Dinant

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Dinant
Dinant, la Meuse, la ville, la collégiale Notre-Dame et la citadelle
Dinant, la Meuse, la ville, la collégiale Notre-Dame et la citadelle
Blason de Dinant
Héraldique
Drapeau de Dinant
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Dinant
Bourgmestre Richard Fournaux (MR/MCC)
Majorité LdB
Sièges
LdB
PS
cdH
23
14
5
4
Section Code postal
Dinant
Anseremme
Bouvignes-sur-Meuse
Dréhance
Falmagne
Falmignoul
Foy-Notre-Dame
Furfooz
Lisogne
Sorinnes
Thynes
5500
5500
5500
5500
5500
5500
5504
5500
5501
5503
5502
Code INS 91034
Zone téléphonique 082
Démographie
Gentilé Dinantais(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
13 912 (1er janvier 2014)
48,43 %
51,57 %
139 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
21,80 %
60,44 %
17,76 %
Étrangers 4,07 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 18,78 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 12 029 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 15′ N 4° 54′ E / 50.25, 4.9 ()50° 15′ Nord 4° 54′ Est / 50.25, 4.9 ()  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
99,80 km2 (2005)
64,03 %
21,57 %
11,38 %
3,02 %
Localisation
Situation de la ville dans l'arrondissement de Dinant et la province de Namur
Situation de la ville dans l'arrondissement de Dinant et la province de Namur

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Liens
Site officiel dinant.be

Dinant est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu d'arrondissement en province de Namur.

Elle est bâtie sur la rive droite de la Meuse, à 90 kilomètres au sud de Bruxelles, 28 de Namur et 16 au nord de Givet, en France. Dinant compte une population d'environ 14.000 habitants. La vallée de la Meuse, son cadre unique, ses nombreux monuments, l'Abbaye Notre-Dame de Leffe encore habitée par des Prémontrés, la tour et les grottes de Mont-Fat et sa grotte « la Merveilleuse » en font un haut lieu touristique de la région mosane. De nombreuses croisières fluviales sont organisées au départ de la cité des Copères (du germanique koper qui signifie « cuivre »).

En outre, la ville et le centre culturel organisent très souvent des événements musicaux en rapport avec le saxophone : Adolphe Sax, l'inventeur du saxophone, est né à Dinant le 6 novembre 1814.

Dinant est également connue pour avoir donné son nom à la fabrication des objets en cuivre et en laiton: la dinanderie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dinant est située dans la vallée de la Haute-Meuse, où le fleuve entaille profondément le plateau du Condroz occidental. Serrée entre la roche et l’eau, la ville ne dispose que de peu d’espace pour s’étendre ; c’est donc tout en longueur que la cité s’est développée, d’abord en noyaux distincts, dès la période romaine, puis en un ruban continu orienté du nord au sud. Dans le courant du XIXe siècle, l'ancienne île des Batteurs, au sud de la ville, est « rattachée » au continent par l'abandon et le comblement du bras de Meuse qui la séparait de la cité.

Dinant a profité de la présence, sur les plateaux qui la dominent, de terres fertiles, propices à l'agriculture. Mais la Meuse fut incontestablement l'élément principal du développement économique de la ville. La dinanderie a directement profité du fleuve, pour l'acheminement de matières premières et la diffusion des pièces sorties des ateliers dinantais. Enfin, l’affleurement de bancs de calcaire de très grande qualité a permis à l’industrie de la pierre (principalement du marbre noir et de la pierre bleue) de se développer, elle aussi favorisée par la proximité du fleuve.

Dinant vue depuis la Citadelle

Sections de commune[modifier | modifier le code]

Anseremme, Bouvignes-sur-Meuse, Dinant, Dréhance, Falmagne, Falmignoul, Foy-Notre-Dame, Furfooz, Lisogne, Sorinnes et Thynes et les quartiers de Les Rivages, Leffe et de Neffe, ce dernier ayant eu la particularité d'appartenir à deux communes, Anseremme et Dinant.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sans remettre en cause une indéniable présence paléolithique, mésolithique et néolithique sur les rives de Meuse, Dinant trouve son appellation du celtique, langue sacrée des peuples Belges, signifiant divonanto, c'est-à-dire la « vallée sacrée » ou la « cluse lumineuse ». Les illustrations photographiques constituent une preuve de cet « art de dénommer », à la fois visuel et terre-à-terre[1].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dès la préhistoire, les hommes ont fréquenté la vallée de la Meuse. Les fouilles, opérées au cours du XIXe siècle dans de nombreux abris sous roche, ont révélé une occupation mésolithique (env. 10000 à 5000 av. J.-C.) et néolithique (env. 5000 à 2500 av. J.-C.) en amont de Dinant (grotte de Naulette, trou Magrite). Le résultat de ces fouilles est présenté, pour l'essentiel, au sein du musée archéologique de Namur. Édouard-François Dupont, l’une des figures les plus connues de l’archéologie dinantaise et la géologie, après 1864, fit partie de la Société archéologique namuroise.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les périodes celtique et romaine ne sont documentées que de façon lacunaire, par quelques fouilles de sauvetage opérées à la fin du XXe siècle par des archéologues bénévoles ou amateurs. Toutefois, la région fut colonisée par les armées romaines dès 52 av. J.-C., et des découvertes ponctuelles confirment l’utilisation pendant l’Antiquité de la Meuse comme voie navigable, ce qui n’était toutefois pas une innovation romaine. La présence romaine est attestée à Namur dès le Haut-Empire, à 30 km en aval de Dinant, ainsi que sur les plateaux du Condroz. Nos régions sont alors intégrées à la Cité des Tongres, qui sera l’embryon de l’évêché à partir duquel la religion chrétienne s’implantera.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La transition entre l'Antiquité et le haut Moyen Âge est mal connue à Dinant - comme ailleurs. Il faut sans doute, plutôt qu'une brusque rupture, imaginer une lente érosion de l'autorité romaine, transférée aux notables locaux, qu'ils soient d'origine indigène, germanique ou romaine. Par ailleurs, la religion chrétienne progresse dans la vallée de la Meuse ; la tradition situe au IVe siècle après J.-C. la fondation à Dinant d’un oratoire par Saint Materne. Il semble que la ville gagne ensuite rapidement en importance, puisqu'au VIe siècle, le 21e évêque de Maastricht, nommé Monulphe, serait le fils d’un seigneur dinantais. De plus, l’Anonyme de Ravenne cite « Dinantis » au VIIe siècle.

À la période mérovingienne, Dinant est un vicus, encore mal documenté. Il est fait allusion à un atelier de monnaie et à un marché au nord de la ville. Il est vraisemblable que plusieurs noyaux pré-urbains évoluent à faible distance avant de fusionner. À la fin de la période mérovingienne, Saint Perpète préside aux destinées de la ville. Évêque de Tongres (la réalité de sa fonction serait controversée), il serait né à Dinant où ses reliques furent transportées, en la Collégiale Notre-Dame.

Lorsque l’empire carolingien se disloque, la Francie médiane échoit à Lothaire Ier, fils de Louis le Pieux, dans un accord conclu à Verdun en 843 entre les petits-fils de Charlemagne. La Lotharingie, qui allait des actuels Pays-Bas aux portes de Rome, fut à nouveau morcelée en 855, avant de faire l’objet d’un partage entre l’héritier de la Francie Occidentale, Charles le Chauve, et celui de la Germanie, Louis le Germanique. En 880 enfin, par cette tectonique des territoires, Dinant fut partiellement intégrée à la Germanie, par le biais de l’évêché de Liège. À cette période, entre 850 et 875, les anciens pagi, divisions administratives carolingiennes, sont modifiées au profit de quelques familles, désormais comtales mais toujours itinérantes et chargées de l’administration du territoire. Il faudra attendre le Xe siècle pour que Namur voie s’installer « son » comte en ses murs, tandis qu’au cours du règne de l'évêque Richer (entre 920 et 945), à Liège, apparaît la première mention de l’épiscopat dans la cité ardente. Jusqu’au milieu du XIe siècle, par une bizarrerie géopolitique fréquente au cours du haut Moyen Âge, Dinant était pourtant partagée entre l’autorité du comte de Namur et celle du prince-évêque de Liège. En 938, un collège de chanoines soumis à l'autorité de Liège est créé à Dinant, probablement en face d’un pont enjambant la Meuse. Comme à Namur et Huy, un petit chapitre veille au péage de taxes à hauteur d’un pont et d’une église Notre-Dame. Vers 1040, un château épiscopal domine l'actuelle citadelle. En 1070 enfin, par décision de l'empereur germanique Henri IV dont Liège est un territoire vassal, Dinant passe sous contrôle presque total de l'évêque de Liège. De cette nouvelle stabilité naîtra une prospérité économique qui profitera à Dinant. Au cours du XIIIe siècle, l’enceinte englobe désormais tous les noyaux primitifs de la ville, en ce compris l’île des Batteurs, en amont.

Toutefois, sa position en bordure des deux pays ennemis, chacun sur une rive de la Meuse, scellera son destin dans l’opposition constante entre l’Est germanique et l’Ouest latin. En effet, la rive gauche du fleuve est alors en terre namuroise, tandis que la rive droite, qui accueille Dinant, est en terre liégeoise – mais aux confins de celle-ci. Verrou sur la Meuse, la ville est aux premières loges d’un conflit politique qui trouve un prolongement dans la batterie du cuivre : Bouvignes la namuroise, sur la rive opposée, possède en effet d’importants gisements de derle, la terre blanche utilisée par les dinandiers pour former leur moules. Cette même dinanderie apportera une immense fortune à la ville. Souvent citée comme la plus méridionale des villes de la Hanse teutonique, Dinant n’en fit cependant pas exactement partie. L’axe mosan et les villes liégeoises ont toutefois largement profité des débouchés économiques du bassin de la Mer du Nord ; on en retrouve mention dans un règlement londonien de 1130, qui précisait les modalités commerciales auxquelles les « Lorrains » devaient se plier.

Ces tensions entre Est et Ouest trouveront leur point d’orgue en 1466. Entre le 18 août et le 25 août 1466 la ville de Dinant subit un siège des armées du Duc de Bourgogne Philippe le Bon. Les sources divergent quant aux origines directes du siège : certains affirment que des habitants de Dinant auraient pendu une effigie du comte du Charolais, fils du duc de Bourgogne, devant Bouvignes, d'autres que ce seraient les faits de voisinage entre Dinant et Bouvignes qui auraient dégénéré. En seulement 8 jours la ville tombe, c'est Charles le Téméraire, comte du Charolais, qui mène les troupes. Philippe le Bon refusant d'entrer dans Dinant, la ville est livrée au pillage et au massacre. Les meneurs sont pendus ou noyés, femmes, enfants, et hommes d’Église exilés ; on fait aussi sortir les reliques du saint local : Saint Perpète. La légende raconte que les bourgeois furent jetés dans la Meuse, liés deux à deux, tandis que la ville fut incendiée et les fortifications démontées. Après la bataille, la ville fut rasée ; les dinandiers survivants quant à eux furent invités à rejoindre Namur pour y exercer librement leur métier. Cette délocalisation de la dinanderie, dont les fouilles archéologiques récentes ont trouvé l’écho, porta un coup fatal au métier et à la cité médiévale. La ville ne sera réhabilitée qu'avec la mort du successeur du duc : Charles le Téméraire.

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Occupant une position clé sur la vallée de la Meuse, Dinant vit défiler de nombreuses armées de conquérants. En 1554, ce sont les troupes du roi de France Henri II ; en 1675 et en 1692, celles de Louis XIV.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La tragédie de 1914[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de Dinant (1914).
Une rue en ruines à Dinant, en 1915.

Au début de la Première Guerre mondiale, l'armée allemande, qui combat sur deux fronts, décide de frapper vite et fort, dès le mois d'août. L'invasion de la Belgique et du Grand-duché de Luxembourg n'est qu'une étape dans l'avancée vers la France.

Dinant, située sur l'axe principal de l'invasion de l'armée impériale allemande, est parmi les plus durement touchées par les atrocités allemandes. Suspectant de compter dans la population dinandaise des francs-tireurs, les Allemands rassemblent un grand nombre d'habitants qu'ils fusillent à la date du 23 août 1914. On recense 674 hommes, femmes et enfants passés par les armes lors de ce massacre et plus d'un millier d'habitations incendiées.

Les nombreux massacres perpétrés par les Allemands en vue de faciliter leur progression vers la France discréditèrent l'Allemagne et donnèrent l'avantage moral aux Alliés. En effet, le concept de « guerre du droit » joua un rôle central dans l'engagement des États-Unis en 1917.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de Dinant (1940).

Lors de la bataille de France, devant la menace que constitue l'arrivée imminente des Allemands du XV. Armee-Korps d'Hermann Hoth, le pont qui traverse la Meuse en face de la Collégiale Notre-Dame de Dinant saute le 12 mai 1940 peu après 16h[2]. En effet, à la fin de la journée les Allemands de la 7e Panzerdivision d'Erwin Rommel arrivent sur la rive droite de la Meuse au niveau de Dinant. Dès le lendemain à l'aube ils commencent le franchissement du fleuve au nord de la ville, à Leffe et au sud de l'île de Houx. Pendant les combats l'artillerie allemande tire notamment sur la citadelle de Dinant[3]. La rive gauche de Dinant est défendue par le II/77e régiment d'infanterie (capitaine Fillaux) et une majeure partie du I/125e régiment d'infanterie (capitaine Cadieu)[4].

En 1944, la ville fut à nouveau bombardée et en partie incendiée.

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

Le rocher Bayard de Dinant vu d'Anseremme.

Personnages célèbres[modifier | modifier le code]

  • Joachim Patenier (1485-1524), peintre; précurseur de Blès et Brueghel.
  • Jacques Nicolaï (1605-1678), frère jésuite, peintre d'art sacré.
  • Ghislain-Joseph Henry (1754-1820), architecte et topiaire.
  • Antoine Wiertz (1806-1865), peintre et sculpteur.
  • Adolphe Sax (1814-1894), inventeur du saxophone.
  • François Sodar (dit Franz) (1827-1899) portraitiste, peintre d'histoire et de sujets religieux de l'École belge.
  • André Sodar (1829-1903), peintre paysagiste de l'École belge, frère cadet de François. Une rue de la ville porte son nom depuis 1922.
  • Albert Huybrechts (1899-1938), musicien et compositeur.
  • Père Dominique Pire (1910-1969), fondateur des Iles de Paix et Prix Nobel de la Paix en 1958.
  • Angèle Manteau (1911-2008), éditrice.
  • André Buzin (1946- ), peintre animalier. Il est connu pour être l'illustrateur de nombreux timbres à motifs d'oiseaux pour la Poste belge, luxembourgeoise, sénégalaise et autres.

Spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

  • La flamiche, tarte salée à base de fromage et d'œufs qui se mange chaude à la sortie du four.
  • La couque de Dinant, biscuit dur à base de miel auquel la cuisson dans un moule de bois sculpté donne des formes décoratives.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Dinant

Notes ou références[modifier | modifier le code]

  1. Dinan, ville jumelée bretonne, a le même étymon toponymique. Elle semble même avoir été fondée beaucoup plus tardivement par des Brittons, autres descendants de peuples belges émigrés en Bretagne avant de gagner dès le Ve siècle la petite Bretagne armoricaine, c'est-à-dire la région Bretagne actuelle.
  2. Jean-Yves Mary, Le Corridor des Panzers, t. I, Bayeux, Heimdal,‎ 2009, p. 191
  3. Témoignage de G.Starcke, correspondant de guerre auprès de la 7. Panzer-Division, cité parJean-Yves Mary, Le Corridor des Panzers, t. I, Bayeux, Heimdal,‎ 2009, p. 220
  4. Jean-Yves Mary, Le Corridor des Panzers, t. I, Bayeux, Heimdal,‎ 2009, p. 195
  5. http://www.dinant.be/index.html?lg=1&m1=1&m2=174&m3=642
  6. http://www.commercemonde.com/018/rubriques/r1.html
  7. http://www.rtl.be/videos/video/409941.aspx?CategoryID=495
  8. http://www.levif.be/info/actualite/insolite/dinant-jumelee-avec-disneyland-paris/article-4000157107885.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • "Annales de la Société archéologique de Namur", 1849-2008, Namur.
  • Antoine Baudry, « La reconstruction de la collégiale Notre-Dame de Dinant après le désastre de 1227 : analyse architecturale des parties orientales (1230-1250) », Bulletin de la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles, Commission royale des Monuments et des Sites, t. 24,‎ 2012, p. 7-66
  • Antoine Baudry, « Dinant. Synthèse de l'analyse archéologique du choeur et du transept de la collégiale Notre-Dame (première moitié du XIIIe siècle) », Bulletin Monumental, Société française d'archéologie, vol. 172, t. 2,‎ 2014, p. 154-157
  • S. Bormans, L. Lahaye et Dieudonné Brouwers (éd.), 1880-1908, Cartulaire de la commune de Dinant, 8 t., Namur.
  • CAUWE N., 1998. La grotte Margaux à Anseremme-Dinant. Étude d'une sépulture collective du Mésolithique ancien, Liège.
  • Virginie Deleau, « Les portails de la collégiale de Dinant », Bulletin de la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles, Commission royale des Monuments et des Sites, t. 21,‎ 2009, p. 8-75 (lire en ligne)
  • DESTREE J., 1903, Guide du visiteur, catalogue d'exposition Dinant-sur-Meuse. Exposition de dinanderies. Août-septembre 1903, Namur.
  • DOLLINGER Ph., 1967, La Ligue hanséatique. Emergence, la floraison et la chute d'un syndicat, Utrecht.
  • GAIER-LHOEST J., 1964, L'évolution topographique de la ville de Dinant au Moyen Âge dans Pro Civitate, coll. Histoire, série in 8°, n° 4, Bruxelles.
  • GERARD (E.), 1988, Histoire de la ville de Dinant, Dinant.
  • HACHEZ (H.), 1932, Histoire de Dinant, Bruxelles.
  • Évariste Hayot, « La collégiale Notre-Dame à Dinant », Bulletin de la Commission royale des Monuments et des Sites, Commission royale des Monuments et des Sites, vol. II,‎ 1950, p. 8-75 (lire en ligne)
  • HUBERT M., 2007, Dinant à travers les âges, Dinant.
  • LEOTARD J.-M., 1989, Occupations préhistoriques à l'abri du Pape (Roches de Freyr-Dinant), Vandoeuvre-lès-Nancy
  • PIRENNE H., s.d., Biographie nationale, T. XVII, Bruxelles.
  • PIRENNE H., 1889, Histoire de la constitution de la ville de Dinant, Université de Gand.
  • PIRENNE H., 1903, Histoire de Belgique, Bruxelles.
  • RICHE P., 1983, Les carolingiens, une famille qui fit l’Europe, Paris.
  • SAINT-AMAND P., 2009, Dinant, un joyau du patrimoine mosan, IPW, Namur (Coll. Carnets du Patrimoine, n°53).
  • SUTTOR M., 2006, Vie et dynamique d'un fleuve : la Meuse de Sedan à Maastricht (des origines à 1600), Bruxelles.

Liens externes[modifier | modifier le code]