Saint-Didier-en-Velay

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Saint-Didier-en-Velay
Saint-Didier-en-Velay
Blason de Saint-Didier-en-Velay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes Loire et Semène
Maire
Mandat
Emmanuel Salgado
2020-2026
Code postal 43140
Code commune 43177
Démographie
Gentilé Désidérien(ne)s
Population
municipale
3 443 hab. (2018 en diminution de 0,86 % par rapport à 2013)
Densité 135 hab./km2
Population
agglomération
4 918 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 11″ nord, 4° 16′ 32″ est
Altitude Min. 640 m
Max. 1 100 m
Superficie 25,56 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Didier-en-Velay
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Deux Rivières et Vallées
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web st-didier-en-velay.fr

Saint-Didier-en-Velay est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle porte ce nom depuis 1925 (loi du [1]) à la suite de la création de la commune de la Séauve-sur-Semène dont le territoire s'est détaché de celui de Saint-Didier. Avant cette date, elle portait le nom de Saint-Didier-la-Séauve. Déjà en 1866, le territoire de Saint-Didier avait été amputé d'une partie de ses terres lors de la création de la commune de Pont-Salomon[1].

Ses habitants sont appelés les Désidériens, le nom venant du latin Desiderius (Didier).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe depuis le XIIIe siècle au moins, dans le Velay. Il tire une partie de son nom de association au Velay, se trouvant en zone frontalière. Il est situé à une moyenne de 850 mètres d'altitude.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Didier-en-Velay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Didier-en-Velay, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 4 918 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,1 %), forêts (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), zones urbanisées (5,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 762, alors qu'il était de 1 709 en 2013 et de 1 597 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 80,2 % étaient des résidences principales, 6,3 % des résidences secondaires et 13,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 70,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Didier-en-Velay en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,3 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 71,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68,6 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Didier-en-Velay en 2018.
Typologie Saint-Didier-en-Velay[I 1] Haute-Loire[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 80,2 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 6,3 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 13,5 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Didier est mentionnée pour la première fois au XIe siècle dans le cartulaire de Chamalières-sur-Loire, sous l'appellation : « Parochia castri de S. Desiderio »[12]. Cette appellation souligne le lien important qui existe dès l'origine entre l'église et le château local[13]. Les recherches archéologiques réalisées sur la commune démontrent que l'espace connaît une occupation ancienne dès les temps préhistoriques et qu'une petite occupation existe à l'époque gallo-romaine. C'est pourtant vraiment à partir des premiers temps médiévaux que ce secteur connaît un développement significatif (peut-être sous l'impulsion de divers pouvoirs épiscopaux). A la fin du XIIe siècle, la paroisse de Saint-Didier ne semble pas rattachée, d'un point spirituel au moins, aux terres vellaves. Tel n'est plus cas au XIIIe siècle. Saint-Didier devient alors le centre d'une des principales baronnies du Velay et même la plus importante dans la partie orientale de ce territoire. Au XVIe siècle, Saint-Didier est la deuxième ville du Velay au coude à coude avec celle voisine de Monistrol et bien avant la cité d'Yssingeaux. Elle dispose dans la seconde moitié du XVIe siècle d'un jeu de paume, signe de l'importance de la ville[14]. A partir de cette période et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, la cité de Saint-Didier est notamment réputée pour ses fromages vendus sur un marché spécifique une fois par semaine. Elle est aussi connue pour son carnaval[15] et pour son activité textile (tissage de la soie) qui prend peu à peu le relais de son importante activité de travail du cuir. Les tanneries de la Pêchoire installées au Moyen Age fonctionnent jusqu'au XIXe siècle.

Au cours de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors appelée Saint-Didier-la-Séauve, a porté provisoirement le nom de Mont-Franc[16].

En 1865, une portion du territoire communal a été cédé pour la création de celle de Pont-Salomon, conjointement avec des contributions des communes d'Aurec-sur-Loire et de Saint-Ferréol-d'Auroure. En 1925, une autre partie du territoire communal a servi à la création de la commune de La Séauve-sur-Semène[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Joseph Collard    
1947 1959 Gabriel Bergeron    
1959 1977 Régis Vidal    
1977 mars 1989 Régis Ploton UDF-CDS Sénateur (1996-1998)
mars 1989 2002 Michel Driot DVD Conseiller général (1998-2015)
Vice-président du conseil général
2002 mars 2014 Michel Bonnefoy DVG  
mars 2014 avril 2017 Christian Blanchard[18] DVD  
avril 2017[19] mai 2020 Madeleine Chabanolle[20] DVG  
mai 2020 En cours Emmanuel Salgado[21],[22]    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Création de la commune de Pont-Salomon le , et de la Séauve-sur-Semène le .

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2018, la commune comptait 3 443 habitants[Note 3], en diminution de 0,86 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2033 1754 1533 5403 7953 8663 9724 0454 555
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 1165 2204 9414 7434 9064 9634 9295 3465 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 8916 1795 8575 1263 0873 0342 8102 5862 586
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 6032 5552 4222 5802 7232 8913 2543 3023 476
2017 2018 - - - - - - -
3 4033 443-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, la ville de Saint-Didier-en-Velay a des équipes sportives dans diverses disciplines.

Football[modifier | modifier le code]

  • Le club de l'AS Saint-Didier Saint-Just-Malmont (ASSDJ) qui évolue au premier niveau de la ligue Auvergne/Rhône-Alpes lors de la saison 2018-2019 après une création récente. Son équipe 2 évolue en District 4, et lors de la saison 2018-2019, l'équipe finit 6e de sa poule sur 12. En 2020, l'ASSDJ crée une section jeunes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[27][modifier | modifier le code]

La première église Saint-Didier[28][modifier | modifier le code]

Elle a été bâtie dans le courant du Xe siècle comme l'attestent les résultats des recherches archéologiques menées sur place[29]. La première mention de l'édifice date du début du XIe siècle[30]. L'édifice actuel n'est cependant pas antérieur au XIIe siècle et comprend des parties du XIIe, XVe, XVIIe et XIXe siècles. La nef date pour sa partie romane du XIIe siècle (notamment les chapiteaux historiés)[31]. La partie gothique date globalement du XIVe. Une reprise de la voûte de l'ancien chœur a été réalisée au XVIe siècle comme l'atteste la présence de quatre blasons sculptés de dames de la famille de La Fressange[32]. Le clocher, grosse tour carrée surmontée d’une flèche du XIXe siècle, comprend au premier étage une chapelle seigneuriale du XIVe siècle. Le chevet est plus récent, l’abside datant du XIXe.

  • La Halle aux grains inaugurée en 1883
    L'ancien couvent des Soeurs de Jésus
    Les vitraux de la Chapelle Claire-Joie ont été réalisés par le maître verrier Louis-René Petit en 1964.
    Les mêmes vitraux vu de l'extérieur
  • Le centre du bourg de Saint-Didier-en-Velay est composé de rues pavées et de bâtiments au charme ancien, avec pierres apparentes. Mentionnons parmi eux la maison Guilhomon (XVIe s.)[33], la maison Pradel (vestiges XVIe s.)[34], la maison La Fayette[35], la maison Montmorency, l'hôtel particulier de la Fressange[36] et les Halles.
    La chapelle Claire-Joie a vu le jour en 1931 grâce à une souscription organisée par les Soeurs de Jésus.

La Halle aux grains[modifier | modifier le code]

Une halle aux grains existe à Saint-Didier au moins depuis le XVe siècle, elle est qualifiée de marché aux grains au XVIe siècle[37]. C'est au milieu du XIXème qu'un nouveau marché couvert vient remplacer et largement agrandir l'espace jadis occupé par l'ancienne halle médiévale. Les marchés très fréquentés avaient alors lieu sur les places et dans les rues sans abri en cas d'intempéries. Le premier emplacement choisi fut le Pré de la Foire (l'actuelle place Foch). Un projet fut établi : une halle en ferraille du style pavillon de Baltard, sans étage. Il n'a jamais été réalisé. Après les élections municipales de 1878, la nouvelle équipe plus républicaine que la précédente va s'engager dans des travaux importants dont la construction d'une école (hébergeant plus tard la Mairie puis la Médiathèque), et la reprise du projet de la halle, cette fois en centre-ville. Plusieurs maisons sont achetées et démolies et la halle est construite avec un étage, mais le projet ne prévoit pas d'affectation précise. Il devait s'agir d'une halle aux grains mais celle-ci n'a jamais été réalisée en raison de l'arrivée du train en gare de Saint-Didier-la-Séauve. Cette nouvelle configuration va nuire considérablement à l'attractivité de la ville et de ses marchés, au profit de Firminy. L'étage va être initialement aménagé en école et logement des maîtres. Il sera école de garçons et école d'industrie. Plus tard, une salle sera dédiée à la fanfare des enfants de Saint Didier, une autre aux sapeurs-pompiers dont les garages se trouvaient au rez-de chaussée, à l'emplacement de la Place des Droits de l'Homme, la salle du fond servait pour les réunions. Elle a également été utilisée comme cinéma. Une Maison des Jeunes y sera créée aux environs des années 1970. En 1975, le maire accepte de créer le Musée des Arts et Traditions Populaires qui fermera en 2010 avec la vente de la collection privée.

Des travaux de rénovations de ce bâtiment sont en cours. La nouvelle Halle sera terminée avant l'été 2021.

Les Sœurs de Jésus et la Chapelle Claire Joie[modifier | modifier le code]

Les Sœurs de Jésus ont longtemps animé la vie sociale de la commune. Ce sont elles qui ont fait construire la chapelle Claire-Joie. L’histoire de la résidence Claire Joie est intimement liée à celle des sœurs de Jésus, une congrégation qui s'occupait des plus pauvres. Elles héritent de l’actuelle propriété Claire-Joie en 1858, lorsque, sur son lit de mort, l’ancien maire, Amable Sovignet, leur cède son château et une usine de rubans, la Grand’Maison, sur le pré de la Foire (aujourd’hui la place Foch). Le château deviendra tour à tour école, patronage pour jeunes filles, lazaret et maison de retraite pour les sœurs ursulines. Pendant plusieurs siècles, les religieuses avaient occupé une maison dans le faubourg de Lyon , et qui a brûlé en 1934. Elles s’occupaient des malades, des orphelins et de l’enseignement des pauvres, non seulement dans leur fief mais aussi à l’ancien hôtel-dieu et à la Charité, situés faubourg de la Pêchoire, jusqu’à la création, au milieu du XVIIIe siècle, du futur Ehpad, l’hôpital général, au faubourg de La Séauve. Quatre classes d'école seront construites dans leur nouvelle demeure, le long du Charreyron et, en 1894, une cinquième classe voit le jour. L’école fermera ses portes en 1905 à cause de la loi de séparation de l'Église et de l'État. En 1911, elles cèdent la Grand’Maison à Pierre Goyet. En 1929, Marie Thérèse Marze fonde à Saint-Didier-en-Velay les sœurs de Jésus Rédempteur et de Marie-Médiatrice, communauté reconnue de droit diocésain par Norbert Rousseau, évêque du Puy[38]. Elles fusionnent en 2013 avec les sœurs de Notre Dame de La Salette[39]. L’ancienne chapelle étant devenue trop petite, il fallait construire un nouveau sanctuaire. Grâce à des dons et des billets de souscription, l’actuelle chapelle voit le jour en 1931. Parallèlement, le couvent devient une maison à caractère sanitaire. En 1933, les sœurs acquièrent, lors d’une vente aux enchères, l’ancienne usine de rubans Sangoy, construite dix ans plus tôt. Rebaptisée « clôs Sainte-Marie », l'usine y accueillent dès 1935 des colonies de vacances .Leurs activités s’insèrent alors dans la pastorale paroissiale : catéchisme, visites et soins aux malades, participation à la vie liturgique. Elles créent également le patronage qui accueille les enfants de la commune : les garçons au clos Sainte-Marie, les filles au couvent, puis à la maison commune, faubourg de Montfaucon. Mais les colonies et le patronage passent de mode et à partir de 1960, les sœurs ne s’occupent plus que de soins infirmiers à domicile. En 1964, l’atelier monastique de Saint-Benoît-sur-Loire réalise des vitraux spécialement conçus par Louis-René Petit, maître verrier reconnu, qui ont été authentifiés par les services du ministère de la Culture[40]. En 1970, les bâtiments sont cédés à la congrégation des ursulines qui y crée une maison de retraite pour religieuses âgées. C’est là où apparaît le nom "Claire-Joie". Le , Claire-Joie fermait ses portes et deux ans plus tard les Ursulines quittent le village.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maison de Nerestang, barons de Saint-Didier.
  • Une famille Verne est bien connue sur Saint-Didier au XVIe siècle, l'un d'entre eux est praticien à Saint-Didier en 1578, un autre est notaire royal en 1583[14].
  • Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), né à Saint-Didier, architecte et sculpteur.
  • Jean-Baptiste Sonyer Dulac (1728-1792), né à Saint-Didier, jurisconsulte et érudit[41]. Son frère Pierre-Raphaël fut maire de la commune[42].
  • Joseph-Marcelin Rullière, né à Saint-Didier en 1787, général sous Napoléon. Il reste sa maison natale sur la place qui porte son nom.
  • La famille de la Fressange, dont la demeure subsiste à Saint-Didier, en est originaire. Elle était l'une des principales familles nobles de cette ville au XVIe siècle et disposait d'un important hôtel particulier non loin de l'église[14].
  • Henri de Saignard de La Fressange, né en 1791 à Saint-Didier-en-Velay, officier de la garde royale sous la Restauration, conseiller général et député de la Haute-Loire de 1837 à 1848[43].
  • Claude Jean Allouez est né le à Saint-Didier-en-Velay. Missionnaire jésuite d'origine française ayant exercé la majeure partie de sa vie comme missionnaire en Nouvelle-France (Canada et Nord USA). Il meurt en 1689 et il est enterré à Nile, Michigan, USA. Un village porte son nom aux USA.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Didier-en-Velay se blasonnent ainsi :

D'azur au lion d'argent, à la bordure de gueules chargée de huit fleurs de lys aussi d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Ronin, D'azur au Lion d'Argent, 3 tomes, Saint-Étienne, 1944-1947.
  • Vital Chausse, Saint-Didier-en-Velay, Saint-Étienne, 1948.
  • C. et M. C. Bertholet, Le carnaval de Saint-Didier-la-Séauve, Le Puy, 1992.
  • Pierre-Eric Poble, La citadelle royaliste du Velay "delà les bois", Saint-Didier-la-Séauve dans la seconde moitié du XVIe siècle, Saint-Étienne, 1997.
  • Jérôme Sagnard, Le député La Fressange : dans Cahiers de la Haute-Loire 1997, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  • Pierre-Eric Poble (dir.), Dominique Bernard, Philippe Brunon, Isabelle Eymard, Philippe Lyothier, Laurence Vialleton, Guide historique de la vieille ville de Saint-Didier-en-Velay, Le Puy-en-Velay, 1998 (lire en ligne).
  • Pierre-Eric Poble, Blasons de dames dans l'église paroissiale de Saint-Didier-en-Velay, in Cahiers de la Haute-Loire 2000, Le Puy, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  • Pierre-Eric Poble, Le château de Saint-Didier-en-Velay, centre d'une "parrochia castri" au XIe siècle, dans P. Y. Laffont, Martin de Framond (dir.), Châteaux du Moyen-Age, de l'étude à la valorisation, Auvergne, Velay et autres exemples régionaux, Actes du colloque du Puy-en-Velay (3-), Le Puy-en-Velay, 2008, p.83-91 (lire en ligne).
  • Pierre-Eric Poble, L'église paroissiale de Saint-Didier-en-Velay, dans Régis Thomas (dir.), Eglises de Haute-Loire, Yssingeaux, 2015, p.552-554.
  • Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : La Séauve-sur-Semène », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Paul Ronin, D'azur au Lion d'Argent, Saint-Etienne, THEOLIER, , t. III, p. 231.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Saint-Didier-en-Velay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. (la) Augustin Chassaing, Cartulaire de Chamalières-sur-Loire en Velay, prieuré conventuel dépendant de l'abbaye de Saint-Chaffre, Paris, Alphonse Picard et fils, .
  13. Pierre-Eric Poble, « Le château de Saint-Didier-en-Velay, centre d'une "parrochia castri" au XIe siècle », Pierre-Yves LAFFONT, Martin de FRAMOND (dir.), Châteaux du Moyen Age, de l'étude à la valorisation, Auvergne, Velay et autres exemples régionaux, Actes du colloque du Puy-en-Velay (3-5 juin 2004),‎ le puy-en-velay 2008, p. 83-91 (ISBN 9782951658103).
  14. a b et c POBLE Pierre-Eric, La citadelle royaliste du Velay "delà les bois", Saint-Didier-la-Séauve dans la seconde moitié du XVIe siècle, Saint-Etienne, .
  15. « https://c.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-monistrol/2018/02/06/une-renommee-au-dela-des-frontieres-de-la-baronnie ».
  16. Nom révolutionnaire mentionné abusivement sur la no 35790, confirmé sur Noms révolutionnaires des communes de France, p. 37. Consultés le 19 juillet 2012.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Didier-en-Velay », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  18. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 28 août 2014).
  19. Élection municipale partielle à Saint-Didier-en-Velay (43)
  20. Madeleine Chabanolle élue maire de Saint-Didier-en-Velay, sur lacommere43.fr
  21. [1], sur lacommere43.fr
  22. « Liste des maires » [PDF], Préfecture de la Haute-Loire, (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « En images. Une visite guidée de Saint-Didier-en-Velay riche en découvertes », sur www.leprogres.fr (consulté le ).
  28. Source: Base Mérimée.
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  30. Régis Thomas (dir.), Eglises de Haute-Loire, Yssingeaux, , 911 p. (ISBN 9782746682030), Saint-Didier-en-Velay, église paroissiale saint Didier par Pierre-Eric Poble, p. 552-554..
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