Belley

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Belley
Image illustrative de l'article Belley
Blason de Belley
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain (sous-préfecture)
Arrondissement Belley
(chef-lieu)
Canton Belley
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Bugey Sud
Maire
Mandat
Christian Jimenez
2014-2020
Code postal 01300
Code commune 01034
Démographie
Gentilé Belleysans
Population
municipale
8 761 hab. (2011)
Densité 391 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 34″ N 5° 41′ 11″ E / 45.759472, 5.68643945° 45′ 34″ Nord 5° 41′ 11″ Est / 45.759472, 5.686439  
Altitude Min. 220 m – Max. 392 m
Superficie 22,42 km2
Localisation

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Site web belley.fr

Belley est une commune française, située dans le département de l’Ain en région Rhône-Alpes.

Les habitants de Belley s’appellent les Belleysans et les Belleysanes[1].

Capitale historique de la province du Bugey (Pagus Bellicensis), Belley change à plusieurs reprises de royaume au cours des premiers siècles du Moyen Âge. À la fin du Xe siècle, la ville fait partie des territoires du Saint-Empire romain germanique. À partir du XIe siècle, elle est surtout sous la dépendance des comtes de Savoie. Les évêques jouent aussi un rôle politique en tant que seigneurs de Belley.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Belley se situe dans le Bugey, exactement dans le Bas-Bugey, en France, dans le département de l’Ain en région Rhône-Alpes. La commune se situe au sein d’une vallée, la vallée du Rhône, bordée, entre autres, par le Grand Colombier.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune de Belley a un climat océanique avec un été tempéré (classification de Köppen : Cfb)[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Belley est traversée par la route départementale (RD) 1504, anciennement RN504a puis RN504 d’Ambérieu-en-Bugey à Chambéry, ainsi que par la départementale 992, anciennement RN92 de Valence à Genève.

Tous les ménages belleysans ne possèdent pas une voiture. On sait que 19,8 % en sont dépourvus alors que 55 % en possèdent une et 25,2 % des ménages ont en leur possession deux voitures ou plus[3].

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La commune de Belley est traversée par une piste appelée la ViaRhôna. Il s’agit d’une piste cyclable dont le trajet permet de relier le lac Léman à la mer Méditerranée. Plus concrètement, la piste longe la plupart du temps le cours du Rhône. Un tel parcours permet également de bénéficier d’une faible déclivité, rendant ainsi la piste plus abordable encore pour le grand public[4].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Belley est traversée par la ligne SNCF de Pressins à Virieu-le-Grand, aujourd’hui exploitée en trafic fret uniquement sous le régime de la VUTR de Virieu aux silos de Peyrieu. Le trafic voyageurs a été suspendu entre Belley et Saint-André-le-Gaz via Pressins en 1938, et entre Belley et Virieu-le-Grand en 1940, avec une reprise temporaire du trafic durant la guerre.

Aujourd’hui Belley est officiellement desservie par la gare de Virieu-le-Grand - Belley à laquelle elle est reliée par un service régulier d’autobus, ainsi que par la gare de Culoz.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La commune de Belley partage avec la commune de Peyrieu un aérodrome. Celui-ci fut baptisé Aérodrome de Belley-Peyrieu. Le code OACI de cet aérodrome est LFKY. Cette structure se situe à environ 224 mètres d’altitude et possède une seule piste à usage restreint.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aire urbaine de Belley.

D’une manière globale, il existe l’aire urbaine de Belley. Elle est une aire urbaine française. D’après la définition qu’en donne l’INSEE, l’aire urbaine de Belley est composée de 24 communes, autour de Belley, dans l’Ain. Ses 15 163 habitants font d’elle la 307e aire urbaine de France. Elle ne contient que des pôles urbains : Belley et Brens. L’aire urbaine de Belley est rattachée à l’espace urbain de Rhône et Alpes.

Au niveau de la commune elle-même, Belley est composé d’un bourg principal et de plusieurs hameaux.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 3 715[5]. Parmi ces logements, 86,3 % sont des résidences principales, 4,7 % sont des résidences secondaires et 9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 41,3 % des maisons individuelles, 56,5 % sont des appartements et enfin seulement 2,2 % sont des logements d’un autre type. Le nombre d’habitants propriétaires de leur logement est de 39,5 %[5]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, le nombre de locataires est de 53,2 % sur l'ensemble des logements sont qui inversement est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[5]. On peut noter également que 7,3 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage n'est que de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 4,3 % sont des studios, 13,6 % sont des logements de deux pièces, 23,6 % en ont trois, 29,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 28,9 % des logements ont cinq pièces ou plus[5].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Blason Blasonnement :
D'argent à la louve ravissante de sinople[6].
Commentaires : On sait très peu de chose sur les armes de la commune. L'écu a pour couronnement une muraille à trois tours et pour soutien des rameaux de Chêne liés en sautoir à la pointe de l'écu[7].

Depuis 1985, la ville utilise aussi un logo, notamment présent sur les publicités de ses partenaires économiques, tels que l'Office du tourisme. Ce logo représente deux coups de pinceaux verts et bleus qui sont un rappel évocateur de la nature environnante[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Belica puis Bellicensis, capitale des Bellicenses après 530, siège de l'un des grands évêchés de la Gaule lyonnaise dès le IIIe siècle, le Bellicensis[réf. nécessaire].

Faits historiques[modifier | modifier le code]

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Capitale historique de la province du Bugey (Pagus Belliceusis), Belley change à plusieurs reprises de royaume au cours des premiers siècles du Moyen Âge.

À la fin du Xe siècle, la ville fait partie des territoires du Saint-Empire Romain Germanique.

En fait, à partir du XIe siècle, elle est surtout sous la dépendance des comtes de Savoie. Les évêques jouent aussi un rôle politique en tant que seigneurs de Belley. Anthelme de Chignin, évêque de Belley entre 1163 et 1178, choisi après sa mort comme saint patron de la ville, reconnu prince du Saint Empire Romain par Frédéric Barberousse, s'oppose au comte Humbert III de Savoie.

En 1385, presque toute la ville est détruite par un incendie. Rebâtie peu après, elle est ceinte de murailles de pierre recouvertes de lauzes.

Annexée une première fois entre 1536 et 1559, Belley est définitivement rattachée à la France sous le règne du roi Henri IV, par le traité de Lyon signé le 17 janvier 1601. Désormais, elle dépend de l'Intendance de Bourgogne et devient le siège d'un bailliage royal.

Au XVIIe siècle, lors de la Contre-Réforme catholique, quatre couvents s'installent à Belley. Cette dernière s'étend de plus en plus hors de ses murs. Au XVIIIe siècle, un collège et un nouvel hôpital sont construits.

La Révolution française bouleverse la ville : les biens de l'Église sont confisqués, les clochers de la cathédrale sont démolis. Le tribunal civil remplace la bailliage. Sous Napoléon 1er, Belley devient d'abord chef-lieu de district en 1790 puis sous-préfecture en 1800, et en 1823, elle redevient siège épiscopal.

En 1874, la ville prend un nouveau visage avec l'installation d'une garnison, le 133e régiment d'infanterie de ligne. La fonction militaire reste importante jusqu'en 1948, année après laquelle subsiste quand même un escadron de gendarmerie mobile.

L'industrie, quant à elle, ne devient vraiment marquante qu'au cours de la seconde moitié du XXe siècle. « Le Tanneur » (travail du cuir), « Pingon » (constructions de grues) et « Cefilac », employaient des centaines de personnes pendant les années 1960. Après la crise des années 1970, qui connût la fermeture ou la diminution considérable des emplois dans ces entreprises, un tissu industriel plus diversifié s'est peu à peu mis en place. Par ailleurs, durant le cinquante dernières années du XXe siècle, la ville a beaucoup développé ses infrastructures scolaires et hospitalières dans lesquelles travaillent de nombreux Belleysans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Belley est chef-lieu de l'arrondissement de Belley, qui regroupe 9 cantons, 107 communes et 79 656 habitants.

Le Budget Primitif 2007 de la Ville de Belley prévoit un investissement de 6 523 200 € et pour le fonctionnement 10 091 200 €. S'agissant du budget annexe, portant notamment sur la gestion des eaux et de l'assainissement, l'investissement est estimé à environ 2 235 700 € et le fonctionnement à 1 140 100 €. Le budget Annexe, portant en partie sur l'espace Animation, l'investissement sera de 291 000 € et le fonctionnement de 1 113 000 €[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Depuis 1977, avec la victoire de Charles Millon aux municipales, sous étiquette de l'UDF, la commune fut jusqu'en 2001 considérée comme une ville centriste politiquement. Cependant, le maire ayant marqué, à de multiples reprises, son attachement pour la droite plus que pour la gauche, on peut estimer que Belley fut une commune tournée davantage vers une tendance de droite modérée catholique. En mars 2001, Belley connaîtra un nouveau maire, Jean-Claude Travers. Celui-ci est élu en tant que candidat membre de l'UMP. La commune devient clairement un territoire politiquement à droite.

En 2008, Belley vote aux élections municipales pour la liste divers gauche (non soutenue par le PS) menée par Jean-Marc Fognini, ce qui a constitué la première alternance politique dans la « capitale du Bugey » depuis la Libération. La liste sortante est néanmoins battue aux élections municipales de 2014 par celle de Christian Jimenez (divers droite), avec une participation au scrutin légèrement supérieure à la moyenne nationale.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune est composé de 29 conseillers municipaux. L'exécutif est constitué du maire, Christian Jimenez, et de huit adjoints ayant chacun une charge définie[10]. Le 1er Adjoint est chargé de l'administration générale, sécurité, gestion du personnel municipal. On trouve ensuite un adjoint chargé du développement durable, finances, programmation, un autre de la vie économique, commerce, artisanat, industrie, services, tourisme. Il y a un adjoint chargé de l'urbanisme, travaux, transports, un chargée du social, handicap, logement, vie des quartiers, également adjoint chargé des affaires scolaires, jeunesse. Il y a aussi un chargé des sports, loisirs, et enfin un adjoint chargé de la culture, animation, patrimoine et communication [11]. La municipalité a également mis en place le Conseil Municipal Jeunes. Celui-ci est composé de douze lycéens issus de plusieurs lycées que sont le lycée Lamartine et le lycée du Bugey[12].

Partie à modifier suite aux élections municipales 2014.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
 ????  ???? Jean Anthelme Brillat-Savarin   Vers 1789
1944 1947 Jean Albertini SFIO Avocat
1947 1971 Paul Chastel    
1971 1977 Charles Vulliod Divers gauche  
1977 2001 Charles Millon UDF Avocat
2001 2008 Jean-Claude Travers UMP  
2008 2014 Jean-Marc Fognini[14] PS Ancien directeur de l'office de tourisme d'Aix-les-Bains
2014 En cours Christian Jimenez Divers Droite  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Belley est une sous-préfecture de l'Ain. Elle est le siège d'un tribunal de grande instance et d'un tribunal de commerce. La commune dispose d'une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Ain. Elle bénéficie également de la présence d'un escadron de gendarmerie mobile, le EGM 15/5, qui fait partie du Groupement I/5 de Gendarmerie mobile. La commune possède un bureau de poste.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Belley n'a pour l'instant pas de projet de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Belley.

En 2011, la commune comptait 8 761 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 197 3 727 3 775 4 166 4 286 3 970 3 821 4 474 4 867
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 879 4 792 4 624 4 684 4 970 5 622 6 160 6 295 6 070
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 467 5 707 6 182 6 536 4 739 5 126 5 815 5 308 5 470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 958 7 049 7 583 7 981 7 807 8 004 8 466 8 761 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Belley possède de nombreux établissements éducatifs que sont :

  • L'ensemble scolaire Lamartine
  • Le lycée du Bugey
  • Le lycée professionnel du Bugey
  • L'école Louis-Chambard (primaire)
  • L'école Marguerite-Marie (maternelle et primaire)
  • L'école Jean Ferrat (primaire)
  • L'école des Charmilles (primaire)
  • L'école de la Rodette (maternelle)
  • L'école des Cordeliers (maternelle)
  • L'Institut-Médico-Educatif l'Armaillou (ADAPEI DE L'AIN)
  • Service d'Education Spécialisée et de Soins à Domicile l'Interlude (ADAPEI DE L'AIN)
  • Le collège du Bugey

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Entretiens de Belley : Journée organisée en hommage à Anthelme Brillat-Savarin et qui met à l'honneur les produits du terroir, le goût et la gastronomie avec chaque année un thème différent. Organisés chaque 2e vendredi d'octobre, ces entretiens connaissent un vif succès

Santé[modifier | modifier le code]

Au sein du bourg principal de la commune, les habitants peuvent bénéficier de soins au centre hospitalier Docteur-Récamier. Ce centre dispose d'une unité centrale d'accueil des urgences et d'un SMUR. La capacité d'accueil de l'établissement est de 414 lits et places. L'activité médicale est composée en six grands pôles de soins que sont[17] :

  • Le pôle chirurgie–anesthésie–bloc opératoire
  • Le pôle médecine
  • Le pôle urgences / SMUR / unité de surveillance continue
  • Le pôle mère-enfant
  • Le pôle SSR/ EHPAD/ hôpital de jour gériatrique
  • Le pôle médico technique

Sports[modifier | modifier le code]

La commune fut l'une des villes étapes de la 3e étape du Tour de l'Ain 2007, le 14 août. Il s'agit d'une épreuve cycliste parcourant le département de l'Ain. L'année suivante, lors du Tour de l'Ain 2008, Belley eut l'honneur d'être la ville d'arrivée.

Médias[modifier | modifier le code]

En matière de radiophonie, les habitants de Belley peuvent, entre autres, écouter comme radios locales Radio Isa sur la bande 96.4 FM ainsi que Hot Radio sur 98.1 FM ou RCF Pays de l'Ain sur 92.8 FM ou encore ODS RADIO sur 88.2.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait de Jean-Pierre Camus, Évêque de Belley.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2004, les revenus moyens par ménages belleysans est d'environ 15 107 €/an contre 15 027 €/an au niveau de la moyenne nationale[20].

Emploi[modifier | modifier le code]

La population active totale de Belley s'élève à 3 509 personnes[21]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 84 %, ce qui place la commune dans la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On dénombre 412 chômeurs, ce qui en 1999 donna un taux de chômage de 11,7 %. Cependant en 2005, ce même taux diminue, de façon notable, pour atteindre les 7,8 %. En tout et pour tout, la population comprend 43,9 % d'actifs, 20,7 % de retraités, 22,9 % de jeunes scolarisées et 12,5 % de personnes sans activités[21].

Répartition des emplois par domaine d'activité

Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Belley 0,8 % 6,3 % 8,8 % 18,9 % 31 % 34,1 %
Moyenne Nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[21]

Entreprises de l’agglomération[modifier | modifier le code]

En 2004, le nombre totale de création d’entreprise à Belley fut de 52.

  • Cette ville est célèbre pour son fromage : la tome de Belley, appelée également Chevret.
  • La première entreprise privée de la commune en termes d’emplois est « Volvo Compact Equipment », développement d'engins de chantier (Tracto-pelle et mini-pelles) et une unité de production de mini-pelles du groupe suédois Volvo.
  • La distillerie « Kario » organise des visites commentées de ses caves avec leurs vieux foudres en bois de chêne dans lesquels vieillissent liqueurs et marcs, et de la salle des alambics.

Commerce[modifier | modifier le code]

Le centre-ville de la commune comprend de nombreux petits commerces de proximités.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments de la commune sont inscrits au titre des monuments historiques :

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Jean Baptiste (depuis le 30 octobre 1906[30]), le palais épiscopal, attribué à Soufflot (depuis le 16 février 1932[31]) et la place devant la cathédrale (depuis le 18 décembre 1944[32]) font tous trois l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, Belley est une ville fleurie avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[33].

La forêt de Rothonne est un espace boisé comprenant un arboretum et trois sentiers de randonnée.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : gastronomie du Bugey.

La commune abrite principalement deux restaurants. La cuisine locale des Belleysans est fortement rattachée aux produits locaux. Belley, et plus généralement le Bugey, compte de nombreuses exploitations viticoles. Enfin, Belley est la cité de Jean Anthelme Brillat-Savarin, homme politique et grand gastronome français.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque
  • Le cinéma l’Arlequin
  • L'Intégral ! (salle de spectacles)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé, sur habitants.fr
  2. DB-City source d'informations sur les villes - Fiche Belley
  3. Site de Linternaute - Automobile à belley
  4. Site de l'Etablissement Public Territorial de Bassin du territoire du Rhône - [1]
  5. a, b, c et d Données INSEE compulsées par Linternaute - Logement à Belley
  6. Armes de Belley, sur newgaso.fr
  7. Site officiel de la commune de Belley - Informations héraldiques
  8. Site officiel de la commune de belley - Logo de la commune
  9. Budget Primitif 2007 de la Ville de Belley
  10. Site officiel de la mairie de Belley - Listes des conseillers
  11. Site officiel de la mairie de Belley - Exécutif du Conseil municipal
  12. Site officiel de la commune de Belley - Conseil Municipal Jeunes
  13. Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain 1789-2011, Dominique Saint-Pierre, Musnier-Gilbert Éditions, 2011.
  14. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. Communiqué de la mairie de Belley - Centre hospitalier Docteur-Récamier sur www.belley.fr
  18. Pierre de Lacretelle, « Les origines et la jeunesse de Lamartine 1790-1812 - Le collège de Belley » (consulté le 3 décembre 2011).
  19. « Littérature : Alexis Jenni, Belleysan, et peut-être lauréat du prochain Prix Goncourt », sur www.leprogres.fr, Le Progrès,‎ 31 octobre 2011 (consulté le 9 novembre 2011).
  20. Données INSEE compulsées par Linternaute - Chiffres clés
  21. a, b et c Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  22. « Le petit séminaire », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Hôtel des Ducs de Savoie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Hôtel Brillat-Savarin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Hôtel de la province du Bugey », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Hôtel de Ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « La maison May », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « La maison du Vachat », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Le lycée Lamartine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « La cathédrale Saint-Jean Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Le palais épiscopal », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « La place devant la cathédrale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie : Belley.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Richesses touristiques et archéologiques de la ville de Belley, éd. Département de l’Ain, 2007, (ISBN 2-90765-638-4)
  • Collectif, Histoire des diocèses de France : Belley, éd. Beauchesne, Coll. Histoire des diocèses France, 1997, (ISBN 2-70100-173-0)
  • Collectif, Aménagement de la chute de Belley, éd. Compagnie nationale du Rhône, 1980, (ASIN B000XIKK3G)
  • Sigal Jacques, Contribution à l’étude du faisceau occidental du Jura bugeysan feuille de belley au 50. 000e, éd. Librairie polytechnique Ch.Béranger, Paris, 1962, (ASIN B0000DPYLY)
  • Abbé Ch.Dementhon, La cathédrale de Belley, Ain, éd. P. et Beauchesne et Lardanchet, 1916, (ASIN B0000DQOEV)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]