X-Men : Le Commencement

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X-Men : Le Commencement

Titre québécois X-Men : Première Classe
Titre original X-Men: First Class
Réalisation Matthew Vaughn
Scénario Jane Goldman
Zack Stentz
Ashley Miller
Matthew Vaughn
Acteurs principaux
Sociétés de production Bad Hat Harry Productions
20th Century Fox
Donners’ Company
Marv Films
Marvel Entertainment
20th Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Super-héros
Sortie 2011
Durée 132 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

X-Men : Le Commencement, ou X-Men : Première Classe au Québec, (X-Men: First Class) est un film de super-héros américain écrit et réalisé par Matthew Vaughn, sorti en 2011. Il met en scène les personnages de la série de comics X-Men de Marvel Comics, créés par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby.

Résumé[modifier | modifier le code]

En 1944, dans un camp de concentration allemand en Pologne, le docteur Schmidt découvre les aptitudes d'un jeune enfant juif capturé, Erik Lensherr. Celui-ci a montré une capacité à contrôler les champs magnétiques, lui permettant de manipuler le métal, en déformant un portail pour libérer sa mère. Afin de le forcer à utiliser ses pouvoirs sur une pièce de monnaie, Schmidt tue la mère d'Erik sous ses yeux, provoquant la colère de l'enfant et la destruction de tous les objets métalliques de la pièce. Au même moment, dans un manoir du comté de Westchester, le jeune télépathe Charles Xavier fait la rencontre de Raven dans sa cuisine ; loin de chasser la métamorphe qui s'est introduite par effraction, il lui propose de l'héberger et de l'aider.

En 1962, Lensherr, devenu adulte, traque les officiers nazis pour retrouver la trace du docteur Schmidt à travers l'Amérique du Sud, alors qu'à Oxford, Charles Xavier soutient sa thèse sur la mutation génétique en présence de Raven, devenue sa sœur adoptive. Mais à Las Vegas, l'agent de la CIA Moira MacTaggert découvre l'existence des mutants en surprenant la rencontre entre le colonel Hendry et le Club des Damnés, composé de Sebastian Shaw, Emma Frost, Azazel et Riptide. Ceux-ci fomentent un complot dont la première étape consiste à faire en sorte que les États-Unis installent des missiles nucléaires en Turquie. Hendry vient à bout de sa mission, mais quand il défie Shaw, qui se révèle être Schmidt qui a changé d'identité, celui-ci lui montre son pouvoir d'absorption d'énergie avant de le tuer.

MacTaggert choisit de recruter Charles Xavier, qui comprend très vite que le Club des Damnés est constitué de mutants, mais il faut que Raven use de ses pouvoirs pour convaincre la direction de la CIA de la réalité des choses. La Division X, section secrète supervisée par la CIA, est alors créée. Xavier repère alors Shaw sur son bateau, mais au moment d'intervenir, Lensherr infiltre le navire et provoque la fuite du Club. Xavier sauve Lensherr de la noyade et le ramène à la Division X. Avec l'aide du savant Hank McCoy, lui-même mutant, ils utilisent une première version de Cerebro pour repérer d'autres mutants et commencent à recruter : des jeunes hommes et des jeunes femmes de tous bords rejoignent le siège de la CIA et se trouvent des pseudonymes : Angel, Havok, Darwin et le Hurleur rejoignent Mystique et ceux qu'ils surnomment le Professeur X et Magnéto.

La cible suivante de Xavier et Lensherr est Emma Frost, partie rencontrer un général de l'armée rouge en URSS ; ils parviennent à la capturer. Mais leur départ laissent les jeunes recrues sans défense face à l'attaque d'Azazel, Riptide et Shaw, qui détruisent l'unité. Seul Darwin et Havok tentent de s'interposer, mais Shaw tue Darwin avant de convaincre Angel de le rejoindre. À son retour et devant le centre détruit, Xavier décide d'utiliser sa demeure comme repaire des membres de la Division X. Les mutants entament donc une période d'entraînement intensif alors que Shaw convainc le général russe d'envoyer des missiles nucléaires à Cuba : c'est la crise des missiles.

Le plan de Shaw est de déclencher une troisième guerre mondiale en utilisant des missiles nucléaires, une source d'énergie inépuisable qui lui permettrait d'asseoir la supériorité des mutants. Il accompagne personnellement le navire affrété, équipé d'un casque qui fait office de bouclier aux pouvoirs mentaux de Charles Xavier. Au manoir Xavier, les relations se tendent : Charles et Erik connaissent leurs premières divergences de point de vue, le premier voulant capturer Shaw alors que le second veut le tuer ; Hank tente de développer un sérum qui permettrait de rendre une apparence normale à Raven sans supprimer ses pouvoirs mais elle refuse de s'en servir, et quand il se l'injecte, sa mutation est stimulée au lieu d'être masquée, il acquiert alors une apparence de fauve et sa peau vire au bleu.

Alors que Shaw atteint Cuba, les mutants accompagnés de Moira MacTaggert s'envolent à bord d'un avion furtif vers la ligne de blocus. Une fois que le Hurleur a localisé le sous-marin de Shaw, Erik le ramène à la surface. Les affrontements entre mutants commencent, dépassant les soldats présents, tandis qu'Erik infiltre le bâtiment et retrouve son tortionnaire, après s'être emparé de son casque et malgré les demandes de Xavier, il le tue avec la pièce de monnaie nazie qu'il avait conservée. Effrayés par les pouvoirs des mutants, les flottes américaines et soviétiques s'unissent et tirent leurs missiles sur eux. Erik arrête les missiles et les renvoie sur les navires. Xavier tente de lui arracher son casque et les deux se battent. Moira fait feu de son arme sur Erik, qui dévie facilement les balles, mais une d'entre elles frappe Xavier au bas de la colonne vertébrale. Erik, après avoir extrait la balle du corps de Xavier, lui demande de se joindre à lui dans sa guerre contre l'humanité. Xavier refuse, et Erik quitte les lieux, avec les anciens alliés de Shaw mais aussi Raven, qui ne désire plus se dissimuler mais montrer sa fierté d'être différente.

Charles Xavier est de retour chez lui en fauteuil roulant. Il a décidé de créer une école pour mutants, et pour assurer leur sécurité, efface tous les souvenirs du combat de la mémoire de Moira MacTaggert. Peu après, Erik Lensherr va libérer Emma Frost, en se présentant sous le nom de Magnéto.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : Version française (VF)[4]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

En avril 2006, un mois avant la sortie de X-Men : L'Affrontement final, le scénariste Zak Penn déclare avoir été engagé pour écrire un nouveau film dérivé de la franchise X-Men[5]. En 2007, il précise que le film devrait se concentrer sur la jeunesse des X-Men[6]. Il décide alors de se focaliser sur la série de comics X-Men: First Class[7], publiée dès 2006. Josh Schwartz entre alors dans le projet, livre un scénario en mai 2008 et envisage de réaliser lui-même le film[8]. Cependant, en octobre 2009, la 20th Century Fox demande à Bryan Singer, réalisateur de X-Men et X-Men 2, de réaliser ce nouveau film[9]. À l'époque, le projet X-Men Origins: Magnéto était encore d'actualité. Mais Singer décide de fusionner les éléments de ce dernier au projet X-Men: First Class, avec un script remanié par Jamie Moss[10]. Moss est ensuite épaulé par Ashley Edward Miller et Zack Stentz pour développer davantage le script. En mars 2010, Bryan Singer quitte la réalisation du projet, pour se concentrer sur son adaptation du conte Jack le tueur de géants, mais reste producteur du film[11]. En mai 2010, le britannique Matthew Vaughn est engagé pour réaliser le film. Il avait été précédemment approché pour mettre en scène X-Men : L'Affrontement final[12]. Une date de sortie est ensuite officialisée et la scénariste Jane Goldman est engagée pour quelques modifications de scénario[13]. Vaughn déclare vouloir renouveler la franchise, à l'instar du Star Trek de 2009, avec un nouveau casting et un nouveau style[14],[12] L'action du film se déroule cependant dans les années 1960 et les costumes rappellent davantage ceux du comic d'origine plutôt que ceux des précédents films[15] - à l'exception toutefois de X-Men 3, où l'on voit le Fauve réendosser un costume proche de celui qu'il portait étant jeune.

Matthew Vaughn présente Magneto comme « un jeune Sean Connery. C’est l’espion ultime : imaginez Bond, mais avec des super pouvoirs ! »[16]

Casting[modifier | modifier le code]

Hugh Jackman reprend son rôle de Wolverine le temps d’une très courte scène ; ainsi que Rebecca Romijn comme étant une des apparences de Mystique où elle se vieillit de quelques années. Il a été question à un moment que Patrick Stewart et Ian McKellen reprennent leurs rôles respectifs de Charles Xavier et Magneto[12]. De plus, Tahyna Tozzi a été un temps pressentie pour reprendre son personnage d'Emma Frost qu'elle tenait dans X-Men Origins: Wolverine[12].

Benjamin Walker avait été choisi pour incarner Le Fauve mais déclina ensuite le projet pour la comédie musicale Bloody Bloody Andrew Jackson à Broadway[12]. Taylor Lautner avait également été envisagé pour ce rôle[12], avant que Nicholas Hoult ne soit engagé.

Alice Eve a d'abord été choisie pour le rôle d'Emma Frost mais en raison d'un désaccord avec la production, elle est remplacée par January Jones[12].

Certaines rumeurs disaient que Amber Heard jouerait Mystique, mais le rôle revient finalement à Jennifer Lawrence[12].

Tournage[modifier | modifier le code]

La maison d'Englefield a été utilisée pour figurer le manoir des X-Men.

Le tournage principal débute le 31 août 2010 à Oxford en Angleterre, plus précisément à St Aldate et à l'Université d'Oxford[17]. L'équipe se rend ensuite aux célèbres Pinewood Studios près de Londres[18], puis dans l'État de Géorgie en octobre, dont l'Île de Jekyll, Thunderbolt et Savannah[19], après avoir envisagé la Louisiane, la Caroline du Nord[20] et l'Ouest du Michigan[21]. L'Île de Jekyll a été choisie plutôt que l'Île de Tybee[20].

Lieux de tournage 

Drapeau de l'Angleterre Angleterre[22]

Drapeau des États-Unis États-Unis

Musique[modifier | modifier le code]

X-Men: First Class
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Henry Jackman
Sortie 12 juillet 2011
Durée 60:14
Genre Musique de film
Compositeur Henry Jackman
Producteur Henry Jackman, Hans Zimmer
Label Sony Masterworks

Albums de Henry Jackman

Bandes originales par X-Men

La bande originale est composée par Henry Jackman, qui avait déjà travaillé avec le réalisateur Matthew Vaughn sur le film Kick-Ass.

Toute la musique est composée par Henry Jackman.

Liste des titres
No Titre Durée
1. First Class 3:20
2. Pain and Anger 2:58
3. Would You Date Me? 1:44
4. Not That Sort of Bank 3:27
5. Frankenstein's Monster 3:03
6. What Am I Thinking 2:10
7. Cerebro 2:23
8. Mobilise for Russia 1:18
9. Rise Up to Rule 5:56
10. Cold War 3:20
11. X-Training 4:27
12. Rage and Serenity 2:06
13. To Beast or Not to Beast 4:47
14. True Colors 1:51
15. Let Battle Commence 4:45
16. Sub Lift 2:19
17. Coup d'etat 2:15
18. Mutant and Proud 3:28
19. X-Men 2:59
20. Magneto 1:53
60:14

Promotion[modifier | modifier le code]

La bande-annonce a été projetée pour la première fois le 10 février 2011.

Accueil[modifier | modifier le code]

Box office[modifier | modifier le code]

Le film a connu un très important succès commercial, rapportant 353 624 124 $ au box-office mondial, dont 146 408 305 $ aux États-Unis et au Canada[23]. Ces recettes le classent au 16e rang des films ayant le plus rapporté au box-office en 2011[24]. Il a réalisé 2 096 575 entrées en France[25]. Voici un tableau résumant les principaux résultats enregistrés au box-office par le film[26] :

Box-office mondial par pays du film X-Men : Le Commencement (par ordre décroissant)
Pays Box-office Pays Box-office Pays Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis 146 408 305 $ Drapeau de l'Allemagne Allemagne 7 048 582 $ Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 2 182 636 $
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 24 745 982 $ Drapeau de Singapour Singapour 4 547 291 $ Drapeau de l’Argentine Argentine 2 137 060 $
Drapeau de la France France 19 537 368 $ Drapeau de l'Italie Italie 3 982 424 $ Drapeau de la Belgique Belgique 2 080 266 $
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 18 028 314 $ Drapeau de la République de Chine Taïwan 3 881 629 $ Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1 892 336 $
Drapeau de l'Australie Australie 15 532 793 $ Drapeau des Philippines Philippines 3 609 496 $ Drapeau de la Suède Suède 1 738 216 $
Drapeau du Brésil Brésil 15 259 069 $ Drapeau de la Malaisie Malaisie 3 575 090 $ Drapeau du Venezuela Venezuela 1 592 230 $
Drapeau du Mexique Mexique 13 508 236 $ Drapeau de Hong Kong Hong Kong 3 325 094 $ Drapeau de la Norvège Norvège 1 407 237 $
Drapeau de la Russie Russie 9 383 290 $ Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 2 435 502 $ Drapeau du Pérou Pérou 1 359 250 $
Drapeau de l'Espagne Espagne 8 424 440 $ Drapeau de la Colombie Colombie 2 415 918 $ Drapeau du Danemark Danemark 1 293 377 $
Drapeau du Japon Japon 7 791 919 $ Drapeau de l'Inde Inde 2 234 889 $ Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis 1 230 761 $

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le film a été bien accueilli par la critique, recueillant 87 % de critiques favorables, avec un score moyen de 7,4/10 et sur la base de 236 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes[27]. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 65/100, sur la base de 38 critiques collectées[28].

En France, il obtient une moyenne de 3,6 étoiles sur 5 pour les critiques de la presse et de 3,9 étoiles sur 5 pour les critiques spectateurs sur le site Allociné[29]. Parmi les critiques favorables, pour Nathalie Dassa, de L'Écran fantastique, le film est « une totale réussite, spectaculaire visuellement et intelligente narrativement » ; Stéphane Moïssakis, de Mad Movies, met en avant le scénario « exemplaire en termes d'efficacité et de rythme, et dans sa façon de réintroduire les personnages-clés de la franchise » et mêlant avec aisance l'histoire à la fiction ; Philippe Rouyer, de Positif, juge que Vaughn réussit « à impulser dynamisme et humour tout au long d'un film qui s'impose sans mal comme le meilleur de la série »[29] ; Alexandre Hervaud, de Libération, estime que le film « raconte avec habileté la jeunesse des héros » sur « le thème de l’exclusion et de la ségrégation » et loue particulièrement l'interprétation de Michael Fassbender[30] ; pour Thierry Chèze, de Studio Ciné Live, c'est « un retour aux sources réjouissant aux allures d'un James Bond des sixties » qui s'impose « comme un divertissement de premier plan grâce à un scénario malin » et à un casting de premier plan, Michael Fassbender, James McAvoy, Jennifer Lawrence et Rose Byrne en tête[31] ; Jean-Marc Lalanne, des Inrockuptibles, évoque « un nouvel épisode très réussi »« Matthew Vaughn gagne avec les honneurs ses galons hollywoodiens », mettant en avant le contraste entre les thèmes forts du film, « sur la difficile acceptation de soi, la tentation de retourner à la violence, le sentiment d'exclusion » et le courant années 1960 « très pop, très léger » qui le traverse[32] ; et pour Jacques Morice, de Télérama, « ce retour aux sources de la saga s'accompagne d'une sorte d'innocence retrouvée, fidèle à l'esprit des comics Marvel »« l'action, les gadgets et les explosions comptent moins que les personnages, interprétés par des comédiens impeccables »[33].

Plus mesuré, Thomas Sotinel, du Monde, souligne que Vaughn emprunte le chemin « de l'humour et du pastiche » et met en avant la « mise en scène alerte » qui porte le film « sans que l'on ait vraiment le temps de s'attarder sur la démesure prétentieuse, et souvent inquiétante, des X-Men »[34] ; Jean-Sébastien Chauvin, des Cahiers du cinéma, estime que « Vaughn filme sagement le scénario et distraitement les hommes »[29] ; la rédaction d'Ouest-France critique une mise en scène qui « manque singulièrement d'ampleur et de souffle » mais juge que « le spectacle finit par trouver son rythme et son efficacité quand il se concentre peu à peu sur les protagonistes essentiels de la saga »[35] ; et Olivier Delcroix, du Figaroscope, aime « le style vintage… tout à fait sympathique » des années 1960 mais trouve que « la grande idée » du film, mettre en scène « des super-héros quasi inconnus, possédant des pouvoirs moins impressionnants que les X-Men d'aujourd'hui », est aussi « son grand défaut »[36].

Du côté des quelques critiques négatives, Éric Libiot, de L'Express, évoque « aventures trop prévisibles » et une « machine à faire du fric »[37] ; et pour Stéphanie Belpèche, du Journal du dimanche, le film multiplie « les second rôles transparents, au service d'une mise en scène sans relief et d'un scénario poussif »[29].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le film a remporté le Saturn Award du meilleur maquillage et a été nommé au Saturn Award du meilleur film de science-fiction et à l'Empire Award du meilleur film fantastique ou de science-fiction[38].

Suite[modifier | modifier le code]

Il était admis l'hypothèse que le film pourrait être le début d'une nouvelle trilogie annoncée par Marvel[11]. En août 2012, Bryan Singer a confirmé le projet d'une suite intitulée X-Men: Days of Future Past[39],[40]. Matthew Vaughn devait le réaliser[39], mais Bryan Singer a finalement été annoncé[41]. Le film est sorti en France en mai 2014.

Les acteurs de la première trilogie Ian McKellen et Patrick Stewart reprendront leur rôle respectif de Magnéto et Professeur Xavier dans des versions plus âgées[42]. Le 19 décembre 2012, c'est l'acteur Hugh Jackman qui a été confirmé, ainsi que l'acteur français Omar Sy en mars 2013[43].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « X-Men: First Class », sur The Numbers (consulté le 8 septembre 2011)
  2. (en) X-Men : Le Commencement sur l’Internet Movie Database
  3. Laurène Guillaume, « Le caméo de Wolverine dans X-Men : Le Commencement », sur Excessif.com,‎ 29 mai 2011 (consulté le 2 février 2013)
  4. « Fiche du doublage français de film », sur Voxofilm.free.fr (consulté le 17 juillet 2012)
  5. (en) Edward Douglas, « Zak Penn on His Potential X-Men Spin-Off », sur SuperHeroHype.com,‎ 11 avril 2006 (consulté le 2 février 2013)
  6. (en) Erik Davis, « Zak Penn Talks X-Men Spin-Off, Incredible Hulk Casting with Cinematical », sur Moviefone.com,‎ 1er mai 2007 (consulté le 3 février 2013)
  7. (en) Comicmix.com
  8. (en) Superherohype.com
  9. (en) « Bryan Singer to direct 'X-Men: First Class' » (« Bryan Singer va réaliser X-Men: First Class ») - Variety
  10. (en) Cravenonline.com
  11. a et b (en) Deadline.com
  12. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Anecdotes - Internet Movie Database
  13. (en) Variety.com
  14. (en) IGN.com
  15. (en) Aintitcool.com
  16. Premiere.fr
  17. (en) Lees, Rebecca, « When the X-Men met the Ox-Men », The Oxford Student,‎ 2010-10-07 (lire en ligne)
  18. (en) Dawtrey, Adam, « Snaring the big Hollywood pictures », Variety,‎ 2010-11-27 (lire en ligne)
  19. (en) Conn, Lesley, « X-Men may be landing in Savannah », Savannah Morning News,‎ 2010-09-09 (lire en ligne)
  20. a et b (en) Conn, Lesley, « X-Men pick Jekyll Island over Tybee Island », Savannah Morning News,‎ 2010-10-20 (lire en ligne)
  21. (en) « X-Men: First Class Scouting Locations in Michigan », sur Superhero Hype!,‎ 7 juin 2010 (consulté le 10 sept. 2010)
  22. IMDb.fr
  23. (en) « X-Men: First Class », Box Office Mojo (consulté le 8 janvier 2012)
  24. (en) « 2011 Worldwide Grosses », Box Office Mojo (consulté le 8 janvier 2012)
  25. « X-Men : Le Commencement », sur JP's Box-Office (consulté le 8 janvier 2012)
  26. (en) « X-Men: First Class Foreign », Box-Office Mojo (consulté le 8 janvier 2012)
  27. (en) « X-Men: First Class », sur Rotten Tomatoes (consulté le 8 janvier 2012)
  28. (en) « X-Men: First Class », sur Metacritic (consulté le 8 janvier 2012)
  29. a, b, c et d « X-Men : Le Commencement - Critiques Presse », AlloCiné (consulté le 8 janvier 2012)
  30. Alexandre Hervaud, « Les X-Men avant la lettre », Libération (consulté le 8 janvier 2012)
  31. Thierry Cheze, « X-Men : Le Commencement », Studio Ciné Live (consulté le 8 janvier 2012)
  32. Jean-Marc Lalanne, « X-Men : Le Commencement, un préquel pop et ténébreux », Les Inrockuptibles (consulté le 8 janvier 2012)
  33. Jacques Morice, « X-Men : Le Commencement », Télérama (consulté le 8 janvier 2012)
  34. Thomas Sotinel, « Le réalisateur de Kick-Ass s'attaque à la mythologie X-Men », Le Monde (consulté le 8 janvier 2012)
  35. « X-Men : Le Commencement », Ouest-France (consulté le 8 janvier 2012)
  36. Olivier Delcroix, « X-Men : Le Commencement », Le Figaro (consulté le 8 janvier 2012)
  37. Éric Libiot, « Gros machins et petits riens pour X-Men: le commencement », L'Express (consulté le 8 janvier 2012)
  38. (en) « Awards for X-Men : Le Commencement », Internet Movie Database (consulté le 17 décembre 2012)
  39. a et b Allan Blanvillain, « X-Men: Days of Future Past confirmé par Bryan Singer », ÉcranLarge.com,‎ 2 août 2012 (consulté le 3 août 2012)
  40. (en) [vidéo] « X-Men: First Class 2 - Bryan Singer Confirms Days of Future Past », IGN,‎ 1 août 2012 (consulté le 20 octobre 2012)
  41. Bryan Singer confirmé pour X-Men : Days of Future Past ! - AlloCiné
  42. X-Men : Days of Future Past : Ian McKellen et Patrick Stewart de retour ! - AlloCiné
  43. « Omar Sy chez les X-Men ! », AlloCiné (consulté le 11 mars 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]