Géorgie (États-Unis)

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33° 00′ N 83° 30′ O / 33, -83.5 ()

(en) State of Georgia
(fr) État de Géorgie
Sceau
Sceau
Drapeau
Drapeau
Carte des États-Unis avec le (en) State of Georgia en rouge.SurnomPeach State, Empire State of the South, Goober StateEn français : « L'État de la Pêche, L'État de l'Empire du Sud, L'État de la Cacahuète »DeviseWisdom, Justice, and Moderation« La Sagesse, La Justice, et La Modération »
Carte des États-Unis avec le (en) State of Georgia en rouge.

Surnom
Peach State, Empire State of the South, Goober State
En français : « L'État de la Pêche, L'État de l'Empire du Sud, L'État de la Cacahuète »

Devise
Wisdom, Justice, and Moderation
« La Sagesse, La Justice, et La Modération »
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Capitale Atlanta
Adhésion à l’Union 2 janvier 1788 (4e État)
Gouverneur Nathan Deal (R)
Sénateurs Saxby Chambliss (R)
Johnny Isakson (R)
Nombre de représentants 13
ISO 3166-2 US-GA
Fuseau horaire -5
Démographie
Gentilé Géorgien/Géorgienne
Population 9 687 653 hab. (2010[1])
Densité 63 hab./km2
Rang 9e
Ville la plus peuplée Atlanta
Géographie
Altitude 180 m (min. : 0 m) (max. : Brasstown Bald 1 458 m)
Superficie 154 077 km2
Rang 24e
– Terre 150 132 km2
– Eau (%) 3 945 km2 (2.6 %)
Coordonnées 30°31' N à 35° N (370 km)
81° W à 85°53' W (480 km)
Divers
Langues officielles Anglais
Liens
Site web www.georgia.gov

La Géorgie (en anglais Georgia) est un État du Sud des États-Unis, bordé à l'ouest par l'Alabama, au nord par le Tennessee et la Caroline du Nord, à l'est par la Caroline du Sud et l'océan Atlantique et au sud par la Floride. Sa capitale est Atlanta[2].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom Géorgie provient du nom du roi George II d'Angleterre (George Auguste, roi de Grande-Bretagne et d'Irlande 1683-1760).

Histoire[modifier | modifier le code]

La culture locale des Mound Builders, décrite par Hernando de Soto en 1540, a complètement disparu en 1560.

Le conflit entre l'Espagne et l'Angleterre commence en 1670, lorsque les Britanniques fondent la colonie de Caroline, dans la Caroline du Sud actuelle. À peu près un siècle plus tôt, les huguenots avaient essayé d'installer une colonie en Floride française, Charlesfort et fort Caroline, et les Espagnols avaient fondé les provinces missionnaires de Guale et Mocama sur la côte de la région. Après des décennies de combats, les habitants, aidés par les Amérindiens, détruisent le système des missions durant les invasions de 1702 et 1704. Après cette date, l'Espagne ne contrôle plus que St. Augustine et Pensacola ; mais la Floride subit aussi des raids par la suite. La côte de Géorgie est donc occupée par les Amérindiens jusqu'à ce que la région soit dépeuplée au cours de la Guerre des Yamasse, en 1715-1716, après laquelle on y vit la possibilité d'ouvrir une colonie britannique.

Avec l'établissement de la ville de Savannah en 1733, la Province de Géorgie est créée par les Britanniques pour contrer l'expansionnisme espagnol depuis la Floride[3] ; elle doit également accueillir des migrants emprisonnés en Angleterre pour dette[4]. Son nom est un hommage au Roi George II de Grande-Bretagne[5]. À cette date, l'esclavage est interdit, jusqu'en 1749[5]. En 1775, la Géorgie compte quelque 35 000 habitants[5]. Entre 1765 et 1769, des terres sont offertes à treize colons sur les îles de Cumberland, qui deviendront des plantations.

Par la suite, la Géorgie devient l'une des treize colonies à se révolter contre les Britanniques durant la Guerre d'indépendance américaine. Elle est le quatrième État de l'Union le 2 janvier 1788.

La Géorgie importa de nombreux esclaves de différentes ethnies africaines pour ses plantations de riz puis de coton. Les esclaves de même ethnie seront séparés, ce qui va faciliter la pénétration de la langue anglaise, christianisés et rebaptisés. Ceux-ci seront le plus souvent déportés par des négriers anglais et français, principales puissances maritimes à cette époque.

En 1790, la colonie compte 29 264 esclaves et en 1793 l'assemblée fait passer une loi prohibant leur importation, mais il faut attendre 1798 pour qu'elle puisse prendre effet avec le vote d'une constitution de l'État. La loi est ignorée par les planteurs, et en 1800, l'État compte 59 699 esclaves. Leur nombre double à nouveau dans la décennie suivante pour atteindre 105 218 en 1810[6]. Près de 48 000 d'entre eux sont importés d'Afrique au cours de cette période, puis d'autres des plantations de la Chesapeake, en Virginie. Les esclaves sont 140 656 en 1820 et 280 944 en 1840 puis 462 000 en 1860.

Année 1790 1800 1810 1820 1840 1860
Esclaves en Géorgie 29 200 59 700 105 000 141 000 281 000 462 000

La production de coton a été multipliée par 20 entre 1791 et 1801 en Géorgie[7], passant de 2 à 48 millions de livres[8], grâce à une nouvelle variété cultivée sur l'île de Sapelo, le Sea Island cotton et à l'invention de la machine à égrener le coton par Eli Whitney en 1793.

Whitney met au point une machine à trier les fibres de coton des semences, dans le comté de Chatham, le long du fleuve Savannah. Les planteurs de coton, d'abord installés sur l'île de Sapelo et dans l'archipel de Beaufort en Caroline du Sud vont migrer au cours des années 1790 et 1800 en remontant le fleuve Savannah vers la ville d'Augusta[7] et la rivière Ocmulgee vers le fort Benjamin Hawkins, du nom du colonel Benjamin Hawkins (1754-1816), construit en 1806 pour tenir en respect indiens creek sur un site urbain qui devient en 1823 la ville de Macon, nommée d'après l'homme d'État de Caroline du Sud Nathaniel Macon.

Le fort a servi lors de la guerre de 1812 de frontière pour les colons combattants contre les Amérindiens et les Britanniques. Les Amérindiens Creek de la réserve s'étendant à l'ouest sont incités à se transformer en planteurs de coton et sont exposés aux pressions croissantes des planteurs de coton blancs qui souhaitent leur racheter leurs terres[9]. Plusieurs douzaines de familles blanches vivent dès cette époque autour du montfort[9]. En 1823, une loterie aboutit à la distribution de terres puis en dix ans à l'installation de 3 000 familles produisant 69 000 balles de coton, dans ce qui est devenu la ville de Macon[9].

Une loterie est ouverte dès 1805 dans le comté de Morgan, qui compte en 1820 un population de 13 000 habitants dont 6 000 noirs[10].

Dès 1820, 80 % des esclaves de Géorgie vivent dans l'intérieur des terres, appelées aussi hautes terres, et huit des comtés ces hautes terres ont une population majoritairement noire[10], dans un vaste mouvement de population comparable à ce qui se passe à la même époque avec l'Alabama fever. Des 1790, la part des noirs dans la population passe d'un tiers à deux tiers.

Le 18 janvier 1861 l'État rejoint la Confédération sudiste et tient un rôle important durant la Guerre de Sécession. En décembre 1864 le centre industriel et ferroviaire d'Atlanta est complètement détruit par l'armée nordiste du général William Tecumseh Sherman. Ses troupes saccagent la campagne entre Atlanta et la ville portuaire de Savannah ; elles prennent Savannah juste avant Noël 1864. Le 15 juillet 1870, la Géorgie est le dernier État de la Confédération sudiste à entrer à nouveau dans l'Union. Elle est occupée par les troupes fédérales jusqu'en 1877.

Géographie[modifier | modifier le code]

D'une superficie de 152 577 km², la Géorgie est peuplée de plus de 9,6 millions d'habitants selon le dernier recensement fédéral (2010). C'est le plus grand État du pays à l'est du fleuve Mississippi. Le nord de l'État est occupé par la chaîne des Appalaches, le sud et l'est, quant à eux, par la plaine côtière. L'État bénéficie d'un climat subtropical humide.

Principaux cours d'eau[modifier | modifier le code]

Principaux bassins versants de la Géorgie

De nombreux cours d'eau traversent la Géorgie ; on trouve :

Principales villes[modifier | modifier le code]

Panorama nocturne d'Atlanta

Selon le recensement fédéral du Bureau du Recensement des États-Unis (2010), les douze communes les plus peuplées sont :

Principales agglomérations[modifier | modifier le code]

Selon le recensement fédéral de 2010, les douze agglomérations les plus peuplées sont:

  • Atlanta-Sandy Springs-Marietta, 5 268 860 habitants (neuvième aire urbaine des États-Unis, après Miami et devant Boston)
  • Augusta, 556 877 h.
  • Savannah, 347 611 h.
  • Columbus, 294 865 h.
  • Macon, 232 293 h.
  • Athens, 192 541 h.
  • Gainesville, 179 684 h.
  • Albany, 157 308 h.
  • Dalton, 142 227 h.
  • Warner Robins, 139 900 h.
  • Valdosta, 139 588 h.
  • Brunswick, 112 370 h.

Sous-divisions[modifier | modifier le code]

La Géorgie est divisée en 158 comtés.
Voir la liste des comtés de l'État de Géorgie

Démographie[modifier | modifier le code]

Carte humaine de Géorgie, détaillant la densité de population et sa distribution spatiale

La croissance démographique de la Géorgie a été très dynamique depuis les années 1960, notamment dans l'agglomération d'Atlanta. Selon le recensement de 2000, la population était de 8,1 millions d'habitants à cette date ; selon le recensement fédéral de 2010, la Géorgie a une population de 9 687 653 habitants. La Géorgie est aujourd'hui le neuvième État le plus peuplé des États-Unis.

En termes ethniques, l'État est composé de :

  • 59,7 % de Blanc et Hispaniques ;
  • 30,5 % de Noirs ;
  • 0,3 % d'Indiens d'Amérique et d'Alaskais ;
  • 3,2 % d'Asiatiques ;
  • 0,1 % d'Hawaïens autochtones ou du Pacifique ;
  • 4,0 % de personnes non précisées;
  • 2,1 % de métis.

Les Hispaniques représentent environ 8,8 % de la population.

En 2011, 58,8 % des enfants géorgiens de moins d'un an faisaient partie des minorités noires ou hispaniques.

Peine de mort[modifier | modifier le code]

L'âge minimum légal pour être condamné à la peine de mort est 17 ans. Avant 1976, 950 exécutions ont eu lieu. Entre 1976 et septembre 2011, 38 ont eu lieu. En septembre 2011, il y avait 113 détenus condamnés à mort. Avant septembre 2011, cinq personnes ont été innocentés, et six ont bénéficié d'une grâce.

Les condamnés à mort ont le choix entre l'injection létale et la chaise électrique. Sont considérés comme crimes capitaux : meurtre ; enlèvement avec demande de rançon et blessures lorsque la victime meurt ; détournement d'avions ; trahison.

Économie[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Bastion du parti démocrate pendant plus d'une centaine d'années, la Géorgie a commencé à voter nationalement pour les Républicains à partir des années 1960 avant de devenir l'une de ses places fortes nationales et locales durant les années 2000.

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Résultats des élections présidentielles
Année Républicain Démocrate
2008 52,20 % 2,048,744 47,00 % 1,844,137
2004 57,97 % 1,914,254 41,37 % 1,366,149
2000 54,67 % 1,419,720 42,98 % 1,116,230
1996 47,01 % 1,080,843 45,84 % 1,053,849
1992 42,88 % 995,252 43,47 % 1,008,966
1988 59,75 % 1,081,331 39,50 % 714,792
1984 60,17 % 1,068,722 39,79 % 706,628
1980 40,95 % 654,168 55,76 % 890,733
1976 32,96 % 483,743 66,74 % 979,409
1972 75,04 % 881,496 24,65 % 289,529
1968* 30,40 % 380,111 26,75 % 334,440
1964 54,12 % 616,584 41,15 % 522,557
1960 37,43 % 274,472 62,54 % 458,638
1956 32,65 % 216,652 66,48 % 441,094
1952 30,34 % 198,979 69,66 % 456,823
1948 18,31 % 76,691 60,81 % 254,646
1944 18,25 % 59,880 81,74 % 268,187
1940 14,83 % 46,360 84,85 % 265,194
1936 12,60 % 36,942 87,10 % 255,364
1932 7,77 % 19,863 91,60 % 234,118
*État gagné par George Wallace
de l'American Independent Party,
avec 42,83 %, soit 535 550 voix

De 1824 à la guerre de Sécession, la Géorgie est un état qui pratique l'alternance entre les démocrates et les Whigs. À partir de 1848, il s'ancre dans le camp démocrate et à l'élection présidentielle de 1860 apporte ses suffrages à John Breckinridge, le candidat démocrate pro-sudiste devant le candidat de l'union constitutionnelle, John Bell et devant le candidat démocrate pro-union, Stephen Douglas (la candidature du républicain Abraham Lincoln ne fut pas proposée aux électeurs de Géorgie). Jusqu'en 1960, la Géorgie est politiquement totalement acquis aux démocrates. Le parti républicain, celui de Lincoln, est considéré comme le parti des vainqueurs de la guerre de sécession et des yankees.

Lors des premières élections qui suivent la guerre, en 1868, le candidat démocrate Horatio Seymour remporte 64,27 % des voix contre le président Ulysses Grant alors que tous les confédérés n'ont pas encore recouvrés leur droit de vote. Au début du XX siècle, les démocrates écrasent les républicains obtenant 79,51 % des voix en 1916 (Woodrow Wilson) ou encore 91,60 % des voix en 1932 (Franklin Roosevelt). Durant cette époque, la Géorgie est un état ségrégationniste où règnent le Ku Klux Klan et les Dixiecrats.

Les lois sur les droits civiques dans les années 1960 commencent à entamer la prépondérance démocrate. En 1964, Barry Goldwater est le premier républicain à remporter la Géorgie (54,12 %) contre le président Lyndon Johnson (45,87 %) à qui les électeurs blancs font payer les lois sur les droits civiques votés au Congrès avec l'appoint pourtant décisif des républicains.

En 1968, George Wallace, le candidat démocrate ségrégationniste remporte la Géorgie face au républicain Richard Nixon (30,40 %) et face au démocrate Hubert Humphrey (26,75 %). En 1972, Richard Nixon remporte la Géorgie (75,04 %) tandis qu'en 1976, Jimmy Carter, gouverneur démocrate de l'État, est élu président des États-Unis avec le soutien géorgien.

Depuis 1984, tous les candidats républicains ont remporté la Géorgie à l'exception de l'année 1992 où le démocrate Bill Clinton s'est imposé avec 43,47 % des voix face au président républicain George H.W. Bush (42,88 %) et face au candidat populiste Ross Perot (13,34 %).

Politique locale[modifier | modifier le code]

De 1872 à 2002, pendant 130 ans, les électeurs de l'État de Géorgie n'ont élu que des gouverneurs démocrates et des majorités démocrates à l'assemblée de Géorgie. Comme beaucoup d'anciens États du sud, la Géorgie a vécu un régime de parti unique pendant une centaine d'années. Les électeurs blancs percevaient alors le Parti républicain comme le parti des Yankees, un parti étranger aux valeurs sudistes dont la victoire aux élections de 1860 avait conduit le pays à la guerre de Sécession, à l'abolition de l'esclavage et à la défaite du sud.

Les démocrates du sud, ségrégationnistes et/ou populistes étaient alors appelés « Southern Democrats » (ou encore Dixiecrats pour les plus conservateurs) et se différenciaient du Parti démocrate national au programme plus centriste.

Le gouverneur de l'État, élu pour 4 ans, est aujourd'hui le républicain Nathan Deal, le 2nd républicain à occuper ce poste depuis 1872. Il a succédé en janvier 2011 à Sonny Perdue, le 1er gouverneur républicain élu gouverneur de Géorgie en 130 ans.

Le lieutenant-gouverneur, élu pour quatre ans, est le républicain Casey Cagle. Tous les postes élus de l'exécutif (attorney, trésorier, secrétaire d'État, etc.), lors de la législature 2011-2013, sont détenus par des républicains.

Les deux chambres de l'assemblée générale de Géorgie sont dominées depuis 2002 par les républicains. Le sénat de 56 membres élus pour 2 ans est ainsi dominé par 36 républicains et la chambre des représentants de 180 membres élus pour 2 ans est dominée par 113 républicains lors de la législature 2011-2013.

Comtés[modifier | modifier le code]

La Géorgie comporte 156 comtés, c'est-à-dire qu'il s'agit de l'État fédéré des États-Unis ayant le plus grand nombre de comtés après le Texas.

Représentation fédérale[modifier | modifier le code]

Au niveau fédéral, les deux sénateurs sont tous deux républicains : Saxby Chambliss (élu en 2002 contre le sortant démocrate, Max Cleland et réélu en 2008) et Johnny Isakson (élu en 2004, soutenu par le sortant démocrate, Zell Miller et réélu en 2010).

Les 13 élus de l'État à la chambre fédérale des représentants sont sept républicains et six démocrates.

Justice[modifier | modifier le code]

La justice géorgienne est composée :

  • de 49 tribunaux locaux de première instance, composés de magistrats élus pour 4 ans et de citoyens ;
  • d'une cour d'appel d'État, composée de 12 magistrats élus pour 6 ans ;
  • d'une cour suprême, composée de 7 magistrats élus pour 6 ans.

Culture[modifier | modifier le code]

La Géorgie a vu naître un grand nombre de grands noms du cinéma comme Oliver Hardy (de « Laurel et Hardy »), Kim Basinger, Julia Roberts, Laurence Fishburne, Spike Lee, Steven Soderbergh, Hulk Hogan, Cody Rhodes ou encore Dakota Fanning. Tout comme de la musique avec Ray Charles, R.E.M., et Outkast, Lil Jon, Jagged Edge, T.I., Ciara et beaucoup d'artistes émergeant du style dirty south. Mais la Géorgie est surtout l'État natal de Martin Luther King.

Ray Charles ayant refusé de revenir jouer en Géorgie dans les années 1960, en raison de la ségrégation qui régnait alors, a eu sa revanche lorsque la Géorgie a adopté comme hymne d'État officiel (state song) sa chanson Georgia on My Mind.

C'est aussi en Géorgie à Atlanta que le Coca-Cola est né. Savannah a vu naître l'une des actrices phares de la série Glee, Dianna Agron (Quinn Fabray).

Sport[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Resident Population Data: Population Change », United States Census Bureau,‎ 23 décembre 2010 (consulté le 8 septembre 2010)
  2. Carte de l'État de Georgie Carto-mondo.fr
  3. Angie Debo, Histoire des Indiens des États-Unis, Paris, Albin Michel, 1994, p. 83
  4. Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, tome 3 : Le temps du monde, Paris, Armand Colin, LGF-Le Livre de Poche, (ISBN 978-2-253-06457-2), 1993, p. 493
  5. a, b et c Claude Fohlen, Les Pères de la Révolution américaine, Paris, Albin Michel, 1989, (ISBN 978-2-226-03664-3), p.20
  6. (en) « Cumberland Island », sur www.irazoo.com (consulté le 8 février 2011)
  7. a et b (en) « Cotton », sur www.georgiaencyclopedia.org (consulté le 8 février 2011)
  8. (en) « Eli Whitney in Georgia », sur www.georgiaencyclopedia.org (consulté le 8 février 2011)
  9. a, b et c (en) « Macon », sur www.georgiaencyclopedia.org (consulté le 8 février 2011)
  10. a et b (en) « Free Labor in an Unfree World: White Artisans in Slaveholding Georgia, 1789-1860 by Michele Gillespie », sur books.google.fr (consulté le 8 février 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]