Raucoules

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Raucoules
Raucoules
Vue de la place principale avec l'église et le monument aux morts.
Image illustrative de l’article Raucoules
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Montfaucon
Maire
Mandat
Bernard Souvignet
2020-2026
Code postal 43290
Code commune 43159
Démographie
Gentilé Raucoulois
Population
municipale
940 hab. (2019 en augmentation de 4,1 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 18″ nord, 4° 17′ 45″ est
Altitude Min. 630 m
Max. 915 m
Superficie 21,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Boutières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Raucoules
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Raucoules
Liens
Site web raucoules.fr

Raucoules (Rocolàs[1] en occitan) est une commune française située à l'est du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Velay.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Dunières et par divers autres petits cours d'eau.

Raucoules est une commune rurale qui compte 940 habitants en 2019. Ses habitants sont appelés les Raucoulois ou Raucouloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Raucoules se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 45 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département, à 19 km d'Yssingeaux[3], sous-préfecture, et à 9 km de Tence[4], bureau centralisateur du canton des Boutières dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Montfaucon-en-Velay (1,5 km), Dunières (5,0 km), Montregard (5,2 km), Lapte (6,1 km), Saint-Pal-de-Mons (6,7 km), Chenereilles (6,9 km), Sainte-Sigolène (7,8 km), Tence (8,2 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee et qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 21,0 km2[6],[Note 3]. La surface géographique, issue de la BD Topo, composante du référentiel à grande échelle produit par l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) français, est quant à elle de 21,01 km2. Son territoire est relativement accidenté puisque le dénivelé maximal atteint 285 mètres. L'altitude du territoire varie entre 630 m et 915 m[9].

La commune est située dans la région géologique du Massif Central. L'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Paléozoïque et les roches sont plutoniques[10],[11].

Géologie de la commune de Raucoules selon l'échelle des temps géologiques.
Ères Périodes Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire
007 - Fz - D43 (Bd Charm-50).svg Fz : Formations alluviales - alluvions modernes
008 - Fy-z - D43 (Bd Charm-50).svg Fy-z : Formations alluviales - alluvions anciennes et modernes indifférenciées
028 - Aγ - D43 (Bd Charm-50).svg 𝓐γ : Produits in situ d'altération météorique - arènes granitiques indifférenciées
Néogène
Paléogène
Mésozoïque Crétacé
Jurassique
Trias
Paléozoïque Permien
105 - r1ρ - D43 (Bd Charm-50).svg r1ρ : Microgranite à faciès de rhyolite, en filons (Autunien)
106 - r1LγV - D43 (Bd Charm-50).svg r1LγV : Leucogranite à deux micas et localement cordiérite, post-vellave (Autunien)
Carbonifère
118 - h5LγcV - D43 (Bd Charm-50).svg h5LγcV : Dôme anatectique du Velay - Leucogranite à biotite et cordiérite, localement riche en enclaves (Stéphanien : environ 300 Ma)
121 - h5hγbcV - D43 (Bd Charm-50).svg h5hγbcV : Dôme anatectique du Velay - Granite hétérogène à biotite et cordiérite prismatique et~ou en cocardes (Stéphanien : environ 300 Ma)
124 - h2-3pγ3V - D43 (Bd Charm-50).svg h2-3pγ3V : Granites porphyroïdes à biotite péri- et intra-Velay (Viséen-Namurien : 315-335 Ma)
Dévonien
Ordovicien
Cambrien
145 - UIGζξ - D43 (Bd Charm-50).svg UIGζξ : UIG (Unité Inférieure des Gneiss) : Paragneiss et micaschistes à biotite, sillimanite, et localement grenat, staurotide ou disthène

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Raucoules.

La commune est dans le bassin Allier-Loire amont, au sein du bassin hydrographique Loire-Bretagne[12]. Elle est drainée par la Dunières, le ruisseau de la Bambine et par divers petits cours d'eau.

La Dunières, d'une longueur totale de 42,2 km, prend sa source dans la commune de Saint-Régis-du-Coin. Elle traverse la commune et se jette dans le Lignon du Velay à Saint-Maurice-de-Lignon, après avoir traversé 10 communes[13].

La ruisseau de la Bambine, d'une longueur totale de 2,6 km, prend sa source dans la commune. Elle traverse la commune et se jette dans la Dunières dans la commune, après avoir traversé 2 communes[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est, en 2010, qualifié de « climat de montagne », selon la typologie des climats en France définie en 2010 qui compte huit types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. La température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-suivant[15].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 8,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 8,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 011 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[18]. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Yssingeaux Lep », qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 9,3 °C et la hauteur de précipitations de 943,8 mm pour la période 1981-2010[19],[20].

Paysages[modifier | modifier le code]

L'Auvergne-Rhône-Alpes est divisée en neuf unités paysagères, la commune de Raucoules partie de l'une d'entre eux, « Les campagnes d'altitude »[21],[22], il s'agit d'un paysage caractéristique de la région. Les plateaux ont un altitude comprise entre 500 et 1 000 mètres et ce sont des territoires dédiés à l’élevage[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[24],[25],[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Raucoules est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[I 2],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,2 %), prairies (38,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), zones urbanisées (0,1 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les lieux-dits de la commune
Cadastre et lieux-dits de Raucoules.

On compte 16 lieux-dits habités sur le territoire communal : La Détourbe, Martin, Les Olmes, Trèches, Les Flachaires, Oumey, La Gare, Les Lardons (lotissement), Peyregrosse (lotissement), Rochette, Bronac, La Genevrière, Chazelet, Le Bouchet, Les Mazeaux et Bayle.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 493, alors qu'il était de 474 en 2013 et de 453 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 74,9 % étaient des résidences principales, 15,4 % des résidences secondaires et 9,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,7 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Raucoules en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (15,4 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 79,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (78,9 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Raucoules en 2018.
Typologie Raucoules[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 74,9 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 15,4 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 9,7 12,4 8,2

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

Carte simplifiée de la commune, différenciant avec différentes couleurs les zones constructibles et non constructibles.
Carte du zonage de la carte communale.

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les parties d'aménagement de l'espace au sein d'un schéma de cohérence territoriale (SCoT), un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT de la Jeune-Loire, approuvé le sur un territoire de 44 communes[30].

En matière de planification, la commune dispose d'une carte communale approuvée le 12 juin 2017[31]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs du réseau routier, avec indication des trafics.
Réseau routier principal de la commune de Raucoules (avec indication du trafic routier).

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre voies routières départementales : la RD105, la RD500, la RD64 et la RD66[32].

La RD105 est une voie historique. Il s'agit de l’ancienne RN 105 déclassée en 1972 dont la dénomination et le tracé ont évolué avec le temps. Elle supportait en 2017 un trafic de 3 766 véhicules/jour et relie Yssingeaux à Montfaucon-en-Velay[33].

La RD500 est également une voie historique. Il s'agit de l’ancienne RN 500 déclassée en 1972. Elle supportait en 2017 un trafic de 2 319 véhicules/jour et relie historiquement Firminy à Chateauneuf-de-Randon[33]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 2 lignes du réseau régional : H39 et H40[34].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Raucoules est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), tempête, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[35],[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 20 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Raucoules[37].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Raucoules est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Raucoules serait apparu pour la première fois en 1024 avec comme mention Parochia S. Stephani de Rocolas puis au XIe siècle avec Ecclesia S. Stephani de Rocolis et Ecclesia de Roculas. En 1303 paraît la mention Villa de Recolis et Parochia de Roucolis en 1393[39]. La nom de la ville Rocoules apparaît en 1793 puis Raucoules en 1801[40]. Raucoules est le nom officiel de la ville depuis 1986.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Raucoules est partagée, à partir de 1313, entre le prieur de Grazac et le Seigneur de Saussac à la suite d'un désaccord. Elle appartient avant cette date au prieur de Grazac[41].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Avant 1790, Raucoules fait partie de l'ancienne province française du Languedoc, elle-même comprise dans le pays d'état du Velay[42]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[43]. La municipalité de Rocoules est rattachée au canton de Mont Faucon et au district de Monistrol[40]. Mathieu Michel devient le premier maire de la commune. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[44]. Ainsi la municipalité de Rocoules devient formellement « commune de Rocoules » en 1793[40].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[45],[46]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[45]. Raucoules est alors rattachée au canton de Montfaucon et à l'Arrondissement d'Yssingeaux par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[40],[47]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de la commune porte les noms de ses enfants tombés aux champs d'honneur lors de la Première Guerre mondiale (3 morts) et 3 lors de la seconde[48]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Raucoules est membre de la communauté de communes du Pays de Montfaucon[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Montfaucon-en-Velay. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Yssingeaux, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Boutières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[50].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Raucoules, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[51] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. La totalité des quinze candidats en lice[53] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 63,85 %[54]. Bernard Souvignet, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [55].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[56]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes du Pays de Montfaucon[57].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1973 Auguste Salle    
1973 1988 Jean Maurice    
1988 avril 2004 Louis Michel    
avril 2004 En cours
(au 20 octobre 2020)
Bernard Souvignet[58] DVD Président de la Communauté de Communes du pays de Montfaucon et de l'AMF43
Les données manquantes sont à compléter.

Finances communales[modifier | modifier le code]

La commune de Raucoules faisant partie d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, la communauté de communes du Pays de Montfaucon, son budget ne reflète qu'imparfaitement la réalité de la fiscalité locale en raison des transferts de dépenses de fonctionnement et d'investissement vers l'EPCI, d'une part, et de la perception par l'intercommunalité du produit de la fiscalité professionnelle (la contribution économique territoriale), d'autre part. Ainsi, diverses ressources fiscales sont prélevées au niveau communautaire, et de nombreuses dépenses sont également effectuées à ce niveau[59].

En 2020, le budget communal s'équilibrait à 1 034 000  dont 534 000  en section de fonctionnement et 500 000  en investissement. La part d'impôts locaux dans les produits de fonctionnement s'établissait à 40,96%, contre 41,87 % pour la strate de communes équivalente, avec des taux d'imposition fixés à 7,80 % pour la taxe d'habitation (y compris THLV), 12,58 % et 64,27 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti. Par ailleurs l’encours de la dette communale s’établit à 549 /habitant contre 600 /habitant pour la strate[60].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Raucoules n'est jumelée avec aucune commune[61].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Tarif de l'eau[modifier | modifier le code]

En 2018, le prix de l'eau potable était de 2,13 €/m3 tandis que celui de l'assainissement collectif était de 2,26 €/m3 soit un tarif global de 1,14 €/m3 décomposé en 65,1 % pour l'eau potable et 34,9 % pour l'assainissement collectif.

Concernant l'assainissement individuel, le prix de contrôle était de 119,00  en 2019[62].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignement de la ville de Raucoules relèvent de l'académie de Clermont-Ferrand (zone A).

La commune possède une école privée, l'école Saint-Joseph qui compte 4 classes et 85 élèves[63],[64].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est celui d'Yssingeaux[65],[66]. Le « Centre Hospitalier Jacques Barrot » est divisé en trois pôles, le sanitaire (réanimation, soins palliatifs, dialyse, etc.), l'hébergement médico-social (EHPAD, Alzheimerien, etc.) et enfin, le pôle domicile proposant des services d'infirmiers à domicile[67]

Justice[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Raucoules relève[68] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[69]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[70].

En 2019, la commune comptait 940 habitants[Note 8], en augmentation de 4,1 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1641 2021 1731 3561 3921 3771 3631 4041 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3011 3001 2761 2241 3101 3041 4091 3821 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3001 3011 3451 1241 017944972929760
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
720675632588684751827832874
2014 2019 - - - - - - -
910940-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[71] puis Insee à partir de 2006[72].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,3 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 490 hommes pour 441 femmes, soit un taux de 52,63 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (49,13 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,9 
6,1 
75-89 ans
7,4 
15,2 
60-74 ans
12,6 
22,8 
45-59 ans
25,2 
17,0 
30-44 ans
18,0 
16,2 
15-29 ans
18,0 
22,2 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Médias[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Plusieurs chaînes de radio peuvent être reçues dans la commune[73], parmi lesquelles (classement en fonction de la fréquence d'émission) :

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 364 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 945 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 330 [I 13] (20 800  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 4,7 % 6,4 % 4,6 %
Département[I 16] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 603 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (72,7 % ayant un emploi et 4,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 10],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 18]. Elle compte 82 emplois en 2018, contre 103 en 2013 et 91 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 443, soit un indicateur de concentration d'emploi de 18,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 63,3 %[I 19].

Sur ces 443 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 50 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 94,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,2 % les transports en commun, 2,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

38 établissements[Note 11] sont implantés à Raucoules au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 22].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 38
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 26,3 % (14,2 %)
Construction 6 15,8 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
12 31,6 % (28,8 %)
Information et communication 3 7,9 % (1,9 %)
Activités financières et d'assurance 1 2,6 % (4,4 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
3 7,9 % (11,6 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
2 5,3 % (13,3 %)
Autres activités de services 1 2,6 % (8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,6 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 38 entreprises implantées à Raucoules), contre 28,8 % au niveau départemental[I 23]. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[74] :

  • Dantony, charcuterie (1 880 k€)
  • Mauchauffee Vanheeghe Industrie, activités des sièges sociaux (105 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Monts du Forez »[75]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la production de bovins, orientation élevage et viande[76].

1988 2000 2010
Exploitations 63 53 36
Superficie agricole utilisée (ha) 1 009 888 785

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 53 en 1988 à 53 en 2000 puis à 36 en 2010[77], soit une baisse de 57 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 43 % de ses exploitations[78]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 009 ha en 1988 à 785 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 16 à 22 ha[77].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Gare de Raucoules
  • L'église de Raucoules est du style néo roman. L'édifice fut construit en 1855 et a un clocher octogonal.
  • Gare de Raucoules, point de départ du Velay Express, plus haut train à vapeur de France[79],[80].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[7],[8]
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Raucoules » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Raucoules » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Raucoules - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Raucoules - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Raucoules » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Raucoules (43159) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Raucoules » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Raucoules » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
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  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Raucoules » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  22. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre à Raucoules » (consulté le ).
  23. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre dans la France entière Haute-Loire » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Raucoules et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Raucoules et Yssingeaux », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Raucoules et Tence », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Raucoules », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Raucoules », sur le site de l'Insee (consulté le )
  7. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  8. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  9. Source : Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  10. « InfoTerre », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  11. « Carte géologique harmonisée du département de la Haute-Loire » [PDF], sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  12. « L'agence de l'eau Loire-Bretagne et ses 5 délégations », sur agence.eau-loire-bretagne.fr (consulté le ).
  13. Sandre, « la Dunières »
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  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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