Rochetoirin

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Rochetoirin
Rochetoirin
Église et mairie de Rochetoirin en octobre 2019
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton Canton de Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Les Vals du Dauphiné
Maire
Mandat
Marie-Christine Frachon
2014-2020
Code postal 38110
Code commune 38341
Démographie
Gentilé Rochetoirinois, Rochetoirinoises[1]
Population
municipale
1 116 hab. (2017 en augmentation de 3,62 % par rapport à 2012)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 57″ nord, 5° 25′ 08″ est
Altitude Min. 302 m
Max. 487 m
Superficie 10,62 km2
Localisation
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Liens
Site web www.rochetoirin.fr

Rochetoirin est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est plus précisément située dans le nord de ce département et dans la partie occidentale de la petite agglomération de La Tour-du-Pin, laquelle se place approximativement à égale distance des agglomérations de Lyon, située au nord-ouest, de Grenoble, située au sud, et de Chambéry, située à l'est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Rochetoirin et des communes limitrophes

Situation et description[modifier | modifier le code]

Rochetoirin est une commune française, située dans le département de l'Isère et la région Auvergne-Rhône-Alpe et plus précisément dans le canton de La Tour-du-Pin et la communauté de communes Les Vals du Dauphiné.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Rochetoirin se situe sur les hauteurs qui dominent la vallée de la Bourbre et donc entre la plaine de Lyon et la bordure occidentale du plateau du Bas-Dauphiné qui recouvre toute la partie iséroise où il n'y a pas de massifs montagneux. Ce plateau se confond en grande partie avec la micro-région du Nord-Isère, région naturelle qui est composée essentiellement de collines de basse ou moyenne altitude et des longues vallées et plaines.

Climat[modifier | modifier le code]

Le secteur du Nord-Isère présente un climat de type semi-continental[2] qui se caractérise par des précipitations plus importantes en été qu'en hiver.

Les étés sont généralement chauds et connaissent de fréquents orages. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Soudain est traversé dans sa partie méridionale par la Bourbre canalisée, un affluent direct en rive gauche du Rhône, d'une longueur de 72,2 km[3]. Il est également traversé dans sa partie septentrional par le ruisseau de l'Enfer qui rejoint l'étang de Cole, situé dans la commune voisine de Montcarra.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux, quartier et lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Rochetorin est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[4].

Terminologie des zones sismiques[5]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les parutions dans le Bulletin Municipal ont concerné les hameaux suivants :

1997 : la Mitagnière avec Mme Marcelle Bruyère. 1998 : Reculefort avec Auguste Moine. 1999 : le Grand Bois du Mile avec Cyprien Bourgey. 2000 : Souvenirs de Résistants avec Olivier Romanello. 2001 : Vernavent avec quatre personnes qui ont préféré garder l’anonymat. 2002 : Les deux âges de Cornu. Récits relatés par M. P. Muzard

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2001 M. Roger Annequin UDF-CDS Conseiller général (1994-2001)
mars 2001 En cours Mme Marie-Christine Frachon DVD Fonctionnaire[6]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Jumelé avec : Aspach-le-Haut.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2017, la commune comptait 1 116 habitants[Note 1], en augmentation de 3,62 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
5269018951 0209309711 0061 004891
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
863890827812822790733693663
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
635621568535519442401378388
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2017
3613845186718639801 0571 1241 116
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Équipement et clubs Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Football : Olympique Rochetoirinois

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de l'agglomération turipinoise, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église au début du XXe siècle.
Un premier château est cité au XIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Vienne, avec Drogon de Romanèche en 1090 ; il est ruiné au XVe siècle. Il n'en subsiste aujourd'hui plus qu'une tour, le mur de l'est et quelques pans de murs de soutènement. Des fouilles réalisées à la fin du XIXe siècle ont révélé l'existence de constructions gallo-romaines dans la partie basse, sous la tour actuelle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]