Saint-Romain-en-Gal

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Saint-Romain-en-Gal
Site archéologique de Saint-Romain-en-GalSystème de chauffage par circulation d'air chaud sous le plancher (hypocauste).
Site archéologique de Saint-Romain-en-Gal
Système de chauffage par circulation d'air chaud sous le plancher (hypocauste).
Blason de Saint-Romain-en-Gal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Mornant
Intercommunalité ViennAgglo
Maire
Mandat
Pierre Langlais
2014-2020
Code postal 69560
Code commune 69235
Démographie
Gentilé Romanère
Population
municipale
1 777 hab. (2014)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 00″ nord, 4° 51′ 45″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 528 m
Superficie 13,39 km2
Localisation

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Saint-Romain-en-Gal est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté d'agglomération du Pays viennois dont les autres communes sont situées en Isère. Sa population est de l'ordre de 1 700 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Romain-en-Gal est située dans l'aire urbaine de Vienne et dans son unité urbaine, sur la rive droite du Rhône à l'intérieur d'un coude du fleuve, en face de la ville de Vienne, et à une trentaine de kilomètres au sud de Lyon. Elle fait partie du parc naturel régional du Pilat.
Le village s'est développé dans le bourg, autour de son église, et à l'ouest sur les premiers contreforts de la vallée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Saint-Romain-en-Gal est dans une zone d'aléa sismique modéré[1], selon le programme national de prévention du risque sismique, le Plan Séisme, datant du [2].

Topographie[modifier | modifier le code]

D'est en ouest, on passe de la plaine qui borde le Rhône à la costière rhodanienne, laquelle relie la plaine au piedmont rhodanien. Ce dernier est entaillé de combes et ravins.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Rhône et Ponts de Vienne.

Climat[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune était desservie par la gare de Sainte Colombe-lès-Vienne, sur la ligne Givors - Nimes. Cette ligne n'est actuellement exploitée qu'en transport de marchandises.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lignes de Vienne et agglomération.

Le transport en commun urbain est assuré par les Lignes de Vienne et agglomération.

Voies aériennes[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches de Saint-Romain-en-Gal sont ceux de Lyon-Saint-Exupéry et de Grenoble - Isère. Plus proche, existe aussi l'aérodrome de Vienne Reventin, au sud de Vienne sur la commune de Reventin-Vaugris.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 846.

Parmi ces logements, 88,8 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 67,9 %[3].

Projet d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'antiquité Saint-Romain-en-Gal, située sur la rive droite du Rhône, était un vaste quartier résidentiel et commercial de Vienne (Vienna), alors une des principales villes de la Gaule romaine.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Romain-les-Roches[4].

XIXe-XXe siècles[modifier | modifier le code]

Dès le XIXe siècle, on y découvre un nombre considérable de mosaïques. Cependant il faut attendre 1967 pour que des fouilles archéologiques révèlent toute l’ampleur et la richesse de ce quartier. Devant l’intérêt exceptionnel du site le conseil général du Rhône s’en porta acquéreur en 1970. En 1981 il y constitua une équipe archéologique permanente. Depuis 1983 le site est classé monument historique et bénéficie d'importants travaux de restauration. Soucieux de mettre en valeur cet ensemble unique, le conseil général du Rhône décida d'y créer un musée de site vivant et confie la tâche en 1988 aux architectes Philippe Chaix et Jean-Paul Morel. Les collections sont présentées de façon claire et aérée dans un bâtiment vitré qui surplombe les fouilles.

Les événements depuis 1960[modifier | modifier le code]

  • 1960 : arrivée du père Claustres en janvier. Il restera curé de la paroisse jusqu'en 1991.
  • 1962 : Constitution de la décharge RN 86.
  • 1965 : Autorisation obtenue par arrêté du 10 mars pour le raccordement de la partie haute de la commune au syndicat intercommunal des eaux des Monts du Lyonnais.
  • 1967 : Construction de la piscine.
  • 1970 :
    • Projet de construction d'un circuit automobile au Grisard ;
    • Construction du lycée et des installations sportives attenantes ;
    • Création d'une décharge industrielle par Nicollin[réf. nécessaire].
  • 1973 : Construction de l'autoroute (déviation de Vienne par la rive droite du Rhône).
  • 1973 / 1974 : Expropriation et démolition d'une partie du bâtiment dénommé « pensionnat ».
  • 1973 / 1974 : Construction du gymnase pour permettre les activités sportives de l'alerte.
  • 1974 : Le 21 juin : mise en service du contournement autoroutier de Vienne.
  • 1974 :
    • Construction du nouveau cimetière ;
    • Dénomination des rues et numérotation des habitations ;
    • Chantier de la nouvelle école ;
    • Inauguration du gymnase du lycée ;
    • Implantations des antennes au Grisard pour les entreprises et notamment la société d'autoroute.
  • 1975 : Aménagement d'une aire de repos au Grisard.
  • 1976 :
    • Aménagement des terrains de sport près du gymnase du lycée ;
    • Aménagement de l'ancienne école qui devient salle municipale (157 m2 plus hall d'entrée).
  • 1978 :
    • Achèvement du plateau d'éducation physique près de la nouvelle école ;
    • Transfert de la cantine sur la place de la mairie (ancienne maternelle).
  • 1981 : Polémique au conseil de district à propos de l'emplacement d'un supermarché.
  • 1982 :
    • Deuxième tranche du groupe scolaire ;
    • Défection de la RN86 sortie nord, trottoirs, etc. ;
  • 1984 : création de la bibliothèque municipale.
  • 1985 :
    • Fêtes du centenaire pour commémorer les 100 ans de la construction des bâtiments de l'école et de la mairie ;
    • Construction de deux courts de tennis.
  • 1991 : début des travaux pour l'aménagement des abords du musée archéologique.
  • 1993 : réalisation d'un passage souterrain sous la RD502 à hauteur du Musée archéologique.
  • 1994 : adhésion au syndicat mixte du parc du Pilat.
  • 1995 : rénovation et agrandissement de la mairie et de la bibliothèque.
  • 1999 :
    • Fin des travaux d'aménagement place de la mairie ;
    • Construction du grand rond-point près du lycée ;
    • 33e recensement de la population française.
  • 2000 : Le 10 septembre : première fête du village organisée par le comité des fêtes.
  • 2002 : Saint-Romain devient membre de la communauté d'agglomération du pays viennois(CAPV), qui devient ViennAgglo le 1er janvier 2002.
  • 2003 : Aménagement de la 1re tranche de la nationale 86 dans le centre bourg.
  • 2004 : Le projet du Plan Local d'Urbanisme (PLU), qui remplace le Plan d'Occupation des Sols (POS), est approuvé par le conseil municipal.
  • 2009 : Ouverture d'un nouveau gymnase spécialisé gymnastique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Romain-en-Gal se blasonnent ainsi :

D'argent à la croix pattée alésée de sable; à la bordure de gueules sa face interne elle-même bordée de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Pierre Langlais DVD Retraité de la Fonction publique[5]
1995 2001 Denys Levard    
1991 1995 Gérard Vincerot    
1977 1991 Denys Levard    
1971 1977 Louis Patard    
1959 1971 Louis Graff    
1944 1959 Jules Pouchon    
1908 1944 Joseph Carillant Radical Conseiller d'arrondissement
du Canton de Condrieu[6]
1904 1908 Lucien Chaumartin    
1888 1904 Jean-Claude Malcour    
1871 1888 Jean-Claude Marchand    
1865 1871 Etienne Bonnefond    
1862 1865 M. Dissoire    
1852 1862 M. Moussier    
1851 1852 Claude Cotte    
1848 1851 M. Morrier[7]    
1846 1848 M. Moussier    
1843 1846 Claude Gayvallet    
1840 1843 Claude Gaudin    
1802 1840 Jean Marchand    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 777 habitants, en augmentation de 5,71 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452 399 511 551 495 528 545 576 570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
578 583 560 560 803 567 672 764 752
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
730 775 841 842 903 929 942 942 1 027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 181 1 379 1 346 1 349 1 341 1 380 1 663 1 718 1 777
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

escrime

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 771 représentant 1 803 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 179 €[3].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 814, occupant 791 actifs résidants (salariés et non-salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 77,5% contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 9%. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 9,8%, retraités ou préretraités 7,5%, autres inactifs 5,2%[3].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'agriculture occupe une place importante sur la partie haute de la commune. Les exploitations tournées vers l'élevage: production de lait de vache et production de fromages. Quelques élevages caprins également car la commune se trouve sur l'aire géographique de production de la rigotte de Condrieu (A.O.C depuis janvier 2009). Sur la partie basse du village, quelques entreprises sont installées sur la commune (maçonnerie, scierie, zone portuaire…).

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent quatre vingt quatorze dont onze dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, trente et un dans la construction, cent vingt dans le commerce-transports-services divers et vingt-six étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, vingt-cinq entreprises ont été créées dont seize par des auto-entrepreneurs[3].

Vie associative[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations animent la vie associative de Saint-Romain-en-Gal.

  • Le Sou des écoles créé en 1902
  • La Société de Sauvetage créée en 1912
  • Société de Chasse créée en 1922
  • L'Alerte Sportive de Saint-Romain-en-Gal créée en 1929

et de création plus récente :

  • Association Intercommunale d'Aide à Domicile créée en 1972
  • Aviron Club créée en 1976
  • Club la Joie de Vivre créé en 1977
  • FNACA comité local créé en 1978
  • Le Club des Jeunes créé en 1978 et dissous en 1988
  • le Cyclo Club créé en 1982
  • Association du restaurant scolaire créée en 1983
  • École de musique Cyroco[11] créée en 1986
  • Tennis Club créé en 1986
  • Group'Animation créé en 1989
  • Chorale Mosaïque créée en 1989
  • Mach 3 créée en 1989
  • M'Bour Avenir créée en 1995
  • Petits Futés centre de loisirs intercommunal créé en 1996
  • Comité des Fêtes créé en 2000
  • Football Club de Saint-Romain-en-Gal
  • Association Franco-Béninoise
  • Entente Judo Sainte-Colombe/ Saint-Romain
  • Saint Rom Déco
  • Association Raphaël pour les dons d'organes
  • Sauvegarde Rive Droite

Et des associations plus viennoises que romanères

  • Club de canoë-kayak de Vienne
  • Basket Vienne-Saint Romain

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Monuments gallo-romains[modifier | modifier le code]

Voie romaine en granite.

Le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal abrite de nombreux vestiges gallo-romains dont :

  • les thermes des Lutteurs ;
    • Un grand musée gallo-romain et un site archéologique y ont été ouverts[12]. Le site présente l'organisation du quartier résidentiel au temps des Romains :
    • habitats, mosaïques, commerces. C'est la construction du lycée polyvalent qui est à l'origine du développement du site et des fouilles généralisées. Le site est classé monument historique en 1983.
  • Le Palais du Miroir, anciens thermes romains, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[13],[14].
Église de Saint-Romain-en-Gal.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Ferréol : plaque sur l’emplacement proche du Rhône.
  • L'église de Saint-Romain et ses alentours : vestige d'une ancienne commanderie de l'ordre de Malte, classée en 1972.
  • Le pont de la servante.
  • La stèle à l’effigie de saint Ferréol située près de la deuxième église qui lui fut dédiée. La stèle est située chemin de la Plaine, lieu sans doute très proche de son martyre.
  • L’église, fondée au IXe siècle par saint Barnard, archevêque de Vienne. La commanderie de l'ordre hospitalier de Saint Jean de Jérusalem, créée au XVe siècle, jouxtait l'église. Elle dépendait de la Langue d'Auvergne.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

• L'ile Barlet : Il y a encore une centaine d'années c'était un terrain qui accueillait chèvres et moutons transportés en barque. Entre 1928 et 1939, cette ile est un terrain militaire occupé par l'école des ponts pour les manœuvres des pontonniers. Après la Deuxième Guerre mondiale la société de sauvetage de la commune effectuera l'entretien et les travaux d'aménagement du bassin utilisé pour les joutes nautiques. Les inondations répétées rendent la tâche difficile. Aujourd'hui la communauté d'agglomération a effectué les travaux pour permettre au site de pouvoir accueillir un public de sportifs et de promeneurs de plus en plus nombreux.

• Les experts du parc naturel régional du Pilat ont recensé sur la commune :

  • le busard cendré ;
  • le castor d'Europe ;
  • le sonneur à ventre jaune ;
  • la genette ;
  • les landes sèches européennes ;
  • le millepertuis androsème ;
  • les pelouses sèches semi-naturelles ;
  • les prairies de fauche de basse altitude ;
  • les chênaies et les charmaies sub-atlantiques et médio-européennes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Drevet fut nommé graveur du roi, le peintre Rigaud lui fit graver ses plus beaux portraits.
  • Pierre Imbert Drevet, fils de Pierre, poursuivit dans la même branche que son père. On lui doit le portrait en pied de Bossuet et de sainte Geneviève. Décédé en 1739 à 42 ans.
  • Nicolas François Cochard né à Villeurbanne le 20 janvier 1763 et décédé à Sainte-Colombe le 20 mars 1834. Avocat, procureur à Vienne (Isère), procureur du roi en la viguerie de Sainte-Colombe, administrateur du département du Rhône, archiviste.
  • Père Rey, curé de la paroisse de 1919 à 1954. Il est à l'origine de la création de l'Alerte Sportive et de la JAC de la commune. Décédé en 1955.
  • Joseph Carillant, élu maire en 1908, il le restera jusqu'en 1944. Décédé aux hospices de Condrieu en 1954.
  • Aimé Rigaudy, commerçant épicier, conseiller municipal depuis 1947, président de l'Alerte Sportive entre 1945 et 1959.
  • François Perroux, économiste né en 1903 dans la commune.
  • Boris Saunier, kayakiste, 4 fois champion du monde de descente de rivière, entre 2000 et 2002.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Delaval, Hugues Savay-Guerraz, La maison des dieux océans - Histoire d'une grande demeure viennoise sous l'Empire romain, AGLAS, 1996, 118 pages, (ISBN 2-9506912-0-X)
  • Henri Montabonnet, Et malgré tout l'amour du Rhône Imprimerie Lienhart Aubenas 1985 154 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]