Chaos (géologie)

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Chaos granitique de Targasonne, Font-Romeu-Odeillo-Via, Pyrénées orientales
Kit Mikayi, tor du district de Kisumu, Kenya
La Digue, Seychelles

En géomorphologie, un chaos — de blocs ou de boules — (ou mer de blocs : felsenmeer) désigne un modelé de déchaussement de blocs ou de rochers dégagés par l'érosion. Ces formes font partie des produits de la météorisation comme les tors, les arènes et à une échelle supérieure les inselbergs et sont associées à des formes mineures comme les taffoni, les vasques, les cannelures, etc.

Les paysages de chaos s'expriment sous toutes les latitudes et dans des roches de nature très différentes, ils donnent souvent lieu à des légendes et ont de plus en plus une vocation touristique (paysage, escalade) voire à être classés comme géotopes (Cf. protection du patrimoine géomorphologique).

Appellations et échelles[modifier | modifier le code]

Les chaos, les pierriers, les champs de blocs ou de blocaille, felsenmeers (mers de blocs) ou encore blockfields sont des termes utilisés par les géomorphologues sans que les limites entre ces appellations soient toujours claires tant sur les origines (météorisation, cryoclastie, etc.) que sur les échelles. Un felsenmeer par exemple est une couverture superficielle de blocs jointifs. Le terme n’est pas génétique : différents processus peuvent être responsables de sa formation comme la cryoclastie.

Les surfaces concernées dépendent bien sûr des affleurements rocheux eux-mêmes mais également des processus de déplacement mis en œuvre (gravité, glace, etc.). La longévité de ces modelés est elle aussi variable tant du point de vue des processus naturels que de l’exploitation humaine (carrière, tourisme). La question de la genèse des champs de blocs est complexe, les convergences de formes compliquent sans doute les interprétations.

Le toponyme chaos a été beaucoup utilisé en exogéologie pour nommer par exemple des régions chaotiques de Mars et de la lune de Jupiter, Europe[1] [2]

La formation[modifier | modifier le code]

Plusieurs types de phénomènes prévalent à la formation de chaos rocheux.

Sur les versants, les accumulations de débris (au sens géomorphologique) sont de dimensions et de formes diverses correspond à des éboulements en masse, tabliers d'éboulis, des cônes, des glissements de masse et des chaos de blocs, et des blocs isolés. Composition et granulométrie de ces formations dépendent des caractères lithologiques, mécaniques (cohésion, densité, discontinuités, etc.) et tectoniques des matériaux. En positions sommitales, la météorisation sous certaines conditions, produit des chaos de blocs. Ces formations peuvent être plus ou moins ennoyées dans les manteaux d'arènes ou déplacées. Les facteurs sont : la présence d'eau météorique (pH et température), de nappes, de mode de circulation de l'eau, des cycles gel-dégel, la topographie (pentes des versants, escarpements), etc.

  • les formations en boules des roches cristallines : le processus de météorisation du granite sain conduit à la désagrégation des minéraux constitutifs du granite qui donnent des sables (issus des quartz et des feldspaths) et de l'argile (issue des micas) à la faveur des discontinuités (diaclases, filons, etc.) empruntées préférentiellement par l'eau. Des portions de granite sain subsistent dans le manteau d'arènes. Lorsque celui-ci est dégagé par l'érosion, il reste les blocs arrondis qui constituent le modelé en chaos ;
  • la dissolution karstique ;
  • les héritages glaciaires et périglaciaires (Cf. les felsenmeers des anglo-saxons) : les paysages polaires sont riches en champs de blocs. La présence des chaos de blocs en place a servi initialement à définir les limites des régions englacées, les glaciers emportant les arènes et déplaçant les blocs et en particulier les tors. Cependant, il n’est pas toujours concevable d’envisager une reconstitution des paysages de blocs sur la durée de l’Holocène (10 000 ans) tant les processus de météorisation sont lents et peu efficaces en contextes polaire et subpolaire. Par contre, les fentes de décompression (dues à la libération par les glaces des versants de vallée) au Spitzberg ont parfois livré des blocs gigantesques en quelque 1500 ans[3];
  • en situation littorale, au pied de falaise, sur les platiers (ex. commune de Guétary, Pyrénées atlantiques).

Chaos granitiques[modifier | modifier le code]

Chaos granitique de la Côte de granit rose (Bretagne)

Les chaos granitiques évoluent à la faveur de la cristallisation et du refroidissement en profondeur d'une intrusion granitique, créant un réseau de failles de retrait majoritairement orthogonales en profondeur : ces diaclases débitent alors le granite intrusif en blocs parallélipédiques. Lorsque l'érosion des roches avoisinantes plus tendres fait affleurer le pluton granitique, les eaux de surface érodent ce massif grantique. L'érosion en profondeur hydrolyse les feldspaths en argiles, ce qui désagrège le granite en arène granitique, l'érosion en surface par l'eau qui s'infiltre dans des crevasses plus ou moins larges finit par faire éclater la roche. Ce phénomène conduit à dégager des blocs parallélipédiques de granite qui continuent à s'éroder en « peau d'oignon ». Il en résulte des pierres de toutes tailles, des boules de pierres (formation de tors) qui finissent par s'amasser les unes aux autres dans des équilibres parfois précaires ou se désolidariser complètement et s'accumuler pour former un chaos granitique en « château fort » tandis que le glissement des blocs sur les versants forment les « chaos de pente »[4].

Exemples :

  • les chaos granitiques de la Côte de granit rose et la Rivière d'argent d'Huelgoat (Bretagne) ;
  • les chaos granitiques du mont Lozère, Margeride, etc., (Massif central) ;
  • les « compayrés » du Sidobre, Tarn : la rivière de pierres du Mont Sidobre, le Roc de l'Oie et le rocher du Peyro Clabado (tor);
  • les Pierres jaumâtres, mont Barlot (Toulx-Sainte-Croix, Creuse)[5];
  • le chaos granitique de Guérande, Loire Atlantique ;
  • le chaos granitique de Piquet (basse vallée de l’Yon et de la Sèvre nantaise)[6] : boules granitiques de toutes dimensions due à une fracturation régulière et une érosion fluviatile, formes mineures : marmites de géants[7];
  • le tor de la Roche des Fées (Gazon du Faing, Vosges) : blocs et boules résiduels en bas de versant indiquent une action périglaciaire lors de la dernière glaciation[8];
  • les taffoni en Corse ;
  • les castle-koljés en Afrique du Sud  : résidus d'inselberg ou formes de déchaussement de grande taille[9];
  • les célèbres formations granitiques de l'archipel des Seychelles (groupe des îles intérieures).

Chaos basaltiques[modifier | modifier le code]

Lors de l'action des processus érosifs associés aux necks, dykes et éboulisations, les roches basaltiques se présentent sous la forme de chaos. Ils apparaissent plus remarquables lors de coulées de lave rugueuses et craquelées, a'a des Hawaïens ou cheires des Auvergnats, qui ont l'aspect "d'un champ de mâchefer"[10], où des blocs de lave de tailles diverses sont remaniés par érosion et deuxièmement, en contrebas d'orgues basaltiques, issus du refroidissement brutal d'une coulée de lave puis soumise aux processus de météorisation qui produit des chaos de blocs dont la taille dépend de la prismation initiale (au même titre que les diaclases d'un granite ou d'une roche carbonatée).

Chaos de grès[modifier | modifier le code]

Les grès sont des roches détritiques consolidées, constituées par des sables cimentés. Le ciment, siliceux ou calcaire et, les sables d’âges et d’origines variés, différencient divers types de grès : quartzeux, ferrugineux, etc. La grésification, souvent par variation de niveau de la nappe phréatique, donne des roches plus ou moins résistantes. L’érosion exploite les discontinuités de ces roches poreuses et souvent litées, débitant des bancs, des blocs, du sable.

Exemples :

  • les chaos de grès des platières de la forêt de Fontainebleau : les bords des dalles de grès stampien (34-28 millions d’années) se morcèlent en chaos de blocs sur les versants à la faveur également de la dissolution du ciment calcaire et de la présence des mares. Emmanuel de Martonne écrivait que « leurs chaos de blocs forment des cuirasses sur les versants raidis »[11] ;
  • les chaos de boules et des tors des buttes sommitales des monts de la Marche présentant une fracturation et une arènisation variables (1 à 1,50 m d’arènes et sur les voire 8 m à Chamsanglard, Ladapeyre)[12] ;
  • le chaos de boules des falaises argilo-gréseuses du cap Gris-Nez, Boulonnais[13].

Chaos karstiques[modifier | modifier le code]

Chaos de Nîmes-le-vieux, Causse Méjean, PNR Cévennes : paysage karstique (calcaire dolomitique)[14]

En contexte karstique, les chaos de blocs peuvent également se trouver à l'intérieur même du karst (endokarst), dans les grottes ou les carrières souterraines par effondrement du toit de la cavité.

Exemples :

Les risques[modifier | modifier le code]

Dans des matériaux volcaniques, le modelé peut être retouché après les éruptions lors d'épisodes de précipitations intenses, de décompression, etc. (coulées de boue, glissements de terrain, éboulements rocheux). Ainsi créés, des chaos de blocs d'âge récent peuvent faire l'objet de surveillance :

  • dans le Parc national de Lassen (Cascade range), les petits dômes de Chaos Crags se sont mis en place il y a 1100 ans avec leur cortège de chaos et d'éboulis, un chaos de blocs, Chaos Jumbles, s'est formé par glissement de terrain, il y a 350 ans[15].

La patrimonialisation[modifier | modifier le code]

Les mesures de protection[modifier | modifier le code]

Un nombre croissant de ces formations, traditionnellement bien connues soit à l'échelon régional, soit à une échelle plus vaste pour leur caractère spectaculaire ou pittoresque est enregistré au titre de l'inventaire en cours et de la préservation du patrimoine géomorphologique et géologique (Cf. Muséum d'Histoire naturel, Parcs naturels régionaux ou nationaux, Réserves naturelles, UNESCO). Les chaos et leurs formes associées sont inventoriés comme géosites ou géofaciès.

Exemples montrant l'évolution et les appellations du classement patrimonial en France :

La mare aux biches et chaos de grès de Fontainebleau : une platière démantelée par l’érosion et une succession de biotopes intéressants du point de vue écologique et paysager
  • les chaos de grès des platières de la forêt de Fontainebleau : les artistes de l’École de Barbizon étaient particulièrement inspirés par ces paysages proches de la capitale, ils sont à l’origine, en 1853, de la première réserve créée, par Napoléon III, la réserve artistique de Fontainebleau où un chaos de blocs s’y trouva protégé[16]. Il faut également souligner que c’est la première mesure de protection mondiale d’un paysage mais il ne s’agit pas initialement d’un classement pour des raisons scientifiques (stratotype du Stampien ou processus géomorphologique remarquable). A l’heure actuelle, plusieurs statuts de protection coexistent et permettent la sauvegarde de ces formations : Forêt de protection, Natura 2000 (Zone de protection spéciale et Zone spéciale de conservation), protection des habitats, mise en réseau européen, Réserve de biosphère, Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), Site classé, Réserve naturelle volontaire, espace naturel sensible ou arrêté préfectoral de protection de biotope auquel s’ajoute un projet de parc national mais c’est au titre de l’une des plus belles « forêts de plaine » de France et pas en premier lieu pour les parcelles géologiquement intéressantes. Ainsi, pour la Zone de Protection Spéciale (ZPS)[17], il est fait mention dans la fiche de « l'intérêt paysager, géomorphologique et écologique » du site qui « repose essentiellement sur les platières et les chaos grèseux » et la « diversité des substrats géologiques (plateaux calcaires, colluvions sablo-calcaires, sables, grès...)» ;
  • les Pierres Jaûmatres (Creuse), site classé de chaos granitique ;
  • les Etangs de Fromental et chaos rocheux de la Roche aux fées, classé en ZNIEFF, Limousin[18], (l'intitulé de la ZNIEFF fait clairement mention de la formation) ;
  • les chaos de blocs du plateau de Montselgues (Serre de la Dame) en granite porphyroïde (à grains grossier) de grande taille (massif de la Borne) sont répertorié comme site géologique d'intérêt majeur dans la région Rhône-Alpes :
  • le chaos de Casteltinet (Thiézac) est classé à l'inventaire des sites géologiques remarquables du parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, la rubrique « intérêt géologique principal » est notée « géomorphologie » et justifiée en un chaos de blocs gigantesques postglaciaire, le site est noté niveau 2 pour l'intérêt patrimonial et national pour la rareté.

La valorisation paysagère, touristique et patrimoniale est donc une expression contemporaine qui s'affirme. Mégalithes ou « pierres à légendes » participent de cette mise en valeur. De faux menhirs ornent les ronds points, des circuits de randonnées s'organisent autour les rochers, naturels ou archéologiques. Par exemple, en pays Bigouden, un circuit de randonnée baptisé « sentier de saint Kodelig », en raison d’un ensemble de pierres merveilleuses : le ménage de saint Kodelig comportant notamment une stèle gauloise. Ainsi, une convention pour la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel a été adoptée en 2003 par l'Unesco et ratifiée en 2006 par la France[19].

Les toponymes[modifier | modifier le code]

Dans les traditions locales, de nombreux toponymes évocateurs de leur forme mais également de légendes caractérisent ces lieux-dits : « pierres branlantes », « roches tremblantes »,« pierres folles », « pierres à sacrifices», etc.

Exemples :

  • les granites de Ploumanac'h, Trégor (granites rouges du Carbonifère, tardi-hercyniens, environ 300 millions d’années, présents du Finistère au Cotentin) : l'Île Renote, les rochers du Dé et de Coz Pors, la Vallée des Traouiéro, les Rochers de Ploumanac'h dénommés « le lapin », « la tête de dauphin », « la tête de mort », etc. Des formes mineures y sont associées : rigoles, cannelures, vasques et cuvettes due de la stagnation de l'eau de pluie enrichie du sel des embruns (météorisation), qualifiées localement de « bidets de la Vierge » ou d'« empreintes du Diable »[20];
  • les « merveilles » ou les « chirons » de Gâtine poitevine : chaos de Boussignoux (Largeasse) avec de petites vasques appelées : « pas de bœuf », « nez de bœuf », « queue de bœuf », au Bois de l'Ermite, la « pierre à sacrifice » ou au Moulin neuf (Ménigoute, Deux-Sèvres)[21], etc.;
  • les Pierres jaumâtres ont un lieu-dit Rigole du diable (Creuse) et George Sand les évoquait comme " menhirs des anciens Gaulois".

Les légendes[modifier | modifier le code]

Dans les chaos, on côtoie des géants, des fées, le diable et la Vierge. Et, les explications naturelles proposées relèvent parfois également de la légende…

Légendes bretonnes[modifier | modifier le code]

  • le géant Gargantua considérant les arbres de la forêt d’Huelgoat (Parc naturel régional d'Armorique) comme s’il s’agissait de fougères, réclame de la nourriture aux habitants qui n’ont à offrir que de la bouillie de blé noir. Furieux, il jure de se venger. Ainsi, tandis que les habitants du pays Léon satisfont son appétit, il prend d'immenses blocs de rochers polis et les lance en direction des montagnes d'Arrée d’où ils retombent dans la forêt et les alentours d’Huelgoat.
  • au Ménage de la Vierge (forêt d’Huelgoat), d’aucuns veulent reconnaître des ustensiles de cuisine sculptés dans la pierre par les eaux de ruissellement. Enfin, dans la Grotte du Diable, sous le chaos, l'eau souterraine jaillit d'une bouche béante ; de là un paysan pourchassé par les Chouans s'y serait réfugié et les aurait effrayés, persuadés d'avoir vu l'ombre du diable cornu[22].
  • le site du Champignon se retrouve dans les parcours touristique et outre les légendes, les guides cultivent l’ambiguïté entre une explication géologique et la possibilité d’un façonnement par l’homme ;
  • Le chaos du Boussignoux (près de Largeasse) présente un amoncellement spectaculaire de blocs granitiques ovoïdes qui a donné naissance à de nombreuses légendes populaires et fait l'objet de pèlerinages chrétiens et de cultes païens.

Land Art[modifier | modifier le code]

Rochers bleus, près de Tafraout, peints par Jean Vérame (Land art)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Robert Roy Britt, Les Chaos sur Mars (Space.com) Chaos on Mars
  2. (en) HiRISE image (NASA) [1]
  3. Marie-Françoise André, La livrée périglaciaire des paysages polaires : l'arbre qui cache la forêt ? Géomorphologie : relief, processus, environnement, 1999, vol. 5, 3 : 231-251 [2]
  4. Pierre Thomas, L’altération des roches silicatées : [3]l
  5. Anthony Perrot, les Pierres Jaumâtres en Creuse [4]
  6. Fiche des Sites remarquables du patrimoine géologique vendéen : [5]
  7. Bocquier E., 1901 - Monographie de Chaillé-sous-les-Ormeaux. Imp. Servant-Mahaud, La Roche-sur-Yon, vol. 1, 89 p.
  8. Jean-Claude Flageollet, Morpho-structures vosgiennes, Géomorphologie : relief, processus, environnement, 2, 2008 : [6]
  9. A. Godard, 1977
  10. Max Derruau, Les formes du relief terrestre, Masson,‎ 1986 (ISBN 2225806330)
  11. Emmanuel de Martonne, 1938 - Les grès de Fontainebleau et la morphologie parisienne d'après une monographie géologique, Annales de Géographie, 1938 vol .47, 268 : 393-395
  12. Quénardel Jean-Michel, Cohen-Julien M., Freytet P., Lemaire D., Lerouge G., Peulvast J.-P., Feuille géologique (617) à 1/50 000 d’Aigurande. Notice explicative, éd. BRGM, Orléans, 1991, 100 p.
  13. Guillaume Pierre, « Structure et évolution des falaises gréseuses et argileuses du cap Gris-Nez (Boulonnais, France) », Géomorphologie : relief, processus, environnement , 4, 2005_2006 : [7]
  14. PNR Cévennes, notice [8]
  15. Michael A. Clynne, Robert L. Christiansen, C. Dan Miller, Peter H. Stauffer, James W. Hendley II, Volcano Hazards of the Lassen Volcanic National Park Area, California, U.S. Geological Survey Geologic Fact Sheet 022-00, 2005 [9]
  16. Max Jonin, Jacques Avoine, Sites classés et patrimoine Géologique, Géologie de la France, n° 1, 2010 : 19-23,
  17. Massif de Fontainebleau, ZPS : [10]
  18. Etangs de Fromental et chaos rocheux de la Roche aux fées, ZNIEFF n°45 en Haute-Vienne [11]
  19. La pierre à l'inventaire du Patrimoine Culturel Immatériel [12]
  20. Patrimoine géologique de Ploumanac'h : [13]
  21. Réserve Naturelle du Toarcien, un inventaire pour protéger le patrimoine géologique : [14]
  22. Légendes bretonnes sur les chaos : [15]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Godard, Pays et paysages du granite, éd. PUF, 1977, 1992 (rééd),
  • Alain Godard, Basement Regions, 2001
  • Alain Godard, Sellier Dominique - Géomorphologie des versants quartzitiques en milieux froids : l'exemple des montagnes de l'Europe du Nord-Ouest. Géomorphologie : relief, processus, environnement, 8, 4: 335-337.
  • R. Twidale, Granite Landforms, 1982
  • Flageollet Jean-Claude, Origine des reliefs, altérations et formations superficielles : contribution à l’étude géomorphologique des massifs anciens cristallins, l’exemple du Limousin et de la Vendée du Nord-Ouest. Mémoire 35, Sciences de la Terre, université de Nancy, 1976, 461 p.
  • Macaire J.-J., Relations entre les altérites formées sur les roches endogènes du Massif central français et les épandages détritiques périphériques, au Cénozoïque récent. Géologie de la France, 1985, 2 : 201–212
  • Marie-Françoise André, Piotr Migoń, Granite Landscapes of the World, Géomorphologie : relief, processus, environnement, 2, 2007 : [16]
  • Pierre Thomas, La naissance des chaos granitiques (Planeterre) : [17]
  • Roger Brunet (dir.), Les mots de la géographie, éd. Reclus-La Documentation française, Paris, 1993, article « chaos », page 101, ISBN 2110030364

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]