Un élève doué (film)

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Un élève doué

Titre québécois L'élève doué
Titre original Apt Pupil
Réalisation Bryan Singer
Scénario Brandon Boyce
Acteurs principaux
Sociétés de production Phoenix Pictures
Bad Hat Harry Productions
Canal+ Droits Audiovisuels
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Genre Thriller
Sortie 1998
Durée 111 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un élève doué ou L'élève doué au Québec (Apt Pupil) est un film franco-américain réalisé par Bryan Singer, avec Ian McKellen et Brad Renfro dans les rôles principaux, sorti en 1998.

Le film, adaptation édulcorée de la nouvelle éponyme de Stephen King, raconte l'histoire d'un lycéen qui découvre qu'un criminel de guerre nazi vit dans son voisinage sous une fausse identité et, au lieu de le dénoncer, le fait chanter pour qu'il lui parle de son expérience en tant que responsable d'un camp de concentration, initiant ainsi une relation malsaine et parasitaire entre eux deux. Il a été un échec commercial et a obtenu des critiques mitigées.

Résumé[modifier | modifier le code]

Californie du Sud, 1984. Todd Bowden, un lycéen de seize ans, découvre qu'Arthur Denker, un vieillard habitant le voisinage, est en réalité Kurt Dussander, Obersturmbannführer pendant la Seconde Guerre mondiale et désormais recherché pour crimes de guerre. Todd est fasciné par les atrocités commises par les nazis durant la guerre et fait chanter Dussander, en menaçant de le dénoncer, pour qu'il lui raconte des anecdotes concernant l'époque où il dirigeait un camp de concentration. Todd passe beaucoup de temps avec Dussander, perd son intérêt pour sa petite amie et commence à obtenir de mauvaises notes, qu'il doit cacher à ses parents. C'est l'occasion pour Dussander de retourner la situation à son avantage en se faisant passer pour le grand-père de Todd auprès d'Edward French, son conseiller scolaire, et en menaçant Todd de révéler leur complicité à ses parents.

Dussander fait travailler Todd sans relâche afin que ses notes remontent, et, le récit de ses souvenirs ayant ranimé ses pulsions, commence à tuer des animaux pour les assouvir. Il tente ensuite de tuer un sans-abri mais, après l'avoir blessé, est victime d'une attaque cardiaque et appelle Todd. Celui-ci achève le sans-abri et dissimule le corps avant d'appeler les secours. À l'hôpital, Dussander est reconnu par un rescapé des camps de concentration qui partage sa chambre. La police trouve ensuite le corps du sans-abri dans sa cave, alors que Todd, ayant eu les meilleures notes de son lycée, est choisi pour prononcer le discours de remise des diplômes.

Dussander, comprenant que son identité a été découverte, se suicide pour échapper à l'arrestation, tandis que Todd parvient à convaincre les enquêteurs qui l'interrogent qu'il ignorait tout de la véritable identité du vieil homme. French comprend qu'il a été dupé par Todd et Dussander et va voir le jeune homme afin qu'il avoue ce qu'il savait réellement mais Todd le réduit au silence en menaçant de l'accuser de lui avoir fait des avances sexuelles.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Développement du projet[modifier | modifier le code]

Après la publication d'Un élève doué dans le recueil Différentes Saisons (1982), ses droits d'adaptation sont achetés par le producteur Richard Kobritz. Kobritz rencontre d'abord James Mason pour jouer le rôle de Kurt Dussander mais l'acteur meurt en 1984. C'est alors Nicol Williamson qui est choisi pour le rôle alors que Rick Schroder interprète Todd Bowden. Le tournage commence en 1987 sous la direction d'Alan Bridges mais doit être abandonné au bout de dix semaines par manque de moyens financiers. Kobritz cherche un autre financement mais, quand une occasion se présente l'année suivante, Schroder a considérablement changé physiquement et le projet est alors abandonné. Il subsiste 40 minutes de pellicules de ce projet[3].

Bryan Singer a lu Un élève doué quand il avait 19 ans et, devenu réalisateur, cherche à l'adapter[3]. Il demande à son ami Brandon Boyce d'écrire un scénario et, quand les droits d'adaptation achetés par Kobritz expirent en 1995, il envoie à Stephen King une première version du scénario ainsi qu'une copie de son film Usual Suspects[4]. King est favorablement impressionné et accepte de céder les droits à Singer pour un dollar symbolique[5]. Singer voit le récit comme « une étude de la cruauté » et affirme qu'il « aime l'idée de la nature contagieuse du mal… La notion que n'importe qui a en lui la capacité d'être cruel s'il est motivé correctement est un concept effrayant… Le propos n'est pas le fascisme ou le nazisme. C'est la cruauté et la capacité à commettre des actes horribles, à vivre avec et à être investi par eux »[6]. Il prépare son film en lisant des livres tels que Les Bourreaux volontaires de Hitler[7].

Casting[modifier | modifier le code]

Singer invite Ian McKellen à jouer le rôle du criminel de guerre nazi après l'avoir vu dans La Ferme du mauvais sort (1995)[8]. McKellen accepte car il a été impressionné par le précédent film de Singer, Usual Suspects. Il voit aussi ce rôle comme « consistant et difficile » à la fois[9]. Singer commente son choix d'acteur en expliquant : « Je savais que s'il pouvait associer sa complexité et son côté original à ce personnage d'Allemand stoïque cela créerait un personnage qui, bien que malfaisant, recueillerait plus de sympathie et serait plus agréable à regarder par les spectateurs »[10].

Pour le rôle de Todd Bowden, Singer auditionne environ 200 jeunes gens et choisit Brad Renfro car il est « le plus brillant, le plus intense et le plus authentique. Il avait non seulement l'intensité que je demandais, mais il pouvait aussi transmettre le sentiment de quelqu'un de creux, ce vaisseau vide qu'il devait devenir à la fin du film »[11]. Jouer un personnage aussi manipulateur modifie temporairement l'état d'esprit du jeune acteur, au point que son entourage s'en inquiète[12]. David Schwimmer, surtout connu pour son rôle dans Friends, est choisi par Singer car celui-ci a été impressionné par son interprétation dans une pièce de théâtre[9]. Schwimmer joue le rôle du conseiller d'éducation Edward French, pour lequel était aussi en lice Kevin Pollak[13].

Tournage[modifier | modifier le code]

Singer refuse les propositions de diriger The Truman Show et Ennemis rapprochés pour poursuivre son projet[14]. Il est aidé financièrement par le producteur Scott Rudin et la compagnie Spelling Films et le début du tournage est prévu pour juin 1996[15] mais cette date est repoussée, puis le tournage est annulé, en raison de désaccords financiers entre Singer et Rudin[3]. Les producteurs Don Murphy et Jane Hamsher cherchent un autre financement, qui est fourni à hauteur de 14 000 000 $ par la société de production Phoenix Pictures[9]. Le tournage se déroule à partir de mars 1997 à Altadena, dans la banlieue de Los Angeles[4].

Le principal incident émaillant le tournage a lieu dès le début de celui-ci, le 2 avril, lorsque Singer filme une scène de douche au cours de laquelle Todd Bowden, obsédé par les histoires horrifiques de Dussander, imagine ses camarades de classe comme des prisonniers juifs dans une chambre à gaz. Deux semaines plus tard, un jeune figurant de 14 ans engage une action en justice contre Singer en prétendant que celui-ci l'a forcé, ainsi que d'autres figurants, à tourner nu pour cette scène. Deux autres adolescents de 16 et 17 ans se joignent plus tard à la plainte, se prétendant traumatisés par l'expérience[16]. Des rumeurs circulent selon lesquelles les garçons auraient subi des avances sexuelles[17] et les informations télévisées locales ainsi que les tabloïds s'emparent de la controverse. Une enquête policière est menée à l'issue de laquelle le procureur de district classe le dossier criminel sans suite[18], affirmant que « les suspects accomplissaient leur travail aussi rapidement et efficacement que possible » et qu'il n'y avait « aucune indication d'intention sexuelle anormale ou obscène »[17]. Le dossier civil est par la suite lui aussi classé en raison du manque de preuves[19]. La scène de la douche est filmée à nouveau avec des figurants adultes afin que le tournage puisse se terminer dans les délais[4].

Différences entre le film et le roman[modifier | modifier le code]

L'action du roman commence en 1974, alors que Todd Bowden est âgé de treize ans, et se termine alors qu'il est dans sa dernière année de lycée, alors que dans le film, l'action se place en 1984 et Todd est déjà dans sa dernière année de lycée[20]. Dans le roman, Todd et Dussander commettent, chacun de leur côté, plusieurs meurtres, alors que cela est réduit dans le film au meurtre d'un sans-abri par Dussander et Todd[21], Bryan Singer expliquant à ce sujet qu'il avait cherché à réduire la violence présente dans le livre[22]. Les scènes de cauchemars où Todd rêve qu'il viole et torture des jeunes filles ont été remplacées par des scènes beaucoup plus édulcorées[23],[24]. Quand Edward French découvre dans le roman que Todd l'a dupé et lui demande des explications, le garçon le tue froidement et est pris ensuite de folie homicide avant d'être finalement abattu par la police, alors que la fin est totalement différente dans le film[25]. Stanley Wiater, dans The Complete Stephen King Universe, écrit à ce sujet que Todd est ainsi encore plus pervers dans le film et que la fin, bien que moins brutale, est encore plus sombre[26].

Analyse[modifier | modifier le code]

L'obsession du nazisme et de la Shoah qui transparaît dans Un élève doué résulte du lien paternel existant entre Kurt Dussander et Todd Bowden. De tels liens sont un thème récurrent dans les œuvres de Stephen King, « la représentation du mal chez King exigeant souvent un lien fort existant entre un homme (souvent dans le rôle du père ou de substitut paternel) et un individu plus jeune et, à l'origine, innocent qui est initié au péché »[27]. Dans le film, l'année 1984 met en lumière, en plus de sa dimension orwellienne, l'époque de l'histoire américaine où la Shoah était traitée comme faisant partie d'un cours tenant sur une semaine qui n'était pas remis en cause par un auto-questionnement plus profond[20]. L'obsession de Todd pour la Shoah est un thème majeur où il apparaît que le passé prend le pas sur le présent. La première scène du film montre comment Todd voit l'histoire comme un simulacre qu'il peut adapter de son point de vue, comme le prouve son identification aux Nazis qu'il étudie. Même si l'histoire devient par la suite réelle pour lui, il la perçoit à travers ses perpétrateurs et non ses victimes, ce qui le définit comme « doué » dans le sens d'une « tendance naturelle en direction d'un comportement peu recommandable »[28].

La langage est ici un moyen de transmettre la corruption à travers les horribles histoires que raconte Dussander à Todd qui, en y prêtant l'oreille, devient une « extension vampirique du mal » que Dussander expose[28]. Cette transmission orale les conduit tous les deux à avoir des cauchemars qui, pour Todd, sont un signe que « le passé remplace le présent »[29]. L'un des thèmes principaux du film est qu'une « porte qui est ouverte ne peut plus être refermée », image qui se réfère à la confession de Dussander sur les ordres que l'on doit suivre sans avoir aucun contrôle sur eux[29]. Ce thème se répercute aussi dans la scène où Todd oblige Dussander à revêtir un uniforme SS et à marcher au pas. Dussander continue à marcher en dépit des injonctions de Todd pour qu'il s'arrête, comme dans le poème L'Apprenti sorcier dans lequel l'apprenti emploie la magie pour enchanter des balais mais n'a pas la compétence nécessaire pour les arrêter. Cette scène est « le tournant du film aussi bien au point de vue symbolique que littéral »[30].

Le sado-masochisme, l'homoérotisme et l'homophobie sont mis en avant dans la version de Bryan Singer du roman de Stephen King[30]. Le visage du mal, représenté par le nazisme, est souvent décrit comme « inné par essence et surnaturellement rusé » mais aussi « d'une façon plus détournée, mélangeant dangereusement les frontières entre homoérotisme et homosexualité »[31]. Les atrocités nazies sont représentées dans le film à travers des « anomalies » sexuelles et une série de dichotomies binaires : « le normal contre le monstrueux, l'hétérosexualité contre l'homosexualité, et la bonne santé contre la maladie »[32]. Une dichotomie supplémentaire, le bourreau (masculin) contre la victime (féminine), reflète la lutte de pouvoir, changeante, entre Todd et Dussander, le film se révélant être ambivalent entre l'homoérotisme et l'homophobie tout en montrant le lien existant entre l'homophobie et la façon dont les victimes masculines de l'Holocauste sont dépeintes[33].

Les deux personnages principaux du film sont ensemble à l'écran la plupart du temps, ce qui intensifie ainsi leur intimité homoérotique qui est « ponctuée par la crainte du contact avec le monstrueux »[33]. Cet homoérotisme est encore renforcé par la mise en valeur du corps de Todd, comme dans la première scène du film où Todd est dans sa chambre par une nuit d'orage et où « l'éclairage vient le fétichiser »[34]. Cette description crée un dualisme par lequel il est simultanément « dangereux et mis en danger » à travers ses liens à la fois homophobes et homoérotiques avec le nazisme[34]. Dans la scène où Todd fait marcher Dussander dans son uniforme nazi, on présente tout d'abord Todd dans une position « dominante et voyeuriste » alors que Dussander est « l'objet de son regard », scène d'un homoérotisme latent[35]. Quand Dussander accélère sa marche alors que Todd lui demande de s'arrêter, le plan cinématographique, qui s'accélère également, montre l'inversion du rapport de puissance entre eux deux, Todd perdant le contrôle de son pouvoir sadique sur Dussander[36].

Accueil[modifier | modifier le code]

Le film a été un échec commercial lors de sa sortie au cinéma, ne rapportant que 10 320 887 $ dans le monde entier[2] dont 8 863 193 $ au box-office américain[37]. Il a également réalisé un nombre d'entrées très faible en Europe, attirant à peine 34 610 spectateurs en France, et 236 775 dans toute l'Europe[38].

Il a obtenu des critiques mitigées, recueillant 53 % de critiques positives, avec une note moyenne de 6/10 et sur la base de 55 critiques collectées, sur le site internet Rotten Tomatoes[39]. Il obtient un score de 51/100, sur la base de 21 critiques, sur Metacritic[40].

En France, le film obtient une note moyenne de 3,4/5 sur la revue de presse d'AlloCiné[41]. Parmi les critiques positives, Éric Leguèbe, du Parisien, couvre le film d'éloges, disant à son propos que « c'est un des rares films qui changent à la fois le cinéma et le spectateur » ; pour Emmanuèle Frois, du Figaroscope, l'œuvre est « dérangeante à souhait » et « interprétée par deux acteurs remarquables » ; François Forestier, du Nouvel Observateur, évoque « un exercice virtuose - et passionnant - sur la banalité du Mal » ; et Christophe Carrière, de Première, un film « plutôt réussi ». Du côté des critiques négatives, Laurent Vachaud, de Positif, parle de « faux-pas immature » de la part de Bryan Singer ; Jean-François Rauger, du Monde, évoque « un film superficiel et antipathique » ; et Pierre Murat, de Télérama, « éprouve une gêne croissante devant ce film effarant » qui « vire au Grand-Guignol pénible »[41].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Lauréat(es)
1998 Festival international du film de Tokyo Meilleur acteur[42] Brad Renfro
1999
Saturn Awards Meilleur film d'horreur[43]
Meilleur acteur dans un second rôle[43] Ian McKellen
Critics Choice Awards Meilleur acteur[44] Ian McKellen
FFCC Awards Meilleur acteur[45] Ian McKellen

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Nommé(es)
1999
Saturn Awards Meilleure réalisation[46] Bryan Singer
Meilleur scénario[46] Brandon Boyce
Meilleur jeune acteur[46] Brad Renfro
International Horror Guild Awards Meilleur film[47]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Titres et dates de sortie - Internet Movie Database
  2. a et b « Un élève doué - Bilan Monde », JP's Box-Office (consulté le 3 avril 2011)
  3. a, b et c (en) Dave Karger, « King's Cursed Movie », Entertainment Weekly (consulté le 24 septembre 2012)
  4. a, b et c (en) Gary Dretzka, « Unusual Suspects: Filmmaker Bryan Singer's decision to interpret Stephen King isn't the most likely pairing », Chicago Tribune,‎ 11 octobre 1998
  5. (en) Robert Welkos, « So young, he's scary: Director Singer moves from 'Suspects' to Stephen King story », Los Angeles Times,‎ 22 mai 1997
  6. (en) Jay Boyar, « Our dark side in the light: Films thrive on humanity's cruel streak », Orlando Sentinel,‎ 4 octobre 1998
  7. (en) Terry Lawson, « Apt pupil Bryan Singer has questions », Detroit Free Press,‎ 20 octobre 1998
  8. (en) Steven Rea, « Playing evil character a challenge for McKellen », The State,‎ 23 octobre 1998
  9. a, b et c (en) Robert Welkos, « Young director follows up 'Usual Suspects' », Los Angeles Times,‎ 4 mai 1997
  10. (en) Dan Scapperotti, « Stephen King's Apt Pupil », Cinefantastique, no 30,‎ novembre 1998, p. 20-21
  11. (en) Bob Strauss, « Renfro's Slow Rise: 'Apt' star waits for right roles », Los Angeles Daily News,‎ 5 novembre 1998
  12. (en) Betsy Pickle, « Brad Renfro: Knoxville home keeps young actor level headed », Knoxville News Sentinel,‎ 7 novembre 1997
  13. (en) « Snippets », Houston Chronicle,‎ 21 mai 1996
  14. (Mottram 2007, p. 219)
  15. (Mottram 2007, p. 220)
  16. (en) Rebecca Ascher-Walsh, « A Clothes Call », Entertainment Weekly,‎ 2 mai 1997 (consulté le 27 mars 2013)
  17. a et b (Mottram 2007, p. 223)
  18. (en) Bob Strauss, « Evil knows no age limit in 'Apt Pupil' », Los Angeles Daily News,‎ 23 octobre 1998
  19. (Picart 2006, p. 116)
  20. a et b (Mahoney 2008, p. 27)
  21. (Mahoney 2008, p. 33)
  22. (en) Stephen Schaefer, « Good out of evil: 'Usual Suspects' director brings Stephen King novella to film », The Boston Globe,‎ 18 octobre 1998
  23. (Picart 2006, p. 105)
  24. (Mottram 2007, p. 221)
  25. (Mahoney 2008, p. 36)
  26. (en) Stanley Wiater, Christopher Golden et Hank Wagner, The Complete Stephen King Universe, MacMillan,‎ 2006 (ISBN 0312324901), p. 330
  27. (Mahoney 2008, p. 26)
  28. a et b (Mahoney 2008, p. 28)
  29. a et b (Mahoney 2008, p. 29)
  30. a et b (Mahoney et 2008 p30)
  31. (Picart 2006, p. 100)
  32. (Picart 2006, p. 102)
  33. a et b (Picart 2006, p. 109)
  34. a et b (Picart 2006, p. 111)
  35. (Picart 2006, p. 113)
  36. (Picart 2006, p. 114)
  37. (en) « Apt Pupil », Box Office Mojo (consulté le 5 mars 2011)
  38. « Apt Pupil », Lumière (consulté le 5 mars 2011)
  39. (en) « Apt Pupil », Rotten Tomatoes (consulté le 5 mars 2011)
  40. (en) « Apt Pupil », Metacritic (consulté le 5 mars 2011)
  41. a et b « Un élève doué - Critiques Presse », AlloCiné (consulté le 5 mars 2011)
  42. (en) « 1998 TIFF Awards », Festival international du film de Tokyo (consulté le 5 avril 2011)
  43. a et b (en) « Past Saturn Awards », Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur (consulté le 5 avril 2011)
  44. (en) « 4th Critics Choice Movie Awards », Broadcast Film Critics Association (consulté le 5 avril 2011)
  45. (en) « FFCC Awards Winners », Florida Film Critics Circle (consulté le 5 avril 2011)
  46. a, b et c (en) « Awards for Un élève doué », Internet Movie Database (consulté le 5 avril 2011)
  47. (en) « 1998 IHG Awards », sur horroraward.org (consulté le 5 avril 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Dennis F. Mahoney, The Films of Stephen King: From Carrie to Secret Window, Palgrave Macmillan,‎ 2008 (ISBN 0230601316), « Apt Pupil: The Making of a Bogeyboy »
  • (en) James Mottram, The Sundance Kids: How the Mavericks Took Back Hollywood, Faber & Faber,‎ 2007 (ISBN 0865479674), « Genre II: School Days – Election, Rushmore, and Apt Pupil »
  • (en) Caroline Picart et David A. Frank, Frames of Evil: The Holocaust as Horror in American Film, Southern Illinois University,‎ 2006 (ISBN 0809327236), « Apt Pupil: The Hollywood Nazi-as-Monster Flick »

Liens externes[modifier | modifier le code]