Montréal-la-Cluse

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Montréal-la-Cluse
Montréal-la-Cluse
Mairie.
Blason de Montréal-la-Cluse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Intercommunalité Haut-Bugey Agglomération
Maire
Mandat
Patrick Dufour
2020-2026
Code postal 01460
Code commune 01265
Démographie
Gentilé Montréalais
Population
municipale
3 419 hab. (2018 en augmentation de 0,26 % par rapport à 2013)
Densité 266 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 00″ nord, 5° 34′ 00″ est
Altitude Min. 473 m
Max. 960 m
Superficie 12,83 km2
Unité urbaine Montréal-la-Cluse
(ville-centre)
Aire d'attraction Oyonnax
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nantua
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Montréal-la-Cluse
Liens
Site web montreal-lacluse.fr

Montréal-la-Cluse est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se situe dans le Haut Bugey, à environ 39 kilomètres de Bourg-en-Bresse.

Ses habitants sont les Montréalais et les Montréalaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montréal-la-Cluse se situe au centre-est du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Izernore Martignat Apremont Rose des vents
Béard-Géovreissiat N
O    Montréal-la-Cluse    E
S
Brion Port Nantua

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de Brion - Montréal-la-Cluse.

La ville de Montréal-La-Cluse possédait une gare SNCF situé sur la ligne du Haut-Bugey[2]. Cette gare avait de grandes installations comme une halle marchandises et un bâtiment voyageurs. De cette gare, partait un embranchement vers Oyonnax. En 1990, la section La Cluse - Bellegarde-sur-Valserine est fermée à tout trafic et est remplacé par un service d'autocar. Ainsi, la gare de la Cluse se trouve en impasse et n'est desservie que par les lignes venant d'Oyonnax et de Bourg-en-Bresse. Pour éviter aux trains venant de Bourg-en-Bresse et de Oyonnax de rebrousser, un raccordement est effectué en juin 1996 et une halte appelée Brion - Montréal-la-Cluse est mise en service à cette occasion[2]. La gare de La Cluse est fermée le .

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Montréal-la-Cluse est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Montréal-la-Cluse, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[3] et 8 103 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montréal de Mont Royal; La Cluse: du francoprovençal clusa: col, passage étroit.

Pendant la Révolution française, Montréal prend le nom révolutionnaire de Delilia-de-Crose[8],[9].

Face au développement du quartier de La Cluse et aux nombreux problèmes liés aux homonymes dont la ville canadienne de Montréal, il aurait pu se passer que la commune prenne le nom du quartier mais prêtait aussi à confusion avec La Cluse dans les Hautes-Alpes et Cluses en Haute-Savoie. Ces constatations faites par le conseil municipal, il a été décidé le d'effectuer une démarche en conseil d'État pour que le nom de la commune devienne Montréal-La Cluse. Par décret du , paru au journal officiel du , Montréal devient alors Montréal-la-Cluse[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Montréal-la-Cluse est membre de l'intercommunalité Haut-Bugey Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Oyonnax. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[11].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Nantua, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[12]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Nantua pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[12], et de la cinquième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[13].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de la commune :

Groupe Président Effectif Statut
majorité
opposition
opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Julien Caillat    
1947 1959 Félix Montange    
1959 1965 Julien Caillat    
1965 1974 Jean Coupat    
1974 1987 André Souny    
1987 1989 Georges Jeudy    
mars 1989 2014 Gilles Morosi DVD  
mars 2014 juillet 2017 Jean Deguerry DVD-LR[14] Représentant de commerce
Président du conseil départemental
juillet 2017 En cours Patrick Dufour[15] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Un partenariat avec le Montréal québécois, existe depuis 1970[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2018, la commune comptait 3 419 habitants[Note 3], en augmentation de 0,26 % par rapport à 2013 (Ain : +5,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
645627802815773826824843844
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9411 0081 0641 1111 1951 1481 0831 1011 153
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1291 0459669581 0621 2051 2021 2131 404
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6401 9262 5603 0423 4963 6523 5343 4223 409
2018 - - - - - - - -
3 419--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé de Montréal-la-Cluse, sur linternaute.com
  2. a et b « La Cluse à Bellegarde - introduction », sur plm1950.msts.free.fr (consulté le 16 août 2010).
  3. « Unité urbaine 2020 de Montréal-la-Cluse », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 novembre 2020)
  4. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 4 novembre 2020)
  8. Les noms révolutionnaires des communes de France par Figuères
  9. Lieu à la révolution : Delilia-de-Crose.
  10. « Origine de Montréal la Cluse - Quand Montréal devient Montréal la Cluse », sur montreal-lacluse.fr (consulté le 8 octobre 2018)
  11. « Haut-Bugey Agglomération - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 19 avril 2020)
  12. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Montréal-la-Cluse », sur le site de l'Insee (consulté le 19 avril 2020).
  13. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 19 avril 2020).
  14. « Résultats municipales 2020 à Montréal-la-Cluse », sur lemonde.fr (consulté le 30 septembre 2020).
  15. Patrick Dufour est le nouveau maire., sur leprogres.fr
  16. « COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE : MONTREAL LA CLUSE / MONTRÉAL (QUÉBEC) », sur http://www.cncd.fr.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. J.C. Drusch, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton de Nantua, pré-inventaire Montréal-la-Cluse, ITALIQ, 1991

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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