Trévoux

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Trévoux
Trévoux
La mairie de Trévoux.
Blason de Trévoux
Blason
Trévoux
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Trévoux
(chef-lieu)
Intercommunalité Dombes-Saône Vallée
Maire
Mandat
Marc Péchoux
2014-2020
Code postal 01600
Code commune 01427
Démographie
Gentilé Trévoltiens
Population
municipale
6 849 hab. (2016)
Densité 1 199 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 28″ nord, 4° 46′ 30″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 256 m
Superficie 5,71 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-trevoux.fr

Trévoux est une commune française située dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Trévoltiens et les Trévoltiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est construite sur les pentes raides d'un talus qui descend jusqu'à la rive gauche de la Saône.

Située dans le département de l'Ain, elle est limitrophe de celui du Rhône.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Bernard Saint-Didier-de-Formans Rose des vents
N Reyrieux
O    Trévoux    E
S
Ambérieux (Rhône) Quincieux (Métropole de Lyon)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vue sur la Saône a Trévoux.

La limite sud du territoire communal est formée par une courbe de la Saône.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La passerelle de Trévoux sur la Saône, construite en 1851 sur les plans de l’ingénieur Paul-Léon Lehaître.

Le principal axe routier de Trévoux est l'ex-RN 433 (devenue RD 933) qui traverse le département de Sermoyer au nord à Massieux au sud.

La ville est située à proximité des autoroutes A6 et A46.

Trévoux disposait d'une double gare terminus, d'une part de la ligne de Lyon-Croix-Rousse à Trévoux du PLM, jusqu'en 1938, et d'autre part de la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique vers Jassans des tramways de l'Ain, qui ferma en 1936, et que l'on voit au second plan.

Trévoux est desservie par les lignes 113, 119, 184 et 185 des cars de l'Ain.

Les gares SNCF les plus proches sont celles d'Anse et de Quincieux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Trévoux » est un toponyme d'origine francoprovençale, qui dérive peut être du latin trivium (trois voies), ou de trois voltes (méandres) de la Saône.

Le x final ne se prononce pas. Les toponymes francoprovençaux transcrits sous une forme francisée comportent un x terminal s'ils étaient accentués sur la dernière syllabe (exemple : Chamonix), et un z s'ils étaient accentués sur la syllabe précédente (exemple : La Clusaz).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 843, le traité de Verdun partage l'empire de Charlemagne. La Saône matérialisera la frontière entre le Royaume de France et l'Empire, où se situe Trévoux. C'est à cette situation frontalière que Trévoux devra son statut politique particulier.

À partir du XIIIe siècle, le péage fluvial établi à Trévoux, prend de l'importance et la ville se dote d'un château fort et d'une enceinte.

Trévoux (Trevos au XIe siècle) appartient du XIIe au XIVe siècle aux sires de Thoire-Villars, dont le dernier, Humbert VII, vend le fief en 1402 à Louis II de Bourbon, qui vient de recevoir les biens et titres d'Édouard II de Beaujeu. La réunion de ses terres constitue alors la souveraineté de Dombes dont Trévoux est la capitale.

C'est en 1308, des environs de Trévoux, que le Dauphin de Viennois assiège pendant huit jours le château de Beauregard (Beauregard)[2].

En 1475, Pierre II de Bourbon (1438-1503) obtient de son frère Jehan en apanage le comté de Clermont, la seigneurie de Beaujolais, la principauté de la Dombes où il met en place une puissante organisation administrative qui comprend douze châtellenies, dont Trévoux[Note 1].

Un atelier monétaire fonctionna à Trévoux sous la maison de Bourbon et les princes usufruitiers. On suppose que c'est dans le périmètre de la maison des Sires de Villars que s'était installé, à partir de 1414, le premier atelier de fabrication de la monnaie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Gravure de 1900 représentant deux époques de la ville de Trévoux.
Vues de Trévoux en 1696 et 1900.
Église collégiale de Trévoux avant 1789.

La Dombes demeure la propriété des ducs de Bourbon jusqu'en 1523, date à laquelle le roi François Ier confisque les biens du connétable de Bourbon pour trahison et institue un gouverneur et un parlement. En 1560, cependant, la Dombes et Trévoux sont restitués aux Bourbon-Montpensier, descendants de Louise, sœur du connétable.

À la fin du XVIIe siècle, deux grands princes souverains, Anne-Marie-Louise d'Orléans, dite la Grande Mademoiselle, et son successeur Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine, font édifier deux monuments qui marquent encore aujourd'hui le paysage trévoltien : l'hôpital Montpensier et le palais du Parlement de Dombes.

C'est également à Trévoux qu'un bailliage, puis à partir de 1697, une juridiction d'appel est mis en place.

Trévoux est aussi aux XVIIe et XVIIIe siècles un centre intellectuel. Son statut d'extraterritorialité attire des libraires et imprimeurs désireux de pouvoir exercer sans trop craindre la censure.

L'imprimerie de Trévoux, fondée en 1603, devient célèbre sous le règne de Louis XIV ; ses directeurs fondent une Académie, dite Société de Trévoux, qui publie les Mémoires pour l'histoire des Sciences et des Beaux-arts, plus communément appelés Journal de Trévoux paru entre 1701 et 1775, recueil littéraire fondé et dirigé par des auteurs, pour l'essentiel jésuites parisiens, qui entretiennent par leurs articles philosophiques une longue polémique avec Voltaire et qui combattent violemment les encyclopédistes entre 1745 et 1762[3].

Ils publient également les Mémoires de Trévoux et le Dictionnaire de Trévoux, un des premiers en langue française, qui constitue aujourd'hui encore un ouvrage de référence recherché par les bibliophiles.

Trévoux est aussi connu pour le tréfilage (l'étirage) des métaux précieux, notamment les fils d'or et d'argent utilisés dans l'industrie de la soie lyonnaise. Grâce à son statut particulier, les tireurs d'or qui y viennent pour étirer les fils n'ont pas à payer la taxe sur l'argue royal (machine permettant d'étirer les fils) de Lyon.

L'église de Trévoux construite au XIVe est érigée en collégiale par une bulle d'Adrien VI en 1523[4].

En 1762, la souveraineté de Dombes est définitivement rattachée au royaume de France et perd ses avantages fiscaux et ses particularismes.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790, à la Révolution, Trévoux devient une commune du département de l'Ain et le chef-lieu d'un district avec quatre cantons.

Le Premier Empire lui donne le rang de sous-préfecture avec une juridiction étendue, jusqu'en 1926 sur sept cantons et cent onze communes.

XIXe siècle
La ville fut desservie par les tramways de l'Ain et leur ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique pour Jassans et Bourg-en-Bresse, qui fonctionna de 1897 à 1936.
La ville était également reliée à Lyon de 1882 à 1938, par la Ligne de Lyon-Croix-Rousse à Trévoux

Trévoux conserve néanmoins son industrie de l'étirage d'or et d'argent et devient progressivement la capitale mondiale de la fabrication, non plus du produit mais de l'outil, la filière. En 1865, un ouvrier de Trévoux parvient à percer le diamant, le matériau le plus dur connu. L'industrie trévoltienne de la filière en diamant est florissante au XIXe siècle avant de décliner à nouveau avec les progrès techniques, notamment le perçage par laser.

XXe siècle

La ville est une sous-préfecture de l'Ain jusqu'en 1926. De la fin du XIXe siècle jusque dans les années 1950, Trévoux sera un centre important de traitement du diamant.

Lors de la rafle du 26 août 1943, quarante-six juifs résidant à Trévoux sont arrêtés parce que juifs et internés à l'école Bichat à Bourg-en-Bresse. René Nodot, délégué du service social des étrangers pour l’Ain et le Jura, réussira à sauver de la déportation plusieurs d'entre eux.

Les Juifs de Trévoux[modifier | modifier le code]

La ville de Trévoux, capitale du pays de Dombes, a été longuement pourvue d'une synagogue après que les Juifs eurent été chassés des terres de France. Le , le seigneur du lieu permet aux Juifs de continuer à étudier le Talmud comme ils ont accoustumé le temps passé, contrairement à la décision prise à Chambéry en janvier 1417 où les livres des Juifs avaient été saisis, condamnés et brûlés.

Henri de Villars, archevêque de Lyon et seigneur de Trévoux, avait stipulé dans la charte qu'il avait donnée à cette ville en 1300 qu'aucun juif ne devrait être autorisé à s'y installer. Un certain nombre de juifs néanmoins avaient obtenu la permission de s'y établir, moyennant le paiement d'une taxe annuelle de 15 livres.

Bannis de Lyon en 1420, les juifs s'établirent à Trévoux et y formèrent de puissantes confréries, s'occupant principalement de l'étirage de l'or et de l'argent[5]. En 1425, ils furent obligés de contribuer largement à l'emprunt forcé que la ville a dû faire pour la duchesse de Bourbon. Les juifs qui travaillaient l'or et l'argent étaient autorisés à battre monnaie et les gravures étaient fort belles et la frappe était considérable. Lyon ne faisait presque point de lingots pour le trait d'argent, tout venait de Trévoux. Cette industrie faisait vivre à Trévoux plus de 500 personnes qui produisaient jusqu’à 6 000 lingots d'or et pour 160 000 marcs de trait d'argent. Cette industrie était à coup sûr la plus florissante de la ville.

En l'an 1429, les habitants catholiques, jaloux de la prospérité commerciale des juifs, se plaignent à madame Marie de Berry, duchesse de Bourbonnais et dame souveraine des Dombes, et à monsieur Amé de Thalaru archevêque de Lyon, leur prélat, de superstitions que véhiculeraient les juifs dans leurs livres et qui contiendraient des blasphèmes contre la religion chrétienne.

À la demande de l'archevêque, la duchesse de Bourbon a ordonné une enquête, qu'elle a confiée à maître Jean Reux, juge ordinaire du Beaujolais et à maître Jean Namy. juge d'appel du Beaujolais, Jean Chalon, licencié en droit, et à Aymie de Chambéry, juif converti au catholicisme, qui a été chargé d'inspecter les livres hébreux et de traduire les passages répréhensibles. Des perquisitions sont menées. Les livres ayant trait au Talmud sont mis sous clef et les juifs sont sommés de payer chacun vingt-cinq marcs d'argent et de dire vérité sur ce qui leur serait demandé. Un procès fut fait et rapporté au conseil de Madame de Bourbon et il fut fait ordonné aux juifs de quitter la ville de Trévoux. Ainsi furent chassés en 1429 les juifs de la ville de Trévoux et de Dombes[6]. Trois ans plus tard, quelques-uns d'entre eux rentrèrent, mais ils furent de nouveau chassés en 1467, et il y eut une autre expulsion en 1488. Un certain nombre de ces juifs a ensuite pris le nom de «Trabot» ou «Traboto», indiquant leur lieu d'origine[7]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Dombes-Saône Vallée dont elle abrite le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1870 1874 Joannès Erhard Valentin-Smith   Conseiller général
1874 1876 Louis Valentin-Smith    
1876 1881 Claude Marie Diot    
1881 1881 Donat Auguste Alexandre Bollet    
1881 1884 François Guillot   Conseiller général
1884 1887 Claude Marie Diot    
1887 1901 Donat Auguste Alexandre Bollet   Conseiller général
1901 1904 Michel Baratier    
1904 1912 Donat Auguste Alexandre Bollet Républicain démocrate Député, sénateur, conseiller général
1912 1925 Jules Passaquay Radical Conseiller d'arrondissement, conseiller général
1925 1930 Léon Marie Pey    
1930 1933 Antoine Gallet Rad. ind. Conseiller général
1933 1936 Georges Alexandre André-Fribourg   Député
1936 1937 Pierre Molliard    
décembre 1937 1941 Gustave Clavez SFIO  
janvier 1941 1944 Émile Dubuis RPCD  
novembre 1944 1947 Gustave Clavez SFIO Conseiller général
novembre 1947 1971 Émile Dubuis MRP Député, conseiller général
1971 1989 Michel Vittori UDR puis RPR Conseiller général, membre du Conseil Économique et Social, député suppléant
1989 2014 Michel Raymond PS puis DVG Conseiller régional
Réélu en 1995, 2001 et 2008
2014 En cours Marc Péchoux DVD-LR Fonctionnaire - Conseiller départemental

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Trévoux bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec Ribeira de Peina (Portugal)[réf. nécessaire].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2016, la commune comptait 6 849 habitants[Note 2], en augmentation de 2,42 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6562 5302 7173 0162 5562 5592 6842 5323 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7492 7942 8632 6552 8892 6982 6612 6872 662
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8212 6243 0722 9413 1223 0933 0042 9613 229
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 5944 2314 5834 9826 0926 3926 8526 7466 702
2016 - - - - - - - -
6 849--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2015, Trévoux dispose de deux complexes écoles maternelles et élémentaires publiques les Corbettes et Poyat ; d'un collège public Jean Moulin ; d'un complexe école maternelle, primaire et collège privés La Sidoine, d'un lycée général et technologique du Val de Saône, et un ITEP (Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique) associatif, Arc-en-Ciel.[13]

Santé[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hôpital Nord-Ouest.

En 2012, l'hôpital de Trévoux fait partie de la communauté hospitalière de territoire de l'hôpital Nord-Ouest[14].

Culture[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un cinéma et une médiathèque.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un club de football est basé à Trévoux : l'AS Misérieux Trévoux. On peut également citer le club de tennis de table, le Saône Vallée TT. Signalons également le club de rugby "Rugby-Trévoux-Chatillon" issu d'une entente entre les clubs de Trévoux et de Châtillon-sur-Chalaronne. Et la ville compte désormais un club de handball. Elle possède un club de pétanque.
  • Présence de la piscine d'été Les cascades.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruelle Cassecou, au pavage en galets.
Le château et les vestiges du donjon.
Palais du Parlement à Trévoux

Le centre-ville comporte plusieurs bâtiments (hôpital, ancien Parlement, etc.) et hôtels particuliers des XVIIe siècle-XVIIIe siècle. L'ensemble est dominé par les ruines d'un château fort du XIVe siècle. À proximité du château se trouvent les restes d'une ancienne porte des fortifications.

  • Le Château de Trévoux est situé au sommet de la côtière de Dombes. Il conserve un donjon octogonal de la fin du XIIIe siècle, partiellement construit en pierre dorée, ainsi que deux autres tours, datant des années 1350-1360, associées à la tour maîtresse par des courtines constituant la haute-cour du château. Outre l'important vestige historique et archéologique qu'il constitue, il permet de profiter d'un agréable panorama sur le val de la Saône, la Dombes, le Beaujolais et les Monts d'Or.
  • L'ancien Palais du parlement de Dombes, avec des décors de la salle d'audience sur le thème de la Justice et de la Paix.
  • Le Château du Roquet
  • Le Château de Corcelles
  • Le Château de Fétan
  • L'apothicairerie de l'hôpital Montpensier : au sein de l'ancien Hôtel Dieu, l'apothicairerie de Trévoux présente au visiteur des boiseries et une collection de pots inscrits à l'inventaire complémentaire des monuments historiques.
Église, partie arrière, abside et transept.

L'église de style néo-roman a été construite sur le côté est de la place où se trouve le Parlement. Son édification sur l'emplacement de l'ancienne église-forteresse qui défendait la Porte de Lyon, a été réalisée entre 1899 et 1905, sur un terrain en pente. Du fait de ce terrain, elle a coûté plus cher que prévu pour pouvoir stabiliser les fondations. Inachevée, elle ne possède pas de clocher, et ses cloches sont abritées dans l'édicule en bois au flanc du bâtiment. De plus elle est orientée en sens inverse des églises catholiques classiques avec une entrée à l'est et un chevet à l'ouest toujours à cause du terrain fort pentu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Exposition[modifier | modifier le code]

Une exposition permanente sur la fabrication des filières en diamant, dont Trévoux a été la capitale mondiale[réf. souhaitée] jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, est visible à l'office de tourisme Trévoux Saône Vallée. L'exposition s'inscrit dans le cadre agréable et prestigieux d'une maison bâtie à la Renaissance qui comporte encore des éléments architecturaux des XVe, XVIe et XVIIIe siècles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Trévoux

La commune de Trévoux porte :

D'or à la tour couverte de gueules ouverte, ajourée et maçonnée de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ, chacune senestrée, en pointe, d'un bâton péri aussi de gueules en bande[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La châtellenie de Trévoux comprenait : Balmont, Fetan, Fourquevaux, Mâchard, Massieux, La Montluéde, Parcieux, Pouilleux, Reyrieux, Le Roquet, La Sidoine, Tanay, Toussieux, Trévoux.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  2. Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey - Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282 - 1355), collection Histoire et Archéologie médiévales no 14, Presses universitaires de Lyon, Lyon, 2005, (ISBN 2-7297-0762-X), p. 40.
  3. Voir un article sur la polémique avec Diderot sur Persée : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rde_0769-0886_1989_num_7_1_1034
  4. Pierre Lenail, Le Parlement de Dombes, Lyon 1523 à 1696 - Trévoux 1697 à 1771, Bernoux & Cumin (éds), Lyon, 1900, page 87.
  5. Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937
  6. Guillaume Paradin, Mémoire de l'histoire de Lyon, chapitre XCVIII.
  7. Steinschneider, Cat. Bodl. Col. 2052, a donné une liste qui a été complétée par Berliner (voir son Magazin, ii. 16, 96).
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  13. « http://www.orsac.fr/pdf/ARC%20EN%20CIEL%20OL%2057%20-%202012%2006.pdf », sur www.orsac.fr (consulté le 13 mai 2015).
  14. « Trévoux Le centre hospitalier se développe en renforçant ses partenariats », sur leprogres.fr, .
  15. Armes de Trévoux, sur labanquedublason2.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]