Forez

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Le Forez est une région naturelle française située, pour l'essentiel, dans la partie centrale de l'actuel département de la Loire (région Rhône-Alpes) et constituée de la plaine du Forez et de la partie orientale des Monts du Forez.

Le Forez est également une ancienne province et un ancien comté qui se sont étendus sur le Forez proprement dit et sur une bonne partie du Roannais et du Jarez, avec des incursions dans les départements actuels de Haute-Loire, Puy-de-Dôme et Allier. La capitale fut Feurs puis Montbrison, deux villes de la plaine, mais dès la fin de l'Ancien Régime, avec l'essor de l'industrie, c'est Saint-Étienne, ville de l'ancien Jarez, qui devint la ville « la plus considérable du Forez »[1].

Culturellement, la région du Forez est associée à un paysage globalement rural, évoluant depuis la plaine jusqu'aux Hautes Chaumes ; à l'eau (Loire et ses affluents, canal, étangs, sources d'eau minérale et thermale) ; à des productions agricoles (Côtes-du-forez et vins de pays d'urfé, Fourme de Montbrison[2], poule Cou nu du Forez) ; à des édifices du Moyen Âge (églises, prieurés et châteaux) et de la Renaissance (Château de la Bastie d'Urfé). Le Forez est le théâtre d'un livre majeur de la littérature française, L'Astrée d'Honoré d'Urfé, si bien que cette région est parfois appelée le pays d'Astrée.

Les habitants du Forez sont appelés Foréziens et le dialecte de la langue francoprovençale qu'on y peut rattacher est le forézien. L'emploi de l'occitan (auvergnat) ou du vivaro-alpin était courant à l'ouest et au sud-ouest du Forez.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'explication du nom Forez par l'homophonie avec « forêt », qui fut souvent considéré comme fautive[3], pourrait néanmoins s'appuyer sur une origine commune des deux termes. En effet, si le pagus forensis des Carolingiens a bel et bien reçu son nom de la ville de Feurs (l'antique Forum Segusiavorum, littéralement le forum des Ségusiaves), le toponyme "Forez", dérivant de forum segusiavorum a probablement désigné initialement un ensemble de terres à caractère public antique (ager publicus)[4] des ségusiaves libres vivants à l'extérieur de la colonie romaine de Lyon[5], terres publiques qui auraient par la suite formé le comté.

Prononciation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forézien.

Le z final du nom Forez est muet (cependant le z aurait tendance à être prononcé sur le versant ouest des monts du Forez). En ce sens la prononciation suit celle des toponymes francoprovençaux. En alphabet phonétique international (API), le nom de la province se lit /fɔ.ʁɛ/ et est donc strictement homophone des mots forêt et foret.

D'ailleurs, d'une manière générale, dans la prononciation régionale, les finales S, ST, Z, PT, X des noms propres ne se prononcent pas. Par exemple, Saint-Just-en-Chevalet se prononce sinjuanchvalè, Villerest vilrè, Marclopt marclô, Nandax nanda, etc. Saint-Genest-Lerpt, à côté de Saint-Étienne, semble cumuler en se prononçant simplement comme singe-nè-l'air ainsi que Saint-Priest-en-Jarez qui se prononce sinpriè enjarè au contraire de Saint-Priest dans le Rhône par exemple, prononcé sinprieste par ses habitants.

Géographie physique et humaine[modifier | modifier le code]

Les limites de l'ancienne province[modifier | modifier le code]

Même si elles ont pu être modifiées au cours des siècles par les découpages, les mariages et les transactions, les limites géographiques du Forez sont[6] :

Au nord, les limites de l'ancienne province du Forez sont assez lointaines, puisqu'elles englobent la petite cité médiévale de Montaiguët-en-Forez qui, située dans le département de l'Allier, est largement au nord-ouest de Roanne. En revanche, si Roanne est historiquement en Forez, bien que séparée de la plaine du Forez par le Seuil de Neulise, la ville qui lui fait face sur l'autre rive de la Loire, Le Coteau, était rattachée à l'ancienne province du Beaujolais.

La plaine du Forez[modifier | modifier le code]

La plaine du Forez, s'étend sur environ 760 kilomètres carrés à l'est du Massif central, au centre du département de la Loire, pour une altitude se situant autour de 350 à 400 m. Elle correspond à un effondrement de l'époque tertiaire encadré par les montagnes du matin (monts du Lyonnais) à l'est, les montagnes du soir (monts du Forez) à l'ouest, le seuil de Neulise au nord et les Gorges de la Loire au sud. Le sol est recouvert d'une forte épaisseur d'alluvions composés de couches d’argile et de sable granitique. La plaine du Forez appartient, avec la plaine d'Alsace et la Limagne, au système de plaines d'effondrements du rift ouest-européen qui court de la mer du Nord à la Méditerranée daté de l'éocène et oligocène.

L'eau est très présente dans cette plaine du Forez. En effet, la Loire la traverse du sud au nord. De plus, cette plaine est parsemée de nombreux étangs créés à partir du XIIIe siècle pour la pisciculture. On compte aujourd'hui environ 300 étangs pour une superficie de 1500 hectares mais il y avait 600 à 700 étangs au début du XIXe siècle, pour une surface de 3000 à 3600 hectares[7]. La plaine est également irriguée par le Canal du Forez. Par ailleurs, plusieurs sources d'eau minérales sont encore exploitées : Badoit à Saint-Galmier et Parot à Saint-Romain-le-Puy. Enfin, si le thermalisme à Montrond-les-Bains date de 1885[8], Moingt accueillait à l'époque romaine des thermes et s'appelait Aquae Segetae.

L'architecture de la plaine est caractérisée par le pisé complété par de la brique.

Le sud de la plaine se rattache par ses activités industrielles et la rurbanisation à l'agglomération stéphanoise, le nord a gardé un caractère plus rural, polarisé par les villes de Feurs et de Montbrison.

Les Monts du Forez[modifier | modifier le code]

Lande dans les Monts du Forez
Vue depuis le rocher de l'Olme
Article détaillé : Monts du Forez.

Situés à l'ouest du département de la Loire, les monts du Forez sont appelés localement montagnes du Soir. Le point culminant est Pierre-sur-Haute (1 634 m). Le socle des monts du Forez est constitué de roches magmatiques (granites) et métamorphiques (gneiss). L'édification de la chaîne s'est réalisée à l'Ère primaire. Au Tertiaire, le cycle alpin a créé le relief actuel avec des monts et des vallées. Cet épisode se termine par une phase volcanique Miocène. Puis les glaciations du Quaternaire ont érodé le paysage pour donner la forme actuelle.

Vers 1 400 mètres d'altitude, les vastes forêts de hêtres et de sapins, laissent place à des landes et tourbières à la diversité floristique remarquable[9] : les Hautes Chaumes, site classé Natura 2000[10] qui abrite également la Réserve naturelle régionale des Jasseries de Colleigne. Le climat des hautes Chaumes se caractérise par la présence de la burle, vent du nord formant d'importants amas neigeux et expliquant l'absence d'arbres sur les plateaux sommitaux, ainsi que de brouillards fréquents (132 jours par an) occasionnant du givre[9].

Sur le plan architectural, le pisé ne se retrouve plus au-delà de 800 m d'altitude tandis que le granite devient majoritaire.

La ligne de crête des Monts du Forez constitue une frontière naturelle est-ouest entre deux zones distinctes bien que très apparentées :

  • Le versant oriental des Monts du Forez et la plaine du Forez jusqu'aux Monts du Lyonnais constituèrent le cœur du comté historique. Les dialectes arpitans étaient encore courants au XXe siècle ;
  • le versant occidental de la chaîne (partie de l'actuel département du Puy-de-Dôme, entre le lit de la Dore et la ligne des crêtes), est tourné vers l'Auvergne ; les dialectes occitans (auvergnat) s'y sont maintenus jusqu'au XXe siècle. Ce versant occidental n'a jamais fait partie à proprement parler de la province du Forez.


Le Livradois-Forez[modifier | modifier le code]

Le nom de Forez participe à la dénomination du parc naturel régional Livradois-Forez, créé en 1986, situé principalement sur le versant occidental des monts du Forez, pour la plus grande partie dans le Puy-de-Dôme (essentiellement arrondissements d'Ambert et de Thiers), mais aussi dans le nord de la Haute-Loire. Depuis 2011, cinq communes de la Loire font également partie de ce parc naturel régional[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique-Age du Bronze[modifier | modifier le code]

Les éléments fournis par l'archéologie attestent de l'occupation de la plaine du Forez au Néolithique et à l'âge du Bronze :

Antiquité[modifier | modifier le code]

Territoire des Ségusiaves
Le territoire ségusiave
Article détaillé : Ségusiaves.

Le territoire du peuple des ségusiaves[17] s'étendait initialement sur le Forez mais aussi sur la majeure partie des départements actuels de la Loire et du Rhône, au moins jusqu'à Lyon et les rives de la Saône.

Avant 43 av. J.-C. les colons militaires chassés de Vienne y avaient trouvé refuge à l'emplacement où allait être fondée la Colonia Copia Felix Munatia, bientôt rebaptisée Copia Lugdunum[18]. La perte de ce territoire expliquerait que sous Auguste Rome reconnut à Forum Segusiavorum le titre de cité libre[19] et ainsi aux ségusiaves le statut juridique de peuple libre (Civitas Segusiavorum Libera).

Le comté de Forez[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Comté de Forez et Liste des comtes de Forez.
Armoiries des comtes de Forez : de gueules au dauphin d'or

Les sources historiques relatives au Forez sont bien connues et ont été intégralement publiées sous le titre de "chartes du Forez".

Le Forez intégra vers 955 le royaume du Bourgogne, probablement apporté en dot lors du mariage de Mathilde de France avec Conrad de Bourgogne. Dès lors, un conflit chronique entre l'autorité comtale en Forez et l'Église de Lyon sur la question des droits sur Lyon et le lyonnais perdura jusqu'à la fin du XIIe siècle[20].

En 1167, Guigues II de Forez élevé sous la protection du roi, rendit hommage à Louis VII pour l'ensemble des places fortes qu'il occupait pour le roi en Forez[21],[22],[23].

Après une première transaction rétablissant les droits du comte sur Lyon, fut conclue en 1173 la permutatio, l'acte de vente de la majeure partie des possessions lyonnaise du comte, accord qui fut ratifié par le roi de France et le pape. Le comte de Forez renonçait à ses prétentions sur toute la rive gauche de la Saône, tout en assurant très probablement l'accession future de son fils cadet Renaud de Forez à l'archevêché de Lyon.

Dès le début du XIIe siècle, le Forez paraît dans les chartes avoir été une terre "libre" où l'achat, la vente et la transmission des terres se faisait, moyennant les droits en usage, en toute liberté. De même, les sources ne portent pas mention d'un quelconque système de servage[24].

Le titre de capitale du comté est retiré à la ville de Feurs, le , par lettres patentes de Charles Ier de Bourbon, 5e duc de Bourbon, duc d'Auvergne, comte de Forez et comte de Clermont (en Beauvaisis), et accordé à la ville de Montbrison[25]. Ce transfert de capitale est confirmé, l'année suivante, par d'autres lettres patentes signées à Moulins. Toutefois, l'antique cité continuera à jouer un certain rôle dans la vie du fief comtal.

Trois dynasties de comtes se succédèrent dans le Forez ; la dernière fut celle de Bourbon, à laquelle le Forez échut par le mariage de Louis II, duc de Bourbon, avec Anne de Forez, dauphine d'Auvergne, seule héritière de ce comté[26]. Après la défection du connétable Charles III (1523), le Forez fut confisqué et peu après (1531) il fut réuni à la couronne de France.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Loire (département).

Lors de la Révolution française, la province du Forez fut intégrée dans un éphémère département de Rhône-et-Loire (1790-1793) qui reprenait les limites territoriales de la généralité de Lyon. Ce département eut une histoire très courte car, suite au Soulèvement de Lyon contre la convention nationale, il fut scindé en deux : à l'est le département du Rhône (Lyonnais et Beaujolais) ; à l'ouest, le département de la Loire (Forez, partie du Beaujolais et des Monts du Lyonnais) avec, pour chef-lieu, la ville de Feurs en 1793, puis Montbrison en 1795 et enfin Saint-Étienne depuis 1855.

Personnalités marquantes de la période : Joannès Caton, Jules Garnier, Noël Pointe-Cadet seul ouvrier élu député à la convention[27]

Le Forez, berceau du chemin de fer français[modifier | modifier le code]

Personnages foréziens célèbres[modifier | modifier le code]

Familles originaires du Forez[modifier | modifier le code]

  • Selon d'Hozier[28] et H. Lamant, la noble famille David, seigneurs de Pravieux en Forez et Lyonnais, était propriétaires de certains châteaux en Forez. Julien David est né à la fin du XIIe siècle (vers 1175?). Voir Familles David de Pravieux et Sauzéa (Forez) / Famille Bondesen-David (branche du Canada). Les Bondesen-David sont les descendants directs de Julien David (en filiation patrilinéaire). Les armes de la famille David se blasonnent: "D'azur à une harpe d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or."
  • Maison féodale de Damas, branche des comtes de Forez, de Lyon, de Beaujeu, etc., et de la maison féodale de Semur (Forteresse militaire de Couzan)
  • Famille d'Ardaillon (du Forez)
  • Famille de Charpin Feugerolles
  • Achille François du Chastellet
  • Famille de Lavieu
  • Famille de Vial (du Forez)
  • Famille d'Urfé

Principaux monuments du Forez[modifier | modifier le code]

Châteaux[modifier | modifier le code]

Le Château de la Bastie d'Urfé

Édifices religieux remarquables[modifier | modifier le code]

L'église et le prieuré de Champdieu.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. J.-E. DUFOUR, dictionnaire topographique de la Loire, PUSE, 1946 (réed. 2006), p. 867.
  2. Sur les deux versants des monts du Forez, on a utilisé de temps immémorial les mêmes recettes pour la fabrication du fromage au lait de vache, à pâte persillée, non cuite et non pressée, ce qui s'est traduit, de 1972 à 2002, par l'existence d'une appellation d'origine contrôlée commune, la fourme d'Ambert et de Montbrison, qui a cédé la place, par décret du , à deux appellations jumelles, la fourme d'Ambert (fromages fabriqués sur le versant occidental) et la fourme de Montbrison (fromages fabriqués sur le versant oriental, seuls désormais, des deux fromages jumeaux, à être fabriqués dans l'ancienne province forézienne).
  3. Il faut aussi se souvenir qu'à l'époque de la création du comté, les paysages montagneux à l'ouest du pagus forensis étaient très différents de ce qu'ils sont de nos jours. La proportion de surfaces boisées était bien moindre que de nos jours, la colonisation des terres s'étant accompagnée très tôt d'opérations de défrichage de grande ampleur, afin de créer d'immenses zones de pâturage, qui ont toutefois fini par régresser au XIXe siècle, à partir de la révolution industrielle. Il faut également remarquer que le comté de Forez a été créé dès le Xe siècle, tandis que le terme « forest » (ancêtre de notre forêt) n'est attesté sous cette forme qu'à partir du XIIe siècle.
  4. "(...) on peut envisager le cas ou certains toponymes (...) dont il serait possible de constater empiriquement qu'ils sont régulièrement représentés dans des zones dont le caractère public est assuré par des marqueurs toponymiques intrinsèques. Nous croyons qu'il en va assez souvent ainsi des toponymes contenant une issue "forestis". On sait en effet que ce mot (attesté depuis 648) puis afr. forest ont dénoté d'abord les forêts du domaine royal, comme il convenait à un dérivé de "forum" (...)" J.P. Chambon, "Zones d'implantation publique au Haut Moyen Âge précoce dans le nord de la cité de Besançon L'apport de l'analyse diachronique des noms de lieu in Akkulturation. Probleme einer germanisch-romanischen Kultursynthese in Spätantike und frühem Mittelalter, p. 222-223
  5. "Segusiaui liberi in quorum agro colonia Lugdunum" les Segusiaves, libres, dans le territoire desquels est Lyon, colonie., Pline, Naturalis Historia, Livre IV
  6. D'après A. Hillebrand, La géographie historique du Forez, in Bulletin de la Diana, tome 52, no 1 1991
  7. Forez info, les étangs du Forez Lire en ligne
  8. Site de la ville de Montrond-les-Bains
  9. a et b Travail collectif réalisé dans le cadre d'un contrat de recherche du SRETIE, Les Hautes Chaumes du Forez: diagnostic écologique pour la gestion d'un espace sensible, Université de Saint-Étienne,‎ (ISBN 2-86272-040-2, lire en ligne), p. 21 à 24
  10. Carte de Chalmazel, couche Natura 2000, Institut géographique national (lire en ligne)
  11. Décret no 2011-874 du 25 juillet 2011 portant classement du parc naturel régional du Livradois-Forez (régions Auvergne et Rhône-Alpes)
  12. Analyses polliniques de l'Etang Bachat à Craintilleux (Georges et al. 2004, Argant et Cubizolle 2005)
  13. Fouille préventive du site La Châtre-Tassin-Poirier à Saint-Laurent-la-Conche-Marclopt (42) , 2012. Lire en ligne
  14. Chronoterre archéologie, Fouille préventive du site néolithique de la ZAC de la Font de l’Or à Cleppé (42), 2012. Lire en ligne
  15. Archéologie de la France, Chambéon La Pège, Notice rédigée par : Christine Vermeulen. 2008 Lire en ligne
  16. INRAP, Chambéon - Magneux 3500 ans d’occupation dans la plaine du Forez. Lire en ligne
  17. "Segusiavi liberi in quorum agro colonia Lugdunum" "les Segusiaves, libres, dans le territoire desquels est Lyon, colonie.", Pline, Naturalis Historia, Livre IV
  18. "On leur ordonna d'établir les Viennois de Narbonnaise qui avaient été chassés autrefois par les Allobroges et qui s'étaient installés entre Saône et Rhône, à l'endroit même de leur confluent". Dion Cassius, XLVI, 50.
  19. François Dumoulin, La céramique des Ségusiaves, Du IIIe siècle av. J.-C. au IIIe siècle, 2007, p. 12. https://www.academia.edu/7539591/La_ceramique_des_Segusiaves_Du_IIIe_siecle_av._n.e._au_IIIe_siecle_de_n.e._Volume_1_2_Texte
  20. Ivan GOBRY, Louis VII: 1137-1180 Père de Philippe-Auguste, Pygmalion, 2010 Lire en ligne
  21. Fief et hommage rendu au Roy Louis Septième par Guy Second du nom, Comte de Lyon & de Forés in C.-F. MENESTRIER, Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon justifiée par chartres, titres, chroniques, Vol.2, N. et J.-B. de Ville (Lyon), 1696, p. 36. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k95210w/f721.image
  22. "Cette même année (1167) (...) le comte Guy II, déjà rallié depuis plusieurs décades à la couronne de France, fit officiellement hommage au roi Louis VII pour les châteaux de Montbrison et de Montsupt qui n'avaient jamais été inféodés auparavant, et aussi pour les châteaux de Montarcher, de Saint-Chamond, de la Tour-en-Jarez et de Chamousset. À la suite de cet hommage le comte reçut de Louis VII, en augmentation de fief, les droits royaux sur lesdites places ainsi que Marcilly, Donzy, Cléppé, Saint-Priest, Lavieu et Saint-Romain" J.-E. DUFOUR, Dictionnaire topographique de la Loire, PUSE, 1946 (réed. 2006), p. XXI.
  23. Sources en lignes: https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  24. M. GONON, Le passé forézien, PUSE, (2nd édition) 1996.
  25. Source : L'Art de vérifier les dates, édition de 1819, volume 10, page 499.
  26. Olivier Troubat, « La réunion du comté de Forez au domaine des Bourbon », in Forez et Bourbon. Les ducs de Bourbon, maîtres du Forez aux XIVe et XVe siècles, Actes du colloque de Montbrison du 23 octobre 2010, sous la direction d'Olivier Troubat et Christophe Mathevot, Montbrison, La Diana, 2011 (ISBN 978-2-911623-23-3), p. 7-24.
  27. Histoire socialiste de la révolution française - Jean Jaurès
  28. Armorial général, ou Registres de la noblesse de France, par Louis-Pierre d'Hozier-de-Sérigny, d'après les manuscrits de Pierre de La Roche-Lambert, continués et édités par Lambert de Montoison et Georges Le Bœuf. Généalogie de la Famille David, seigneurs de Pravieux en Forez et Lyonnais; (Édition originale: 1728-1768) Bureau de l'Armorial général (1911): B001D8BTSA.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Biographies

  • La Renaissance en Forez, 1450-1620, IIIe festival d'histoire de Montbrison, 1990, Siger, 203 p.
  • Edouard Perroy, Les familles nobles du Forez au XIIIe, essai de filiation, T. 1 & 2, 1976, Centre d'études foréziennes, La Diana, (ISBN 2-85145-020-4)
  • L.-Pierre Gras, Répertoire héraldique ou armorial général du Forez, Librairie Bachelin-Deflorenne, 1874, Paris ; Réimp. Laffitte Reprints, Marseille, 1983, (ISBN 2-7348-0097-7)

Études anciennes

  • Aug. Bernard jeune, Histoire du Forez, Bernard ainé impr., 1835, Montbrison ; Réimp. Laffitte Reprints, 1979, Marseille

Études récentes

  • Claude Colombet-Lasseigne, Les hommes et la terre en Forez à la fin du Moyen Âge, la seigneurie rurale face aux crises des XIVe et XVe siècles, PU de Saint-Étienne, 2006, 521 p., (ISBN 2-86272-408-4)
  • Forez et Bourbon. Les ducs de Bourbon, maîtres du Forez aux XIVe et XVe siècles, Actes du colloque de Montbrison du 23 octobre 2010, sous la direction d'Olivier Troubat et Christophe Mathevot, Montbrison, La Diana, 2011. (ISBN 978-2-911623-23-3)

Autre sources

  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Forez » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ (Wikisource)
  • Forez et Vivarais, itinéraire de l'homme de goût, publié par le comité de la région XVI bis, exposition internationale de Paris de 1937, éditions du Pigeonnier, Saint-Félicien (Ardèche), 1937. Illustrations de Jean Chièze.
  • Jean Antoine de La Tour de Varan, Études sur le Forez, 1860, et années suivantes.
  • l'ensemble des œuvres de Marguerite Gonon
  • Les ouvrages d'Henri Pourrat né à Ambert le 7 mai 1887.[1]
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Le Forez, il y a bientôt cent ans Éditions Alan Sutton, 2005, 96 p. (cf www.jeromesagnard.com)