Trévoux

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Trévoux
La mairie de Trévoux
La mairie de Trévoux
Blason de Trévoux
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Trévoux
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Dombes-Saône Vallée
Maire
Mandat
Marc Péchoux
2014-2020
Code postal 01600
Code commune 01427
Démographie
Gentilé Trévoltiens
Population
municipale
6 687 hab. (2011)
Densité 1 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 28″ N 4° 46′ 30″ E / 45.941112, 4.77545° 56′ 28″ Nord 4° 46′ 30″ Est / 45.941112, 4.775  
Altitude Min. 167 m – Max. 256 m
Superficie 5,71 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-trevoux

Trévoux est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Trévoltiens et les Trévoltiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue sur la Saône a Trévoux.

La ville est construite sur les pentes raides d'un talus qui descend jusqu'à la rive gauche de la Saône.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies terrestres[modifier | modifier le code]

Le principal axe routier de Trévoux est la route départementale 933 qui traverse le département de Sermoyer au nord à Massieux au sud.

La ville est située à proximité des autoroutes A6 et A46.

Trévoux disposait d'une double gare terminus, d'une part de la ligne de Lyon-Croix-Rousse à Trévoux du PLM, jusqu'en 1938, et d'autre part de la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique vers Jassans des tramways de l'Ain, qui ferma en 1936, et que l'on voit au second plan.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Trévoux est desservie par les lignes 119, 184 et 185 des cars de l'Ain.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF les plus proches sont celles d'Anse et de Quincieux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Trévoux dérive peut être du latin trivium (trois voies) qui signifie carrefour où se rejoignent trois voies ou probablement du nom de famille juif (variantes Dreifos, Dreifous, Dreifus, Dreifuss, Dreyfous, Dreyvous) nom de famille de juifs : les Trèves (Allemagne).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 843, le traité de Verdun partage l'empire de Charlemagne. La Saône matérialisera la frontière entre le Royaume de France et l'Empire, où se situe Trévoux.

C'est à cette situation frontalière que Trévoux devra son statut politique particulier.

À partir du XIIIe siècle, le péage fluvial établi à Trévoux, prend de l'importance et la ville se dote d'un château fort et d'une enceinte.

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Trévoux (Trevos au XIe siècle) appartient du XIIe au XIVe siècle aux sires de Thoire-Villars, dont le dernier, Humbert VII, vend le fief en 1402 à Louis de Bourbon, qui vient de recevoir les biens et titres d'Édouard II de Beaujeu. La réunion de ses terres constitue alors la souveraineté de Dombes dont Trévoux est la capitale.

Les Juifs de Trévoux[modifier | modifier le code]

La ville de Trévoux, capitale du pays de Dombes, a été longuement habitée d'une synagogue après que les Juifs eurent été chassés des terres de France. Le 30 juin 1417, le seigneur du lieu permet aux Juifs de continuer à étudier le Talmud comme ils ont accoustumé le temps passé, contrairement à la décision prise à Chambéry en janvier 1417 où les livres des Juifs avaient été saisis, condamnés et brûlés.

Henri de Villars, archevêque de Lyon et seigneur de Trévoux, avait stipulé dans la charte qu'il avait donnée à cette ville en 1300 qu'aucun Juif ne devrait être autorisé à s'y installer. Un certain nombre de Juifs néanmoins avaient obtenu la permission de s'y établir, moyennant le paiement d'une taxe annuelle de 15 livres.

Bannis de Lyon en 1420, les juifs s'établirent à Trévoux et y formèrent de puissantes confréries, s'occupant principalement de l'étirage de l'or et de l'argent. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937). En 1425, ils furent obligés de contribuer largement à l'emprunt forcé que la ville a dû faire pour la duchesse de Bourbon. Les juifs qui travaillaient l'or et l'argent étaient autorisés à battre monnaie et les gravures étaient fort belles et la frappe était considérable. Lyon ne faisait presque point de lingots pour le trait d'argent tout venait de Trévoux. Cette industrie faisait vivre à Trévoux plus de 500 personnes qui produisaient jusqu’à 6 000 lingots d'or et pour 160 000 marcs de trait d'argent. Cette industrie était à coup sûr la plus florissante de la ville.

En l'an 1429, les habitants catholiques, jaloux de la prospérité commerciale des juifs, se plaignent à madame Marie de Berry, duchesse de Bourbonnais et dame souveraine des Dombes, et à monsieur Amé de Thalaru archevêque de Lyon, leur prélat, de superstitions que véhiculeraient les juifs dans leurs livres et qui contiendraient des blasphèmes contre la religion chrétienne.

À la demande de l'archevêque, la duchesse de Bourbon a ordonné une enquête, qu'elle a confiée à maître Jean Reux, juge ordinaire du Beaujolais et à maître Jean Namy. juge d'appel du Beaujolais, Jean Chalon, licencié en droit, et à Aymie de Chambéry, un Juif converti au catholicisme, qui a été chargé d'inspecter les livres hébreux et de traduire les passages répréhensibles. Des perquisitions sont menées. Les livres ayant trait au Talmud sont mis sous clef et les Juifs sont sommés de payer chacun vingt-cinq marcs d'argent et de dire vérité sur ce qui leur serait demandé. Un procès fut fait et rapporté au conseil de Madame de Bourbon et il fut fait ordonné aux juifs de quitter la ville de Trévoux. Ainsi furent chassés en 1429 les juifs de la ville de Trévoux et de Dombes[2]. Trois ans plus tard, quelques-uns d'entre eux rentrèrent, mais ils furent de nouveau chassés en 1467, et il y eut une autre expulsion en 1488. Un certain nombre de ces Juifs a ensuite pris le nom de «Trabot» ou «Traboto», indiquant leur lieu d'origine[3]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

La Dombes demeure la propriété des ducs de Bourbon jusqu'en 1523, date à laquelle le roi François Ier confisque les biens du connétable-duc de Bourbon pour trahison et institue un gouverneur et un parlement. En 1560, cependant la Dombes et Trévoux sont restitués aux Bourbon-Montpensier, descendants de Louise, sœur du connétable.

Trévoux est aussi connu pour le tréfilage (l'étirage) des métaux précieux notamment les fils d'or et d'argent utilisés dans l'industrie de la soie lyonnaise. Grâce à son statut particulier, les tireurs d'or qui y viennent pour étirer les fils n'ont pas à payer la taxe sur l'argue royal (machine permettant d'étirer les fils) de Lyon.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIIe siècle, deux grands princes souverains, Anne-Marie-Louise d'Orléans, dite la Grande Mademoiselle, et son successeur Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine, font édifier deux monuments qui marquent encore aujourd'hui le paysage trévoltien : l'hôpital Montpensier et le palais du Parlement de Dombes.

Trévoux est aussi aux XVIIe et XVIIIe siècles un centre intellectuel. Son statut d'extraterritorialité attire des libraires et imprimeurs désireux de pouvoir exercer sans trop craindre la censure.

L'imprimerie de Trévoux, fondée en 1603, devient célèbre sous le règne de Louis XIV ; ses directeurs fondent une Académie, dite Société de Trévoux, qui publie les Mémoires pour l'histoire des Sciences et des Beaux-arts, plus communément appelés Journal de Trévoux paru entre 1701 et 1775, recueil littéraire fondé et dirigé par des auteurs, pour l'essentiel jésuites parisiens, qui entretiennent par leurs articles philosophiques une longue polémique avec Voltaire et qui combattent violemment les encyclopédistes entre 1745 et 1762[4].

Ils publient également les Mémoires de Trévoux et le Dictionnaire de Trévoux, un des premiers en langue française, qui constitue aujourd'hui encore un ouvrage de référence recherché par les bibliophiles.

En 1762, la souveraineté de Dombes est définitivement rattachée à la France et perd ses avantages fiscaux et ses particularismes. En 1790, Trévoux devient une commune du département de l'Ain et le chef-lieu d'un canton.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie par les tramways de l'Ain et leur ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique pour Jassans et Bourg-en-Bresse, qui fonctionna de 1897 à 1936.
La ville était également reliée à Lyon de 1882 à 1938, par la Ligne de Lyon-Croix-Rousse à Trévoux

Trévoux conserve néanmoins son industrie de l'étirage d'or et d'argent et devient progressivement la capitale mondiale de la fabrication non plus du produit mais de l'outil, la filière. En 1865, un ouvrier de Trévoux parvient à percer le diamant, le matériau le plus dur connu. L'industrie trévoltienne de la filière en diamant est florissante au XIXe siècle avant de décliner à nouveau avec les progrès techniques, notamment le perçage par laser.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La ville est une sous-préfecture de l'Ain jusqu'en 1926. De la fin du XIXe siècle jusque dans les années 1950, Trévoux sera un centre important de traitement du diamant.

Lors de la rafle du 26 août 1943, 46 juifs résidant à Trévoux sont arrêtés parce que Juifs et internés à l'école Bichat à Bourg-en-Bresse. René Nodot, délégué du service social des étrangers pour l’Ain et le Jura, réussira à sauver de la déportation plusieurs d'entre eux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1989 Michel Vittori UDR puis RPR Conseiller général
1989 2014 Michel Raymond PS puis Divers Gauche Conseiller régional
Réélu en 1995,2001 et 2008
2014 En cours Marc Péchoux Divers Droite  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Dombes-Saône Vallée dont elle abrite le siège.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 687 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 656 2 530 2 717 3 016 2 556 2 559 2 684 2 532 3 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 749 2 794 2 863 2 655 2 889 2 698 2 661 2 687 2 662
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 821 2 624 3 072 2 941 3 122 3 093 3 004 2 961 3 229
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 594 4 231 4 583 4 982 6 092 6 392 6 852 6 812 6 746
2011 - - - - - - - -
6 687 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Trévoux est composée de deux complexes écoles maternelles et élémentaires publiques les Corbettes et Poyat ; d'un collège public Jean Moulin ; d'un complexe école maternelle, primaire et collège privés La Sidoine et enfin d'un lycée général et technologique du Val de Saône.

Santé[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hôpital Nord-Ouest.

L'hôpital de Trévoux fait partie de la communauté hospitalière de territoire de l'hôpital Nord-Ouest[7].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Un club de football est basé à Trévoux : l'AS Misérieux Trévoux. On peut également citer le club de tennis de table, le Saône Vallée TT.
  • Présence de la piscine d'été Les cascades.
  • Un cinéma et une médiathèque

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruelle Cassecou, au pavage en galets.
Le château et les vestiges du donjon.

Le centre-ville comporte plusieurs bâtiments (hôpital, ancien Parlement, etc.) et hôtels particuliers des XVIIe siècle-XVIIIe siècle. L'ensemble est dominé par les ruines d'un château fort du XIVe siècle. À proximité du château se trouvent les restes d'une ancienne porte des fortifications.

  • Le château de Trévoux est situé au sommet de la côtière de Dombes. Il conserve un donjon octogonal de la fin du XIIIe siècle, partiellement construit en pierre dorée, ainsi que deux autres tours, datant des années 1350-1360, associées à la tour maîtresse par des courtines constituant la haute-cour du château. Outre l'important vestige historique et archéologique qu'il constitue, il permet de profiter d'un agréable panorama sur le val de la Saône, la Dombes, le Beaujolais et les Monts d'Or.
  • L'ancien palais du parlement de Dombes, avec des décors de la salle d'audience sur le thème de la Justice et de la Paix.
Église, partie arrière, abside et transept.

L'église de style néo-roman a été construite sur le côté est de la place où se trouve le Parlement. Son édification sur l'emplacement de l'ancienne église-forteresse qui défendait la Porte de Lyon, a été réalisée entre 1899 et 1905, sur un terrain en pente. Du fait de ce terrain, elle a coûté plus cher que prévu pour pouvoir stabiliser les fondations. Inachevée, elle ne possède pas de clocher, et ses cloches sont abritées dans l'édicule en bois au flanc du bâtiment. De plus elle est orientée en sens inverse des églises catholiques classiques avec une entrée à l'est et un chevet à l'ouest toujours à cause du terrain fort pentu.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Trévoux bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Exposition[modifier | modifier le code]

Une exposition permanente sur la fabrication des filières en diamant, dont Trévoux a été la capitale mondiale[réf. souhaitée] jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, est visible à l'office de tourisme Trévoux Saône Vallée. L'exposition s'inscrit dans le cadre agréable et prestigieux d'une maison bâtie à la Renaissance qui comporte encore des éléments architecturaux des XVe, XVIe et XVIIIe siècles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Trévoux

La commune de Trévoux porte :

D'or à la tour couverte de gueules ouverte, ajourée et maçonnée de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ, chacune senestrée, en pointe, d'un bâton péri aussi de gueules en bande[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  2. Mémoire de l'histoire de Lyon par Guillaume Paradin chapitre XCVIII.
  3. Steinschneider, "Cat. Bodl." Col. 2052) a donné une liste, qui a été complétée par Berliner (voir son "Magazin", ii. 16, 96).
  4. Voir un article sur la polémique avec Diderot sur Persée : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rde_0769-0886_1989_num_7_1_1034
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. « Trévoux Le centre hospitalier se développe en renforçant ses partenariats », sur leprogres.fr,‎ 21 novembre 2012.
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).
  9. Armes de Trévoux, sur newgaso.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]