Saint-Sauveur-en-Rue

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Saint-Sauveur-en-Rue (en latin : Sanéli Salvatoris et San Sevao en occitan du Nord-Vivarais est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est un ancien prieuré particulièrement important jusqu'à la Révolution Française.

Saint-Sauveur-en-Rue
Vue générale du village dominé par la forêt de Taillard
Vue générale du village dominé par la forêt de Taillard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire (département)
Arrondissement Saint-Etienne
Intercommunalité Communauté de communes des Monts du Pilat
Maire Robert Corvaisier (2014 - 2020)
Code postal 42220
Code commune 42287
Démographie
Gentilé Saint-Salvatorien
Population
municipale
1 133 hab. (2012)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 14″ Nord, 4° 29′ 45″ Est
Altitude Min. 600 m – Max. 1 359 m
Superficie 30,26 km2
Localisation

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Saint-Sauveur-en-Rue

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Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Saint-Sauveur-en-Rue.

Saint-Sauveur-en-Rue est le village le plus méridional du département de la Loire.

La commune est située au centre de plusieurs régions montagneuses : le Velay (côté Haute-Loire), le Vivarais (côté Ardèche) et le Pilat. Plus précisément, elle est localisée au pied du col de la République (1 161 m) et du col du Tracol (1 030 m), sur le contrefort du mont Pyfarat (1 387 m).

La commune est incluse dans le parc naturel régional du Pilat ; elle se trouve sur la ligne de partage des eaux entre le Rhône et la Loire.

Le clocher du village est à environ 3 km à vol d'oiseau des départements de l'Ardèche et de la Haute-Loire.

Le territoire de la commune de Saint-Sauveur-en-Rue abrite la source de la Déôme, rivière du bassin du Rhône, traversant la ville d'Annonay.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Sauveur-en-Rue
Saint-Régis-du-Coin [Prélager, Gimel] La Versanne Bourg-Argental
Saint-Régis-du-Coin [village] Saint-Sauveur-en-Rue Burdignes
[village]
Riotord (Haute-Loire) Vanosc,Monestier (Ardèche) Burdignes
[Montchal, La Faye]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières
  • D 503 : relie le village au Tracol, en direction de Riotord D 501 et d'Yssingeaux, elle prend ensuite la direction de Bourg-Argental, et de la rive droite du Rhône à Saint-Pierre-de-Bœuf ;
  • D 22 : relie le village au col de la République D 28, RN 82 (D 1082), en direction Saint-Genest-Malifaux, Saint-Étienne ; et monte aussi à Burdignes (D 29), elle croise la D 503 sur la place Guétat ;
  • D 74 : prend sa bifurcation au Tracol sur la D 503 et va en direction de Saint-Régis-du-Coin et de Marlhes (D 28 vers le col de la République).
  • Voie rapide et autoroute les plus proches : N 88, A7 :
Transports en commun
  • Ligne locale : Saint-Sauveur-en-Rue - Bourg-Argental
  • Ligne 122 : Saint-Étienne-Annonay via Bourg Argental

Les sentiers de grandes randonnées :

  • GR65 : Elle reprend principalement l'ancien tracé de la ligne ferroviaire, elle suit le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (en direction de l'est : Bourg-Argental, en direction de l'ouest : L'Auvergne, Le Puy)
  • GR42 : Elle passe à l'est de la commune et croise la GR65 au niveau du hameau du "Cognet", au nord, elle va en direction de Saint-Étienne, au sud, elle traverse l'Ardèche pour se rendre à Avignon.
  • GR7 : Elle croise la GR65 à Séguille dans la forêt de Taillard au-dessus du Tracol, elle provient du col de la République et va vers l'Ardèche et vers les Pyrénées.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Projet éolien[modifier | modifier le code]

Un projet comprenant 10 éoliennes d'environ 120 mètres de haut, en coopération avec la commune de Burdignes et la communauté de communes des monts du Pilat, est prévu sur les hauteurs de la forêt de Taillard, dans le secteur des Cimes.

Via Fluvia[modifier | modifier le code]

Le projet d'une voie-verte est en cours sur l'ancienne ligne ferroviaire. Elle reliera la vallée de la Loire à la vallée du Rhône. Ce projet permettra de développer le tourisme sur le territoire.

Article détaillé : Via Fluvia.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune ne possède aucun vestige de l'antiquité ou du Haut-Moyen Âge mais on peut s'apercevoir que, grâce à la toponymie des nom de hameau ou de lieux, il y avait des populations, notamment Celte, sur le territoire de la commune. Par exemple, Vernaly, nom d'un hameau, provient du celte et veut dire "clairière des aulnes". Lourbat, nom d'un autre hameau, signifie "orphelin"[1].

Chavojou semble avoir été un lieu de culte, à l’époque gallo-romaine : son nom dériverait du latin « cava », vallée creuse, et « jovis », autre façon de nommer Jupiter.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le prieuré de Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prieuré de Saint-Sauveur-en-Rue.

Saint-Sauveur du XIXe siècle à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, le , l’abbé Robert, curé de Saint-Sauveur-en-Rue, prêtre réfractaire ayant refusé de prêter serment, a été exécuté à Lyon après avoir clandestinement confessé beaucoup de prévenus[2].

En 1820, une nouvelle école est fondé par Marcellin Champagnat, c'est la deuxième alors de la congrégation des Frères Maristes. L'école existe toujours aujourd'hui en tant qu'école privé mixte.

Le 26 avril 1858, la commune de Saint-Régis-du-Coin est créé sur arrêter ministériel en scission de Saint-Sauveur (les Confins, Prélager, La Rouchouze) et Marlhes.

Saint-Sauveur-en-Rue a connu une certaine prospérité au début du XXe siècle avec l'exploitation de la forêt de Taillard pour les bois d'étayage des mines de Saint-Étienne toutes proches et pour le tissage d'unis pour l'impression.

Saint-Sauveur-en-Rue était alors desservi par le train (Ligne Saint-Rambert-d'Albon - Firminy) à partir de 1883 jusqu'en 1953. Contrairement aux villages voisins, la ligne de chemin de fer ne passait pas par le village mais à quelques centaines de mètres au-dessus.

Plusieurs usines sont construites notamment l'usine Jarrosson sur la route du Tracol et l'usine Vacher sur la route de Burdignes. Ce passé industriel reste présent dans le paysage avec les différents bâtiments et cheminées. Le village comptait alors une population au-delà des 2.000 habitants.

L'usine Vacher, situé sur la route de Burdignes, dans les années 1900

En 1898, Saint-Sauveur-en-Rue devient le nom officiel de la commune qui s'appelait avant cette date Saint-Sauveur.

L'église Sainte-Blaise a été reconstruite de 1898 à 1900 par Sainte-Marie Perrin, architecte de Fourvière de Lyon[3].

Au début des années 1970, une station de détection sismique a été érigée dans l'ancien tunnel ferroviaire de Badol, du nom du hameau situé à l'est de Saint-Sauveur-en-Rue. Son importance s'est accrue à partir de 1993[4] . Elle a été installée notamment pour la surveillance de la région voisine des volcans d'Auvergne.

Aujourd'hui, Saint-Sauveur-en-Rue est principalement un « village dortoir » dont de nombreux habitants travaillent à Saint-Étienne, dans le bassin annonéen ou dans la vallée du Rhône ; quelques artisans et commerces de proximité y subsistent encore.

Les habitants de Saint-Sauveur-en-Rue sont surnommés « les Picatios d’âne » (expression d'occitan Nord-Vivarais qui signifie « pique cul d'âne », car c'était jadis le seul moyen de faire avancer les ânes de renfort sur la montée du Tracol).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1870 1871 Jean Peyrachon    
1871 1876 Antoine Panel    
1876 1879 Claude Soutrenon    
1879 1888 Stéphane Guétat    
1888 1906 Jean Roux    
1906 1915 Régis Sauvignet    
1915 1919 Auguste Peyrachon    
1919 1925 Romain Carrot    
1925 1926 Régis Sauvignet    
1926 1929 Jacques Moutot    
1929 1934 Régis Sauvignet    
1934 1944 Romain Carrot    
1944 1962 Jean Gamel    
1962 1983 Firmin Perret    
1983 1989 Lucien Charroin    
1989 1992 Odette Vacher    
1992 2001 Annie Blanchard    
2001 mars 2014 Charles-Erick Barralon    
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Robert Corvaisier    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 133 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420 1 793 1 679 1 496 1 825 1 784 1 849 1 912 1 864
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 049 1 835 1 890 1 909 1 943 2 756 2 182 2 238 2 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 246 2 257 2 153 1 818 1 827 1 825 1 787 1 571 1 402
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 324 1 266 1 190 1 136 1 053 1 105 1 103 1 108 1 131
2013 - - - - - - - -
1 133 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune de Saint-Régis-du-Coin n’existait pas avant 1832, Saint-Sauveur partageait donc Saint-Régis-du-Coin avec Marlhes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les principales festivités de Saint-Sauveur-en-Rue sont[réf. souhaitée] :

  • Durant l'été, la Fête des « Picatios » aborde chaque année des thèmes différents ;
  • les 13 et 14 juillet, l'amicale des Sapeurs Pompiers de Saint-Sauveur organise le feu d'artifice suivi d'un bal et le lendemain un concours de pétanque ;
  • vers la mi-août, marché nocturne ;
  • le 3e dimanche de septembre, la Taillardine, parcours de marche et VTT, a lieu traditionnellement dans la forêt de Taillard
  • En août, la vogue des classards (manèges, bal, etc.) ;
  • en décembre, le Téléthon.

Lieux et services publics[modifier | modifier le code]

  • Une école publique
  • Une école privée mixte
  • Une salle des fêtes
  • Une agence postale
  • Un boulodrome
  • Un gymnase

Activités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur a un club sportif depuis 1967 : l'OCS (Olympique Club de Saint-Sauveur). Une centaine de licenciés pratique le handball au niveau départemental avec différentes sections selon les âges. Il y a aussi la présence d'une dizaine de licenciés qui pratique du volley-ball ,la gymnastique et la pétanque.

Saint-Sauveur possède un gymnase et un boulodrome intérieur et plein-air (terrain de la Gare).

Le village possède aussi un club de Boule lyonnaise appelé "La Boule de Taillard".

Différentes autres activités sont exercés comme le futsal par exemple.

Des sports de nature sont pratiqués comme le VTT, la randonnée pédestre (chemins balisés) et le ski de fond avec les domaines nordiques de Saint-Régis-du-Coin et de Burdignes.

Économie[modifier | modifier le code]

Le village a perdu au fil du temps la majorité de son activité industrielle. Aujourd'hui, les artisans restent tout de même nombreux notamment dans le domaine du bois et de la construction. L'agriculture reste important avec des GAEC sur tout le territoire de la commune.

Une zone d'activité est présente dans le secteur du Perthuis au bord de la D503. Une nouvelle zone est en projet entre les deux plus grosses friches industrielles du village sur la route de Burdignes.

Il y a une grande activité tertiaire sur le village notamment grâce à la présence des la Maison d’Accueil Spécialisée du Rosier Blanc et à la maison de retraite de la Tour des Cèdres.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

137 odonymes recensés à Saint-Sauveur-en-Rue
au 14 septembre 2014
Allée Ave. Bld Chemin Côte Cour Imp. Montée Pass. Place Pont Quai Rd-point Route Rue Ruelle Square Autres Total
1 [N 1] 2 [N 2] 0 4 [N 3] 1 [N 4] 0 6 [N 5] 3 [N 6] 0 4 [N 7] 1 [N 8] 0 0 4 [N 9] 11 0 0 100 [N 10] 137
Notes « N »
  1. Allée du Sur Pourret.
  2. Avenue de la Victoire et Avenue Sainte Madeleine.
  3. Chemin de Girardon, Chemin de la Croix Verte, Chemin du Grand Moulin et Chemin du Sapet.
  4. Côte Crozet.
  5. Impasse d'Aiguebelle, Impasse de Gournay, Impasse des Cerisiers, Impasse des Jacquets, Impasse des Tourterelles et Impasse du Riotet.
  6. Montée de Ru, Montée des Écoles et Montée du Village d'Enfants.
  7. Place du 19-Mars-1962, Place du 8-Mai-1945, Place du 11-Novembre et Place Guétat.
  8. Pont de Vernaly.
  9. Route de Bourg-Argental, Route de Burdignes, Route de Saint-Étienne et Route du Tracol.
  10. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

  • Notre-Dame de la Salette, statue située en direction de La Côte et surplombant le village.
  • Vestige de l'ancienne fortification : La Pietà, dans la rue au-dessus du gymnase, près de l'ancienne porte est du village; le mur entre le gymnase et la Place Guetat est probablement un vestige de ces fortification; la tour de la maison de retraite est une ancienne tour de guet.
  • La Pierre des Trois-Évêques, située près du hameau de Gimel, semble avoir été utilisée comme limite entre plusieurs territoires ; elle marquait, à l'époque gallo-romaine, la frontière entre trois grandes provinces : Gaule lyonnaise, Gaule narbonnaise et Gaule aquitaine ; sous Charlemagne, elle servait de frontière entre l'Aquitaine, la Provence et la Bourgogne ; elle a ainsi servi de démarcation lors du partage de l'empire en 843 ; au Moyen Âge, elle délimitait les archidiocèses de Lyon, Vienne et du Puy. C'est vraisemblablement de cette particularité que vient son nom, les évêques pouvaient ainsi se rassembler sur cette pierre sans quitter leur évêché ; il est cependant peu probable que de telles réunions aient eu lieu.[réf. souhaitée].
  • Le Rocher de Garde
  • Plusieurs châteaux entourent le village, notamment le château de Ru et le château de Bobigneux.
  • L'église paroissiale Saint-Sauveur, édifice datant d'environ 1115[7], possède de nombreux chapiteaux sculptés classés MH au titre d'objets[8], a fait l'objet de travaux important au XXe siècle ; aujourd'hui c'est un lieu de culte de la paroisse catholique Saint-Régis-d'Argental. Son clocher compte 6 cloches et à la particularité aujourd'hui d'annoncer les décès dans la commune en sonnant une mélodie différente pour les hommes et pour le femmes suivit de l'âge taper au tocsin.
  • Église St-Blaise construite à la fin du XIe siècle et rénovée en 1900.
    Vestiges de la ligne de chemin de fer entre Firminy, Bourg-Argental, Annonay et Saint-Rambert-d'Albon :
    • Le tunnel de Badol (environ 650 m de long) qui abrite une station sismique ;
    • Le tunnel de la Grange (environ 700 m de long), situé après le viaduc de la Poulette ;
    • Le tunnel de Bouard (environ 650 m de long) ;
    • Le tunnel du Tracol (environ 2 300 m de long) dans lequel vivent des espèces de chauves-souris en danger d'extinction.
    • Le viaduc de la Poulette (110 m de long et 65 m de haut).
  • Il y a aussi la présence de friches industrielles, qui sont en cours de réhabilitation pour le domaine associatif.

Sites écologiques et panoramas[modifier | modifier le code]

  • Forêt de Taillard
    Article détaillé : Forêt de Taillard.
  • Le plateau de Gimel avec la tourbière notamment, zone Natura 2000. De là, on peut voir la vallée du Rhône, et les différentes communes en contrebas de la vallée de la Déôme.
  • Depuis le Tracol, le panorama s'ouvre sur les volcans d'Auvergne et les Alpes.
  • Des chaos constitués d'arènes granitiques dues à l'altération de la roche par l'eau, parsèment les hauteurs autour du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mère Béatrix (1874-1950) : née à Saint-Sauveur, elle a fait partie de la communauté de Saint-Paul de Chartres, et est partie pendant de longues années en mission en Corée du Sud. Durant l'éclatement de la guerre de Corée, elle se fait arrêter par les troupes communistes nord-coréennes et est déportée dans un camp de concentration. Elle participe à la marche de la mort de ces camps en 1950 dont elle y laissera sa vie. Son décès n'est connu que 3 ans plus tard lors de la fin de la guerre. L’archevêque de Séoul a déposé un dossier auprès du Vatican pour sa canonisation en décembre 2014[9].
  • Saint Jean-François Régis (1597-1640) : il est passé par le prieuré, dans le hameau de Coin, futur village de Saint-Régis-du-Coin.
  • Abbé Soutrenon (1766-1831) : il est né au hameau de la Grange de Vidal. Il est arrêté le 9 mai et condamné à la déportation. L'abbé Soutrenon, homme de forte résistance physique, réussit à survivre à ce calvaire et il est libéré le 5 avril 1795. Il regagne incognito le hameau de la Grange de Vidal. Il est nommé curé de Saint-Sauveur en 1818 et le reste jusqu'à sa mort en 1831. On lui doit la fondation de l'école des Frères Maristes.
  • Saint Marcellin Champagnat (1789-1840) : il a créé un établissement mariste en 1820 dans le village, ses parents se sont marié à l'église de Saint-Sauveur. Il va y vivre deux ans dans son enfance puisque sa mère est originaire du village. Il va souvent se confesser à l'abbé Soutrenon qui exerce à Saint-Sauveur, et qui va notamment lui apprendre l'histoire du prieuré.

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Voir Aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Grande Encyclopédie du Forez (4323-5), Archive Départemental de la Loire
  2. Paul Richard, Lyon Sacré, imprimerie J. Vernay, Lyon, 1914
  3. « Saint-Sauveur-en-Rue » (consulté le 30 décembre 2015)
  4. geoscope.ipgp.fr Observatoire Géoscope.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  7. Dictionnaire topographique du département de la Loire, J.E. Dufour, 1946
  8. Base Mérimée Ministère de la Culture
  9. « Le Progrès-Décédée en 1950 en Corée, mère Béatrix sur le chemin de la béatification », sur Le Progrès,‎ (consulté le 3 janvier 2015)