Rochetoirin

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Rochetoirin
Le château de Romanèche au début du XXe siècle.
Le château de Romanèche au début du XXe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Vallons de La Tour du Pin
Maire
Mandat
Marie-Christine Frachon
2014-2020
Code postal 38110
Code commune 38341
Démographie
Gentilé Rochetoirinois, Rochetoirinoises[1]
Population
municipale
1 105 hab. (2014)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 57″ nord, 5° 25′ 08″ est
Altitude Min. 302 m
Max. 487 m
Superficie 10,62 km2
Localisation

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Liens
Site web www.rochetoirin.fr

Rochetoirin est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation :carte Michelin no 74 - pli 13. Carte IGN 1:25000e 3232 ouest (voir aussi IGN Rando Alpes du Nord pour PC) Rochetoirin est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes. Canton de la Tour du Pin - Vals du Dauphiné.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les parutions dans le Bulletin Municipal ont concerné les hameaux suivants :

1997 : la Mitagnière avec Mme Marcelle Bruyère. 1998 : Reculefort avec Auguste Moine. 1999 : le Grand Bois du Mile avec Cyprien Bourgey. 2000 : Souvenirs de Résistants avec Olivier Romanello. 2001 : Vernavent avec quatre personnes qui ont préféré garder l’anonymat. 2002 : Les deux âges de Cornu. Récits relatés par M. P. Muzard

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2001 M. Roger Annequin UDF-CDS Conseiller général (1994-2001)
mars 2001 en cours Mme Marie-Christine Frachon DVD Fonctionnaire[2]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Jumelé avec : Aspach-le-Haut.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 105 habitants, en augmentation de 9,3 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
526 901 895 1 020 930 971 1 006 1 004 891
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
863 890 827 812 822 790 733 693 663
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
635 621 568 535 519 442 401 378 388
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
361 384 518 671 863 980 1 057 1 105 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église au début du XXe siècle.
Un premier château est cité au XIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Vienne, avec Drogon de Romanèche en 1090 ; il est ruiné au XVe siècle. Il n'en subsiste aujourd'hui plus qu'une tour, le mur de l'est et quelques pans de murs de soutènement. Des fouilles réalisées à la fin du XIXe siècle ont révélé l'existence de constructions gallo-romaines dans la partie basse, sous la tour actuelle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]