Maison de Joyeuse

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Joyeuse
Image illustrative de l'article Maison de Joyeuse
Armes

Blasonnement d'or à trois pals d'azur, au chef de gueules chargé de trois hydres à sept têtes aussi d'or.
Lignées Maison d'Apchier
Période XIVe siècle-XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Blason département fr Lozère.svg Gévaudan
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la Lorraine Duché de Lorraine
Demeures Château de Joyeuse, Château de Couiza
Fonctions militaires Officiers, connétables
Fonctions ecclésiastiques Cardinaux, évêques

La maison de Joyeuse est une ancienne famille noble française, particulièrement influente au XVIe siècle, qui tire son nom de la ville de Joyeuse, dans le Vivarais. Elle était une branche de la famille de Châteauneuf-Randon.

Elle a donné trois maréchaux de France et compte parmi ses membres le célèbre Anne, duc de Joyeuse (1560-1587), qui fut l'un des mignons du roi Henri III.

Origine[modifier | modifier le code]

Légende[modifier | modifier le code]

Si l'on croit la légende, les premiers seigneurs de Joyeuse furent des guerriers des armées de Pépin le Bref ou de son fils Charlemagne[1]. Joyeuse était le nom de l'épée de Charlemagne, mentionnée dans la Chanson de Roland[2].

Premiers seigneurs de la maison d'Anduze[modifier | modifier le code]

En 1230, Bernard VIII d'Anduze, époux de Vierne du Luc, rendit hommage au roi Louis VIII pour 21 localités dont 4 en Vivarais : Joyeuse, Laurac, Largentière et Chassiers[3].

Les Châteauneuf-de-Randon[modifier | modifier le code]

Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que la maison de Joyeuse est une branche de la maison de Châteauneuf-Randon[4]. Cette maison féodale compte également d'autres branches, par exemple celle des barons d'Apchier.

D'après le Nobiliaire du Velay et de l'ancien diocèse du Puy[5], la maison de Joyeuse serait une branche des Châteauneuf-Randon, vieille famille originaire du Gévaudan.

Le fief de Joyeuse, dans le canton de Largentière (Ardèche), serait entré dans cette famille par le mariage de Randon de Châteauneuf avec Vierne d'Anduze, dame de Joyeuse[5] et du Luc. En 1261, cette dernière fait une donation à son fils Dragonet de Châteauneuf[6], au nom duquel elle assiste ensuite en 1272 au pariage passé entre le roi de France et les co-seigneurs du castrum de Banne[7].

Leur petit-fils, Bernard de Châteauneuf, baron de Joyeuse (qui testa en 1344), fils de Dragonet et de Béatrix de Roquefeuil, serait le premier à avoir adopté le surnom « de Joyeuse »[5]. L'Abbaye de Mercoire, protégée par les Châteauneuf-Randon possédait des terres et commerçait avec les communes de Rosières et de Joyeuse où certains lieux-dits portent encore de nos jours le nom de Mercoire.

D'après Pierre-Yves Laffont[8], « les différentes branches du lignage de Châteauneuf sont donc dans les dernières années du XIIIe siècle, totalement ou partiellement, seigneurs de seize châteaux ou castra en Vivarais méridional : Malarce, Lafigère, Thines, Borne, Loubaresse, Paris, Saint-Laurent-les-Bains, Banne, Grospierres, Labeaume, Joyeuse, Laurac, Montbrison, Montréal, Saint-Remèze, Bidon, auxquels il faut ajouter Pradelles sur le plateau Vivarois. ».

Il semble que la Croisade contre les Albigeois ait favorisé la fortune des Châteauneuf-Randon, en particulier avec le rachat des terres de Bermond d'Anduze, puis par le jeu des alliances[9].

Le mariage entre Randon de Châteauneuf et Vierne d'Anduze (dame de Joyeuse, de Portes, de Luc) résout les conflits entre Châteauneuf et Anduze qui étaient tous deux coseigneurs de Joyeuse. Anduze reste coseigneur de Largentière avec le comte de Toulouse et les évêques de Viviers et partage avec eux le revenu des mines d'argent : 50 % pour le comte, 1/6 pour l'évêque, 1/3 pour Anduze[10].

Ascension de la maison de Joyeuse[modifier | modifier le code]

D'après l'ouvrage de Pierre de Vaissières, Messieurs de Joyeuse[11], au XIVe siècle la fortune des Joyeuse s’accroît par le mariage de Louis de Joyeuse avec Tiburge, dame et baronne de Saint Didier, puis du mariage du fils de ceux-ci, Randon, avec Catherine de Chalus. Le 29 octobre 1419, Louis, fils de Randon, épouse Jeanne Louvet, fille de Jean Louvet, président du parlement de Provence.

À la génération suivante, Tanneguy de Joyeuse est sénéchal de Lyon.

Son fils Guillaume épouse Anne de Balsac d'Antraigues et ils ont six enfants. C'est le dernier, Jean, seigneur de Saint-Sauveur, qui poursuit la lignée ; il épouse Françoise de Voisins qui lui apporte d'importants domaines en Languedoc. En 1553, le vicomte de Joyeuse s'intitule « Lieutenant pour le Roi au pays de Languedoc ». La succession pose problème avec la mort de l'aîné des enfants, Jean, tué à la bataille de Thérouanne en 1555. Le second, Guillaume, étant évêque d'Alet, le titre passe au troisième fils, Jean-Paul, baron d'Arques, mais celui-ci décède à son tour et l'évêque d'Alet abandonne l'état ecclésiastique et reprend le titre de vicomte de Joyeuse et de lieutenant-général au gouvernement de Languedoc. Il épouse Marie de Batarnay arrière petite-fille de Imbert de Batarnay, mère d'Anne, premier duc de Joyeuse et de ses frères.

De droit, les barons de Joyeuse faisaient partie des représentants du Vivarais aux États de Languedoc[12].

Branches[modifier | modifier le code]

La maison de Joyeuse s'est divisée en plusieurs branches, dont les principales sont :

Filiation[modifier | modifier le code]

Filiation de la maison de Joyeuse d'après le Nobiliaire du Velay et de l'ancien diocèse du Puy[5] :

  1. Bernard, baron de Joyeuse (premier porteur du nom), épouse, en 1312, Alexandrine de Peyre.
  2. Randon Ier, baron de Joyeuse, leur fils, épouse, en 1345, Flore de Caylus.
  3. Louis Ier, baron de Joyeuse, leur fils, épouse, en 1367, Marguerite de Chalencon. Le roi Charles IV le charge de combattre les Tuchins en 1384[13]. Il part ensuite en Terre Sainte[réf. nécessaire]. À son retour, Catherine étant décédée, il épouse, en 1379, Louise de Saint-Didier. Il avait eu de son premier mariage :
  4. Randon II[14], baron de Joyeuse et seigneur de Saint Didier, épouse Catherine Aubert de Monteil-Gelat, dite de Chalus, dame de Bouthéon (Forez). Il est gouverneur du Dauphiné (1422-1426)[15].
  5. Louis II[14], baron puis vicomte de Joyeuse, épouse le 29 mars 1419, à Bourges, Jeanne Louvet, fille d'honneur de Marie d'Anjou. Louis II se bat contre les Anglais à la Bataille de Cravant où il est fait prisonnier[16] et sera récompensé par 2 000 livres d'argent de rente et l'érection de Joyeuse en vicomté en juillet 1432 par lettres patentes de Charles VII. À cette époque, on trouve aussi Claude de Châteauneuf, sire de Joyeuse (dont la filiation n'est pas connue), signalé comme bailli royal de Villeneuve-de-Berg en 1455[17].
  6. Tanneguy de Joyeuse (1420-1480), seigneur de Saint-Didier, sénéchal de France à Lyon, sous Louis XI, bailli de Mâcon. Il épouse, en 1449, Blanche de Tournon et eut[14] : Guillaume (qui suit), Charles (évêque de Saint-Flour), Louis (à l'origine de la branche de Grandpré dans les Ardennes[18]). Tanneguy fut conseiller et chambellan du duc de Bourbon.
  7. Guillaume Ier, vicomte de Joyeuse, épouse en 1472 Anne de Balzac. Ils eurent huit enfants[14], dont notamment : Jean (qui suit), Louis, évêque de Saint-Flour, Guillaume, évêque d'Alet sous le nom de Guillaume V et abbé de Chambon, Jacques, abbé de Saint-Antoine, mort en 1542.
  8. Jean, vicomte de Joyeuse et baron de Saint-Didier, épouse en 1518 Françoise de Voisins, baronne d'Arques. Ils eurent quatre filles (Anne, Paule, Françoise et Catherine) et deux fils : Jean-Paul (mort jeune) et Guillaume (qui suit). Jean devient vicomte de Joyeuse au décès de son neveu Jacques. Il s'installe dans son château de Couiza[19]. Il devient gouverneur de Narbonne, puis lieutenant général au gouvernement du Languedoc.
  9. Guillaume II (mort fort âgé en 1592), évêque d'Alet sous le nom de Guillaume VI, mais n'étant pas entré dans les ordres il devint vicomte de Joyeuse à la suite du décès sans héritier de son frère aîné Jean-Paul. Nommé par Henri II maréchal de France. Chevalier de l'ordre de Saint-Michel et, en 1578, chevalier de l'ordre du Saint-Esprit. Il épouse en 1560 Marie de Batarnay (1539-1595), fille de René de Batarnay comte du Bouchage, arrière-petite-fille de Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller de Louis XI. Il est inhumé dans une chapelle de l'église de Joyeuse (Ardèche).

Le destin des enfants de Guillaume II de Joyeuse et de Marie de Batarnay est intimement lié à la lutte contre la Réforme protestante au cours des guerres de religion :

Suite des ducs de Joyeuse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des ducs de Joyeuse.

Héritiers directs[modifier | modifier le code]

L'héritière du duché de Joyeuse fut Henriette Catherine de Joyeuse (1583-1656), née au palais du Louvre le 13 janvier 1585, fille d'Henri de Joyeuse (frère Ange en religion), comte du Bouchage, et de Catherine de la Valette.

Par ses dons, elle fut à l'origine de l'installation d'un collège d'Oratoriens à Joyeuse et de l'érection de Joyeuse en paroisse indépendante de Rosières [20]. Elle fut inhumée à Paris dans l'église du couvent des Capucines, aujourd'hui détruite. Son cercueil fut retrouvé lors du creusement d'égouts en 1864[21].

Elle se maria deux fois : en 1597, avec Henri de Bourbon, duc de Montpensier, puis en 1611, avec Charles de Lorraine, duc de Guise, auquel elle apporta le duché de Joyeuse[5]. Le titre s'éteint en 1671 avec son arrière petit-fils François Joseph de Guise.

Restauration du titre[modifier | modifier le code]

En 1714, Louis XIV restaure le titre de duché-pairie de Joyeuse en faveur de Louis II de Melun[22].

Entre 1786 et 1788, Marie Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan, vend les terres du duché de Joyeuse. L'acquéreur du château sera le comte Cerice de Vogüé, représentant de la noblesse aux états du Vivarais de 1789 en tant que baron de Vogüé, de Joyeuse, Aubenas et Montlor (Montlaur canton de Coucouron, commune de Mayres)[23].

Armes[modifier | modifier le code]

G. Demay, dans son Inventaire des sceaux de la collection Clairambault[24], cite huit sceaux appartenant à des membres de la maison de Joyeuse, le plus ancien datant de 1383 (Louis, sire de Joyeuse, chevalier), et le plus récent de 1586 (Claude de Joyeuse, seigneur de Saint-Sauveur).

Les armes représentées sur ces sceaux sont :

  • « deux (alias trois) pals, sous un chef chargé de trois hydres (alias trois dragons ailés) ».
  • À partir de 1421, elles sont écartelées de l'écu suivant : « un lion à la bordure fleurdelysée » (Randon de Joyeuse, chevalier, gouverneur du Dauphiné).

Dragonet de Châteauneuf, seigneur de Joyeuse (fin du XIIIe siècle), serait le premier à avoir introduit des hydres dorées en chef de ses armes, pour se différencier des autres branches de la famille de Châteauneuf-Randon. Les hydres ou dragons à sept têtes feraient référence à son prénom, Dragonet[25].

Les armes de Joyeuse, écartelées de Saint-Didier, sont celles qui ont été déclarées dans l'Armorial général de France (1696) par Jules de Joyeuse, chevalier, comte de Grandpré[26].


Randon

Randon : d'or à trois pals d'azur, au chef de gueules.

Blason créé pour le projet Blason de Wikipédia.

Armes de la famille de Joyeuse depuis 1261 : d'or à trois pals d'azur, au chef de gueules chargé de trois hydres à sept têtes aussi d'or.

Blason créé pour le projet Blason de Wikipédia.

Armes de la famille de Joyeuse Saint-Didier depuis la fin du XIVe siècle : écartelé au 1 et 3 pallé d'or et d'azur de 6 pièces, au chef de gueules chargé de trois hydres d'or ; au 2 et 4 d'azur au lion d'argent et à la bordure de gueules chargée de 8 fleurs de lys d'or.

Alliances[modifier | modifier le code]

La maison de Joyeuse s'est notamment alliée aux familles suivantes[5] : Peyre, Caylus, Chalencon, Saint-Didier, Tournon, Balzac, Voisins, Batarnay, Bourbon-Montpensier, Lorraine-Guise.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annales de Joyeuse
  2. (fr) « Chanson de Roland », sur gallica.bnf.fr (consulté le 9 août 2010)
  3. Jean Régné, Histoire du Vivarais, t. 2, Largentière, , p. 87
  4. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 10, pages 125 à 129 de Châteauneuf-Randon.
  5. a, b, c, d, e et f Gaston de Jourda de Vaux (1862-1933), Le nobiliaire du Velay et de l'ancien diocèse du Puy : noms féodaux. Tome 2 / par le [vicomte] Gaston de Jourda de Vaux,... ; planches d'armoiries dessinées par l'auteur (lire en ligne), p. 67
  6. Dragonnet de Joyeuse, premier du nom. 1261 – « Par acte reçu, Bernardus Grezelli, notaire, dans l’église de Rosières, la veille des nones de janvier de l’an mille deux cent soixante et un ; Randone alias Vierne femme de feu Guigon de Chateauneuf… Devant Guilhaume Chabaud, notaire à Joyeuse,… , dame de Joyeuse, femme jadis de feu noble seigneur Guigon de Châteauneuf en présence et du consentement de noble Seigneur Messire Guillaume de Randon, seigneur du Luc, qu’elle reconnaît pour son suzerain de plusieurs fiefs, donation à Dragonnet de Chateauneuf son fils et dudit Guigon, de tout ce que ladite dame avait en propriété, alleu, domaines, fiefs et arrière fiefs, juridiction haute, basse mare et ipare, château de la Baume et de Vallon en Vivarais et mandements d’iceux sous réserve de l’usufruit sa vie durant. Témoins : Regardon de Naves, chevalier, Mr Guillaume de Beauvois, chevalier, Mr Arnaud de la Garde, chevalier, Mrs Guillaume et Araud de Chaldeyrac, chevaliers, Jousselin fils de Regardon. » Acte passé à Joyeuse. (Annales de Montravel, op cité).[réf. incomplète]
  7. Pierre-Yves Laffont, Châteaux du Vivarais. Pouvoirs et peuplement en France méridionale du haut Moyen Âge au XIIIe siècle, t. 49, Revue archéologique du Centre de la France, (lire en ligne), p. 213
  8. Pierre-Yves Laffont, Châteaux du Vivarais. Pouvoirs et peuplement en France méridionale du haut Moyen Âge au XIIIe siècle, t. 49, Revue archéologique du Centre de la France, (lire en ligne)
  9. Ernest Durand, Monographie de Peyremale suivie de Biographie d’Antoine Deparcieux.
  10. Marie-Christine Bailly-Maître, L’argent au Moyen Âge (lire en ligne)
  11. Pierre de Vaissière, Messieurs de Joyeuse (1560-1615), Albin Michel,
  12. Revue du Tarn, (lire en ligne), p. 206
  13. Archives departementales du Gard et Edouard Bondurand, Inventaire sommaire des Archives departementales anterieures a 1790: Additions aux seigneuries et aux familles, Imprimerie Clavel et Christianier, (lire en ligne), p. 338
  14. a, b, c et d Père Anselme, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne, t. III, Paris, Compagnie des Libraires, (lire en ligne), p.836 et suiv.
  15. Guy Allard - Les gouverneurs et les lieutenans généraux au gouvernement de Dauphiné, Grenoble, Jean Verdier impr., 1704 (réed. H. Gariel, Grenoble, 1864, p. 174).
  16. Louis Moreri, Le grand dictionnaire historique, Chez Jean Brandmuller, (lire en ligne), p. 757
  17. Paul d'Albigny, Les baillis royaux du Vivarais ou baillis d'épée et leur liste chronologique depuis leur origine connue, Imprimerie centrale de l'Ardèche, Privas, 1896.
  18. La Chenaye-Aubert, Dictionnaire de la Noblesse sur Google Livres, p. 263
  19. http://www.belcaire-pyrenees.com/article-couiza-et-le-chateau-des-ducs-de-joyeuse-108249721.html
  20. Acte de fondation de l'oratoire de Joyeuse (voir en ligne).
  21. « couvent des Capucines »
  22. Ange de Saint-Priest, Encyclopédie du dix-neuvième siècle: repertoire universel des sciences, des lettres et des arts : avec la biographie de tous les hommes célèbres, Au Bureau de l'Encyclopédie du XIXe siècle, (lire en ligne), p. 767
  23. Etats-Généraux du Vivarais en 1789
  24. Germain Demay (1819-1886), Inventaire des sceaux de la collection Clairambault à la Bibliothèque nationale. Tome 1 / par G. Demay,... (lire en ligne)
  25. Revue du Vivarais, Imprimerie Humbert, (lire en ligne), p. 518
  26. Charles d'Hozier, Volumes reliés du Cabinet des titres : recherches de noblesse, armoriaux, preuves, histoires généalogiques. Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696 (1697-1709), vol. X Champagne (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 10, pages 125 à 129 de Châteauneuf-Randon
  • Paul d'Albigny, Les Baillis Royaux du Vivarais ou Baillis d'Épée : et leur liste chronologique depuis leur origine connue, Privas, Imprimerie Centrale de l'Ardèche,
  • Jean Régné, Histoire du Vivarais : le développement politique et administratif du pays de 1039 à 1500, t. 2, Largentière, imprimerie E.Mazel,
  • Pierre de Vayssiére, Messieurs de Joyeuse (1560-1615), Paris, Albin Michel,
  • Pierre de Vayssiére, La seconde profession de frère Ange, capucin, duc de Joyeuse, pair et maréchal de France, vol. 12, t. 54, Paris, Revue d'histoire de l'Église de France, , 34-52 p.
  • Ernest Durand, "Monographie de Peyremale suivie de Biographie d’Antoine Deparcieux"
  • Ernest Durand, Nouvelles notes pour la "Monographie de Peyremale ", Alais,
  • Louis, vicomte de Montravel, Annales de Rosières, Vernon,Joyeuse, Lablachère, Revue du Vivarais
  • Pierre Bozon, Histoire du peuple vivarois, Valence, , p. 32.
  • Pierre-Yves Laffont, Châteaux du Vivarais : Pouvoirs et peuplement en France Meridionale du Haut Moyen Age au XIIIe siècle, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-0925-2)
    Publié avec le soutien du Conseil Général de l'Ardèche

Articles connexes[modifier | modifier le code]