Valserhône

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Valserhône
Valserhône
Vue générale des anciennes communes de Bellegarde et de Vouvray, au pied du Plateau de Retord. À gauche, le viaduc de l'A40. À droite, le dôme de la gare TGV multimodale.
Image illustrative de l’article Valserhône
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Bellegarde-sur-Valserine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Bellegardien
Maire
Mandat
Régis Petit
2019-2020
Code postal 01200
Code commune 01033
Démographie
Gentilé Valserhônois et Valserhônoises
Population
municipale
16 302 hab. (2016)
Densité 261 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 30″ nord, 5° 49′ 36″ est
Altitude Min. 330 m
Max. 1 606 m
Superficie 62,54 km2
Localisation

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Liens
Site web valserhone.fr

Valserhône est une commune nouvelle située dans l'est du département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes issue des trois communes déléguées de Bellegarde-sur-Valserine, Châtillon-en-Michaille et Lancrans.

Elle se situe à la limite départementale entre l'Ain et la Haute-Savoie. Elle est bordée par le fleuve du Rhône et traversée par la première rivière sauvage de France, la Valserine, qui ont donné chacune leur nom à cette nouvelle commune situé à 30 km de Genève et 15 km de la frontière franco-suisse.

Elle est la troisième commune la plus peuplée du département de l'Ain avec près de 17 000 habitants derrière Oyonnax et Bourg-en-Bresse. Avant la fusion, Bellegarde-sur-Valserine qui avait longtemps été à elle seule la quatrième ville la plus peuplée du département après Ambérieu-en-Bugey n'était plus que la sixième avec 11 666 habitants.

La fusion des communes est actée par les trois conseils municipaux le [1] validée par arrêté préfectoral le [2] pour une mise en place le .

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Valserhône est située dans la vallée de la Michaille au pied de la partie jurassienne du département de l'Ain, au fond d'une vallée délimitée par le Plateau de Retord à l'ouest et par le massif du Grand Crêt d'Eau et le Vuache à l'est. Le Défilé de l'Écluse, passage creusé par le Rhône entre ces deux montagnes est la principale voie d'accès (en France) au pays de Gex, au pays Genevois et donc au sud du lac Léman. À Bellegarde, le Rhône vient buter sur le massif du Jura et oblique alors vers le sud en direction de Seyssel, Culoz et le lac du Bourget. Enfin, Valserhône est au débouché Est de la cluse de Nantua, principal axe de franchissement du Jura sud. Cette situation au sein d'un carrefour de voies naturelles en Y explique la genèse et le développement de l'ancienne commune de Bellegarde.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Germain-de-Joux Montanges
Confort
Collonges Rose des vents
Le Poizat-Lalleyriat N Léaz
O    Valserhône    E
S
Haut Valromey
Villes
Billiat
Saint-Germain-sur-Rhône (Haute-Savoie)
Éloise
(Haute-Savoie)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 6 254 hectares ; son altitude varie de 330 mètres (Bellegarde) à 1606 mètres (Lancrans).

Valserhône est située au fond d'une vallée, délimitée par le plateau du Retord à l'ouest et par le massif du Grand Crêt d'Eau et le Vuache à l'est. Le passage creusé par le Rhône entre ces deux montagnes est la principale voie d'accès (en France) au pays de Gex et au sud du lac Léman.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Valserhône est située au confluent de la Valserine et du Rhône. La nature des roches a donné au lit de ces cours d'eau une forme bien particulière : les pertes du Rhône (submergées depuis la mise en eau du Barrage de Génissiat) et de la Valserine. L'eau s'enfonce dans le sol et il est encore possible de traverser la rivière sur une courte passerelle. Cette particularité a fait du site un lieu de passage même s'il reste pratiquement inhabité jusqu'au XIXe siècle. Le fleuve marque aujourd'hui la limite entre l'Ain et la Haute-Savoie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type semi-continental dégradé[3], avec des étés chauds, des automnes souvent ensoleillés, des hivers assez rigoureux avec chutes de neige et des printemps brefs.

La région est très ensoleillée et souvent plus chaude que d'autres communes des alentours.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Valserhône est desservie par l'autoroute comme par les routes nationales :

En premier lieu, l'autoroute 40 est située à 3,5 km du centre-ville au niveau de l'échangeur no 10 Bellegarde à proximité du village de Vouvray-Ochiaz. Par autoroute, Valserhône est située à 38 km de Genève, 77 km de Bourg-en-Bresse, 111 km de Lyon et 502 km de Paris.

Les routes départementales RD1084 (ex-RN 84) sont en direction de Lyon et Nantua tandis que la RD1206 (ex-RN 206) débute dans la commune pour partir en direction de Saint-Julien-en-Genevois, du Pays de Gex et de la Suisse. La RD1508 (ex-RN 508) part en direction d'Annecy et Frangy, la RD991 relie le village de Vouvray-Ochiaz au centre du village de Châtillon.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de Bellegarde.
Article détaillé : Gare de Bellegarde.

La commune dispose d'une gare SNCF accueillant de nombreuses lignes venues de Suisse et surtout de France :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes interurbaines[modifier | modifier le code]

Bellegarde-sur-Valserine est desservie par 4 lignes régulières de la Régie départementale des transports de l'Ain au sein du réseau interurbain de l'Ain[4] : ligne no 133 (Bellegarde <> Seyssel), no 136 (Bellegarde <> Challex), no 153 (Bellegarde <> Mijoux) et no 160 (Bellegarde <> Bourg-en-Bresse).

De par sa proximité avec le département de la Haute-Savoie, Bellegarde-sur-Valserine est aussi desservie par le réseau Lihsa. La ligne no 22 relie Bellegarde-sur-Valserine à Annecy via Frangy et le Grand Épagny.

Transports urbain[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Mobi'Vals.

Valserhône dispose de son propre réseau de transports urbains, Mobi'Vals, géré par la Régie départementale des transports de l'Ain.

Ce réseau est étendu depuis le 7 janvier 2019 à l'ensemble de la commune nouvelle, sans toutefois changer de nom, et est désormais composé de deux lignes régulières, quatre lignes de transport à la demande, trois lignes scolaires et d'un service de transport de personnes à mobilité réduite. Le 29 avril 2019, ce réseau abandonne son nom historique de Transports urbains de Bellegarde-sur-Valserine au profit de Mobi'Vals.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport international de Genève-Cointrin est à 37 km de Valserhône par la RD1206. L'aéroport international de Lyon-Saint-Exupéry est à 106 km de Valserhône par l'A40.

Valserhône dispose d'un aérodrome dépourvu d'activité commerciale, l'aérodrome de Bellegarde - Vouvray. Situé au nord de l'agglomération de Bellegarde, il est doté d'une piste goudronnée de 670 m de long. Cet aérodrome, géré par l'aéroclub de Bellegarde-Vouvray, appartient à la commune de Valserhône.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Valserhône peut être divisée en grandes zones, car elle est le regroupement de plusieurs villages et ville :

  • Bellegarde-sur-Valserine : le centre-ville actuel, qui s'est développé avec l'industrie, au XIXe siècle ;
  • Musinens : sur les hauteurs de la ville, où sont situées les cités HLM ainsi que le lycée Saint-Exupéry. Dans cette zone résident plus de 35 % des habitants[5], ainsi qu'une grande partie des industries, avec la zone industrielle. On y trouve également le centre commercial du Crédo. En 2009, le centre commercial de la Valserine y a été créé, à la frontière entre les communes de Bellegarde et de Châtillon-en-Michaille ;
  • Coupy : au pied du Grand Crêt d'Eau, commune indépendante jusqu'en 1966 avant d'être rattachée à Bellegarde ;
  • Arlod : situé au bord du Rhône en direction de Culoz, accueille actuellement plusieurs entreprises dans la zone industrielle sud de la ville, accueillera la future plaine de jeux ;
  • Vanchy : petit village situé sur l'ancienne route de Genève ;
  • Châtillon : ancien Chef-Lieu de commune de Châtillon-en-Michaille
  • Vouvray-Ochiaz : anciennes communes indépendantes rattachées à Châtillon-en-Michaille depuis 1973
  • Lancrans : ancien chef-lieu de la commune de Lancrans
  • Ardon
  • Tacon
  • Ballon
  • La Pierre

Logement[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne la commune de Bellegarde en 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 773, alors qu'il était de 5 162 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 89,0 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 9,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 24,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 75,8 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 39,8 %, quasiment constant par rapport à 1999 (38,8 %). En 2010[6], la part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en hausse et toujours supérieure au seuil légal de 20 % : 29,4 % contre 33,0 % en 1999, leur nombre étant passé de 1494 à 1533 sur la période[I 3]. Ces logements sociaux appartiennent à deux sociétés, Dynacité[7] et Semcoda[8].

Actuellement de nombreux logements sociaux, mixtes et individuel sont en construction principalement sur Bellegarde et Châtillon.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Section détaillée : Le projet de pôle multimodal.

Un réseau de distribution de gaz naturel a été construit à Bellegarde par Gaz de France en 2002[9]. Il est alimenté par une conduite de gaz sous haute pression qui passe par Nantua, le Catray et Ochiaz, pour traverser ensuite le Rhône à Bellegarde et se diriger vers la vallée de l'Arve et jusqu'à Chamonix. À Ochiaz, le gaz est détendu pour être livré localement sous basse pression. En 2012, le réseau local se développe sur 27 kilomètres linéaires environ[10].

La ville s'est lancée dans plusieurs projets depuis 2014, dont la création d'un Centre de Santé Polyvalent inauguré au printemps 2016 et géré par le Centre hospitalier Annecy Genevois, mais aussi la requalification de la friche industrielle Pechiney d'Arlod avec la démolition des anciens bâtiments et le réaménagement de la zone pour en faire un quartier dédié au sport avec la construction d'un parking de plus de 300 places, l'aménagement de trois stades dont un terrain d'honneur et deux terrains d'entrainement dont un avec une piste d'athlétisme de six couloirs, des tribunes de 700 places pour le terrain d'honneur et 500 aux abords de la piste d'athlétisme. Un pôle raquette est à l'étude (tennis, badminton et tennis de table) avec quatre terrains couvert, un club-house et un parking. Un espace nature sera également aménagé aux bords du Rhône.

Une clinique psychiatrique a ouvert ses portes dans la Zone d'activité de Vouvray à 800 mètres de la sortie d'Autoroute A40 no 10, le Centre de Santé Polyvalent implanté avenue Saint-Exupéry à Bellegarde devrait dans un futur proche s'installer à proximité de la clinique. C'est également dans cette zone que se construit le village de marques " Village des Alpes " avec plus de 90 boutiques de vêtements de marques à moindres coûts.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est un mot-valise entre les deux cours d'eau liés à la commune : la Valserine et le Rhône.

Histoire[modifier | modifier le code]

1840.
1858 : Confort et Vanchy sont créées par démembrement de Lancrans.
1859 : Musinens devient Bellegarde.
1905 : Vanchy devient Coupy.
1929 : Le hameau de Ponthoud passe de Vouvray à Bellegarde.
2019 : Bellegarde-sur-Valserine, Châtillon-en-Michaille et Lancrans pour former la commune nouvelle de Valserhône.

Valserhône est une nouvelle commune née au suite à la fusion de trois communes : Bellegarde-sur-Valserine, Châtillon-en-Michaille et Lancrans. Cette fusion est actée par arrêté préfectoral le [2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de tous les conseillers municipaux issus des conseils des anciennes communes. Le maire de chacune d'entre elles devient maire délégué.

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Bellegarde-sur-Valserine
(siège)
01033 CC du pays bellegardien 15,25 11 666 (2016) 765
Châtillon-en-Michaille 01091 CC du pays bellegardien 37,62 3 586 (2016) 95
Lancrans 01205 CC du pays bellegardien 9,66 1 050 (2016) 109

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En cours Régis Petit[11] SE-DVD Professeur
Maire de Bellegarde-sur-Valserine (2002 → 2018)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du pays bellegardien[12] dont le siège s'est déplacé dans la zone d'activité intercommunale des Étournelles.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

En dehors des permanences du conciliateur de justice pour le canton de Bellegarde-sur-Valserine, qui se tiennent en mairie de Valserhône (Bellegarde-Centre) suivant des dates annoncées dans la presse locale, aucune instance judiciaire ne se déroule à Valserhône. Autrement, Valserhône est dans le ressort du Tribunal d'instance de Nantua, du Tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse, du Conseil des prud'hommes d'Oyonnax, du Tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse et du Tribunal administratif de Lyon, pour les affaires relevant respectivement de ces différents types de juridictions[13].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune abrite des friches industrielles à risque, dont en bordure du Rhône, le site Pechiney Electrométallurgie (PEM) fermé en 2003, avec deux décharges de résidus de filtres à fumées, poussières de chaux, laitiers, réfractaires. Chrome, manganèse, molybdène, hydrocarbures, PCB. Des travaux de réhabilitation ont été faits, mais le site devra toujours faire l'objet d'une surveillance, ainsi que la nappe[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 27 avril, la commune déléguée de Bellegarde-sur-Valserine est jumelée avec

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Valserhônois et Valserhônoises[15].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2016, la commune comptait 16 302 habitants[Note 1].

Évolution de la population  [ modifier ]
2015 2016
16 30316 302
(Sources : Insee à partir de 2015[16].)

Immigration[modifier | modifier le code]

En 2008, la ville de Bellegarde comptait 2 488 immigrés sur un total de 11 404 habitants, soit 21,8 % de sa population[17].[réf. non conforme]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La nouvelle commune de Valserhône possède plusieurs établissements scolaires.

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

École du Bois des Pesses, école du Centre, école du Grand Clos, école des Montagniers à Bellegarde

École Châtillon-Centre et Groupe scolaire de Vouvray à Châtillon

École de Lancrans à Lancrans

Écoles primaires publiques[modifier | modifier le code]

École du Bois des Pesses, école Marius Pinard, école du Grand Clos, école des Montagniers à Bellegarde

École Châtillon-Centre et Groupe scolaire de Vouvray à Châtillon

École de Lancrans à Lancrans

Écoles élémentaires[modifier | modifier le code]

École d'Arlod, école René Rendu à Bellegarde

Collèges[modifier | modifier le code]

Collège Louis Dumont et Collège Antoine de Saint-Exupéry à Bellegarde

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée polyvalent (général, technologique et professionnel) (cité scolaire Saint-Exupéry)
  • Lycée Antoine de Saint-Exupéry (Formation BTS intégrée et en alternance; voie professionnelle: industriel, tertiaire et hôtellerie)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, anniversaire du rattachement des Pays de l'Ain à la France (traité de Lyon en 1601) se déroule autour du château la fête du Château de Musinens organisée par l'association Renaissance du Château de Musinens, avec chaque année plusieurs milliers de spectateurs.

Depuis 1976, un tournoi international cadets de basket-ball est organisé. Celui-ci dure un week-end. La France a gagné l'édition 2011 (devant la Turquie, la Grèce et la République tchèque). En 1997, la France avait remporté le tournoi avec Tony Parker, alors âgé de 15 ans.

Chaque année depuis 1995 se tient à Bellegarde-sur-Valserine, en novembre, un festival de la bande dessinée qui a acquis une certaine renommée. L'humoriste Laurent Gerra, le caricaturiste Jean-Claude Morchoisne ou encore le dessinateur de Lucky Luke Michel Janvier ont été les invités d'honneur. Sont ainsi venus Achdé, Pierre Aucaigne, André Benn, Stefano Casini, Philippe Castaza, Philippe Chanoinat, Laurent Gerra, Romain Hugault, Michel Jans, Jérôme Jouvray, Olivier Jouvray, Lacaf, Frédéric Marniquet, Jean-Claude Mézières, Jean-Yves Mitton, Nelly Moriquand, Michel Rodrigue, Gradimir Smudja, Ciro Tota, Albert Weinberg, Widenlocher, Zerriouh, Philippe Druillet.

La plus ancienne association culturelle de Bellegarde-sur-Valserine est l'Ensemble Harmonique de Bellegarde, orchestre d'harmonie créé en 1863, composé d'une cinquantaine de musiciens amateurs dirigés par Christophe Héritier. L'EHB est chargé des prestations officielles (cérémonies et inaugurations) et effectue plusieurs concerts par an au théâtre Jeanne d'Arc. L'EHB a fêté ses 150 ans en 2013 avec l'organisation du festival des musiques du Pays de Gex.

L'Office municipal culturel bellegardien (l'OMCB) est animé par une douzaine de bénévoles aidés par quatre professionnels mis à disposition par la municipalité. Sa première raison d’être est la volonté d’aider au développement d’une vie culturelle riche, dynamique et autonome dans une petite ville de 12 000 habitants. C'est une association qui fédère les associations culturelles de Bellegarde pour planifier leurs activités.

Depuis 1984, l'OMCB s’est vu confier la mission d’organiser, d’harmoniser et de gèrer la programmation culturelle de Bellegarde sous forme de saisons cohérentes mêlant les productions locales et la diffusion de spectacles professionnel notamment au Théâtre Jeanne d'Arc. Un tremplin de chansons originales françaises est organisé tous les ans.

Le , la ville a accueilli pour la première fois de son histoire le Tour de France cycliste, lors de l'étape no 10, qui partait de Mâcon[18]. L'arrivée à Bellegarde a été marquée par une flamboyante victoire de Thomas Voeckler.

Une Bourse aux Vélos est tenue en avril par le Sou des Écoles de Vouvray-Ochiaz. On y vend et achète des vélos et rollers d'occasion.

Chaque année en mai est organisé le Comice Agricole de Vouvray par l'association La Renaissance.

Le foyer des associations de la commune est l'ancienne école de Vouvray, à l'entrée du village. Il remplace le foyer Mille Clubs, détruit en 2006 pour construire le groupe scolaire de Vouvray-Ochiaz.

Depuis 2012-2013, la ville de Bellegarde a créé les Esti'Vals, une vingtaines d'animations tout au long de l'été chaque année avec aux programmes des concerts gratuits pendant la fête de l'été et la fête de la musique, le bal des Sapeurs-Pompiers, la journée associative et diverses animations dans les quartiers de la ville comme des cinéma en plein-air.

De nombreuses animations ont également lieu en hiver dans le centre-ville de Bellegarde.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune de Valserhône est située en zone Gendarmerie, la brigade territoriale compétente est située sur les Hauts de Bellegarde sur la commune déléguée de Châtillon-en-Michaille, une BMo (Brigade Motorisée) est également implantée au sein de cette caserne de Gendarmerie. Une autre caserne de Gendarmerie située dans le quartier de Beauséjour à Bellegarde abrite un Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (PSIG).

Un service de Police Municipale est aussi présent avec son poste de Police situé au Centre-Ville de Bellegarde. Ce service va être amené à fusionner avec le service de la Police Municipale de Châtillon-en-Michaille pour former le nouveau service de la nouvelle commune. Le service de Police Municipale est responsable de la fourrière automobile municipale.

Le centre-ville est placé sous vidéo-protection et d'autres quartiers de la ville devraient voir l'arrivée de ce système.

Un Centre d'Incendie et de Secours est implanté sur les Hauts de Bellegarde juste à côté de la brigade de Gendarmerie. Le CIS de Bellegarde-sur-Valserine est rattaché au Service Départemental d'Incendie et de Secours de l'Ain, il est composé de Sapeurs-Pompiers Volontaires et Professionnels et abrite également le siège de commandement du Groupement Monts-Jura (Est) des Sapeurs-Pompiers de l'Ain. La caserne de Bellegarde est l'une des casernes les plus actives du département de l'Ain.

La caserne des pompiers de Châtillon-en-Michaille a fermé ses portes en 2016 par manque d'effectif ainsi que celle de Lancrans en 2018 pour les mêmes raisons.

Santé[modifier | modifier le code]

La profession médicale est présente à Valserhône, où des médecins généralistes ainsi que des médecins spécialistes sont installés. Un cabinet de radiologie et un laboratoire d'analyses médicales complètent cette offre médicale locale.

La commune compte également plusieurs pharmacies, des cabinets de masseurs-kinésithérapeutes et d'infirmières.

Une clinique psychiatrique a ouvert ses portes en 2018 dans la zone d'activités de Vouvray, à proximité de la sortie d'autoroute.

Les services hospitaliers les plus proches sont à Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse, Annecy et Oyonnax.

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreuses association et clubs sportifs sont présents sur la commune.

  • Basket-ball : L'équipe de basket-ball des Enfants de la Valserine de Bellegarde (EVB) participa aux sept premières saisons du championnat de France de basket-ball jusqu'en 1956 puis le club descendit en Excellence.
  • Rugby à XV : club phare de la ville, le club de rugby de l'US Bellegarde-Coupy évolue en Fédérale 2. Avec un budget modeste, ce club s'appuie sur la formation des jeunes qui est l'une des meilleures du département actuellement.
  • Football : Trois clubs sont présents sur la commune : le FC Vanchy-Léaz qui joue au stade de Vanchy, le Concordia FC, club historique de Bellegarde fondé en 1921 et basé à Arlod au stade Roger-Petit et le FC Valserine qui joue au stade des Etournelles sur la commune déléguée de Châtillon issus de la fusion des clubs du FC Châtillon et AS Bassin Bellegardien.
  • Gymnastique : Plusieurs clubs de gymnastique sont présents sur la commune notamment celui de l'EVB Gym et Les Mouettes de Bellegarde
  • Natation : C.N.B.V Cercle des Nageurs de Bellegarde sur Valserine
  • Cyclisme : Vélo Club de Bellegarde
  • Athlétisme : Club Athlétique du Bassin Bellegardien (CABB) qui compte parmi ses adhérents des sportifs ayant participé à de grandes compétitions.
  • Tennis : Tennis Club du Bassin Bellegardien - Tennis de Table du Bassin Bellegardien

De nombreuses autres associations sont présentes pour les sports de combat (Boxe, Aikido, Judo, Self Defense), Ski club, Handball, Danses, etc.

Médias[modifier | modifier le code]

Radios locales[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

La presse écrite est présente localement avec deux titres qui ont des journalistes et des correspondants locaux de presse sur place : un hebdomadaire, La Tribune républicaine (du Groupe Le Messager) et l'édition locale d'un quotidien régional, Le Dauphiné libéré, qui publie quotidiennement deux pages d'informations sur le bassin bellegardien. Par ailleurs, l'autre quotidien régional, Le Progrès, qui n'a pas de journaliste sur place, reprend plus ou moins complètement, dans son édition locale, des articles de l'édition locale du Dauphiné libéré, grâce à un accord passé entre ces deux journaux.

Télévision[modifier | modifier le code]

France 3 Rhône-Alpes et France 3 Alpes sont présentes à Bellegarde grâce à 2 sites TDF : le Sorgia d'en Haut et la place Henry Dunant[21].

Cultes[modifier | modifier le code]

Sont présents sur la commune diverses églises catholiques (en centre ville et à Musinens), un temple protestant (en centre ville) et une salle du royaume des Témoins de Jéhovah (à Arlod), ainsi qu'une mosquée de langue turque. Une mosquée de langue arabe existe sur le quartier d'Arlod ainsi que dans la zone d'activités des Etournelles.

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune conserve quelques activités industrielles (moules pour l'industrie plastiques). Aérosols Aérocan installée à Pierre-Blanche (Châtillon) et Akwel, producteur de pièces automobiles installé à Champfromier sont aussi des employeurs importants.

De nombreux habitants de la ville et des villages alentour travaillent dans le pays de Gex et la Suisse voisine (cantons de Genève et de Vaud) attirés par les emplois qualifiés et les salaires attrayants. Cette tendance s'est accentuée avec les accords bilatéraux qui simplifient l'accès des ressortissants de l'Union européenne au travail en Suisse, cette dernière ayant de plus rejoint l'Espace Schengen le 12 décembre 2008. Selon l'observatoire statistique transfrontalier le nombre de travailleurs frontaliers résidant dans l'Ain ou la Haute-Savoie et travaillant en Suisse a augmenté d'un tiers en quatre ans. Le rapport de synthèse 2003 de cet observatoire n'hésite pas à parler d'un « vaste territoire [qui] a peut-être commencé à se remodeler ». L'atout majeur est une liaison directe TER avec Genève, liaison qui fait partie du RER genevois. Une des conséquences de cette évolution est l'apparition de tensions sur le marché du logement.

La gare de Bellegarde, reconstruite avec un bâtiment moderne, devait connaître un nouvel essor avec la réouverture fin 2010 de la ligne des Carpates (rénovée et électrifiée) permettant un passage plus rapide des TGV Paris - Genève via Bellegarde. Pôle multimodal, la gare de Bellegarde voit le passage de TER directs à destination de Culoz, Ambérieu-en-Bugey, Lyon, Bourg-en-Bresse, Annemasse, Évian-les-Bains, Saint-Gervais-les-Bains, Aix-les-Bains, Chambéry, Grenoble, Grenoble-Universités-Gières, et Valence. Par correspondance en gares d'Annemasse ou d'Aix-les-Bains, on peut rejoindre aussi la gare d'Annecy.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 306 €, ce qui plaçait Bellegarde-sur-Valserine au 24 338e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[22].

En 2009, 52,5 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage de la commune est légèrement supérieur au taux national : 11,9 %.

Répartition des emplois par domaine d'activité

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La société OTICR fabrique des emballages en carton imprimé. Elle réalise par ailleurs de l'impression sur papier sublimable ainsi que de la décoration d'objets en sublimation numérique sur divers supports, comme les skis par exemple[23].

Agriplas Rhône-Alpes est une filiale du groupe Roullier (groupe créé en Bretagne en 1959 et dirigé par Daniel Roullier) implantée en zone industrielle de Bellegarde. AGRIPLAS s’est installée à Bellegarde en 1999, en rachetant U’PLAST, une société d’Éloise (74) qui faisait du flaconnage. Agriplas Rhône Alpes produit des flacons et bidon en PEHD[24].

La société des Transports Vuaillat a été créée à Nantua en 1925, par Henri Vuaillat, qui l’a transplantée à Bellegarde après la Seconde Guerre mondiale. Cette société s’est spécialisée depuis 1988 dans le transport international de marchandises entre la France et la Suisse[25].

Balbinot S.A.S. fait le commerce de machines-outils d’usinage « par enlèvement de copeaux » (sciage, tournage, fraisage, perçage) d'occasion. Achetées dans des ventes aux enchères en France, révisées dans l'usine de Bellegarde, elles sont revendues aux secteurs de la mécanique générale, des moulistes et de la mécanique de précision. 70 % des ventes se font en France, 30 % à l'étranger. Créée par Robert Balbinot sous la forme de SARL, en 1978, la société est devenue par la suite une S.A. puis une S.A.S[26].

Janin S.A., créée à Lyon par Henri Janin en 1948, s’est installée à Bellegarde en 1962. Devenue le premier fabricant européen de baguettes de musique (percussions)[27], elle a distribué ses instruments sous la marque proORCA jusqu'en 2012, date à laquelle elle a été mise en liquidation judiciaire.

Commerces[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces et supermarchés sont situés dans la zone commerciale de Pierre Blanche, dont le "centre commercial de la Valserine". Le "centre commercial du Crédo", plus petit et ancien, se situe dans le quartier de Musinens.

Des commerces sont également présents au Centre-ville de Bellegarde.

Des commerces de proximité sont présents dans le Village-Centre de Châtillon et Vouvray.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Bellegarde-sur-Valserine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pertes de la Valserine
  • La voie du tram
  • Télémécanique
  • Château de Musinens XVIe – XIXe siècle, jardin médiéval reconstitué ouvert au public (gratuit)

Ses fondations datent probablement du temps de Pierre II de Savoie et, à la fin du XIIIe siècle, il relève du mandement de Châtillon-de-Michaille.

  • Château de Mussel (XIIe – XIXe siècle), privé ne se visite pas

Peut-être première construction sous Pierre II de Savoie, relève du mandement de Châtillon-de-Michaille à la fin du XIIIe siècle.

  • Château d'Arlod (XIIIe siècle)
Article détaillé : Château d'Arlod.
Le château d'Arlod est un ancien château fort, du XIIIe siècle, centre de la seigneurie d'Arlos, qui se dressait sur le territoire de l'ancienne commune d'Arlod, au sud, dans le cours du Rhône. Ses ruines sont visibles lors du vidange du barrage de Génissiat.
Arlod, véritable tête de pont de par sa situation, a fait l'objet aux XIIIe et XIVe siècles, de multiples querelles entre les comtes de Genève, de Savoie et les seigneurs de Gex. Il se situait à environ 330 mètres d'altitude en contrebas du village et de son église dédiée à saint Nicolas. Il protégeait un pont fortifié du Moyen Âge, remplacé ensuite par une passerelle, où était perçu un péage, qui franchissait le fleuve à cet endroit. Le château occupait, avant qu'il ne soit englouti, l'extrémité du plateau, protégé naturellement sur deux de ses côtés par un à pic et qu'un large fossé, côté ouest, creusé de main d'homme isolait du village. Il se dressait alors à 25 mètres au-dessus du passage entre les deux rives du fleuve sur un rocher escarpé que l'on avait dû entaillé pour ménager un chemin sous le roc en surplomb.
  • Château de Vanchy : antérieur au XVIe siècle, a appartenu en 1568 à Pierre Perrucard, barbier du Duc de Savoie.
  • Château des Crêts pour mémoire, quelques amas de pierre visible peut-être d'origine gallo-romaine ou motte féodale.
  • Borne kilométrique de 1858 vers le pont de Coupy.
  • Borne frontière à trois fleurs de lys et couronne royale de 1695 vers le pont de la Maladière ; Vanchy marquant la frontière entre la France et la Savoie.
  • Vestige gallo-romain de Vanchy (pour mémoire) dont les fouilles ont permis de le découvrir dans les années 1960. Situé sous le terrain de football de Vanchy, sa destination est inconnue mais il était soit un sanctuaire des eaux ou soit une auberge-étape.
  • Monument aux Morts.
  • Étang du Nièvre à Châtillon.
  • Plateau du Retord
  • Église Saint-Amand de Lancrans
  • Ruines du château de Ballon du XIIe siècle, détruit par un éboulement en 1758. Le château relevait des sires de Gex au XIIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces de Lancrans
  • Vestiges du château de Confort Château des sires de Thoire-Villars qui relève au début du XIVe siècle des Dauphins de Viennois. En 1337 il est remis par le Dauphin au comte de Savoie ; les Thoire-Villars obtiennent en échange la seigneurie de Châtillon-de-Cornelle

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de l'Assomption à Bellegarde-sur-Valserine

La commune possède plusieurs monuments religieux :

  • Église Saint-Vincent-de-Paul : dépôt de la première pierre en 1964, bénédiction le 27 mars 1966 (architecte : Pierre Jomain)
  • Église Notre-Dame de l'Assomption (centre ville) : érigée en 1853 et bénie en 1855.
  • Église Saint-Nicolas d'Arlod : datant probablement de la fin du XIIe siècle, désignée le 14 février 1536 comme église paroissiale dédiée à Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Claude de Vanchy : en 1605, elle était chapelle seigneuriale sous le vocable de Saint-Claude, reconstruite au XVIIe siècle
  • Église Saint-Amand de Lancrans
  • Église Saint Jean-Baptiste de Châtillon-en-Michaille
  • Chapelle Notre-Dame d'Accout : chapelle située à Arlod, datant dans son ensemble du XVe siècle mais probablement plus ancienne, construite à proximité d'un site gallo-romain du « martinet ».
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces de Lancrans
  • Temple de l'Église réformée, rue de la République, paroisse protestante fondée en 1906, le bâtiment a été inauguré en 1966.
  • Mosquée de langue arabe : rue de l'avenir, refaite en 2008 dans un style moyen-oriental de couleur saumon.
  • Mosquée de langue turque

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bâtiment du Pôle Culturel « La Passerelle des Arts ».

Culture[modifier | modifier le code]

Dans les locaux de l'ancienne gare, sur la Place Charles de Gaulle, un Pôle Culturel a été inauguré en 2012. Dénommé la Passerelle des Arts, ce bâtiment regroupe la Médiathèque Louis Miraillet et le Conservatoire à rayonnement municipal de musique et danse (CRC). En outre, dans les locaux du conservatoire, des animations, concerts et spectacles, lectures sont organisés. Ce centre permet à 24 professeurs et plus de 300 élèves de pratiquer la Musique et le Théâtre, par la pratique et l'enseignement, la sensibilisation et l'éveil. Par ailleurs, les départements spécifiques permettent la pratique du Rock, des musiques actuelles, Jazz, atelier baroque, musiques du monde (guitare manouche, musique latine, musique celtique & traditionnelle et musique Klezmer).

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Une des grandes spécialités de Bellegarde-sur-Valserine est la tarte à la gomme[28], ce qui est une sorte de flan sous la forme d'une tarte, plus mince que les flans que l'on trouve usuellement en boulangerie-pâtisserie.

La Valserine en hiver.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Pertes de la Valserine
  • Parc de Savoie
  • Bords du Rhône du Centre-Ville jusqu'à Arlod
  • Forêt du bois des pesses
  • Étang du Nièvre à Châtillon
  • Plateau du Retord

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Bellegarde obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

À Bellegarde-sur-Valserine :

À Châtillon-en-Michaille :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Logo de Valserhône.

La commune nouvelle ne dispose d'aucun blason ; en revanche elle s'est dotée d'un logotype.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

INSEE[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Valserhône : consultez la charte fondatrice de la commune nouvelle - Mairie de Bellegarde », Mairie de Bellegarde,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018)
  2. a et b Arnaud Cochet, « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Valserhône », Recueil des actes administratifs spécial no 01-2018-144,‎ , p. 50-53 (lire en ligne)
  3. « Le climat français », sur http://www.meteorologic.net/ (consulté le 6 juillet 2013).
  4. Site du réseau interurbain de l'Ain.
  5. Aux municipales de 2008, les bureaux de vote de Grand Clos (1 180 inscrits) et de Musinens (1 418 inscrits) représentaient à eux deux 36 % du total des (6 282 inscrits) de la commune, [lire en ligne].
  6. « Dossier complet - Commune de Bellegarde-sur-Valserine (01033) », sur insee.fr
  7. Site de la société Dynacité.
  8. Site de la société Semcoda.
  9. article dans le quotidien Le Dauphiné libéré, édition du 26 novembre 2002.
  10. Paul Valet, Le Dauphiné libéré, édition du 15 novembre 2012.
  11. « Valserhône : Un premier conseil historique », Le Dauphiné libéré,‎
  12. « Le plan interactif du territoire », sur http://www.cc-bassinbellegardien.fr/ (consulté le 22 avril 2011).
  13. « Justice / Annuaires et contacts / Annuaire des tribunaux d'instance », sur www.annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 25 mai 2018)
  14. Note de l'ONG Robin des bois, intitulée Les casseroles de Pechiney, datée du 6 oct 2003.
  15. « Que pensent-ils de "Valserhône", le nom de leur commune nouvelle ? », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2018)
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2015 et 2016.
  17. Commune : Bellegarde-sur-Valserine - 01033, Insee 2008
  18. « Thomas Voeckler : Victoire et maillot à pois pour le chouchou du Tour de France », sur purepeople.com (consulté le 21 avril 2016).
  19. Site web de Sorgia FM
  20. Site web d'FC Radio l'Essentiel
  21. Emetteurs TNT dans l'Ain
  22. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  23. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 1er novembre 2011
  24. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 6 décembre 2011
  25. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 3 janvier 2012
  26. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 20 mars 2012
  27. Paul Valet, in Le Dauphiné libéré, édition du 27 avril 2012
  28. http://www.terrevalserine.fr/
  29. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  30. Ne pas confondre avec Louis Finet, cavalier belge
  31. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-compagnons/339/louis-finet

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]