Hulk

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Hulk
Personnage de fiction apparaissant dans
Hulk.

Visage de Hulk
Visage de Hulk

Alias Dr. Robert Bruce Banner (véritable identité),
Joe Fixit,
The Green Scar,
War
Naissance Dayton, Ohio
Activité(s) Physicien
Pouvoirs Force extrême,
Forte endurance,
Facteur guérisseur
Famille Elisabeth "Betty Ross" Talbot Banner (épouse),
Brian Banner (père, décédé),
Rebecca Banner (mère, décédée),
Morris Walters (oncle),
Elaine Banner Walters (tante, décédée),
Jennifer Walters (She-Hulk, cousine),
Thaddeus E. "Thunderbolt Ross" (beau-père),
Mrs. Drake (tante, présumée décédée),
Cassandra Walters Pike (tante),
David Pike (cousin)
Caiera Oldstrong (seconde épouse, décédée)
Skaar (fils avec Caiera)
Affiliation Warbound
Avengers
Defenders
Fantastic Four
Pantheon

Créé par Stan Lee (scénariste)
Jack Kirby (dessinateur)
Interprété par Bill Bixby et Lou Ferrigno (L'Incroyable Hulk, 1977-1982),
Eric Bana (Hulk, 2003),
Edward Norton (L'Incroyable Hulk 2008),
Mark Ruffalo (The Avengers, 2012)
Première apparition The Incredible Hulk vol. 1, #1 (mai 1962)
Éditeur(s) Marvel Comics

Hulk est un personnage de fiction appartenant à l'univers de Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby, il est apparu pour la première fois dans le comic book The Incredible Hulk #1 de mai 1962. En France, il apparaît pour la première fois dans Gamma no 1. Dans le classement du magazine Wizard, paru en juin 2008, Hulk a été classé dix-neuvième parmi les meilleurs personnages de comic books[1].

Biographie du personnage[modifier | modifier le code]

Bruce Banner, physicien, crée un nouveau type de bombe, la bombe G, basée sur des rayons gamma, pour l'armée américaine. Durant un essai, Banner aperçoit un adolescent, Rick Jones, allongé dans sa voiture qui répondait bêtement à un pari de ses camarades. Demandant à son assistant Igor Starsky de stopper le compte à rebours, le physicien nucléaire court vers la zone d'essai et sauve le jeune inconscient en le poussant dans une tranchée de protection. Mais Starsky, qui se nomme en réalité Drenkov, est un espion russe à la solde du gouvernement envoyé pour s'emparer des secrets de Banner. Il laisse la bombe exploser. Le docteur n'a pas le temps de se mettre à l'abri. Il est bombardé de rayons gamma, ce qui a pour effet de modifier profondément son ADN, mais qui, à la surprise de tous, ne le tue pas[2],[3].

Le docteur reste en observation à l'infirmerie en compagnie de Rick Jones jusqu'au soir où Banner, dans une intense souffrance, se transforme en prenant des proportions colossales, tandis que sa peau devient grise et que son corps entier n'est plus du tout reconnaissable, à l'image de son psychisme presque animal. Dans cet état, il détruit le mur de l'infirmerie simplement en le poussant, puis ne bouge pas lorsqu'une jeep de l'armée lui fonce dessus, démontrant sa force stupéfiante. En raison de sa corpulence, un garde le surnomme, lors d'une description faite à ses supérieurs, Hulk, qui signifie « mastodonte »[2].

Depuis, lors de moments de stress ou de colère, le docteur Bruce Banner se métamorphose en une créature colossale à la peau verte (cette couleur ayant rapidement remplacé la peau grise originale), d'une force phénoménale, animée par une rage enfouie en lui depuis longtemps (celle d'un petit garçon battu par son père qui a vu sa mère mourir sous les coups de ce dernier) qu'il ne parvient pas à contrôler. L'histoire de Bruce Banner / Hulk est une adaptation moderne de celle de Dr Jekyll / Mr Hyde de Robert Louis Stevenson avec l'ajout du mythe de Frankenstein, selon les propres dires de Stan Lee.

Vie éditoriale[modifier | modifier le code]

Hulk a été créé dans la période d'engouement pour les super-héros au début des années 1960. Il figure dans la continuité des « monster comics » (récits à chute présentant des monstres, souvent des envahisseurs extraterrestres, parfois démons, parfois robots…) dont Jack Kirby s'était fait une spécialité au sein des maisons d'édition ancêtres de Marvel comics.

Directement publié dans son propre fascicule, Hulk est au départ gris. Mais devant le piètre résultat imprimé, il est décidé rapidement qu'il sera vert, une couleur plus facile à reproduire à l'époque. De plus, aucun super-héros n'était vert à l'époque [4]. La série ne durera que quelques numéros, tous écrits par Stan Lee, et dessinés par Jack Kirby et Steve Ditko avant son départ de la série, du fait de l'insuccès du titre.

Hulk intègre alors le sommaire de l'anthologie Tales to Astonish, aux côtés de l'Homme-Fourmi / Giant Man. Il connaît un succès croissant, et sa présence parmi les premiers Avengers et dans les pages de quelques numéros de Fantastic Four, où il affronte la Chose, le popularise toujours plus. Après quelques années dans ce format, Hulk devient suffisamment célèbre pour porter en son seul nom un magazine; il devient donc la vedette de Tales to Astonish, bientôt changé en Incredible Hulk.

Le personnage trouve à cette époque sa formule, connue mondialement : Bruce Banner est un savant timide qui cache en lui un monstre ravageur à l'esprit d'enfant, qui demande uniquement qu'on le laisse en paix. Cette formule durera des années, présidera à la direction du feuilleton télé avec Bill Bixby et Lou Ferrigno, et permettra d'inclure Hulk parmi les Défenseurs, un groupe où il trouvera une place plus tranquille que chez les Avengers… C'est la formule que les successeurs de Stan Lee (Roy Thomas, Archie Goodwin, Steve Englehart, Roger Stern…) choisissent de conserver : celle d'un monstre très puissant et bagarreur, mais maladroit et parfois attendrissant.

Une statue de Hulk

Au milieu des années 1980, le scénariste Bill Mantlo, qui officie sur la série depuis des années, rend Hulk intelligent, via un scénario dans lequel l'esprit de Banner prend possession du corps du « titan de jade ».

L'arrivée de Peter David permit d'avoir davantage d'explications. Peter David explique que le Hulk gris (qui a fait son retour dans la seconde partie des années 80 sous le nom de « Joe Fixit », un agent de sécurité de casinos combattant la mafia — il possède alors une intelligence normale) est l'expression de la frustration adolescente de Banner, alors que le Hulk vert est l'expression des peurs de l'enfance. Au numéro 377, Hulk suit une psychothérapie grâce à son ami le docteur Leonard Samson, ce qui lui permet de fondre toutes ses personnalités contradictoires en un seul homme qui a l'apparence du colosse vert mais une intelligence aussi poussée que celle de Banner. Celui que l'on surnomme le « Hulk prof » rejoint alors un groupe de personnages issus de la mythologie grecque, le Panthéon. Après de nombreuses aventures, il découvre que sa personnalité, contrairement à ce qu'il imaginait, n'est pas celle de Banner car trop prétentieuse et égoïste. Depuis, les apports de Peter David à l'univers de Hulk ont fourni un matériau pour de nombreuses histoires. Après Peter David, ce sont Joe Casey, John Byrne, Paul Jenkins, Bruce Jones, Peter David (de retour) et aujourd'hui Daniel Way qui rédigent les aventures du « géant vert ».

En France[modifier | modifier le code]

Hulk a commencé sa carrière éditoriale dans les années 1970 en petit format chez Arédit/Artima dans la revue Étranges Aventures de la collection Comics Pocket, avant de poursuivre ses aventures en format plus grand et en couleurs dans la revue Gamma. Dans les années 80, il revient en petit format mais dans la revue Hulk de la collection Flash, qui passe par la suite en grand format couleurs mais dans une présentation plus cheap. Le personnage de Hulk apparaît aussi en parallèle en « invité » dans d'autres séries Marvel publiées dans les albums les Quatre Fantastiques et autres revues des éditions Lug.

Les droits de sa série principale sont repris dans les années 1990 par l'éditeur Semic qui la publie en format « Version Intégrale ». Quand Panini/Marvel France a repris la licence en 1997, la série a continué sur la même numérotation. Puis le personnage, à cause de mauvaises ventes, a intégré le sommaire de quelques revues anthologies, avant d'avoir une éphémère nouvelle série à son nom dans les années 2000, puis quelques albums dans la collection « 100 % Marvel » et la collection « Monster ». À la fin de la publication qui suivait la numérotation des Versions Intégrales de Semic, Panini a publié un arc complet dans un numéro du magazine Marvel Top, puis, à l'occasion de la nouvelle série du personnage (lancée par John Byrne), l'a installée dans le magazine anthologique Marvel Select (où sont publiées alors les séries Silver Surfer et Thunderbolts). Après la disparition de ce magazine en 2000, Hulk émigre dans le mensuel Marvel Elite (au côté des séries Fantastic Four et Thor), où il finira par être remplacé par Captain America avant la fin de parution du magazine. En juillet 2003, à l'occasion de la sortie du film, Panini lance un mensuel entièrement consacré à Hulk (profitant du même coup de la toute nouvelle équipe artistique), qui ne durera que 8 numéros, étant arrêtée à la suite d'un mauvais accueil du public. En 2008, Panini Comics publie World War Hulk au format kiosque. En juillet 2012, (à la suite du succès d'Avengers quelques mois auparavant), un nouveau magazine Hulk est lancé par Panini Comics. Cette revue mensuelle regroupe les titres The Incredible Hulk et Thunderbolts.

Histoires récentes[modifier | modifier le code]

Planète Hulk et World War Hulk[modifier | modifier le code]

Dans Planète Hulk, préambule à World War Hulk, le colosse de jade est envoyé par les Illuminati sur une planète déserte et éloignée, à bord d'une navette spatiale, afin de préserver la Terre du danger qu'il représente. La navette dévie de sa trajectoire initiale et Hulk se retrouve sur la planète Sakaar, où règne un dictateur sanguinaire. Hulk est capturé, devient gladiateur, doit combattre pour recouvrer sa liberté et, à force de victoires, gagne la considération du peuple et finit par vaincre le tyran qui règne sur Sakaar. Il libère les victimes de l'esclavage et devient leur « élu », la « balafre verte », un individu sacré décrit dans leurs légendes. Hulk est désigné roi d'un peuple enfin unifié et en paix, et choisit sa reine, Caiera, qui lui donnera un enfant.

La tranquillité prend fin lorsqu'un jour, la navette ayant conduit Hulk sur cette planète, devenue un objet de culte, explose et manque de peu de détruire toute la planète, bien que le titan vert ait lancé le vaisseau de toutes ses forces vers le ciel. De nombreux habitants périssent, dont sa femme. Après ce drame, un seul but est poursuivi par la « balafre verte » : retourner sur Terre et punir ceux qu'il rend responsable de ce désastre, c'est-à-dire ceux qui sont apparus sur une vidéo enregistrée dans le vaisseau juste avant qu'il n'explose, vidéo sur laquelle on voit les Illuminati Flèche noire, Mister Fantastic, le Docteur Strange et Iron Man expliquer qu'ils ont pris la décision d'envoyer Hulk dans l'espace.

World War Hulk raconte donc comment il effectue le siège de Manhattan et s'attaque aux Illuminati les uns après les autres, triomphant de tous. Finalement, Hulk combat Sentry, et la puissance dégagée par leurs coups et leur énergie est telle que les deux retrouvent leurs formes humaines en même temps. Sentry, dans un état critique, est évacué. Découvrant que le véritable coupable est l'un de ses « liés en guerre » l'ayant accompagné pour mener cette guerre, le nommé Miek, qui avait doucement mis en place sa trahison, Banner redevient Hulk et le détruit. Enfin, dans un état de colère inégalé jusque-là (les secousses créées par ses coups de pied au sol s'étalant sur plusieurs centaines de kilomètres), il demande à Stark de l'arrêter avant qu'il ne réduise la planète à néant. Il est alors emprisonné par le SHIELD.

Introduction de Red Hulk[modifier | modifier le code]

Après World War Hulk, Banner est enfermé dans une base Gamma, mais il s'échappe. Face à une nouvelle menace d'une origine mystérieuse, le Hulk rouge (aussi appelé « Rulk »), il retrouve sa forme de colosse émeraude ; il l'affronte mais est battu par le monstre ultra-puissant, se faisant même casser un bras.

Pouvoirs et capacités[modifier | modifier le code]

En état moyen, Hulk peut faire des sauts de 1 000 mètres en hauteur, et d'une distance maximum de 6 kilomètres en longueur. Il ne craint ni les chaleurs extrêmes ni le froid, et est immunisé contre toutes les maladies terrestres. Il peut survivre dans le vide et le froid de l'espace.

Mais sa force augmente en même temps que sa rage, et celle-ci semble illimitée ; il n'y a alors plus de limite connue à sa puissance physique et il peut faire des bonds de vingt kilomètres, soulever des avions de ligne bondés, des montagnes entières, provoquer des tremblements de terre en frappant sur le sol ou créer des ondes de choc très puissantes en claquant des mains (ce genre d'exploits le place à un niveau comparable à celui de Superman, à qui on n'a jamais défini de limites précises à ses pouvoirs). Il est inépuisable, la hargne le rendant plus fort là où ses ennemis s'affaiblissent. Il a par ailleurs détruit le corps physique d'Onslaught, une entité extrêmement puissante, et a déplacé, lors de Planet Hulk, des plaques lithosphériques les unes par rapport aux autres en se plongeant dans la lave.

La force croissante de Hulk en situation de colère est l'avantage-clé qu'il a sur des créatures issues des mêmes expériences que lui, comme l'Abomination, qui sont, à la base, plus fortes que lui, mais qui sont toujours dépassées à un moment ou à un autre.

Invulnérabilité[modifier | modifier le code]

Zombie Hulk costume.jpg

Outre sa force extraordinaire, Hulk possède une capacité de résistance incroyable. Sa peau renforcée par les rayons gamma le met largement à l'abri lorsque les balles pleuvent sur lui. On l’a vu supporter des balles, des tirs de canon, des grenades, des missiles. Par conséquent, les armes balistiques sont inutiles contre lui. Comme sa force, la colère renforce davantage son invulnérabilité, ainsi on a vu Hulk résister plusieurs fois à des explosions nucléaires comme en Antarctique où il a affronté Thor et sur la planète Sakaar lorsque a été lancée une bombe atomique d'une telle puissance qu'elle a créé un déséquilibre sur la planète. Hulk a pu aussi résister simultanément aux super-novas de la Torche humaine et à la foudre de Tornade des X-Men dans World War Hulk no 2. Les seuls métaux capables de percer sa peau sont le vibranium, le métal dont sont faites notamment les dagues de Warpath, et l'adamantium, qui compose notamment les griffes de Wolverine. Même s'il est blessé, ses tissus se régénèrent à très grande vitesse ; il déclare d'ailleurs à Wolverine, lors d'un combat[5], qu'aucun d'eux ne peut mourir à la suite de blessures, leurs facteurs auto-guérisseurs les en préservant.

Comparaison avec d'autres héros[modifier | modifier le code]

Dans World War Hulk, Spider-Man qualifie Hulk d'humain le plus puissant de la galaxie (avec une définition très large de l'humain) après Sentry, ajoutant qu'il a révisé son classement après la victoire d'Hulk sur Flèche Noire. Il semble que même ce classement était trop défavorable à Hulk, car finalement Sentry et Hulk se neutralisent mutuellement. Le surpuissant Thanos le craint en combat corps-à-corps, et Hulk a déjà vaincu le Jardinier, l'une des grandes entités cosmiques de Marvel, ainsi que des adversaires de très haut niveau comme Thor, Gladiator (de l'empire Shi'ar), Colossus, le Fléau, Hercule ou la Chose — qui n'a jamais fait le poids physiquement mais qui compense par une détermination sans faille. Ses équivalents sont Sentry et le Surfer d'argent. Le scénariste Greg Pak a déclaré que durant cet évènement, la puissance de Hulk a atteint un niveau tel qu'il a dépassé tous les mortels et la plupart des immortels ayant marché sur Terre et que seul un être du niveau de Galactus pourrait réellement l'arrêter.

Facultés psychiques[modifier | modifier le code]

Hulk n'a pas de véritables pouvoirs psychiques, mais possède des facultés rares de résistance à ceux-ci. Dans World War Hulk, Xavier explore l'esprit de Hulk, alors exceptionnellement énervé, et conclut qu'il a peu de chances de le maîtriser sans que Hulk ne le frappe pour se défendre. Onslaught a toutefois réussi à le contrôler, ainsi qu'Apocalypse (même si leur domination n'a pas duré très longtemps).

Il possède également la faculté de percevoir les formes astrales comme celles du Professeur Xavier et du Dr Strange. Dans World War Hulk, il parvient même à obliger la forme corporelle de Xavier à venir à lui, alors que celui-ci se trouvait sous sa forme astrale.

Personnages[modifier | modifier le code]

Bibliographie sélective[modifier | modifier le code]

  • voir Tales to Astonish / The Incredible Hulk (1962)...
  • Hulk Marvel, 1978-1981 (1-#27)
  • The Rampaging Hulk (1977-78) (#10) Curtis Magazines
  • Hulk Gray (2003-2004) (1-#4) de Tim Sale & Jeph Loeb
  • Essential Hulk Vol...
  • Hulk Visionaries (1-#7)
  • Planet Hulk (2007-2008) de Greg Pak
  • World War Hulk (2007-2008) (1-#6)
  • World War Hulks: Hulked-Out Heroes (2010) (1-#2)
  • Red Hulk
  • Fall of the Hulks (2010)
  • The Incredible Hulks

Apparitions dans d'autres médias[modifier | modifier le code]

  • Série télévisée :

De 1977 à 1982, le personnage a fait l'objet d'une adaptation télévisée dans la série L'Incroyable Hulk.

  • Film :

Deux films lui sont consacrés au cinéma : Hulk de Ang Lee en 2003 avec Eric Bana et L'Incroyable Hulk de Louis Leterrier en 2008 avec Edward Norton. En 2012, Hulk fait partie des personnages principaux dans le film Avengers, le Dr. Bruce Banner y est interprété par Mark Ruffalo. Ce dernier reprend le rôle de Bruce Banner en caméo dans la scène post-générique de Iron Man 3.

  • Série d'animation :

Il apparait comme l'un des Vengeurs fondateurs dans la série Avengers : L'Équipe des super-héros et il possède beaucoup de similarités avec son origine du film L'Incroyable Hulk.

  • Jeux vidéo :

De nombreux jeux vidéo sur le personnage sont également sortis : Hulk en 1994, Hulk en 1996, The Hulk en 2003, Incredible Hulk: Ultimate Destruction en 2005 et L'Incroyable Hulk en 2008. Il apparaît également dans le jeu vidéo Lego Marvel Super Heroes et dans le jeu de plateau HeroScape Marvel. Hulk apparait également comme personnage jouable dans la série des jeux de combat de Capcom Marvel Super Heroes, Marvel Super Heroes vs. Street Fighter, Marvel vs. Capcom, Marvel vs. Capcom 2: New Age of Heroes et Marvel vs. Capcom 3: Fate of Two Worlds.

Références dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. The 200 Greatest Comic Book Characters of All Time, Wizard juin 2008
  2. a et b Incredible Hulk #1
  3. (en) Igor Drenkov sur l’Appendix to the Handbook of the Marvel Universe
  4. comics, Philippe Guedj
  5. World War Hulk Vs X-Men
  6. http://www.come4news.com/hulk,-lhomme-qui-vaut-100-millions-deuros-966211

Liens externes[modifier | modifier le code]

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