Saint-Didier-sur-Chalaronne

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Saint-Didier-sur-Chalaronne
Vue de l'église Saint-Didier.
Vue de l'église Saint-Didier.
Blason de Saint-Didier-sur-Chalaronne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Châtillon-sur-Chalaronne
Intercommunalité Val-de-Saône Centre
Maire
Mandat
Muriel Luga Giraud
2014-2020
Code postal 01140
Code commune 01348
Démographie
Gentilé Désidériens
Population
municipale
2 799 hab. (2014)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 44″ nord, 4° 49′ 04″ est
Altitude Min. 167 m – Max. 223 m
Superficie 24,98 km2
Localisation

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Saint-Didier-sur-Chalaronne

Saint-Didier-sur-Chalaronne est une commune française du département de l'Ain située dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la région naturelle de la Dombes, près de la frontière floue avec la Bresse. Bordée à l'ouest par la Saône et entourant presque tout Thoissey, Saint-Didier se trouve à l'est du Beaujolais et du Mâconnais, régions viticoles réputées pour leurs vins.

Les grandes villes ne sont pas très éloignées du village, elle est située à 17 kilomètres au sud de Mâcon, à 25 km au nord de Villefranche-sur-Saône, à 33 kilomètres à l'ouest de Bourg-en-Bresse et à 58 km de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Localisation de Saint-Didier dans le canton de Châtillon-sur-Chalaronne et dans l'Ain.
Communes limitrophes de Saint-Didier-sur-Chalaronne
La Chapelle-de-Guinchay
(Saône-et-Loire)
Garnerans Garnerans
Saint-Symphorien-d'Ancelles
(Saône-et-Loire)
Saint-Didier-sur-Chalaronne Illiat
Dracé (Rhône)
Thoissey
Mogneneins Saint-Étienne-sur-Chalaronne

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Chalaronne à la frontière avec Thoissey.

Saint-Didier est bordée par deux rivières qui ont une importance au niveau local. En premier lieu, la Saône borde l'ouest de la commune et fait office de frontière avec les départements du Rhône et de la Saône-et-Loire.

La Chalaronne est une rivière qui arrive de Saint-Étienne-sur-Chalaronne. Traversant le sud du territoire près du bourg du village, le cours d'eau fait la frontière que la commune partage avec Thoissey jusqu'à ce qu'il se jette dans la Saône près du port.

Les Échudes long de 5,5 km a été construit au XVe siècle[1]. Ce bief aurait été creusé avant le XVe siècle, la source était près de l'étang Tallard à Saint-Étienne-sur-Chalaronne et se jetait dans la Saône à Thoissey. Aujourd'hui, le lieu de la source est le même et ce bief se jette près du moulin Saint-Julien. Une autre partie du bief traverse le centre de Thoissey et se jette aussi dans la Chalaronne à la frontière.

À Illiat près du hameau Champ-Merle de Saint-Didier, le Poncharat prend source puis traverse la commune jusqu'au Moulin Neuf où le cours d'eau se jette dans la Chalaronne.

En plus de ces cours, on trouve quelques plans d'eau situés entre les moulins de Saint-Julien et des Vernes.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de la ville est tempéré à légère tendance continentale. Les données climatologiques sont celles de Mâcon qui est la station de référence pour toutes les données. Les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Ensoleillement (h) 61,9 91,5 154,9 182 212,9 245,3 267,7 242,4 185,6 116,9 70,3 50,5 1 881,9
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[2]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes de communication de la commune.

La proximité de la commune avec les villes de Mâcon, Villefranche-sur-Saône et de Bourg-en-Bresse lui permet d'être traversée et d'être à proximité d'axes de communication importants au niveau départemental, régional et national.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Pour débuter, aucune autoroute ne traverse la commune mais l'autoroute A6 passe tout près de la Saône pour relier la Paris à Lyon.

La route départementale 933 est l'artère principale du village qui le traverse du sud au nord. En prenant cette voie par le nord, les automobilistes peuvent rejoindre Pont-de-Veyle tandis qu'en se dirigeant au sud, ils peuvent aller vers Mogneneins, Montmerle-sur-Saône et Trévoux. Au niveau départemental, cette route relie Sermoyer au nord à Massieux au sud. Avant 1972, cette voie faisait partie de la route nationale 433 qui reliait Saint-Germain-du-Plain à Lyon mais cette dernière a été déclassée en trois voies en fonction des trois départements qu'elle traversait.

La route départementale 7 est le second axe passant dant le bourg et traverse le territoire d'est en ouest. Partant de Châtillon-sur-Chalaronne, elle passe par le centre de Dompierre-sur-Chalaronne puis parvient jusqu'à Saint-Étienne-sur-Chalaronne avant d'entrer sur le territoire communal. Elle continue ensuite sa route à Thoissey puis termine sur le pont sur la Saône menant à Dracé, laissant place à la route déparmentale 9 appartient au Rhône.

Cette dernière route possède une annexe, la route D7a, elle part de l'hôtel de ville de Thoissey et part en direction du hameau de Challes et finit sa route au pont de Saint-Romain-des-Îles, ancienne commune de Saint-Symphorien-d'Ancelles.

Partant de Neuville-les-Dames, la route départementale 64 passe par différentes communes sans emprunter de bourgs et arrive à Saint-Didier par l'est. Elle rejoint la route départementale 7 près du hameau de Champanelle.

Ensuite, la route départementale D28d est une voie de liaison entre les routes D933 au centre de Thoissey et D933 près de la Champaye.

La route départementale 100 arrive de Flurieux, hameau de Mogneneins, en longeant la route D933 jusqu'à la croiser au Moulin Saint-Julien avant de se diriger vers Thoissey. Néanmoins, elle ne parvient pas jusqu'à cette commune, étant donné qu'elle rejoint la route D28d avant que celle-ci enjambe la Chalaronne.

Pour terminer, la route D66a débute à l'intersection avec la route D933 à l'entrée nord de l'agglomération. Elle se dirige vers l'est pour traverser le centre d'Illiat où elle intersecte la route D66.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gare du tramway.

Au début du XXe siècle, avec l'exploitation du réseau des tramways de l'Ain, la commune était traversée par la ligne de Trévoux à Saint-Trivier-de-Courtes longue de 81 km. Arrivant de la gare de Thoissey, la ligne empruntait la Grande rue[3], desservait ensuite la gare de Garnerans en passant par la route D933 puis partait en direction de Pont-de-Veyle. Avant 1940, ce réseau ferroviaire ferma et fut remplacé par un service de transport par cars.

Aujourd'hui, une seule voie ferrée traverse la commune. À l'est, la ligne LGV Sud-Est traverse la commune et relie Marseille et Lyon à Paris en passant par la gare de Mâcon-Loché.

De l'autre côté de la Saône, la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles relie les mêmes villes et en plus d'accueillir des TGV, elle est utilisée par les TER Rhône-Alpes pour assurer les liaisons entre Mâcon et Lyon[4]. La gare la plus proche est celle de Romanèche-Thorins.

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La Saône est navigable à grand gabarit européen depuis Verdun-sur-le-Doubs jusqu'à Lyon. Elle constitue un axe de transport fluvial important entre l'est et la Méditerranée et est appréciée pour le tourisme fluvial. Il existe un port qui possède une halte fluviale intercommunale inaugurée en 2014[5] et située entre le camping et la frontière avec Thoissey.

À Mâcon, il y trois ports fluviaux : le port de plaisance, un autre près du quai des Marans et l'Aproport, l'un des ports fluviaux les plus importants de France. Villefranche possède aussi un port fluvial au carrefour des grands axes.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est reliée au réseau départemental des bus car.ain.fr par l'intermédiaire de deux lignes. La ligne 114 relie Mâcon à Belleville[6] et dessert les arrêts Bas Mizériat et Centre - Place des Halles. La ligne 120 reliant Belleville à Bourg-en-Bresse dessert seulement Centre - Place des Halles[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée.

La commune porte le nom de Saint Didier, qui fut évêque de Vienne (Isère) entre 596 et approximativement 608, date à laquelle il aurait été assassiné à Saint-Didier-sur-Chalaronne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fontaine des 1400 ans.

Saint Didier de Vienne, archevêque de Vienne, y fut assassiné en 608. La situation géographique de Saint-Didier-sur-Chalaronne, sur la rive gauche de la Saône et dans la plaine de la Chalaronne, a attiré très tôt des populations. Des médailles et des poteries caractéristiques de l’époque gallo-romaine, où l’Ain était occupé par les Celtes et les Ambarres, ont été retrouvées dans les environs.

En 538, Trivier, moine ermite, mentionne le village sous le nom de Priscianicum ou Priscianum Vicus, nom qu’il conserve jusqu’au Xe siècle pour se transformer en Saint-Didier. En mai 957, une charte de l’abbaye de Cluny indique « la terre de Saint Didier ». C’est en effet dans cette commune qu’a été assassiné le ou 608, sur ordre de la reine Brunehilde, saint Didier, archevêque de Vienne.

En son honneur, les Désidériens et Désidériennes bâtirent sur son tombeau, une chapelle qui devint l’église paroissiale. L’histoire de Saint-Didier s’identifie ensuite avec celle de l’église rattachée au siège de Lyon en 863, puis au chapitre de Saint-Nizier en 1305 avant d’être saccagée par les huguenots en 1582.

En janvier 1736, le duc du Maine, souverain de Dombes, érige Saint-Didier en comté sous le nom de Saint-Didier-de-Valin. À cette époque, le village compte 1 200 à 1 500 habitants et s’étend jusqu’au hameau du Déaulx et son château (rattaché en 1839 à Mogneneins).

En 2008, des festivités des 1 400 ans ont réuni de nombreux Désidériens autour de la commémoration de l’histoire du village organisée par la municipalité en partenariat avec la paroisse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1966 1978 Raymond Noël MRG Conseiller général
1978 1995 François Baladier    
1995 2001 Pierre Montagnier    
2001 2006 Patrick Knepper    
2007 en cours Muriel Luga-Giraud UDI Première vice présidente du conseil départemental de l'Ain
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 799 habitants, en augmentation de 2,12 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 337 1 464 2 314 2 495 2 859 2 760 2 692 2 897 2 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 735 2 673 2 549 2 681 2 640 2 486 2 377 2 288 2 267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 178 2 109 2 126 1 964 2 005 2 016 1 927 1 875 1 758
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 630 1 665 1 752 1 968 2 065 2 259 2 656 2 783 2 799
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Marché : vendredi
  • Fête patronale : dimanche suivant la Saint-Didier le 23 mai.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Arrivée d'une étape du Tour de l'Ain près du gymnase.

En janvier 2014, est annoncé que le parcours du Tour de France 2014 passe par le territoire communal[12].

Médias[modifier | modifier le code]

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l'Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute-Loire. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaire Voix de l'Ain. De plus, Le Journal de Saône-et-Loire, paru pour la première fois le , est la version saône-et-loirienne du Progrès. Ce journal quotidien paraît dans les environs sous l'édition de Mâcon.

Dans le domaine télévisuel, la chaîne France 3 émet un décrochage local dans la commune par le biais de France 3 Rhône Alpes. Enfin, Radio Scoop est une radio musicale d'Auvergne-Rhône-Alpes qui possède une station à Bourg-en-Bresse diffusant dans l'Ain.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Créé en 1975 à l’initiative de la commune puis transféré à la communauté de communes Val-de-Saône Chalaronne en 1995, le Parc Actival est un espace dédié à l'implantation et au développement des entreprises. C'est dans cette zone qu'est situé le siège de l'entreprise de mobilier métallique Fermob[13].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Poype de Mérège ; en ruines en 1406.
  • Poype de Miziriat ou Mizériat ; les nobles de Miziriat sont cités en 1082.
  • Châteaux de Challes et de Vanans.
  • Lavoirs sur les Echudes, sur le Romaneins.
  • Rucher hexagonal du XIXe siècle.
  • Ancien moulin.
  • Église romane Saint-Didier à 3 absides, reconstruite aux XVIIe et XIXe siècles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Panneau Village fleuri avec deux fleurs.

En 2014, la commune de Saint-Didier-sur-Chalaronne bénéficie du label « ville fleurie » avec « 2 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Saint-Didier-sur-Chalaronne

La commune de Saint-Didier-sur-Chalaronne porte :

De gueules à la bande componée d'argent et d'azur de six pièces, à la crosse épiscopale d'or brochant sur le tout, au chef cousu d'azur chargé d'un château de trois tours d'or ajouré et ouvert du champ[15].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie : Saint-Didier-sur-Chalaronne.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le canal des Échudes, sur cc-valdesaonechalaronne.com
  2. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1981-2010)
  3. Carte postale de la Grande Rue de Saint-Didier-sur-Chalaronne, sur tramdelain.fr.
  4. Ligne (Dijon)*Mâcon*Lyon, sur ter.sncf.com
  5. La halte fluviale
  6. Horaires de la ligne 114 sur car.ain.fr
  7. Horaires de la ligne 120 sur car.ain.fr
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « La surprise de 2014 : le passage du Tour de France sur la commune », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎  : « Muriel Luga Giraud a annoncé une belle surprise pour Saint-Didier : le passage du Tour de France, en 2014, sur la commune. ».
  13. « Fermob - Saint-Didier-sur-Chalaronne - », sur www.ain-tourisme.com (consulté le 30 mars 2016)
  14. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  15. Armes de Saint-Didier-sur-Chalaronne, sur labanquedublason2.com