Gare de Saint-Roch (Somme)

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Saint-Roch (Somme)
image illustrative de l’article Gare de Saint-Roch (Somme)
Bâtiment voyageurs et entrée de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Amiens
Quartier Saint-Roch -
Saint-Jacques[1]
Adresse Place du maréchal-Foch
80000 Amiens
Coordonnées géographiques 49° 53′ 36″ nord, 2° 17′ 02″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER
Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Longueau à Boulogne-Ville
Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation
Saint-Roch à Frévent (partiellement déclassée)
Amiens à Aumale de la SE Somme (déclassée)
Voies 5 (dont 4 à quai)
Quais 3 (dont 1 central)
Transit annuel 74 486 voyageurs (2015)
Altitude 28 m
Historique
Mise en service
Architecte Pierre Dufau
Correspondances
Bus Ametis  B7   B16 

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Saint-Roch (Somme)

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France

(Voir situation sur carte : Hauts-de-France)
Saint-Roch (Somme)

Géolocalisation sur la carte : Somme

(Voir situation sur carte : Somme)
Saint-Roch (Somme)

La gare de Saint-Roch (Somme), également appelée localement Gare Saint-Roch, est une gare ferroviaire française des lignes de Longueau à Boulogne-Ville, de Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation et de Saint-Roch à Frévent. Elle est située à proximité du centre de la ville d'Amiens, préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France. La gare principale de la ville est la gare d'Amiens, qui est surnommée Gare du Nord.

Elle est mise en service en 1847 par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, avant de devenir une gare de la Compagnie des chemins de fer du Nord, puis d'être intégrée dans le réseau de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) en 1938.

C'est une gare voyageurs de la SNCF du réseau TER Hauts-de-France, desservie par des trains régionaux. C'est également une gare ouverte au service de fret.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 28 mètres d'altitude, la gare de bifurcation de Saint-Roch (Somme), est située : au point kilométrique (PK) 132,608[2] de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, entre les gares d'Amiens et de Dreuil-lès-Amiens ; au PK 2,045[2] (en fait, l'origine des infrastructures) des lignes de Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation (avant la gare ouverte aux voyageurs de Namps - Quevauvillers ; s'intercalent les gares fermées de Pont-de-Metz, de Saleux, de Vers et de Bacouel), et de Saint-Roch à Frévent (avant la gare de Montières), partiellement exploitée en trafic fret. Elle fait ainsi partie, avec trois branches (quatre si l'on compte la ligne de Saint-Omer-en-Chaussée à Vers) sur huit, du cœur de l'étoile ferroviaire amiénoise.

Sur la photo ci-dessous, on visualise à droite, la double voie vers Boulogne-sur-Mer et Calais, et, à gauche, celles de la ligne de Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation. Sur les voies, on distingue au fond les aiguillages donnant accès à la ligne de Saint-Roch à Frévent, à voie unique.

vue d'ensemble de la gare et de la bifurcation
Vue d'ensemble de la gare et de la bifurcation.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare a été mise en service le par la Compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section d'Amiens à Abbeville de sa ligne de Longueau à Boulogne-sur-Mer. Elle n'utilise qu'une partie de la station construite par l'État pour la Compagnie des chemins de fer du Nord[3].

Les Chemins de fer départementaux de la Somme y avaient également le terminus de leur ligne à voie métrique, Amiens – Aumale – Envermeu, de 1891 à 1947. De plus, la gare fut desservie par le tramway d'Amiens jusqu'en 1940.

Comme l'ensemble du nœud ferroviaire d'Amiens, la gare a été lourdement bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle est reconstruite après-guerre par Pierre Dufau, l'architecte en chef de la reconstruction de la ville.

Après une quinzaine d'années sans guichet commercial, la gare est à nouveau dotée, en avril 2008, d'un guichet de vente de billets[4].

En 2009, la gare dispose d'un faisceau de voies (qui permettait la desserte de la caserne Friant)[5] ; ce dernier ne semble plus être utilisé en 2016, car étant envahi par la végétation[6].

En 2015, la SNCF estime la fréquentation annuelle de cette gare à 74 486 voyageurs[7].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Gare SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichet, ouvert tous les jours. Elle est notamment équipée d'automates pour l'achat de titres de transport TER[8].

La traversée des voies et le passage d'un quai à l'autre s'effectuent par un passage planchéié.

Desserte[modifier | modifier le code]

Saint-Roch (Somme) est desservie par des trains : TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Calais-Ville, de Boulogne-Ville, d'Étaples - Le Touquet, d'Abbeville et d'Amiens ; TER Hauts-de-France et Normandie, entre les gares de Rouen-Rive-Droite ou de Serqueux et d'Amiens[8].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un parking est aménagé devant le bâtiment voyageurs[8].

Des arrêts de bus du réseau urbain « Ametis », Gare Saint-Roch (desservis par les lignes B7 et B16), se situent en face de l'établissement[9].

À pied, la gare permet un accès rapide à certains services implantés à l'ouest du centre-ville (notamment le Coliseum).

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

La gare est ouverte au service de fret (uniquement par train massif)[10].

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Carte interactive : Amiens et ses quartiers », sur amiens.fr (consulté le ).
  2. a et b Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français : (311) Longueau - Boulogne, vol. 1 - lignes 001 à 600, Paris, La Vie du Rail, , 238 p. (ISBN 978-2-918758-34-1), p. 117.
  3. François et Maguy Palau, « 3.15 Amiens-Abbeville », dans Le rail en France : les 80 premières lignes 1828 – 1851, Palau, Paris, 2003 (ISBN 2-950-9421-0-5), p. 140.
  4. D'après Le Courrier picard – édition de la Région d'Amiens, le .
  5. Blaise Pichon, « AMIENS - VERS-SUR-SELLE », sur fcvnet.net/~blaise.pichon, (consulté le 20 mars 2018) ; cette page est une archive.
  6. D'après cette vue Street View de Google Maps, prise en depuis le pont de Strasbourg (consultée le ).
  7. « SNCF Open Data : Fréquentation en gares », sur data.sncf.com (consulté le 25 avril 2017).
  8. a, b et c Site SNCF TER Picardie : Gare de Saint-Roch (Somme) (consulté le 22 mai 2014).
  9. « PLAN DU RESEAU AMETIS » [PDF], sur ametis.fr (consulté le ).
  10. La gare de Saint-Roch (Somme), archive de l'ancien site de Fret SNCF (consultée le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Natacha Fromentin, « Une entreprise publique dans la guerre : la SNCF, 1939-1945 : Troisième partie : Les cheminots dans la guerre et l’occupation : La vie quotidienne des cheminots des gares d'Amiens-Longueau (...) », Revue d'histoire des chemins de fer, AHICF,‎ (lire en ligne [RTF])

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Consultez la documentation du modèle Arrêt suivant Destination
Calais-Ville
ou Abbeville
Ailly-sur-Somme
ou Dreuil-lès-Amiens
TER Hauts-de-France Amiens Amiens
Boulogne-Ville
ou Étaples - Le Touquet
Ailly-sur-Somme TER Hauts-de-France Amiens Amiens
Abbeville Dreuil-lès-Amiens TER Hauts-de-France Amiens Albert
Rouen-Rive-Droite Poix-de-Picardie TER Hauts-de-France /
Normandie
Amiens Amiens
Rouen-Rive-Droite
ou Serqueux
Namps - Quevauvillers TER Hauts-de-France /
Normandie
Amiens Amiens