayurveda-Yoga.

Sports[modifier | modifier le code]

Massieux est doté d'équipements sportifs comme des terrains de tennis, un stade et un parc de jeux.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélemy est utilisée pour le culte catholique.

Économie[modifier | modifier le code]

Massieux compte plusieurs commerces de proximité : boulangerie, pharmacie, etc.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Barthélemy, de style roman, remonte pour ses parties les plus anciennes au XIIe siècle mais elle a été remaniée au cours du temps.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Massieux », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Unité urbaine 2020 de Lyon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le )
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 421.
  11. Histoire de la ville et du canton de Trévoux », publiée en 1853, rééditée par Les éditions de Trévoux en 1981.
  12. Histoire des communes de l'Ain, éditions Horvath
  13. A. Dauzat et Ch. Rostaing, op. cit..
  14. a b c d et e « Délibérations paroissiales et municipales 1790-1794 », Archives municipales de Massieux,‎ d1
  15. « communauté de communes Dombes Saône Vallée - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  16. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Massieux », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  18. Liste incluse dans l'inventaire des archives municipales, consultée en mairie en janvier 2018
  19. « Massieux Patrick Nabeth succède à Bernard Grison », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Les Élus », Votre municipalité, sur http://www.mairie-de-massieux.fr (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Rubrique Vos Enfants, « Présentation », sur www.mairie-de-massieux.fr (consulté le )