Jean-Pierre Claris de Florian

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Jean-Pierre Claris de Florian
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Pierre Claris de Florian, gravure de Jacob Mangot.
Naissance
Sauve (France)
Décès (à 39 ans)
Sceaux (France)
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Mouvement Lumières
Genres

Jean-Pierre Claris de Florian, né à Sauve le et mort à Sceaux le , est un auteur dramatique, romancier, poète et fabuliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille noble et vouée à la carrière des armes, il naît à Sauve dans le Gard, et passe sa prime jeunesse au château de Florian, sur la commune de Logrian, près de Sauve, au pied des Basses-Cévennes. Sa mère, d'origine espagnole[N 1] meurt lorsqu'il est enfant et il est élevé au château de Florian. Son oncle ayant épousé la nièce de Voltaire, c'est à dix ans, en juillet 1765 lors d'un séjour à Ferney, qu'il est présenté au célèbre écrivain, son grand-oncle par alliance, qui le surnomme Florianet et parle de lui dans sa correspondance comme étant son « neveu par ricochets ». Il s'installe ensuite chez ses oncle et tante qui prennent en charge son éducation dans le quartier du Marais, à Paris.

En 1768, il devient page au service du duc de Penthièvre[N 2] puis entre quelques années plus tard à l'école royale d'artillerie de Bapaume. À sa sortie, il sert quelque temps comme officier dans le régiment des dragons de Penthièvre. La vie de garnison ne lui convenant pas, il sollicite et obtient une réforme qui lui conserve son grade[N 3] dans l'armée mais lui permet de suivre le duc de Penthièvre à Anet et Paris (un petit appartement lui était réservé à l’hôtel de Toulouse) et de s'adonner entièrement à la poésie. Le duc de Penthièvre, qui lui avait donné à sa cour le titre de gentilhomme ordinaire, resta sa vie durant son ami et son protecteur.

En 1779, une première comédie écrite sur le mode des comédies italiennes (Les Deux Billets), lui vaut le succès. L'année suivante il fait jouer Jeannot et Colin, pièce inspirée du conte de Voltaire. Le poème satirique, Voltaire et le serf du Mont-Jura (1782), lui vaut la reconnaissance de l'académie qui lui attribue un prix. Florian condamne dans cette œuvre le servage et préconise son abolition. La même année, il revient au théâtre et obtient un véritable triomphe avec Les Jumeaux de Bergame[N 4].

En 1783, Florian publie un conte en vers inspiré d'une nouvelle de Miguel de Cervantes, Galatée. L’œuvre est précédée d'une préface qui retrace la vie de Cervantes. Il s'inspire de la Bible pour écrire un poème narratif, Tobie, et une églogue, Ruth, récompensée par l'Académie française en 1784. Avec le succès vient l'ambition : Florian se lance dans un roman épique (Numa Pompilius) qui soit digne de concurrencer le Télémaque de Fénelon. Ce sera un échec.

Il fait partie, dès 1786, du cercle choisi par madame la comtesse Adélaïde Lalive de La Briche, qui le reçoit en septembre dans son château du Marais près d'Arpajon. Elle l'a connu avant 1785 chez monsieur Charles-Pierre-Paul Savalette de Lange, (beau-frère du président d'Hornoy) ou chez madame d'Houdetot. On a dit Florian amoureux de madame de La Briche avec laquelle il poursuivra une correspondance de 1786 à 1793[1]

Jacques-Auguste Fauginet, Buste de Florian, Sceaux, jardin des Félibres.

Il est élu membre de l'Académie française en 1788. Contraint, en tant que noble, de quitter Paris lors de la Révolution française, il se réfugie à Sceaux. Il entreprend de traduire et d'adapter Don Quichotte de Cervantes. Après la mort du duc de Penthièvre et l’apposition des scellés sur l'hôtel de Toulouse où il logeait, il se trouva dans l'obligation de louer un petit appartement au 13, rue des Bons-Enfants à Paris [2]. Malgré l'appui de son ami François-Antoine de Boissy d'Anglas, il est arrêté et incarcéré à la prison de Port-Libre, le 27 messidor an II (), l'épître dédicatoire de Numa Pompilius qu'il avait écrite à la reine huit ans plus tôt, le desservant devant le Comité de sûreté générale. Il écrit de sa prison, à son adresse et à l'attention du citoyen François Germain Mercier, son laquais qui occupe l'appartement pour demander des objets de première nécessité[N 5],[2].

Remis en liberté à la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) grâce à Boissy d'Anglas, il meurt subitement le 27 fructidor an II (13 septembre 1794)[3], probablement des suites de sa détention qui aggrava une tuberculose contractée plusieurs années auparavant.

Il est enterré à Sceaux[4],[N 6] . Sa tombe et son buste, entourés de ceux de célèbres félibres, se trouvent dans le jardin des Félibres[5],[N 7]. Chaque année, à la fin du printemps s'y déroulent les Fêtes félibréennes de Sceaux[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blasonnement : D’or à l’aigle éployée de sable, au chef d’azur chargé d’un soleil du champ (à la ville française Florian) avec l'aigle contemplant le soleil (pour la différence)[7].

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Illustration de « La fable et la Vérité ». Dessin de Flouest.

En 1792, Florian publie un recueil de cent fables réparties en cinq livres, auxquelles s’ajouteront 12 fables publiées à titre posthume[N 8]. Ce sera son principal titre de gloire et la raison de sa survie littéraire. Ses fables sont unanimement considérées comme les meilleures après celles de Jean de La Fontaine. Le critique Dussault (1769-1824) écrit dans ses Annales littéraires : « Tous ceux qui ont fait des fables depuis La Fontaine ont l’air d’avoir bâti de petites huttes sur le modèle et au pied d’un édifice qui s’élève jusqu’aux cieux : la hutte de M. de Florian est construite avec plus d’élégance et de solidité que les autres, et les domine de quelques degrés[8]. » L'académicien André Theuriet (1833-1907) est sensiblement du même avis. À propos de ces fables, il pense qu'elles « l'ont sauvé. Après La Fontaine, il est le seul fabuliste qui ait surnagé[9] ». Cependant il se « hâte d'ajouter qu'il n'y a pas de comparaison à établir entre les deux. »

Taine lui reproche de ne pas bien connaître les animaux qu'il met en scène et pose un jugement extrêmement sévère sur la sentimentalité douce qui règne dans son recueil :

« Florian, en manchettes de dentelles, discret, gracieux, coquettement tendre, aimable comme le plus aimable des abbés de cour, proposait aux dames mignonnes et fardées, en façon de fables, de jolies énigmes, et leur arrangeait un bouquet de moralités fades; il peignait d'après l’Émile la tendresse conjugale, les leçons maternelles, le devoir des rois, l'éducation des princes[10]. »

Florian était certes conscient de ne pas pouvoir rivaliser avec le « divin » La Fontaine et, dans son avant-propos, il se justifie de s'être malgré tout essayé au genre des fables, car « beaucoup de places infiniment au-dessous de la sienne [La Fontaine] sont encore très belles[11]. » Il s'intéresse surtout au jeu de l'allégorie, comme le montre la fable qu'il place en tête de son recueil (voir illustration ci-jointe). Au lieu d'oppositions tranchées et irréconciliables entre les personnages, il recherche les dénouements heureux et les compromis.

Pour son inspiration, même s'il invente quelques sujets, il puise surtout dans le fonds commun des fables que constituent les ouvrages d'Ésope, de Pilpay, d'Iriarte, de Gay et des fabulistes allemands, tout en prenant soin d'éviter les sujets déjà traités par La Fontaine[12].

Les morales de certains de ses apologues sont encore citées couramment, comme « Pour vivre heureux, vivons cachés » (Le Grillon), « Chacun son métier, les vaches seront bien gardées » (Le Vacher et le Garde-chasse) ou « L'asile le plus sûr est le sein d'une mère » (La Mère, l'Enfant et les Sarigues). Quant aux expressions « éclairer sa lanterne » ou « rira bien qui rira le dernier », elles sont tirées respectivement des fables Le Singe qui montre la lanterne magique et Les Deux Paysans et le Nuage.

Outre ses fables, il a écrit des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des contes en prose ou en vers, une traduction très libre du Don Quichotte de Cervantès et de nombreux poèmes dont la plupart ont été mis en musique (plus de deux cents partitions). La romance la plus connue est Plaisir d’amour, qui figure dans la nouvelle Célestine, mise en musique par Jean Paul Égide Martini.

Publications[modifier | modifier le code]

Fables[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Les Deux Billets, 1779.
  • Jeannot et Colin, 1780.
  • Le Baiser ou La Bonne Fée, musique de Stanislas Champein (1753-1830), dédiée à Madame Duvivier opéra comique en 3 actes joué le 26 novembre 1781 à la Comédie Italienne[13].
  • Les Deux Jumeaux de Bergame, comédie en un acte et en prose, jouée le 6 août 1782, sur une musique de Marc-Antoine Desaugiers (1742-1793)[14].
  • La Bonne mère, comédie en un acte et en prose, 1785.
  • Le Bon Ménage, comédie en un acte et en prose, 1786.

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Bliombéris, nouvelle françoise ; Pierre, nouvelle allemande ; Célestine, nouvelle espagnole[N 9] ; Sophronime, nouvelle grecque ; Sanche, nouvelle portugaise ; Bathmendi, nouvelle persanne (1784)[15],[N 10].
  • Nouvelles nouvelles, 1792 : Selmours, nouvelle angloise ; Sélico, nouvelle africaine ; Claudine, nouvelle savoyarde ; Zulbar, nouvelle indienne ; Camiré, nouvelle américaine ; Valérie, nouvelle italienne [16],[N 10].
  • Rosalba, nouvelle sicilienne, publication posthume, 1800[17].

Pastorales[modifier | modifier le code]

  • Blanche et Vermeille, mis en musique par Henri-Joseph Rigel (1741-1799), représentation à la Comédie Italienne les 5 mars 1781, 26 mai 1781 et 26 mars 1782.
  • Numa Pompilius, 1786.
  • Estelle et Némorin, 1788.
  • Gonzalve de Cordoue, précédé de Précis historique sur les Maures, 1791.

Églogues[modifier | modifier le code]

  • Ruth, 1784, couronnée par l'Académie française.
  • Tobie, 1788.

Contes[modifier | modifier le code]

  • Les Muses
  • Le Vizir
  • Inès de Castro

Varia[modifier | modifier le code]

  • Les plaintes de Marie-Stuart, poème de 1780, et Le vieux Robin Gray, poèmes mis en musique par Jean-Paul-Égide Martini.
  • Voltaire et le Serf du Mont Jura, 1782.
    Dialogue en vers entre Voltaire et un paysan, primé par l'Académie française. Le sujet est l’abolition de la servitude dans les domaines du roi.
  • Galatée, roman d'après La Galatea de Miguel de Cervantes, 1783.
  • Estelle, roman, 1788, mis en musique par François Devienne dont est extraite une pièce en vers : C'est mon ami, mis en musique par la reine Marie-Antoinette d'Autriche (1755-1793).
  • Don Quichotte, traduction libre, publication posthume en 1798.
  • Guillaume Tell ou la Suisse libre, publication posthume, 1800[18].
  • Eliézer et Nephtali, publication posthume, 1803.
  • Mémoires d'un jeune Espagnol.

Chants patriotiques[modifier | modifier le code]

  • Le Nom de Frère, sur l'air de La Carmagnole, hymne à la liberté et la fraternité.
  • La Fuite inutile (attribution).
  • La Triple alliance (attribution).

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • Boissy d'Anglas : « Ces romances sont pleines de délicatesse et de grâce, quelquefois plus spirituelles que naïves, mais toujours remplie de mélancolie et de douceurs. »[réf. nécessaire]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Florian, sa vie, son œuvre… une évocation, bibliothèque municipale de la Ville de Sceaux, du 30 avril au 26 juin 1994 (catalogue, 29 p.)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Plus précisément castillane, selon Henri de Suckau Cf. Jean-Pierre Claris de Florian et al. 1870, Notice sur Florian p. 13.
  2. Après Voltaire qui le baptise « Florianet », le duc le surnomme, « Puccinella », indique Henri de Suckau. Sainte-Beuve résume ainsi : « Florianet, petit Polichinelle, toujours des sobriquets et des diminutifs, pour exprimer la grâce, la gaieté et la gentillesse. ». Cf. Jean-Pierre Claris de Florian et al. 1870, Notice sur Florian p. 6.
  3. Lieutenant-colonel. Cf. Jean-Pierre Claris de Florian et al. 1870, Notice sur Florian p. 11.
  4. Adaptés en 1885 pour le ballet du même titre par Charles Nuitter
  5. « Un gobelet, 4 assiettes, une fourchette et cuillère d'étain, un petit eustache […] je voudrais deux bouteilles de Malaga […] un peu de poudre à écrire. Il me faut absolument une petite table pour écrire […] »
  6. « On put craindre un moment sa disparition lorsque la ville natale de Florian, Sauve, dans le Gard, demanda qu’on lui rende les restes de son grand homme ». Cf. « Culture. Le jardin des Félibres », sur Site internet de la ville de Sceaux (consulté le 23 octobre 2013).
  7. La Félibrige est une association culturelle et littéraire, qui promeut la langue d'oc, créée par Frédéric Mistral au milieu du XIXe siècle.
  8. Elles sont regroupées en appendice dans Florian 1894, p. 201-219.
  9. Les paroles de La Romance du Chevrier se trouvent dans Célestine, nouvelle espagnole. Cette chanson est encore interprétée mais sous le titre de Plaisir d’amour qui fera passer à la postérité le compositeur Jean-Paul-Égide Martini (1741-1816) Cf. Jean-Pierre Claris de Florian, Les six nouvelles de M. de Florian, Paris, Imprimerie de Didot l’aîné, , 3e éd. (1re éd. 1784), 232 p. (lire en ligne), « Célestine. Nouvelle espagnole », p. 121.
  10. a et b Ces nouvelles ont fait l’objet de deux publications. Les six premières en 1784 dans un ouvrage dont le sous-titre est intitulé les Six Nouvelles de M. de Florian, les six autres en 1792 dans un ouvrage au sous-titre intitulé Nouvelles Nouvelles par M. de Florian. Une seconde édition de 1792 a réuni les deux ouvrages. Cf. Albin de Montvaillant et Jean-Pierre Claris de Florian, Florian : sa vie, ses œuvres, sa correspondance, Paris, Édouard Dentu, , 228 p., 1 vol. ; in-8° (lire en ligne), chap. VIII (« Nouvelles - Numa Pompilius »), p. 48.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Éditée par le baron de Barante in: Mélanges de la Société des Bibliophiles français, 1903
  2. a et b Florian, sa vie, son œuvre… une évocation, Sceaux, 1994, p.17-18.
  3. Sceaux, Sceaux. État civil des décès. 1793 - An V : 1793 – An II (1793-1794). Folio n°I, Sceaux, Archives municipales de Sceaux, an ii, 148 vues p. (lire en ligne), vues 67-68.
  4. Raymond Poulle, Centenaire de Florian : conférence donnée le samedi 30 mars 1894, à l'hôtel de ville d'Alais, Alais, Impr. de J. Martin, , 68 p., In-8°, p. 48.
  5. « Espace public /Aménagement. Jardin des Félibres », sur Site internet de la ville de Sceaux (consulté le 23 octobre 2013).
  6. « Liens », sur Coupo Santo de Paris. Association pour le maintien des traditions provençales, Avec la technologie de Google Sites (consulté le 23 octobre 2013).
  7. http://www.heraldica.org/topics/famous/writers.htm.
  8. Dussault 1818, p. 194.
  9. Florian 1894, p. IV (Avant-propos).
  10. Taine 1883, p. 112.
  11. Florian 1792, p. 18.
  12. Florian 1792, p. 7.
  13. Collection de la villa Médicis.
  14. Collection de la villa Médicis à Rome.
  15. Jean-Pierre Claris de Florian, Œuvres de M. de Forian : Les six Nouvelles de M. de Florian, Paris, Imprimerie de Didot l’aîné, , 3e éd. (1re éd. 1784), 232 p. (lire en ligne).
  16. Jean-Pierre Claris de Florian, Œuvres par M. de Forian : Nouvelles Nouvelles de M. Florian, Paris, Imprimerie de Didot l’aîné, , 2e éd. (1re éd. 1792), 482 p. (lire en ligne).
  17. Louis-François Jauffret et Jean-Pierre Claris de Florian, Œuvres posthumes de Florian : contenant Rosalba, Nouvelle sicilienne, plusieurs Fables inédites et le poème de Guillaume Tell avec la vie de l'auteur, Paris, Imprimerie de J. Gratiot et compagnie, , 208 p. (lire en ligne), « Rosalba, Nouvelle espagnole », p. 75-94.
  18. Louis-François Jauffret et Jean-Pierre Claris de Florian, Œuvres posthumes de Florian, op. cit. (lire en ligne), « Guillaume Tell ou la Suisse libre », p. 97-208.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Florian (J.P. Claris de) », dans Ivan Gaussen (préf. André Chamson), Poètes et prosateurs du Gard en langue d'oc : depuis les troubadours jusqu'à nos jours, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Amis de la langue d'oc », (notice BnF no FRBNF33021783), p. 72.
  • Jean-Pierre Claris de Florian (préf. Stéphane Labbe, ill. Grandville), Fables, L'École des loisirs, coll. « Classiques » (1re éd. 2009), 236 p. (ISBN 978-2211093460). 
    Benjamin Rabier (Illustrateur 4è de couv)
    .
  • Stéphane Labbe, Fables de Florian, ou "l'art de conter gaiement", revue l'école des lettres, n° 2, 2009-2010.
  • Michel Cointat, Florian, 1755-1794 : aspects méconnus de l'auteur de Plaisir d'amour, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Acteurs de la science », , 2e éd. (1re éd. 2003), 250 p., 1 vol. ; 22 cm (ISBN 978-2-296-04396-1).
  • Jean-Joseph-François Dussault, Annales littéraires : ou Mélanges de littérature, vol. V : 1er volume du Supplément, Paris, J.-A.-F. Massabiau, , 2e éd. (1re éd. 1818), 510 p., In-8° (lire en ligne), chap. XXVII (« Fables de Florian »), p. 194.
  • Jean-Pierre Claris de Florian, Henri de Suckau, Lamothe et abbé Aubert (ill. William-Henry Freeman et Philippoteaux), Fables de Florian : suivies d'un choix de fables de Lamothe et de l'abbé Aubert, Paris, Bernardin-Béchet, , 392 p., in-18° (lire en ligne).
  • Jean-Pierre Claris de Florian, Fables de J.-P. Claris de Florian : publiées avec un avant-propos sur la fable et une table alphabétique, Paris, Flammarion, , 236 p., In-12° (lire en ligne).
  • Jean-Pierre Claris de Florian et Jean-Noël Pascal (éditeur scientifique), Fables : par Florian, Ferney-Voltaire, Centre international d’étude du XVIIIe siècle, , 321 p., 1 vol. ; 18 cm (ISBN 2-84559-032-6).
  • Jean-Luc Gourdin (préf. Guy Chaussinand-Nogaret), Florian le fabuliste : 1755-1794, Paris, Ramsay, , 427 p., 24 cm (ISBN 2-84114-595-6).
  • Hippolyte Taine, La Fontaine et ses fables, Paris, Hachette, .
  • Serge Velay (dir.), Michel Boissard et Catherine Bernié-Boissard, Petit dictionnaire des écrivains du Gard, Nîmes, Alcide, , 255 p. (présentation en ligne), p. 103-104.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]