Saint-Didier-en-Velay

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Saint-Didier-en-Velay
Saint-Didier-en-Velay
Blason de Saint-Didier-en-Velay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Arrondissement d'Yssingeaux
Canton Deux Rivières et Vallées
Intercommunalité Communauté de communes Loire Semène
Maire
Mandat
Madeleine Chabanolle
2017- 2020
Code postal 43140
Code commune 43177
Démographie
Gentilé Désidérien(ne)s
Population
municipale
3 403 hab. (2017 en diminution de 2,1 % par rapport à 2012)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 11″ nord, 4° 16′ 32″ est
Altitude Min. 640 m
Max. 924 m
Superficie 25,56 km2
Localisation
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Liens
Site web st-didier-en-velay.fr

Saint-Didier-en-Velay est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle porte ce nom seulement depuis 1925 (loi du 5 avril 1925[1]) suite à la création de la commune de la Séauve-sur-Semène dont le territoire s'est détaché de celui de Saint-Didier. Avant cette date, elle portait le nom de Saint-Didier-la-Séauve. Déjà en 1866, le territoire de Saint-Didier avait été amputé d'une partie de ses terres lors de la création de la commune de Pont-Salomon[1].

Ses habitants sont appelés les Désidériens, le nom venant du latin Desiderius (Didier).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe dans le Velay, duquel il tire une partie de son nom. Situé à environ 830 mètres d'altitude.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Didier est mentionnée pour la première fois au XIe siècle dans le cartulaire de Chamalières-sur-Loire, sous l'appellation : « Parochia castri de S. Desiderio »[2]. Cette appellation souligne le lien important qui existe dès l'origine entre l'église et le château local[3]. Les recherches archéologiques réalisées sur la commune démontrent que l'espace connaît une occupation ancienne dès les temps préhistoriques et qu'une petite occupation existe à l'époque gallo-romaine. C'est pourtant vraiment à partir des premiers temps médiévaux que ce secteur connaît un développement significatif. À l'époque médiévale, Saint-Didier est le centre d'une des principales baronnies du Velay, la plus importante dans la partie orientale de ce territoire. Au XVIe siècle, Saint-Didier est la deuxième ville du Velay au coude à coude avec celle voisine de Monistrol et bien avant la cité d'Yssingeaux. Elle dispose dans la seconde moitié du XVIe siècle d'un jeu de paume, signe de l'importance de la ville[4]. A partir de cette période et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, la cité de Saint-Didier est réputé pour ses fromages vendus sur un marché spécifique une fois par semaine. Elle est aussi connue pour son carnaval[5] et pour activité textile (tissage de la soie).

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors appelée Saint-Didier-la-Séauve, a porté le nom de Mont-Franc[6].

En 1865, une portion du territoire communal a été cédé pour la création de celle de Pont-Salomon, conjointement avec des contributions des communes d'Aurec-sur-Loire et de Saint-Ferréol-d'Auroure et, en 1925, une autre partie du territoire communal a servi à la création de la commune de La Séauve-sur-Semène[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Didier-en-Velay se blasonnent ainsi :

D'azur au lion d'argent, à la bordure de gueules chargée de huit fleurs de lys aussi d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Joseph Collard    
1947 1959 Gabriel Bergeron    
1959 1977 Régis Vidal    
1977 mars 1989 Régis Ploton UDF-CDS Sénateur (1996-1998)
mars 1989 2002 Michel Driot DVD Conseiller général (1998-2015)
Vice-président du conseil général
2002 mars 2014 Michel Bonnefoy DVG  
mars 2014 avril 2017 Christian Blanchard[8] DVD  
avril 2017[9] En cours Madeleine Chabanolle[10] DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

Création de la commune de Pont-Salomon le 12 juillet 1865, et de la Séauve-sur-Semène le 5 avril 1925.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2017, la commune comptait 3 403 habitants[Note 1], en diminution de 2,1 % par rapport à 2012 (Haute-Loire : +0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2033 1754 1533 5403 7953 8663 9724 0454 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 1165 2204 9414 7434 9064 9634 9295 3465 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 8916 1795 8575 1263 0873 0342 8102 5862 586
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 6032 5552 4222 5802 7232 8913 2543 3023 476
2017 - - - - - - - -
3 403--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Récemment l'administration de Saint-Didier-en-Velay a décidé de mettre en place des caméras de surveillance dans le village. Cela a suscité quelques inquiétudes de la part des habitants.

Lieux et monuments[15][modifier | modifier le code]

  • La Halle a été inaugurée en 1883 et construite comme symbole laïque à l'initiative du Maire radical Ferréol et son adjoint François Taix
    L'ancien couvent des Soeurs de Jésus
    Les vitraux de la Chapelle Claire-Joie ont été réalisés par le célèbre maître verrier Louis-René Petit en 1964.
    Les vitraux de Louis-René Petit ont été ajoutés en 1964 à la Chapelle Claire-Joie de Saint Didier-en-Velay
    La première église Saint-Didier[16] a été bâtie dans le courant du Xe siècle comme l'attestent les résultats des recherches archéologiques menées sur place[17]. La première mention de l'édifice date du début du XIe siècle[18]. L'édifice actuel n'est cependant pas antérieur au XIIe siècle et comprend des parties du XIIe, XVe, XVIIe et XIXe siècles. La nef date pour sa partie romane du XIIe siècle (notamment les chapiteaux historiés)[19]. La partie gothique date globalement du XIVe. Une reprise de la voûte de l'ancien chœur a été réalisée au XVIe siècle comme l'atteste la présence de quatre blasons sculptés de dames de la famille de La Fressange[20]. Le clocher, grosse tour carrée surmontée d’une flèche du XIXe siècle, comprend au premier étage une chapelle seigneuriale du XIVe siècle. Le chevet est plus récent, l’abside datant du XIXe.
  • La chapelle Claire-Joie a vu le jour en 1931 grâce à une souscription organisée par les Soeurs de Jésus.
    Le centre du bourg de Saint-Didier-en-Velay est composé de rues pavées et de bâtiments au charme ancien, avec pierres apparentes. Mentionnons parmi eux la maison Guilhomon (XVIe s.)[21], la maison Pradel (vestiges XVIe s.)[22], la maison La Fayette[23], la maison Montmorency, l'hôtel particulier de la Fressange[24] et les Halles.
  • Une Halle aux grains qui n'a jamais rempli son rôle C'est au milieu du XIXème qu'a émergé l'idée d'un marché couvert. Les marchés très fréquentés avaient alors lieu sur les places et dans les rues sans abri en cas d'intempéries. Le premier emplacement choisi fut le Pré de la Foire, l'actuelle place Foch. Un projet fut établi d'une halle en ferraille du style pavillon de Baltard, sans étage. Il n'a jamais été réalisé. Après les élections de 1878, la nouvelle équipe plus républicaine que la précédente va s'engager dans des travaux importants dont la construction d'une école (hébergeant plus tard la Mairie, puis la Médiathèque), et la reprise du projet de la halle, cette fois en centre ville. Plusieurs maisons sont achetées et démolies et la halle est construite avec un étage, mais le projet ne prévoit pas d'affectation précise.Il devait s'agir d'une halle aux grains mais celle-ci n'a jamais été réalisée en raison de l'arrivée du train en gare de Saint-Didier-la-Séauve. Cette nouvelle configuration va nuire considérablement à l'attractivité de la ville et de ses marchés, au profit de Firminy. L'étage va être initialement aménagé en école et logement des maîtres. Il sera école de garçons et école d'industrie. Paul Héritier, futur instituteur et historien, grand-oncle de Bruno Moulin, y naîtra. Son père y enseignait le tissage. Ensuite, une salle sera dédiée à la fanfare des enfants de Saint Didier, une autre aux pompiers dont les garages se trouvaient au rez-de chaussée, (à l'endroit de la Place des Droits de l'Homme), la salle du fond servait pour les réunions, et a également été utilisée comme cinéma. Une Maison des Jeunes y sera créée aux environs des années 1970. En 1975, le Maire, Régis Vidal, accepte la proposition de Georges Dubouchet pour créer le Musée des Arts et Traditions Populaires qui fermera en 2010 avec la vente de la collection privée. Les conditions de sécurité étaient inimaginables : pas d'issue de secours, pas d'extincteurs, du bois sec partout. Au moment de sa construction, on avait dit que ce monument laïque se voulait plus imposant que l'église avec son horloge centrale.
  • Les Soeurs de Jésus et la Chapelle Claire Joie

Les Sœurs de Jésus ont longtemps animé la vie sociale de la commune. Ce sont elles qui ont fait construire la chapelle Claire-Joie.

L’histoire de la résidence Claire Joie est intimement liée à celle des Sœurs de Jésus, une congrégation qui, depuis ses origines, en 1653, s’est occupée des pauvres, leur offrant le gîte et le couvert. La charité était leur univers.

Cinq classes sous leur responsabilité

Elles héritent de l’actuelle propriété Claire-Joie en 1858, lorsque, sur son lit de mort, l’ancien maire, Amable Sovignet, leur cède son château (l’actuelle résidence Claire-Joie) et une usine de rubans, la Grand’Maison, sur le pré de la Foire (aujourd’hui la place Foch). Le château deviendra tour à tour école, patronage pour jeunes filles, lazaret et maison de retraite pour les sœurs ursulines.

Pendant plusieurs siècles, elles avaient occupé une modeste maison au faubourg de Lyon (à l’angle du chemin qui monte au calvaire), qui a brûlé en 1934. Elles s’occupaient des malades, des orphelins et de l’enseignement des plus pauvres, non seulement dans leur fief mais aussi à l’ancien hôtel-dieu et à la Charité, situés faubourg de la Pêchoire, jusqu’à la création, au milieu du XVIIIe siècle, du futur Ehpad, l’hôpital général, au faubourg de La Séauve.

D’emblée, quatre classes seront construites dans leur nouvelle demeure, le long du Charreyron et, en 1894, une cinquième classe voit le jour. L’école fermera ses portes en 1903, la loi interdisant l’enseignement aux religieuses. C’est le début du déclin pour les Sœurs de Jésus. En 1911, elles cédaient la Grand’Maison à Pierre Goyet.

En 1929 Il a fallu sauver les meubles. Un nouvel ordre a vu le jour, la congrégation diocésaine des sœurs de Jésus rédempteur, ou « sœurs noires » (les anciennes sœurs de Jésus étaient vêtues d’un voile blanc). C’est un nouveau départ pour une congrégation essoufflée qui, en 1939, ne comptait plus que quatre sœurs, alors que les nouvelles étaient au nombre de 50.

Des vitraux signés Louis-René Petit[25][modifier | modifier le code]

L’ancienne chapelle était devenue trop petite. Il fallait construire un nouveau sanctuaire. Grâce à des dons et des billets de souscription, l’actuelle chapelle voit le jour en 1931. Parallèlement, le couvent devient une maison à caractère sanitaire.

-L’essor est tel qu’en 1933, les sœurs acquièrent, lors d’une vente aux enchères, l’ancienne usine de rubans Sangoy (l’actuel cours la Bruyère), construite dix ans plus tôt. Rebaptisée « clos Sainte-Marie », elles y accueillent dès 1935 des colonies de vacances.

Leurs activités s’insèrent alors dans la pastorale paroissiale : catéchisme, visites et soins aux malades, participation à la vie liturgique. Elles créent également le patronage qui accueille sans distinction les enfants de la commune : les garçons au clos Sainte-Marie, les filles au couvent, puis à la maison commune, faubourg de Montfaucon. Mais les colonies et le patronage passent de mode et à partir de 1960, les sœurs ne s’occupent plus que de soins infirmiers à domicile.

- En 1964, l’atelier monastique de Saint-Benoît-sur-Loire réalise des vitraux spécialement conçus par Louis-René Petit, un maître-verrier de renommée internationale, qui ont été authentifiés par les services du ministère de la Culture.

- En 1970, les bâtiments sont cédés à la congrégation des ursulines qui y crée une maison de retraite pour religieuses âgées. C’est là où apparaît le nom "Claire-Joie".

- Le 18 septembre 2003, Claire-Joie fermait ses portes et deux ans plus tard les Ursulines ont quitté le village. Les bâtiments, dont la chapelle et le parc, ont été acquis par la commune.Les bâtiments ont été revendus en 2004 : une partie à l’office notarial, l’autre partie à M. et Mme de Fraissinette pour la création d’une maison de retraite pour seniors valides. Le parc et la chapelle sont restés propriété de la commune, ainsi que la buanderie et le garage qui recevront les Restaurants du Coeur. Conformément au souhait des Ursulines, la chapelle est devenue un lieu d’expositions et de concerts, organisés par l'association Flâneries des Arts. En 2017, la vente prévue par la Municipalité de l'époque au propriétaire riverain a échoué, grâce à la mobilisation d'un collectif[26]. La Chapelle et son parc ont retrouvé leur vocation culturelle : des lieux d'exposition pour les créateurs locaux.

Galerie[modifier | modifier le code]

La Maison Montmorency date du Moyen Âge. Auberge au 17ème siècle elle aurait hébergé Henri II de Montmorency. .

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Sport[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, la ville de Saint-Didier-en-Velay a de nombreuses équipes sportives dans diverses disciplines.

Foot[modifier | modifier le code]

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Le club de l'AS Saint-Didier Saint-Just-Malmont (ASSDJ) qui évolue au premier niveau de la ligue Auvergne/Rhône-Alpes lors de la saison 2018-2019 après une création récente. Ce club poursuit la tradition des clubs de Saint-Didier qui ont toujours été des places fortes du foot en Haute-Loire. Lors de la saison 2018-2019 le club finit 3e de sa poule entre le club de l'U.S. Maringues et celui de la Talaudière avec 42 pts (12V 6N 2D), ils auront été la seule équipe à battre l'Etrat la Tour lors de cette saison de championnat. Son équipe 2 évolue en Distrcit 4, lors de la saison 2018-2019 l'équipe fnit 6e de sa poule sur 12. L'équipe semble être parmi les favoris pour accéder à la division supérieure en 2019-2020.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Ronin, D'azur au Lion d'Argent, 3 tomes, Saint-Etienne, 1944-1947.
  • Vital Chausse, Saint-Didier-en-Velay, Saint-Etienne, 1948.
  • C. et M. C. Bertholet, Le carnaval de Saint-Didier-la-Séauve, Le Puy, 1992.
  • Pierre-Eric Poble, La citadelle royaliste du Velay "delà les bois", Saint-Didier-la-Séauve dans la seconde moitié du XVIe siècle, Saint-Etienne, 1996.
  • Jérôme Sagnard, Le député La Fressange : dans Cahiers de la Haute-Loire 1997, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  • Pierre-Eric Poble (dir.), Dominique Bernard, Philippe Brunon, Isabelle Eymard, Philippe Lyothier, Laurence Vialleton, Guide historique de la vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, Le Puy-en-Velay, 1998 (lire en ligne).
  • Pierre-Eric Poble, Blasons de dames dans l'église paroissiale de Saint-Didier-en-Velay, dans Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 2000, p.203-212 (lire en ligne).
  • Pierre-Eric Poble, Le château de Saint-Didier-en-Velay, centre d'une "parrochia castri" au XIe siècle, dans P. Y. Laffont, Martin de Framond (dir.), Châteaux du Moyen-Age, de l'étude à la valorisation, Auvergne, Velay et autres exemples régionaux, Actes du colloque du Puy-en-Velay (3-5 juin 2004), Le Puy-en-Velay, 2008, p.83-91 (lire en ligne).
  • Pierre-Eric Poble, L'église paroissiale de Saint-Didier-en-Velay, dans Régis Thomas (dir.), Eglises de Haute-Loire, Yssingeaux, 2015, p.552-554.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maison de Nerestang, barons de Saint-Didier.
  • Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), né à Saint-Didier, architecte et sculpteur.
  • Jean-Baptiste Sonyer Dulac (1728-1792), né à Saint-Didier, jurisconsulte et érudit[27].
  • Joseph-Marcelin Rullière, né à Saint-Didier en 1787, général sous Napoléon. Il reste sa maison natale sur la place qui porte son nom.
  • La famille de la Fressange, dont la demeure subsiste à Saint-Didier, en est originaire. Elle était l'une des principales familles nobles de cette ville au XVIe siècle et disposait d'un important hôtel particulier non loin de l'église[4].
  • Henri de Saignard de La Fressange, né en 1791 à Saint-Didier-en-Velay, officier de la garde royale sous la Restauration, conseiller général et député de la Haute-Loire de 1837 à 1848[28].
  • Une famille Verne est bien connue sur Saint-Didier au XVIe siècle, l'un d'entre eux est praticien à Saint-Didier en 1578, un autre est notaire royal en 1583[4].
  • Claude Jean Allouez (en) est né le 6 juin 1622 à Saint-Didier en Velay, missionnaire jésuite d'origine française ayant exercé la majeure partie de sa vie comme missionnaire en Nouvelle-France. (Canada, et Nord Usa) . Il meurt en 1689 et il est enterré à Nile, Michigan, USA. Une petite ville porte son nom aux USA.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  1. a et b Paul Ronin, D'azur au Lion d'Argent, Saint-Etienne, THEOLIER, , t. III, p. 231
  2. (la) Augustin Chassaing, Cartulaire de Chamalières-sur-Loire en Velay, prieuré conventuel dépendant de l'abbaye de Saint-Chaffre, Paris, Alphonse Picard et fils,
  3. Pierre-Eric Poble, « Le château de Saint-Didier-en-Velay, centre d'une "parrochia castri" au XIe siècle », Pierre-Yves LAFFONT, Martin de FRAMOND (dir.), Châteaux du Moyen Age, de l'étude à la valorisation, Auvergne, Velay et autres exemples régionaux, Actes du colloque du Puy-en-Velay (3-5 juin 2004),‎ le puy-en-velay 2008, p. 83-91 (ISBN 9782951658103)
  4. a b et c POBLE Pierre-Eric, La citadelle royaliste du Velay "delà les bois", Saint-Didier-la-Séauve dans la seconde moitié du XVIe siècle, Saint-Etienne,
  5. « https://c.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-monistrol/2018/02/06/une-renommee-au-dela-des-frontieres-de-la-baronnie »
  6. Nom révolutionnaire mentionné abusivement sur la notice de La Séauve-sur-Semène sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, confirmé sur Noms révolutionnaires des communes de France, p. 37. Consultés le 19 juillet 2012.
  7. Saint-Didier-en-Velay sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 19 juillet 2012.
  8. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 28 août 2014).
  9. Élection municipale partielle à Saint-Didier-en-Velay (43)
  10. Madeleine Chabanolle élue maire de Saint-Didier-en-Velay, sur lacommere43.fr
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. « En images. Une visite guidée de Saint-Didier-en-Velay riche en découvertes », sur www.leprogres.fr (consulté le 28 mars 2020)
  16. Source: Base Mérimée.
  17. Pierre-Eric Poble, Rapport d'opération archéologique (19-28 avril 1996), Fouille préventive de sauvetage n° 96/043,, , p. 9
  18. Régis Thomas (dir.), Eglises de Haute-Loire, Yssingeaux, , 911 p. (ISBN 9782746682030), Saint-Didier-en-Velay, église paroissiale saint Didier par Pierre-Eric Poble, p. 552-554.
  19. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide historique de la Vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, (lire en ligne), p. 13-14
  20. POBLE Pierre-Eric, « Blasons de dames dans l'église paroissiale de Saint-Didier-en-Velay », Cahiers de la Haute-Loire,‎ , p. 203-212
  21. Poble Pierre-Eric (dir.), Guide historique de la vieille ville de Saint-Diider-en-Velay, (lire en ligne), p. 23
  22. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide historique de la vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, (lire en ligne), p. 24
  23. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide historique de la vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, (lire en ligne), p. 11
  24. Pierre-Eric Poble (dir.), Guide historique de la vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, (lire en ligne), p. 20-21
  25. « Louis-René Petit », sur Centre International du Vitrail, (consulté le 28 mars 2020)
  26. « Saint-Didier-en-Velay. « Conservons la chapelle Claire-Joie dans le patrimoine désidérien » », sur www.leprogres.fr (consulté le 28 mars 2020)
  27. Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés, Tome Quinzième,, Paris, Firmin Didot frères,
  28. Jérôme Sagnard, Le député La Fressange : in Cahiers de la Haute-Loire 1997, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]