Neyron

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Neyron
La mairie de Neyron, place Victor-Basch.
La mairie de Neyron, place Victor-Basch.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Miribel
Intercommunalité Miribel et du Plateau
Maire
Mandat
André Gadiolet
2014-2020
Code postal 01700
Code commune 01275
Démographie
Gentilé Neyrolands
Population
municipale
2 467 hab. (2014)
Densité 460 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 49″ nord, 4° 55′ 50″ est
Altitude Min. 165 m – Max. 312 m
Superficie 5,36 km2
Localisation

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Liens
Site web neyron.fr

Neyron (prononcer [neʁɔ̃]) est une commune française de 2 467 habitants au dernier recensement de 2014, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes, à environ 11 km de Lyon. Elle appartient à la région naturelle de la Côtière et elle fait partie de l'unité urbaine de Lyon.

Traversée par le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand parc de Miribel-Jonage.

La commune est connue pour être le lieu de l’assassinat d'Hélène et Victor Basch par la Milice française de Lyon dirigée par Paul Touvier, le . Plusieurs lieux à Neyron commémorent et évoquent ce fait historique : la place Victor-Basch de la mairie, le viaduc Hélène-et-Victor-Basch et le mémorial Hélène-et-Victor-Basch situé sur le lieu de l'exécution, chemin du Barry. La commune est également le lieu de naissance de l'historien Marcel Ruby.

En 2008, très peu d'habitants vivent et travaillent à Neyron : au contraire, près de 70 % des actifs de 15 ans ou plus, ayant un emploi et résidant à Neyron, travaillent dans un autre département que l'Ain, en particulier dans la Métropole de Lyon.

Ses habitants sont appelés les Neyrolands[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située en banlieue de Lyon, Neyron est à environ 11 km du centre de Lyon. La commune se situe en bordure du grand parc de Miribel-Jonage (dont une petite partie[2] est sur le territoire de la commune ; à ce titre des élus de la commune siègent au Symalim).

Enfin, elle est encadrée au nord par le plateau dombiste et au sud par le canal de Miribel, qui coule sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Neyron
Rillieux-la-Pape (Métropole de Lyon) Miribel
Rillieux-la-Pape
Sermenaz
Neyron
Rillieux-la-Pape
Crépieux-la-Pape
Vaulx-en-Velin (Métropole de Lyon)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 536 hectares ; son altitude varie entre 165 et 312 mètres[3], zone des Brotteaux (Brittiaux[a 1] en patois local) aujourd'hui incluse dans le grand parc de Miribel-Jonage et 314 m, sur le coteau de la Côtière, au lieu-dit « Séveillant »)[a 1], à l'emplacement d'une des deux redoutes de Neyron.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal de Miribel à Neyron, longé par la ligne de Lyon-Perrache à Genève.
Le Molliet se jetant dans le canal de Miribel.

Le Rhône (canal de Miribel) coule sur le territoire de la commune[4]. Avant la construction du pont de Miribel en 1940, la traille de Neyron était l'un des seuls moyens de franchir rapidement le Rhône séparant les villages environnants de la Côtière et la région lyonnaise. De la fin du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle, la commune a alors une réelle vocation fluviale : présence du port de la traille (le Barriot[a 1]), présence d'un fustier[a 1],[Note 1] et une activité d'orpaillage était effective[a 1].

Un petit affluent du Rhône coule à Neyron du nord vers le sud et rejoint le canal de Miribel sur le territoire de la commune : le ruisseau du Molliet[5],[6].

Le Grand parc de Miribel-Jonage compte un certain nombre de petits cours d'eau qui alimentent, en particulier, le lac des Eaux Bleues.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon Bron est située à environ 10 km à « vol d'oiseau » de Neyron. Elle est située à une altitude de 200 m.

Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 1 2,8 5,5 9,3 12,6 15 14,4 11,7 8,2 3,4 0,4 7
Température moyenne (°C) 2,6 4,5 7,2 10,3 14,3 17,9 20,8 20 17,1 12,5 6,7 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 8,1 11,6 15,2 19,4 23,2 26,6 25,6 22,4 16,8 10,1 5,9 15,9
Précipitations (mm) 54,1 54,5 62,9 67,8 86 76,6 60,6 76,7 75,2 79,5 71,4 59,2 824,8
Humidité relative (%) 84 80 74 71 72 70 65 70 76 82 84 86 76
Source : Infoclimat[7]


Relevés météorologiques de la station de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 15,1 11,5 8,2 1,8 0 0 0 0 0 0,5 6,6 14,5 58,3
Source : Infoclimat[7]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La Compagnie du chemin de fer de Lyon à Genève met en service la section de ligne entre Lyon et Ambérieu-en-Bugey, par Miribel, le  ; le chemin de fer passe donc à Neyron depuis le XIXe siècle. Le territoire communal est traversé par la ligne de Lyon-Perrache à Genève. Si aucune gare ni halte ferroviaire ne se trouve à Neyron, le bourg de Neyron-le-Bas se trouve à proximité de la gare de Crépieux-la-Pape. À noter également la proximité de la gare de Miribel desservie par les lignes 1 et 2 de Colibri.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par plusieurs routes départementales. Le centre-ville est traversé par la RD 1084, anciennement la route nationale 84 entre Lyon et Genève. Au nord, sur le plateau, passe au niveau du quartier Sarrazin, la RD71 reliant Rillieux-la-Pape à Tramoyes. Le territoire de la commune est également traversée par l'autoroute A46 sur le viaduc Hélène-et-Victor-Basch ainsi que par l'autoroute A42 dont la sortie no 4 dessert la commune.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Les cars départementaux du conseil général de l'Ain, ont plusieurs arrêts sur le territoire de la commune, en particulier sur la route départementale « RD 1084 », anciennement la route nationale 84, appelée également « route de Genève » : la ligne 132[8], entre Bourg-en-Bresse et Lyon et la ligne 171[8], entre Montluel et Lyon.

Le réseau de bus Colibri de la communauté de communes de Miribel et du Plateau dont l'exploitation a débuté en , compte cinq arrêts à Neyron sur la ligne 3 [9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau indicateur à « Neyron-le-Bas ».

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les zones d'habitation sont les suivantes : le bourg de Neyron (ou Neyron-le-Bas) situé entre l'orée du coteau de la Côtière et le grand Parc de Miribel-Jonage ; Saint-Didier (ou Neyron-le-Haut) situé sur le coteau ; et enfin Sermenaz, quartier « partagé » avec Rillieux-la-Pape situé également sur le coteau, mais s'étendant jusqu'au début du plateau de la Dombes. Le quartier de Sarrazin[Note 2] (qui doit son nom à Monsieur de Sarrazin, propriétaire du domaine dans les années 1820[a 2]) sur les hauteurs, est parfois considéré comme un hameau de la commune (néanmoins, il est assez fréquemment assimilé à Sermenaz).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 007, alors qu'il était de 858 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 93,4 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 74,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 24,8 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,2 %, en légère hausse par rapport à 1999 (71,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 11,7 % contre 8,8 % en 1999[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneaux à Sermenaz.

Il existe peu de certitudes sur l'origine du toponyme. Néanmoins, des documents antérieurs au XVIe siècle attestent de l’écriture Neron[a 3] : ainsi à la mort de saint Didier, saint patron du village, (autour de 608), le nom du village est mentionné sous la forme Neron[a 3], on trouve aussi Neyron en 1380[10].

L'hypothèse d'une origine liée à Néron, empereur romain du Ier siècle alors que la région est une province romaine, est celle généralement retenue[a 3] (par des sources non spécialisées en toponymie), même si elle n'est fondée sur aucun argument probant. Il n'y a en effet, aucun nom d'empereur romain employé de manière absolue dans la toponymie française, c'est-à-dire sans un appellatif toponymique. En outre, seuls César (qui n'était pas empereur) et Auguste ont été associés à des appellatifs toponymiques (d'origine gauloise) tels que durum, dunum, magus bien identifiés par les spécialistes. Albert Dauzat et Charles Rostaing rapprochent Neyron des types Néron (Eure-et-Loir, Norons 771, Neiron vers 1125) et Noiron (Haute-Sâone, Côte-d'Or) qui sont d'anciens Neiro 801, Neirun 1147. Le second élément -on représente le suffixe gallo-roman -ŌNE[11] d'origine gauloise ou latine, et dénotant généralement une présence vague (faune, flore, propriété, etc.)[12]. Le premier élément est l'anthroponyme gaulois Nerius[11].

Pour Sermenaz, Le suffixe -az témoigne d'une origine linguistique arpitane[13].

Une étymologie légendaire existe autour du toponyme de Neyron :

« En l'an 197, l'empereur Septime Sévère et le consul Claudius Albinus étaient en guerre et s'affrontaient sur le plateau de Rillieux. Après une violente bataille un tribun apercevant un village brûlé au loin, murmura « C'est Néron qui brûle Rome ». Au même instant, Claudius Albinus demanda « Quel est donc ce village qui brûle ? ». Un scribe témoin de la scène en conclut un peu hâtivement que le tribun répondait à Claudius Albinus et que le nom du village était « Néron »[a 4]. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une carte des peuples gaulois. Le département de l'Ain abrite le peuple des Ambarres.

Avant la conquête romaine, le territoire du département de l'Ain est occupé par le peuple gaulois des Ambarres, dont le nom signifie « vivant des deux (amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes en amont du Rhône, au nord-est de Neyron.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la commune a fait partie du royaume de Bourgogne jusqu’en 943[b 1]. Ensuite et jusqu'au XIIe siècle, le territoire de la commune actuelle aurait dépendu du comté de Mâcon[b 2] pour enfin, être intégré à la maison de Chalon (centrée sur l'actuelle ville de Chalon-sur-Saône)[b 2]. Surtout, le bourg actuel, Neyron-le-Bas semble n'avoir été qu'un hameau du Neyron-le-Haut actuel, alors appelé Saint-Didier-sur-Neyron[a 5]. Malgré l'absence de références sur le sujet, il semble que le territoire de la commune ait été ensuite soumis à l'autorité d'une seigneurie locale : la seigneurie de Miribel[b 3] ; à ce titre, une partie de la région actuelle de la Côtière et donc Miribel faisait partie de la Dombes. Or, le mariage du 15 juillet 1218 entre la fille du sire de Baugé et Humbert V de Beaujeu fit passer la Dombes dans le domaine des Beaujeu jusqu'en 1400. La partie sud de la Dombes appartenait (entre autres la Côtière actuelle) aux sires de Thoire et Villars (également possessionnés dans le Bugey). Les terres de Humbert VII de Thoire (dont le territoire sur lequel se trouve la commune) furent vendues en 1402 aux ducs de Savoie même si le traité de Paris en 1355 semble avoir été une première étape de cette cession.

Renaissance et Révolution française[modifier | modifier le code]

Extrait d'une carte de la Bresse du XVIe siècle indiquant Neyron sous la dénomination « Nerou »[Note 3].

La Renaissance voit le rattachement progressif de la Dombes à laquelle appartient alors Neyron, à la France. En 1523, François Ier institua alors un Parlement afin d'administrer la Dombes en son nom : le parlement de Dombes qui siégea d'abord à Lyon, par « territoire emprunté ». Le , par le traité de Lyon, Henri IV annexe la Bresse à la France : Neyron est désormais entièrement française. Le 21 juillet 1733, un arrêt octroie aux habitants de Neyron, les territoires des Brotteaux (c'est-à-dire, une partie du grand parc actuel) avoisinants[a 5]. La commune étant sous la tutelle du marquisat de Miribel[b 4] ; les décrets de la nuit du 4 au 5 août 1789 ont pour conséquence de l'abolir[b 5].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, de 1848 à 1858, Neyron voit sur son territoire des « Brotteaux », la construction du canal de Miribel.

Au XXe siècle, l'activité marinière, pourtant une des principales activités du village, décline à Neyron ; la possibilité d'utiliser les trailles de Miribel, de Crépieux ou de Thil, explique cette tendance qui sera évidemment accentuée par la construction du pont de Miribel en 1940[a 6] ; ce pont sera d'ailleurs financé à hauteur de 66 % par Miribel, le reste étant dévolu à Neyron : ce pont mettra un point d'orgue à l'utilisation des trailles dans chacun des deux villages.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Panonceau de la place Victor-Basch, la place de la mairie, à Neyron.
Vue de Neyron (Neyron-le-Bas) au début du XXe siècle, on aperçoitau 2e plan le canal de Miribel et plus difficilement, la mairie construite en 1874 et 1875.

À Neyron, furent assassinés par la milice française de Lyon dirigée par Paul Touvier, Hélène et Victor Basch, en janvier 1944. Sur le lieu précis de leur assassinat est aujourd'hui érigé le mémorial Hélène-et-Victor-Basch. Sur le corps de Victor Basch, les miliciens ont laissé un écriteau sur lequel était écrit :

« Terreur contre terreur. le juif paie toujours. Ce juif paye de sa vie l'assassinat d'un National. À bas De Gaulle-Giraud. Vive la France. »

— Comité National Anti-Terroriste, région lyonnaise[14]

Ils avaient été arrêtés dans la soirée à leur domicile de Caluire-et-Cuire par une troupe de miliciens, en présence de Paul Touvier (chef régional de la milice) et du lieutenant Moritz de la Gestapo ; ils sont ensuite emmenés à Neyron où le milicien Lécussan abattra Victor Basch ; le milicien Gonnet se chargeant d'assassiner Hélène Basch de deux balles de pistolet. Contrairement à l'exécution des sept Juifs au cimetière de Rillieux, ce double crime n'a pas été pris en compte dans la condamnation de Paul Touvier, pour complicité de crimes contre l’humanité[15]. Les corps d'Hélène et Victor Basch furent exhumés en 1954 de leur lieu d'inhumation à Neyron, pour être inhumés à la nécropole nationale de la Doua à Villeurbanne. Plusieurs lieux à Neyron, rendent hommage à Victor et Ilona Basch ; outre le mémorial, on peut citer la place Victor-Basch (sur laquelle se trouve la mairie) et le viaduc Hélène-et-Victor-Basch de l'A46 qui passe sur le territoire de la commune.

Neyron dépendait du camp Didier basé à Mionnay, le 4e secteur de l'armée secrète dans le Rhône[16]. Le camp Didier participa à la libération de Meximieux, évènement qui valut à cette ville d'être décorée de la médaille de la Résistance. Marcel Ruby, né à Neyron, fut résistant du camp Didier (comme également Maxime Sommeron, futur maire de Neyron) ; il fut gravement blessé lors de la Bataille de Meximieux.

Ce maquis utilisa la batterie de Sermenaz comme stock d'armes et de munitions, dès 1943[c 1],[a 7].

Article connexe : Liste des Justes de l'Ain.

En 2011, Marie Dauphin (née Debise), bergère, est le quinzième Juste parmi les nations[17] du département de l'Ain, distinction remise pour des actions de sauvetage de Juifs à Neyron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le vote à Neyron favorise le plus souvent la droite. Cette tendance semble confirmée par la plupart des consultations électorales récentes, locales et nationales.

À l'élection présidentielle de 2002[18], 74,69 % des électeurs ont voté pour Jacques Chirac (RPR) et 25,31 % pour Jean-Marie Le Pen (FN). La participation était de 84,29 %. En 2007[19], 67,50 % ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) contre 32,50 % pour Ségolène Royal (PS). La participation, en hausse comparée à 2002, a atteint 88,73 %. En 2012, le premier tour voit Nicolas Sarkozy (UMP) arriver en tête avec 39,05 % des suffrages exprimés, suivie de François Hollande (PS) avec 20,68 % et Marine Le Pen (FN) crédité de 19,46 % ; la participation a été de 86,76 %[20].

Au deuxième tour des élections législatives de 2002[21], 64,71 % des électeurs de Neyron ont voté pour Michel Voisin (UMP) et 35,29 % pour Michel Raymond (PS), avec un taux de participation de 56,49 %. Au premier tour, Michel Voisin était arrivé en tête avec 46,02 % des suffrages exprimés. Il améliore d'ailleurs ce score du premier tour à Neyron, en 2007, élection à laquelle il obtient 54,84 % au premier tour[22].

Aux élections européennes de 2009[23], les deux meilleurs scores à Neyron étaient ceux de la liste de la liste de la majorité présidentielle conduite par Françoise Grossetête, qui a obtenu 240 suffrages soit 36,09 % des suffrages exprimés et d'Europe Écologie conduite par Michèle Rivasi, qui a obtenu 106 suffrages soit 15,94 % des suffrages exprimés, pour un taux de participation de 41,42 %.

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 19 membres[24]. Lors du scrutin de 2008 il y eut un seul tour (19 élus au premier tour), André Gadiolet a été élu conseiller municipal au premier tour avec le 19e total de 721 voix (86,9 % des exprimés). Le taux de participation a été de 50,5 % au premier (et seul) tour[25]. André Gadiolet a ensuite été élu maire par le conseil municipal.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Date inconnue Date inconnue Durand   dans les années 1870
Date inconnue Date inconnue Louis Barret   dans les années 20
Date inconnue Date inconnue Auguste Page   dans les années 50
1965 1983 Maxime Sommeron    
Pierre Marcellin    
novembre 2003 en cours André Gadiolet SE Retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Déchèterie communautaire, située à Miribel.

Le risque d'inondations dues au ruissellement sur le coteau est particulièrement élevé à Neyron ; en effet, à l'instar de ses voisines, la commune a déjà fait l'objet d'arrêté de catastrophe naturelle pour cause d'inondations. Neyron est donc partie prenante du plan de prévention initié par la communauté de communes de Miribel et du Plateau ; en particulier, la création de bassins de rétention (dans chaque commune) et la construction de gabions (empierrement) sur le coteau, destinés à casser la vitesse de ruissellement[26].

Appartenant à la communauté de communes de Miribel et du Plateau, la commune de Neyron participe au fonctionnement de la déchèterie communautaire, située à Miribel, sur la zone industrielle de la Tuillière[27].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 30 mars 2012, Neyron n'est jumelée avec aucune autre commune[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Neyron.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 2 467 habitants, en augmentation de 0,49 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
426 454 533 552 584 591 565 596 537
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
539 556 578 575 553 568 547 545 558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
586 593 534 532 576 720 640 615 802
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
951 1 032 1 138 1 326 1 723 2 157 2 295 2 506 2 467
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Panonceau de l'école Pierre-Racine à Neyron.

Neyron est située dans l'académie de Lyon. La commune dispose de l'école Pierre-Racine (maternelle et élémentaire). À Miribel, se trouvent le collège public Anne-Frank et le collège privé de l'institution Saint-Joseph. Les lycéens suivent ensuite leur scolarité au lycée de La Côtière à La Boisse et plus fréquemment à Rillieux-la-Pape (lycée Albert-Camus et lycée de Sermenaz) dans le Rhône.

Santé[modifier | modifier le code]

En 2008, un médecin généraliste est installé dans la commune[33] ; sont installés également : un dentiste, deux infirmiers, un kinésithérapeute et une pharmacie[33].

Le service d'urgence le plus proche est celui de la clinique « Lyon Nord » à Rillieux-la-Pape.

Début 2012, la commune fait installée deux défibrillateur en libre-service, à proximité de l'école[34]. Ce projet d'un coût total de 4 500 € a été financé à hauteur de 1 519 €, par la réserve parlementaire de la sénateur de l'Ain, Sylvie Goy-Chavent[34].

Sports et associations[modifier | modifier le code]

Stade municipal Francisque-Payé.
La salle Saint-Exupéry (à droite) où s'entraîne le club Krav Lyon de Krav-maga.

La commune est dotée du stade municipal Francisque-Payé[Note 5] : il inclut des bâtiments (dont une salle polyvalente), un stade de football et un terrain de basket-ball. Ce stade est principalement utilisé par le club multisports Sporting de Neyron[35].

Le FC Neyron, le club de football historique de la commune, a fusionné en 1999 avec trois autres clubs de la Côtière, pour donner naissance à Ain Sud Foot, club basé à Saint-Maurice-de-Beynost.

Le club équestre, l'Escadron du Grand Parc (anciennement nommé l'Escadron de Saumur[36]), qui se trouve dans le grand parc de Miribel-Jonage, est localisé sur le territoire de la commune.

Signalons également, la présence de plusieurs clubs d'arts martiaux à Neyron : le club Baraban de taekwondo qui obtient de bons résultats au niveau national en taekwondo technique[37],[38]. En 2016, il se renomme San Jang Miribel Neyron taekwondo[39] ; ou encore Krav Lyon, le club local de Krav-maga qui s'entraîne à la salle Saint-Exupéry[40].

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal « le Progrès » propose une édition quotidienne dédiée à la Dombes et à la Côtière. L'hebdomadaire Voix de l'Ain propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain et le Journal de la Côtière qui traite spécifiquement des évènements survenant dans les cantons de Miribel, Montluel et Meximieux, proposent parfois, des informations sur Neyron. La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région. Enfin, une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[41]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église Saint-Didier de Neyron-le-Haut ; au premier plan, l'enceinte du cimetière de Neyron.
Article détaillé : Église Saint-Didier de Neyron.

Au sein du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[42], la commune dépend du groupement paroissial de Miribel qui dispose d'un lieu de culte : l'église Saint-Didier située à Neyron Le Haut et dédiée à Didier de Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, la proportion de foyers imposables était de 70,0 %[Insee 4].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 719 €, ce qui plaçait Neyron au 1 408e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[43].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 679 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,6 % d'actifs dont 68,0 % ayant un emploi et 3,6 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 940 emplois dans la zone d'emploi, contre 503 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 152, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 6] est de 81,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[Insee 6].

Population de 15 ans ou plus, selon la catégorie socioprofessionnelle à Neyron

  Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers Retraités Sans activités professionnelles
(dont scolaires)
Population totale
(15 ans ou +)
2009 13 124 239 368 287 156 442 333 1 961
1999 16 108 204 308 304 144 292 316 1 692
Sources des données : Insee[Insee 7].

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à proximité immédiate de Neyron, sur le territoire de Miribel.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Neyron comptait 266 établissements : 12 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 22 dans l'industrie, 26 dans la construction, 181 dans le commerce-transports-services divers et 25 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 8].

En 2011, 29 entreprises ont été créées à Neyron[Insee 9], dont 19 par des autoentrepreneurs[Insee 10].

Un grand nombre de ces entreprises sont localisées sur la zone d'activité « Porte de la Dombes ».

Zone de la « Porte de la Dombes »[modifier | modifier le code]

Cette zone d'activité créée dans les années 1990[44] s'appelait originellement « ZAC du Champ Perrier »[44] et est couramment appelée « Porte du Grand Lyon ». Elle est située au sommet du coteau de la Côtière à la frontière avec Rillieux-la-Pape. Elle a été rebaptisée « Porte de la Dombes » en 2001[44]. Fin 2011, elle regroupait 650 emplois[44].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

Ouvrages militaires[modifier | modifier le code]

Intérieur de la batterie de Sermenaz.

La batterie de Sermenaz et les deux redoutes de Neyron sont situés sur le territoire de la commune, à Sermenaz. Ces trois monuments font partie de la deuxième ceinture de Lyon et plus globalement du système Séré de Rivières.

Article détaillé : Batterie de Sermenaz.

Construit de 1878 à 1879, cet ouvrage militaire était localement appelé « batterie de Gribeauval »[a 8]. Dépendante du fort de Vancia, elle était composée de sept bouches à feu entourées par un fossé traversé par un pont roulant, lui-même couvert par deux caponnières. La garnison de cet édifice était composée de 75 hommes abrités dans une caserne protégée d'une motte de terre au centre de l'ouvrage. Un magasin à poudre de 26 t alimentait l'artillerie. Des bornes de propriété militaire sont encore visibles aux abords de ce monument[a 9].

Article détaillé : Redoutes de Neyron.

Situées dans le quartier de Sermenaz, ces deux redoutes ont la particularité d'être en terre levée, sans aucune maçonnerie[45].

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Didier.

L’église Saint-Didier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Didier de Neyron.

L'église romane Saint-Didier remaniée au XIXe siècle, se trouve sur le territoire de la commune, à Neyron-Le-Haut (ou Saint-Didier). Une chapelle aurait existé dès le IVe siècle sur l'emplacement actuel de l'église[a 10] ; celle-ci aurait subi une destruction partielle au début du VIe siècle, lors d'une invasion burgonde. En 620, le retour de la dépouille de saint Didier de Vienne passe par Neyron et traverse le Rhône au port du Barriot[a 10] (équivalent Neyroland du port de la Riotte à Thil). En son hommage, une nouvelle église est construite, à nouveau détruite en 675[a 10]. L'édifice actuel (remanié depuis) daterait du Xe siècle[a 10].

De façon classique, l'église est construite selon un plan en croix grecque[a 10], c'est-à-dire que le transept et la nef possèdent la même longueur. Cette dernière est couverte par une « voûte plate en bois »[a 10] ce qui témoigne à la fois d'influences byzantine et d'art chrétien primitif[a 10]. À l'extérieur se trouve une statue de la Vierge, en métal, d'environ 2 m[a 10] ; par le passé, elle était accrochée à la façade de l'église[a 10].

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Hommages à Hélène et Victor Basch[modifier | modifier le code]
Le mémorial Hélène-et-Victor-Basch.

Le viaduc Hélène-et-Victor-Basch passe à Neyron ; à proximité immédiate se trouve le mémorial Hélène-et-Victor-Basch érigé sur le lieu de l'exécution de Victor Basch. En outre, la place de la mairie s'appelle « Place Victor-Basch ».

Article détaillé : Viaduc Hélène-et-Victor-Basch.

Originellement baptisé viaduc de Sermenaz, ce pont (baptisé Viaduc Hélène-et-Victor-Basch en 1997) construit en 1985 et 1986[a 11] est emprunté par l'autoroute A46. Il permet de franchir l'ex-nationale 84, la voie ferrée Lyon - Genève, le canal de Miribel et le Vieux Rhône (ancien passage du Rhône, dans le grand parc de Miribel-Jonage, avant la construction des canaux de Miribel et de Jonage au XIXe siècle) ; il relie ainsi le territoire de Vaulx-en-Velin.

Article détaillé : Mémorial Hélène-et-Victor-Basch.

Le mémorial situé sur l'endroit exact de l'exécution d'Hélène et Victor Basch (respectivement abattus par les miliciens Gonnet et Lécussan[46]). Il fut bâti dans les années 50[a 12] ; le documentaire Milice, film noir utilise des prises[46] de vue du mémorial, dans l'introduction du passage consacré à Hélène et Victor Basch.

Tour de Sermenaz[modifier | modifier le code]
La tour de Sermenaz.

La tour de Sermenaz est un édifice construit à la fin du XIXe siècle[a 13] destiné à être un observatoire. Elle mesure 25 m[a 13], sa plate-forme étant accessible par un escalier à vis en bois. Le jardin qui l'entoure est pré-inventorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[47]. À proximité, du château de Sermenaz.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Il y a deux monuments aux morts à Neyron : le premier est situé dans le cimetière (localisé à proximité immédiate de l'église Saint-Didier, à Neyron-le-Haut) ; deux soldats neyrolands de la Première Guerre mondiale sont inhumés à l'intérieur (Philibert Gandit et Legond)[a 14]. Le second monument se trouve « place Maxime-Sommeron », face à la mairie et fut financé par souscription publique[a 14] : l'ouvrage fut inauguré le en présence du préfet de l'Ain Gondoin et du maire de Neyron, Louis Barret.

Mairie[modifier | modifier le code]

La mairie de Neyron fut construite en 1874 et 1875[a 15] sous le mandat du maire Durand, selon les plans de l'architecte Richard installé rue Constantine à Lyon[a 15]. Le bâtiment fut initialement utilisé comme l'école du village[a 15] ; dans cette utilisation, elle remplaçait l'école située rue de l'Église à Neyron-le-Haut[a 15].

Piliers de la traille[modifier | modifier le code]
Traille à Miribel ou Neyron, en 1910.

Les deux piliers de la traille du canal de Miribel (construit en 1848) sont encore visibles ; la traille était une barque reliée aux deux piliers par un câble[a 6]. Endommagée en 1937[a 6], elle fut rendue obsolète par la construction du pont de Miribel en 1940. Ce dernier fut construit grâce essentiellement au financement de la Société Lyonnaise des Forces Motrices du Rhône[a 6]. Le montant restant a été réparti entre les communes de Miribel et Neyron selon une répartition deux-tiers / un-tiers.

Sarrasinières[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Sarrasinières.

Deux voies souterraines appelées « sarrasinières » reliaient Lyon (depuis l'angle de la rue Puits-Gaillot et de la rue du Griffon) à Miribel via Neyron. Des entrées de sarrasinières sont observables à Neyron[a 16]. Leurs longueurs seraient d'environ 13 km[a 16]. La plupart des vestiges de ce monument semblent avoir disparu sans que l'on sache précisément, ni la date de construction, ni la destination de l'ouvrage[a 16].

Alexandre Flachevon décrit ainsi les deux voies entre Lyon et Neyron :

« Les deux voies sont toujours parallèles : les murs qui supportent les voûtes de formes cylindriques ont 0,8 m d'épaisseur ; la hauteur du pavement à l’intrados du cerceau est de 2,85 m ; la largeur prise dans l'œuvre est de 1,9 m ; les parements des murs sont de moellons cimentés avec un mortier à chaux et de sables graveleux[a 16]. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Auto-portrait du général Perrodon, peint en 1844.
Voir la catégorie : Personnalité de Neyron.
  • Francisque Payé (1904-1944), cheminot et résistant, fusillé lors du massacre du fort de Côte-Lorette. Sa mère Gabrielle Abry habitait Neyron : son fils est mentionné sur sa tombe. Le stade municipal de Neyron est nommé en référence de Francisque Payé.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de blason officiel.


Logo de Neyron

Logo de Neyron :

Le logo communal évoque la proximité de la Dombes ; en effet le coteau de la Côtière sur lequel est situé Neyron, jouxte cette région de l'Ain.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Neyron.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Guy Brunet, Paul Percevaux et Louis Trenard, Histoire des communes de l'Ain : La Dombes, Horvath, , p. 258-260

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Contexte

Transports

Monuments

Personnalités

Nature

Quartiers

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un fustier était un constructeur de bateaux.
  2. Coordonnées du quartier de Sarrazin : 45° 49′ 25″ N, 4° 55′ 24″ E.
  3. La Bresse s'entend ici comme la région incluant alors, la Dombes et la Côtière ; on reconnaît sur la carte la matérialisation du coteau de la Côtière et le Rhône avant son aménagement en canal de Miribel.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Francisque Payé, cheminot et résistant est une des victimes du massacre du fort de Côte-Lorette, le , au cours duquel 120 otages détenus à la prison Montluc furent fusillés.
  6. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. David malescourt, « Nom des habitants des communes françaises, Neyron », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 16 février 2012).
  2. « Les acteurs du Parc », sur grand-parc.fr, Grand parc de Miribel-Jonage (consulté le 24 mars 2011).
  3. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. « Le Rhône », sur services.sandre.eaufrance.fr, SANDRE (consulté le 16 février 2012).
  5. « Dictionnaire topographique de la France - CTHS », sur cths.fr (consulté le 26 janvier 2016).
  6. « Il se bat avec la mairie pour finir de construire un mur de soutènement », sur www.leprogres.fr (consulté le 26 janvier 2016).
  7. a et b « Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 3 juin 2011).
  8. a et b [PDF] « Carte du réseau 2010 », sur ain.fr, Conseil général de l’Ain (consulté le 18 mars 2012).
  9. Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, numéro 15, janvier 2012, p. 7. Consulté le 18 mars 2012.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 491.
  11. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  12. Dominique Fournier, Article Bion, Wikimanche.
  13. « Toponymie arpitane », sur le portail de l'arpitan, arpitania.eu (consulté le 16 février 2012).
  14. PV 18 du 11 janvier 1944 de la brigade de gendarmerie de Sathonay in Le livre noir Des crimes Nazis Dans L'Ain pendant L'Occupation, Édition du Bastion, , 132 p. (ISBN 2-7455-0303-0), p. 71.
  15. « La justice contre l'Histoire », sur lexpress.fr, L'Express, (consulté le 18 avril 2011).
  16. Jacques Die, « Tramoyes - Inauguration de la stèle du Camp Didier », Voix de l'Ain, (consulté le 3 juillet 2011).
  17. « Marie Dauphin - Dossier n° 11 855 », sur yadvashem-france.org, Comité français pour Yas Vashem (consulté le 25 mars 2012).
  18. « Résultats de l’élection présidentielle 2002 à Neyron », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2012).
  19. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Neyron », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2012).
  20. « Résultats du 1er tour - 22 avril 2012 à Neyron », sur lemonde.fr (consulté le 27 avril 2012).
  21. « Les résultats des élections législatives 2002 à Neyron », sur le site du ministère de l'intérieur, Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2012).
  22. « Les résultats des élections législatives 2007 à Neyron », sur le site du ministère de l'intérieur, Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2012) et à laquelle il fut élu dès le premier tour.
  23. « Résultats de l’élection européenne de 2009 à Neyron », sur le site du ministère de l'intérieur, Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2012).
  24. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance. Consulté le 17 mars 2012.
  25. « Résultats élections municipales 2008 à Neyron », sur linternaute.com, Société Benchmark Group (consulté le 16 février 2012).
  26. « Lutte contre le ruissellement », sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau (consulté le 17 mars 2012).
  27. « Déchèterie », sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau (consulté le 17 mars 2012).
  28. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur cncd.diplomatie.gouv.fr, Ministère des Affaires étrangères (consulté le 14 février 2012).
  29. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  33. a et b [PDF] « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 26 mars 2012).
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  38. « Pluie de médailles à Paris », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 23 décembre 2012).
  39. « Le « Baraban » devient le San Jang Miribel Neyron taekwondo », sur www.leprogres.fr (consulté le 18 février 2016).
  40. « Krav Maga », sur le site de la mairie de Neyron (consulté le 23 décembre 2012).
  41. « Fréquence Côtière radio (FC Radio) », sur 100 ans de radio, le site 100 ans de radio de Jean-Marc Printz, (consulté le 16 février 2012).
  42. « Zone Ain-Rhône », sur le site du diocèse de Belley-Ars, Diocèse de Belley-Ars (consulté le 16 février 2012).
  43. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  44. a, b, c et d « 650 emplois sur le Plateau », sur bugey-cotiere.fr, (consulté le 19 mars 2012).
  45. « Neyron (redoutes de) », sur fortiff.be (consulté le 12 février 2012).
  46. a et b Documentaire Milice, film noir d'Alain Ferrari, témoignage de Françoise Basch, 1997.
  47. « Jardin de la Tour de Sermenaz », sur culture.gouv.fr, Ministère de la Culture (consulté le 16 février 2012).
  48. « Décès de Marcel Ruby, 8 juin 2011 », sur partiradical.net, Parti Radical valoisien (consulté le 16 février 2012).

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
  1. a, b, c, d et e Présentation, p. 130.
  2. Le quartier Sarrazin, p. 156.
  3. a, b et c Histoire, p. 131.
  4. Légende sur l'origine du nom : Néron, p. 157.
  5. a et b Histoire, p. 132.
  6. a, b, c et d La traille, p. 150.
  7. Histoire, p. 133.
  8. Le fort de Sermenaz, p. 150-152.
  9. Les bornes militaires de limite, p. 152.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i L'église, p. 136-142.
  11. p. 150.
  12. Monument V.Basch, p. 148.
  13. a et b Tour de Sermenaz, p. 154.
  14. a et b Monuments aux morts, p. 146.
  15. a, b, c et d Mairie - ancienne école, p. 145.
  16. a, b, c et d Les sarrasinières, p. 134-135.
  17. Thil, la mairie, p. 193.
  • Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre, , 154 p. (lire en ligne)
  1. p. 14.
  2. a et b p. 15.
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  5. p. 140.
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  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. POP T5 - Population de 15 ans ou plus selon la catégorie socioprofessionnelle.
  8. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  9. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  10. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.