Antoine Magnin

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Antoine Magnin

alt=Description de l'image Antoine Magnin - début du XXe siècle.jpg.
Naissance 15 février 1848
Trévoux
Décès 15 avril 1926 (à 78 ans)
Beynost
Nationalité Française
Profession
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur
Conjoint
Joséphine Pasteur
Descendants
Laurence Magnin (1886 ? - 1888)
Léonce Magnin (1889 - 1916)

Antoine Magnin, né le 15 février 1848 à Trévoux et mort le 15 avril 1926 à Beynost, est un médecin et botaniste français[1].

Il fit l'essentiel de sa carrière à Besançon. Son nom a été donné à neuf plantes ou fossiles[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunes années[modifier | modifier le code]

Son père, originaire de Nanc-lès-Saint-Amour, était agent-voyer d'abord à Trévoux puis à Belley ; veuve, sa mère Andréanne Grison assure son éducation, durant ses jeunes années à Beynost. Antoine Magnin poursuit ses études au Petit séminaire de Belley puis au Lycée Ampère de Lyon[2]. Il obtient son baccalauréat ès lettres, alors qu'il habite encore à Beynost. Il fait ses études de médecine à Lyon, y compris l'internat.

Carrière[modifier | modifier le code]

Il devient secrétaire particulier de Jacques-Louis Hénon, médecin, botaniste et maire de Lyon. Il est également directeur du jardin botanique de Lyon (1881 - 1884) et président de la Société botanique de France (1908 - 1909).

Par la suite, il fait l'essentiel de sa carrière à Besançon[2], où il devient directeur de l'école de médecine et de pharmacie[2]. Enseignant en botanique, il devient doyen de la Faculté des Sciences durant six ans[2].

Antoine Magnin prit sa retraite en 1920, à Beynost.

Autres activités[modifier | modifier le code]

À noter qu'il fut également adjoint au maire de Besançon (ville dans laquelle une rue porte son nom : La Rue du Professeur-Magnin[3]). Il était également franc-maçon (chevalier Rose-Croix le 11 avril 1991 à Besançon).

Vie privée[modifier | modifier le code]

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Il épouse en 1889, Joséphine Pasteur, fille du négociant en soierie lyonnais, Théodule Pasteur.

Son fils Léonce (mentionné sur le monument aux morts de Beynost), médecin et diplômé de sciences naturelles, meurt sur le front de la Somme en 1916. Antoine Magnin avait également perdu une enfant (Laurence Magnin), décédée en bas-âge, en 1888 à Besançon.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Antoine Magnin, Végétation des 74 lacs du Jura[1].
  • Antoine Magnin, Les Lortet : botanistes lyonnais, particulièrement Clémence, Pierre et Louis Lortet et le botaniste Roffavier, 1913.
  • Émilie Jacquemin, Charles Jarrin, Antoine Magnin, Joseph Corcelle, B. Berthier, Eugène Fournier, Antoine Merle et Frédéric Tardy, Géographie de l'Ain, vol. 1, Bourg-en-Bresse, Imprimerie centrale,‎ 1885 (réimpr. 1912), 1e éd., 22 cm, 470 p. (notice BnF no FRBNF30647220, présentation en ligne, lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil,‎ 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9), p. 123.
  2. a, b, c et d Jean Beauverie, Annales de Géographie, vol. 36, t. 201,‎ 1927 (lire en ligne), p. 279-281.
  3. Rue du Professeur-Magnin sur Google Maps. Consulté le 21 octobre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Magnin est l’abréviation botanique officielle de Antoine Magnin.
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