Saint-Romain-en-Gal

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Saint-Romain-en-Gal
Saint-Romain-en-Gal
Site archéologique de Saint-Romain-en-Gal
Système de chauffage par circulation d'air chaud sous le plancher (hypocauste).
Blason de Saint-Romain-en-Gal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Intercommunalité Vienne Condrieu Agglomération
Maire
Mandat
Luc Thomas
2020-2026
Code postal 69560
Code commune 69235
Démographie
Gentilé Romanère
Population
municipale
1 934 hab. (2018 en augmentation de 12,57 % par rapport à 2013)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 00″ nord, 4° 51′ 45″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 528 m
Superficie 13,39 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Vienne
(banlieue)
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Mornant
Localisation
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Saint-Romain-en-Gal est une commune française située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté d'agglomération Vienne Condrieu Agglomération. Sa population est de l'ordre de 1 700 habitants.

Elle partage un important site gallo-romain avec Sainte-Colombe au sud-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Romain-en-Gal est située sur la rive droite (côté ouest) du Rhône à l'intérieur d'un coude du fleuve, en face de la ville de Vienne[1], et à une trentaine de kilomètres au sud de Lyon[2]. Le village s'est développé en longueur au pied de l'escarpement qui borde la vallée du Rhône[1] (le piedmont rhodanien).

La commune est dans la pointe nord-est du parc naturel régional du Pilat[1]. Elle fait partie de l'aire urbaine de Vienne et de son unité urbaine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Gal est limitrophe avec six communes, dont deux en Isère[1] :

Rose des vents Seyssuel
(Isère)
Loire-sur-Rhône Rose des vents
Ampuis N Vienne
(Isère)
O    Saint-Romain-en-Gal    E
S
Saint-Cyr-sur-le-Rhône Sainte-Colombe

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Gal est dans une zone d'aléa sismique modéré[3], selon le programme national de prévention du risque sismique, le Plan Séisme, datant du [4].

Topographie[modifier | modifier le code]

D'est en ouest, on passe de la plaine qui borde le Rhône à la costière rhodanienne, laquelle relie la plaine au piedmont rhodanien. Ce dernier est entaillé de combes et ravins.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune était desservie par la gare de Sainte Colombe-lès-Vienne, sur la ligne Givors - Nîmes. Cette ligne n'est actuellement exploitée qu'en transport de marchandises.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le transport en commun urbain est assuré par les Lignes de Vienne et agglomération.

Voies aériennes[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches de Saint-Romain-en-Gal sont ceux de Lyon-Saint-Exupéry et de Grenoble - Isère. Plus proche, existe aussi l'aérodrome de Vienne - Reventin, au sud de Vienne sur la commune de Reventin-Vaugris.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Gal est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vienne, une agglomération inter-départementale regroupant 25 communes[8] et 95 276 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (41,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (41,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,7 %), prairies (16,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), terres arables (11,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,3 %), eaux continentales[Note 3] (5,9 %), zones urbanisées (5 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 846.

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 67,9 %[15].

Projet d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, Saint-Romain-en-Gal était un vaste quartier résidentiel et commercial de Vienne (Vienna), alors une des principales villes de la Gaule romaine. On y trouve notamment le Palais du Miroir. Le site se prolonge au sud sur Sainte-Colombe-les-Vienne après un espace vide de quelques hectares[16],[17].

Atelier de poterie antique[modifier | modifier le code]

Un premier atelier de poterie est découvert entre 1977 et 1978 à 80 m au nord du site archéologique. Il est actif à partir du milieu du Ier siècle et produit uniquement des céramiques à pâte calcaire (cruches, mortiers, pots à deux anses et jattes à bord rentrant et lèvre arrondie)[18].

Un autre atelier est découvert au nord-est du site archéologique. Il est lié à la première phase d’occupation du site[18].

Un troisième atelier a laissé une fosse dans la Maison des Dieux Océan[19], et semble avoir été légèrement antérieur à celui de la Muette à Lyon (ce dernier étant daté de à apr. J.-C.)[20]. Il produit des gobelets d'Aco[21] dès . Il produit également des gobelets à glaçure plombifère, que la Muette ne produit pas mais qui sont aussi fabriqués par l'atelier de Loyasse - ce dernier, situé dans le 5e arrondissement ou le 9e arrondissement de Lyon, étant généralement daté des années à . Des gobelets de Saint-Romain portent la seule signature d'Aco, ce qui est rare en Gaule : cette signature sans associé/s n'est trouvée (en 1985) qu'à Bibracte, Gergovie et Puys-de-Voingt et elle n’est produite ni par la Muette ni par Loyasse. Par contre Saint-Romain n'a pas de gobelets marqués PHILARCVRVS ni T.C.AVIVS, que l'on trouve à la Muette où ils portent souvent des décorations simplifiées, avec des poinçons ne se trouvant pas non plus à Saint-Romain mais que l'on retrouve parfois sur des imitations de gobelets d'Aco fabriqués à Lezoux[20]. La série des décors et des poinçons couvre presque tous ceux de la Muette, mais est très différente de ceux de Loyasse. De plus certains vases de la Muette et de Saint-Romain ont été fabriqués à partir des mêmes moules, attesté par le fait qu'on retrouve les mêmes défauts chez les uns et les autres[22]. Il y a donc eu une transfert de moules entre Lyon et Vienne, qui a aussi bien pu être de Vienne à Lyon[20]. Cet atelier a pu être actif pendant très peu de temps. Chronologiquement, il se situe entre Loyasse et la Muette, ce qui est un paradoxe du point de vue géographique[20] puisque ces derniers sont tous deux sur Lyon.

Noter qu'un autre atelier de poterie a été trouvé au sud-est du site archéologique, sur Sainte-Colombe[18].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Romain est un vestige d'une ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, classée en 1972. L’église, fondée au IXe siècle par saint Barnard, archevêque de Vienne. La commanderie des Hospitaliers, créée au XVe siècle, jouxtait l'église. Elle dépendait de la Langue d'Auvergne.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte temporairement le nom de Romain-les-Roches[23].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Dès le XIXe siècle, on y découvre un nombre considérable de mosaïques. Cependant, il faut attendre 1967 pour que des fouilles archéologiques révèlent toute l’ampleur et la richesse de ce quartier. Devant l’intérêt exceptionnel du site, le conseil général du Rhône s’en porte acquéreur en 1970. En 1981, il institue une équipe archéologique permanente. Depuis 1983, le site est classé monument historique et bénéficie d'importants travaux de restauration. Le conseil général du Rhône décide d'y créer un musée de site et confie la tâche en 1988 aux architectes Philippe Chaix et Jean-Paul Morel. Les collections sont présentées dans un bâtiment vitré qui surplombe les fouilles.[réf. nécessaire]

Les événements depuis 1960[modifier | modifier le code]

  • 1960 : arrivée du père Claustres en janvier. Il restera curé de la paroisse jusqu'en 1991.
  • 1962 : Constitution de la décharge RN 86.
  • 1965 : Autorisation obtenue par arrêté du pour le raccordement de la partie haute de la commune au syndicat intercommunal des eaux des Monts du Lyonnais.
  • 1967 : Construction de la piscine.
  • 1970 :
    • Projet de construction d'un circuit automobile au Grisard ;
    • Construction du lycée et des installations sportives attenantes ;
    • Création d'une décharge industrielle par Nicollin[réf. nécessaire].
  • 1973 : Construction de l'autoroute (déviation de Vienne par la rive droite du Rhône).
  • 1973 / 1974 : Expropriation et démolition d'une partie du bâtiment dénommé « pensionnat ».
  • 1973 / 1974 : Construction du gymnase pour permettre les activités de l'Alerte Sportive.
  • 1974 : Le  : mise en service du contournement autoroutier de Vienne.
  • 1974 :
    • Construction du nouveau cimetière ;
    • Dénomination des rues et numérotation des habitations ;
    • Chantier de la nouvelle école ;
    • Inauguration du gymnase du lycée ;
    • Implantations des antennes au Grisard pour les entreprises et notamment la société d'autoroute.
  • 1975 : Aménagement d'une aire de repos au Grisard.
  • 1976 :
    • Aménagement des terrains de sport près du gymnase du lycée ;
    • Aménagement de l'ancienne école qui devient salle municipale (157 m2 plus hall d'entrée).
  • 1978 :
    • Achèvement du plateau d'éducation physique près de la nouvelle école ;
    • Transfert de la cantine sur la place de la mairie (ancienne maternelle).
  • 1981 : Polémique au conseil de district à propos de l'emplacement d'un supermarché.
  • 1982 :
    • Deuxième tranche du groupe scolaire ;
    • Défection de la RN86 sortie nord, trottoirs, etc. ;
  • 1984 : création de la bibliothèque municipale.
  • 1985 :
    • Fêtes du centenaire pour célébrer les 100 ans de la construction des bâtiments de l'école et de la mairie ;
    • Construction de deux courts de tennis.
  • 1991 : début des travaux pour l'aménagement des abords du musée archéologique.
  • 1993 : réalisation d'un passage souterrain sous la RD502 à hauteur du Musée archéologique.
  • 1994 : adhésion au syndicat mixte du parc du Pilat.
  • 1995 : rénovation et agrandissement de la mairie et de la bibliothèque.
  • 1999 :
    • Fin des travaux d'aménagement place de la mairie ;
    • Construction du grand rond-point près du lycée ;
    • 33e recensement de la population française.
  • 2000 : Le  : première fête du village organisée par le comité des fêtes.
  • 2002 : Saint-Romain devient membre de la communauté d'agglomération du pays viennois(CAPV), qui devient ViennAgglo le .
  • 2003 : Aménagement de la 1re tranche de la nationale 86 dans le centre bourg.
  • 2004 : Le projet du Plan Local d'Urbanisme (PLU), qui remplace le Plan d'Occupation des Sols (POS), est approuvé par le conseil municipal.
  • 2009 : Ouverture d'un nouveau gymnase spécialisé gymnastique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Romain-en-Gal se blasonnent ainsi :

D'argent à la croix pattée alésée de sable; à la bordure de gueules sa face interne elle-même bordée de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours Pierre Langlais DVD Retraité de la Fonction publique[24]
1995 2001 Denys Levard    
1991 1995 Gérard Vincerot    
1977 1991 Denys Levard    
1971 1977 Louis Patard    
1959 1971 Louis Graff    
1944 1959 Jules Pouchon    
1908 1944 Joseph Carillant Radical Conseiller d'arrondissement
du Canton de Condrieu[25]
1904 1908 Lucien Chaumartin    
1888 1904 Jean-Claude Malcour    
1871 1888 Jean-Claude Marchand    
1865 1871 Etienne Bonnefond    
1862 1865 M. Dissoire    
1852 1862 M. Moussier    
1851 1852 Claude Cotte    
1848 1851 M. Morrier[26]    
1846 1848 M. Moussier    
1843 1846 Claude Gayvallet    
1840 1843 Claude Gaudin    
1802 1840 Jean Marchand    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2018, la commune comptait 1 934 habitants[Note 4], en augmentation de 12,57 % par rapport à 2013 (Rhône : +4,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452399511551495528545576570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578583560560803567672764752
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7307758418429039299429421 027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1811 3791 3461 3491 3411 3801 6041 6341 663
2013 2018 - - - - - - -
1 7181 934-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Gal dépend de la paroisse Saint-Ferréol-sur-le-Rhône de l'archidiocèse de Lyon confiée à l'Institut du Verbe incarné[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 771 représentant 1 803 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 179 [15].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 814, occupant 791 actifs résidants (salariés et non-salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 77,5 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 9 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés, 9,8 %, retraités ou préretraités, 7,5 %, autres inactifs, 5,2 %[15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'agriculture occupe une place importante sur la partie haute de la commune. Les exploitations sont tournées vers l'élevage, production de lait de vache et production de fromages. Il existe également quelques élevages caprins car la commune se trouve sur l'aire géographique de production de la rigotte de Condrieu (A.O.C depuis ). Sur la partie basse du village, quelques entreprises sont installées sur la commune (maçonnerie, scierie, zone portuaire…).

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 194, dont 11 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 6 dans l'industrie, 31 dans la construction, 120 dans le commerce-transports-services divers et 26 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 25 entreprises ont été créées dont 16 par des auto-entrepreneurs[15].

Vie associative[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations animent la vie associative de Saint-Romain-en-Gal.

et de création plus récente :

  • Association Intercommunale d'Aide à Domicile créée en 1972
  • Aviron Club créée en 1976
  • Club la Joie de Vivre créé en 1977
  • FNACA comité local créé en 1978
  • Le Club des Jeunes créé en 1978 et dissous en 1988
  • le Cyclo Club créé en 1982
  • Association du restaurant scolaire créée en 1983
  • École de musique Cyroco[31] créée en 1986
  • Tennis Club créé en 1986
  • Group'Animation créé en 1989
  • Chorale Mosaïque créée en 1989
  • Mach 3 créée en 1989
  • M'Bour Avenir créée en 1995
  • Petits Futés centre de loisirs intercommunal créé en 1996
  • Comité des Fêtes créé en 2000
  • Football Club de Saint-Romain-en-Gal
  • Association Franco-Béninoise
  • Entente Judo Sainte-Colombe/ Saint-Romain
  • Saint Rom Déco
  • Association Raphaël pour les dons d'organes
  • Sauvegarde Rive Droite

Et des associations plus viennoises que romanères

  • Club de canoë-kayak de Vienne
  • Basket Vienne-Saint Romain

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Monuments gallo-romains[modifier | modifier le code]

Voie romaine en granite.

Le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal abrite de nombreux vestiges gallo-romains dont :

  • les thermes des Lutteurs ;
    • Un grand musée gallo-romain et un site archéologique y ont été ouverts[32]. Le site présente l'organisation du quartier résidentiel au temps des Romains :
    • habitats, mosaïques, commerces. C'est la construction du lycée polyvalent qui est à l'origine du développement du site et des fouilles généralisées. Le site est classé monument historique en 1983.
  • Le Palais du Miroir, anciens thermes romains, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[33],[34].
  • Les pierres à cupules.
Église de Saint-Romain-en-Gal.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Ferréol : plaque sur l’emplacement proche du Rhône.
  • L'église de Saint-Romain et ses alentours : classée en 1972.* L’église, fondée au IXe siècle par saint Barnard, archevêque de Vienne. La commanderie des Hospitaliers créée au XVe siècle, jouxtait l'église.
  • Le pont de la servante.
  • La stèle à l’effigie de saint Ferréol située près de la deuxième église qui lui fut dédiée. La stèle est située chemin de la Plaine, lieu sans doute très proche de son martyre.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • L'ile Barlet : Il y a encore une centaine d'années c'était un terrain qui accueillait chèvres et moutons transportés en barque. Entre 1928 et 1939, cette ile est un terrain militaire occupé par l'école des ponts pour les manœuvres des pontonniers. Après la Deuxième Guerre mondiale la société de sauvetage de la commune effectuera l'entretien et les travaux d'aménagement du bassin utilisé pour les joutes nautiques. Les inondations répétées rendent la tâche difficile. Aujourd'hui la communauté d'agglomération a effectué les travaux pour permettre au site de pouvoir accueillir un public de sportifs et de promeneurs de plus en plus nombreux.
  • Les experts du parc naturel régional du Pilat ont recensé sur la commune :
    • le busard cendré ;
    • le castor d'Europe ;
    • le sonneur à ventre jaune ;
    • la genette ;
    • les landes sèches européennes ;
    • le millepertuis androsème ;
    • les pelouses sèches semi-naturelles ;
    • les prairies de fauche de basse altitude ;
    • les chênaies et les charmaies sub-atlantiques et médio-européennes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Romain-en-Gal Blason
D'argent à la croix pattée alésée de sable; à la bordure de gueules sa face interne elle-même bordée de sable[36].
Détails
La municipalité emploie le blason ci-contre, tandis que les plaques de rue de la commune arborent le blason décrit en alias.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sable sur gueules et sinople sur gueules).
Alias
Blason à dessiner
De gueules à la croix pattée alésée cousue de sinople, à la filière d'argent en orle.

Galerie[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Delaval et Hugues Savay-Guerraz, La maison des dieux océans - Histoire d'une grande demeure viennoise sous l'Empire romain, AGLAS, 1996, 118 pages, (ISBN 2-9506912-0-X)
  • Henri Montabonnet, Et malgré tout l'amour du Rhône Imprimerie Lienhart Aubenas 1985 154 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Saint-Romain-en-Gal, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  2. « Carte de Saint-Romain-en-Gal », sur google.fr/maps.
  3. L'échelle comporte cinq niveau : très faible, faible, modéré, moyen et fort
  4. « Plan séisme consulté le 13 septembre 2016 ».
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Vienne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lyon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
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