Balan (Ain)

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Balan
La mairie de Balan, bâtie en 1889.
La mairie de Balan, bâtie en 1889.
Blason de Balan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Montluel
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Montluel
Maire
Mandat
Gérard Bouvier
2014-2020
Code postal 01360
Code commune 01027
Démographie
Gentilé Balanais
Population
municipale
2 498 hab. (2011)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 06″ N 5° 05′ 57″ E / 45.835, 5.099166666745° 50′ 06″ Nord 5° 05′ 57″ Est / 45.835, 5.0991666667  
Altitude Min. 178 m – Max. 233 m
Superficie 18,04 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-balan.fr

Balan est une commune française située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes.

Appartenant à l'aire urbaine de Lyon et à la région naturelle de la Côtière, le territoire communal, arrosé par le Rhône, est localisé au sud du coteau de la Côtière. La vie sociale de la commune fut particulièrement bouleversée en 1872, avec l'installation du camp militaire de La Valbonne. L'entrée principale du camp, la chapelle militaire ainsi que la majorité des casernes logeant les militaires sont localisées sur le territoire communal, ce qui représente une superficie de 423 hectares.

En 1965, une importante usine de production de polyéthylène et de chlorure de vinyle s'est installée à Balan[1] : initialement usine Elf Aquitaine, elle dépend à présent d'Arkema (Kem One). Depuis 2012, les difficultés économiques que rencontre ce groupe industriel ont amené une demande de redressement judiciaire qui pourrait conduire à la réduction des effectifs voire à la fermeture du site.

Le nom des habitants est Balanais[1] et Balandrins[1] avant les années 1930[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal de Balan.
Mise en évidence du territoire de Balan : au Sud, le Rhône et l'enclave de 84 ha dans le territoire de Villette-d'Anthon. En hachuré rouge, les 423 ha balanais du camp de La Valbonne.

Le village est situé à 5 kilomètres au sud-est de Montluel et à 30 kilomètres à l'est de Lyon, sur le rebord de la plaine caillouteuse de la Valbonne. Il domine la vallée du Rhône, en amont de Lyon. Balan possède 84 hectares sur la rive gauche du Rhône qui ne sont accessibles que depuis la commune de l'Isère de Villette-d'Anthon.

Le hameau de la Valbonne est partagé entre Balan et Béligneux.

Communes limitrophes de Balan
Dagneux Bressolles Béligneux
Niévroz Balan Saint-Maurice-de-Gourdans
Villette-d'Anthon
(Isère)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 804 hectares ; son altitude varie entre 178 et 233 mètres[3]. Sur ces 1 804 hectares, 423 sont occupés par le camp militaire de La Valbonne. Le sommet de la commune constitué par une petite butte, est localisé au nord-est du territoire communal, dans le camp militaire[4].

L'altitude du territoire de la commune, situé dans la plaine du Rhône, est quasiment uniforme, autour de 200 mètres. Le territoire se situe entre le coteau de la Côtière et le sillon alluvial du Rhône[5] ; ainsi, il se trouve sur le rebord de la plaine caillouteuse post-glaciaire de La Valbonne[5]. Cette plaine renferme des nappes fluvio-glaciaires qui rejoignent le Rhône, entre autres sur le territoire de Balan[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Photographie d'un panneau indiquant le sentier d'interprétation des lônes de Balan.
Panneau indiquant le sentier d'interprétation des lônes de Balan.

Le Rhône traverse le territoire communal et constitue sa frontière sud, le séparant ainsi du département de l'Isère. Il est probable que la situation du village a évolué par rapport au fleuve ; en effet, depuis 1306, sept changements significatifs de lit du Rhône, à proximité de Balan, sont recensés[7]. L'influence du fleuve sur la vie locale aux cours des âges, semble également manifeste : au Moyen Âge, Balan semble accueillir le port fluvial de la seigneurie de Montluel. Par la suite, des registres paroissiaux de 1716 attestent de la présence de nombreux emplois liés au fleuve : voituriers sur le Rhône, bateliers ou encore marchands à l'activité dédiée[8].

Par ailleurs, les alluvions fluviales ont formé au cours du temps, quatre lônes situées entre le village et le fleuve[8]. Les « milieux alluviaux et aquatiques du fleuve Rhône, de Jons à Anthon » constituent d'ailleurs un site Natura 2000[9].

Citons enfin, le cours d'eau long de 6,6 kilomètres dit du Lône de la Chaume (unique affluent du Cottey) qui traverse le territoire communal[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961-1990. La station météo de Lyon-Bron est située à environ 15 km à vol d'oiseau de Balan. Elle est située à une altitude de 200 m.

Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 1 2,8 5,5 9,3 12,6 15 14,4 11,7 8,2 3,4 0,4 7
Température moyenne (°C) 2,6 4,5 7,2 10,3 14,3 17,9 20,8 20 17,1 12,5 6,7 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 8,1 11,6 15,2 19,4 23,2 26,6 25,6 22,4 16,8 10,1 5,9 15,9
Précipitations (mm) 54,1 54,5 62,9 67,8 86 76,6 60,6 76,7 75,2 79,5 71,4 59,2 824,8
Humidité relative (%) 84 80 74 71 72 70 65 70 76 82 84 86 76
Source : Infoclimat[11]


Relevés météorologiques de la station de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 15,1 11,5 8,2 1,8 0 0 0 0 0 0,5 6,6 14,5 58,3
Source : Infoclimat [11]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Photographie de la gare de La Valbonne.
La gare de La Valbonne (située sur le territoire de Béligneux.)

La commune est traversée par plusieurs voies de transports, notamment par l'autoroute A42 (l'échangeur no 6 se trouve sur le territoire communal et dessert également la commune de Montluel[1]) ainsi que par la RD 1084.

La ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière) traverse le territoire communal[1] et possède un arrêt, la gare de La Valbonne, situé dans le hameau de La Valbonne, sur le territoire de Béligneux, à la « frontière » avec Balan. Sa construction en 1872 fait suite à un premier projet, jamais concrétisé, de construction d'une halte ferroviaire au lieu-dit de La Grande Dangereuse[12] (45° 51′ 56″ N 5° 08′ 50″ E / 45.8655, 5.1473 (La Grande Dangereuse)). L'incendie du bâtiment principal (en bois) en 1955[12] entraîne la construction d'une nouvelle gare en 1957, livrée en 1958[12].

Balan est directement concernée par le projet de contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL) comme douze autres communes de la Côtière[13]. En effet, le tracé envisagé passe par le territoire de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Géolocalisation Balan (Ain).jpg

Localisation de la ville
Balan
Localisations relatives du Bourg de Balan
et de celle de La Valbonne.

Balan est principalement scindée en deux entités : le bourg lui-même (le village historique de Balan) et son hameau (partagé avec Béligneux) de La Valbonne. C'est à La Valbonne que se trouvent l'entrée principale du camp militaire, la chapelle du camp (les deux sur le territoire de Balan) ou encore la gare de La Valbonne (sur le territoire de Béligneux).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 589, alors qu'il était de 512 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 95,6 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 3,6 % des logements vacants. 85,3 % d'entre eux étaient des maisons individuelles ; 12,7 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était de 74,7 %, constante par rapport à 1999 (74,5 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) a diminué, passant de 8,1 % à 0,5 %[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le projet de contournement ferroviaire de l'agglomération lyonnaise (CFAL) emprunterait le territoire de Balan où « le profil en long de la section courante rejoindra celui de l'A42 pour le franchissement de la voie ferrée Lyon – Ambérieu-en-Bugey et de la RD 1084 »[14]. Ce projet rencontre une certaine opposition à Balan dont celle de la municipalité elle-même[15] par la voix du maire Bernard Gloriod associé en novembre 2012 à la requête adressée aux différents préfets concernés demandant l'annulation des enquêtes préalables à la déclaration d'utilité publique.

La construction d'un pôle d’accueil communal, à côté de la salle polyvalente, est prévue et décidée[16]. Ce bâtiment pourrait accueillir une éventuelle nouvelle salle de classe de l'école primaire ou encore une salle de bibliothèque. Sont également envisagés : la dissimulation des réseaux d'une part et la création d'une piste cyclable au Front de Bandière d'autre part[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ancienne carte de la Bresse.
Extrait d'une carte de la Bresse du XVIIe siècle, évoquant le toponyme Ballan (pour Balan).

Le nom de la localité est attesté sous la forme Balaon en 1187[17], Ballan au XVIIe siècle.

Balan proviendrait de Baladunum, issu de Bal « escarpement, éminence » et de dunum (forteresse)[5],[Note 1].

Cette explication, empruntée à Albert Dauzat, n'est pas exacte car l'élément *Bal est cité avec une astérisque, ce qui signifie qu'il n'est pas attesté en gaulois et il précise qu'en fin de compte, le premier élément est obscur[18]. En revanche, la finale -on de la forme ancienne peut effectivement suggérer une formation toponymique en dunum, mot gaulois signifiant bien « forteresse »[18], mais aussi « hauteur, colline ».

En revanche, Ernest Nègre identifie dans le premier élément le gaulois balano- « genêt », d'où le sens global de « colline au genêt »[19]. Cette hypothèse est reprise par Xavier Delamarre qui fait remonter le gaulois banalo- à un plus ancien banatlo- par métathèse cf. breton benal et balazn avec la même métathèse[20].

En ancien français balain signifie « faisceau de genêts »[21] (ainsi que balan « genêt » dans certains dialectes lyonnais[22]), à l'origine du français balai.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sarcophage pris en contre-plongée, en pierre blanche, posé sur la terre. La paroi en largeur est endommagée, celle en longueur est rainurée.
Le sarcophage gallo-romain, exposé près de l'église et du monument aux morts.

Des objets gallo-romains ont été découverts à Balan, notamment des tuiles, des poteries et des pièces de monnaie[23]. Une nécropole comportant une trentaine de tombes avec encadrement en pierre a été découverte dans une gravière[24] et des tombeaux remontant au Ve et VIe siècles av. J.-C. ont également été mis au jour en 1959[23].

Balan aurait constitué, dès l'époque romaine, le port fluvial de Montluel ce qui expliquerait un certain nombre de découvertes. Les traces d'une construction, probablement d'époque gallo-romaine, ont également été mises au jour au hameau du Plateron : il s'agit des fondations d'une tour de guet (d'une hauteur présumée de cinq mètres) et de ses fortifications attenantes. Cette découverte est mise en lien avec l'hypothèse toponymique de Baladunum. À noter enfin, l'exposition d'un ancien sarcophage gallo-romain, près de l'église et du monument aux morts. Il aurait été taillé dans une architrave[23].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une poype[25], aurait été identifiée, sans plus de précision, dans le périmètre de l'usine chimique[23]. Cette découverte est à rapprocher de ce type de structure fréquente en Dombes, comme la poype de Villars ou encore celle de Saint-André-de-Corcy.

Balan a été sous domination des seigneurs de Montluel[26], sans doute dès la fin du XIe siècle, après avoir été, comme l'ensemble de la seigneurie, sous dépendance de la seigneurie de Valbonne.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, la Maison de Condé, également à l'origine de l'Hôtel de Condé de Montluel, fait rénover la « maison forte de Montherot » qui abrite aujourd'hui une maison familiale rurale[26].

Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Montluel, dans le but de financer des travaux relatifs à son hôpital, vend le domaine de Balan et la maison forte, à Pierre de Montherot[Note 2], également possesseur à Béligneux[26]. Les armes de cette famille[26] sont utilisées comme blason de la ville[26].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Carte du camp de La Valbonne, datant de 1873, un an après sa création.
Carte du camp de La Valbonne, datant de 1873, un an après sa création.

En 1872, le camp de La Valbonne s'implante dans la région, sur plusieurs communes[Note 3], dont Balan. En 1877, la famille Sauvage de Saint-Marc, alors propriétaire de la maison forte de Montherot, obtient l'autorisation d'exploiter une gravière[27]. Ce type d'activité est toujours une réalité dans les années 2010 à Balan.

En 1965, Balan voit sa vie économique bouleversée, par l'installation de l'usine chimique.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1944, lors de la bataille de Meximieux, le camp militaire, tenu par les forces d'occupation, est attaqué par le camp Didier[28], un maquis basé entre Mionnay et Tramoyes.

Le village est également concerné par les représailles de la Milice française : le 22 juillet 1944, vers 14 heures, Ernest David, de confession juive et commerçant à Lyon, y est sommairement abattu par des miliciens[29] (identifiés comme tels par des Balanais). L'un des fils d'Ernest David, Marcel David, évoque sa venue à Balan, sur les traces de la fin tragique de son père, dans son ouvrage Croire ou espérer[30] : outre la recherche des assassins de son père, il fait exhumer son père du cimetière communal pour procéder à son inhumation au cimetière israélite de La Mouche à Lyon[30].

Fait divers[modifier | modifier le code]

Affaire Dumollard

C'est à proximité de Balan que Martin Dumollard commet sa dernière agression qui conduira à son arrestation : en effet, le 28 mai 1861, il attire Marie Pichon sur les hauteurs de Dagneux et l'agresse[31]. Marie Pichon parvient à s'échapper[32] puis à se réfugier à la ferme du dénommé Joly à Balan[31]. La description que Marie Pichon fait à Croix-Moine, le garde champêtre de Dagneux, permet l'identification puis l'arrestation rapide de Dumollard[31].

Prostitution à Balan

Dès 1873, un arrêt de police tente de réguler la forte activité de prostitution à La Valbonne, due entre autres facteurs, à la présence du camp militaire[12]. Deux autres arrêts sont pris successivement en 1881 puis en 1889[12].

Le 20 décembre 1943, un arrêt municipal autorise l'ouverture d'une maison de tolérance au 84 de la Route nationale au lieu-dit les Bains[12]. L'établissement est administré par madame Toffard, remplacée le 26 janvier 1945 par madame Étiennette Plantier[33]. En 1948, la loi Marthe Richard a pour conséquence la fermeture de cette maison de tolérance[12].

Projets de modification du périmètre communal

Courant 1911, une pétition signée par des habitants des hameaux de Chânes, la Valbonne, les Bains et celui de la Petite Dangereuse, est envoyée au sous-préfet de l'Ain à Trévoux ; elle réclame la création d'une nouvelle commune qui regrouperait ces quatre lieux-dits[34]. Aucune suite sérieuse ne semble avoir été donnée à ce projet.

Le XXe siècle est ponctué de projets de fusion de Balan et Béligneux, notamment pour permettre que la Valbonne et son camp militaire ne soient pas dissociés entre deux communes. Ainsi en novembre 1942, Béligneux réclame le rattachement total de la Valbonne à son territoire ce qui, compte tenu du contexte historique, lui est refusé par la commune de Balan. Une tentative similaire échoue en décembre 1959. En mars 1968, la préfecture de l'Ain demande aux deux communes d'examiner un projet de fusion, qui est à nouveau rejeté. Il en est de même courant 1974[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le vote à Balan favorise le plus souvent la droite. Cette tendance semble confirmée par la plupart des consultations électorales récentes, locales et nationales.

À l'élection présidentielle française de 2012, le premier tour voit Nicolas Sarkozy (UMP) arriver en tête avec 32,86 % des suffrages exprimés, suivi de Marine Le Pen (FN) créditée de 25,47 % ; la participation a été de 86,46 %[36]. Au second tour, Nicolas Sarkozy obtient 65,90 % des suffrages exprimés contre 34,10 % à François Hollande (participation : 85,81 %). Au second tour en 2007[37], Nicolas Sarkozy (UMP) obtient 65,26 % contre 34,74 % pour Ségolène Royal (PS). La participation est alors de 88,30 %. Cette dernière est nettement supérieure à celle du second tour des élections présidentielles de 2002[38] qui était de 83,52 % : les électeurs avaient alors voté à 73,48 % pour Jacques Chirac (RPR) et à 26,52 % pour Jean-Marie Le Pen (FN).

Aux élections cantonales de 2011, le second tour voit Danielle Bouchard (DVD) obtenir 57,14 % contre 42,86 % pour Jacky Bernard (PS) ce qui représentait une différence de huit voix, entre les deux scores. La participation était de 42,66[39]. Danielle Bouchard a été élue dans le canton de Montluel succédant ainsi à Jacky Bernard (par ailleurs maire de Montluel).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Balan.

Cinq maires se sont succédé depuis 1945.

Liste des maires successifs[40]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Lucien Brugier    
1953 1969 Joannes Anselme   Décès en cours de mandat.
1969 1983 Georges Bouvier    
1983 2014 Bernard Gloriod[41] UMP  
2014 En cours Gérard Bouvier DVD  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Photographie du panneau « deux fleurs » à l'entrée de Balan.
Panneau « deux fleurs » à l'entrée de Balan (route de La Valbonne).
Photographie des pelouses sèches du camp de La Valbonne.
Vue des pelouses sèches du camp de La Valbonne (ici photographiées à Saint-Maurice-de-Gourdans).

Au sein de la communauté de communes, Balan participe à la réalisation d'infrastructures de lutte contre les crues de la Sereine et contre le risque d'inondations dû au ruissellement sur le coteau de la Côtière. La commune est également directement concernée par le risque de crues du Rhône qui fait l'objet d'un plan de prévention des risques depuis 1972. Deux crues ont en particulier ponctuées l'histoire communale : celle du 13 au 18 février 1990 et celle du 10 juillet 2000. Ce risque s'ajoute aux autres risques identifiés pour Balan, dont le risque sismique et le risque technologique[42], notamment relatif à la présence de l'usine chimique[43]. Celle-ci participe à l'obligation pour la commune de se doter d'un plan communal de sauvegarde.

De plus, les « milieux alluviaux et aquatiques du fleuve Rhône, de Jons à Anthon » constituent un site Natura 2000[44] et les steppes de La Valbonne sont classées comme zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I sous le numéro régional no 01170001[45] ainsi que zone de protection spéciale Natura 2000 et site d'intérêt communautaire[46].

Signalons enfin, que Balan a obtenu le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris en 2006, confirmé en 2014[47][48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Situation d'Ostfildern et de Montluel.

En janvier 1960, un jumelage avec l'arrondissement de Perregaux en Algérie est initié[49].

En 1978, Balan est jumelée avec Ostfildern (Allemagne)[50] dans le cadre de l'association de jumelage entre cette ville allemande d'une part, Montluel et sa communauté de communes d'autre part. Le conseil municipal refuse ce projet de jumelage en 1974[49] puis l'approuve le 29 avril 1977[49].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Balan.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 498 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282 254 283 360 368 382 411 427 463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443 487 470 450 536 697 783 553 421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
547 682 635 811 428 601 1 101 975 1 040
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
832 732 1 051 1 197 1 668 1 534 2 332 2 362 2 498
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2004[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges présente une différence très importante entre les hommes et les femmes, différence que l'on ne rencontre pas au niveau du département, notamment pour la tranche 15 à 29 ans. La présence du camp militaire à Balan explique possiblement cette observation.

Pyramide des âges à Balan en 2009 en pourcentage[Insee 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,4 
1,0 
75 à 89 ans
3,4 
6,2 
60 à 74 ans
10,1 
11,5 
45 à 59 ans
20,5 
16,8 
30 à 44 ans
21,7 
52,7 
15 à 29 ans
24,8 
11,6 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2009 en pourcentage[53]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,2 
12,6 
60 à 74 ans
12,8 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
22,0 
30 à 44 ans
21,5 
17,7 
15 à 29 ans
16,5 
21,2 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Balan est située dans l'académie de Lyon. La commune administre l'école élémentaire « L'orée du bois »[54] (dont les bâtiments sont en activité depuis septembre 1977), ainsi que l'école maternelle « Les Lilas »[55] (ouverte en 1985). Ces deux établissements se trouvent sur une parcelle achetée à la Maison Familiale Rurale (MFR)[56]. Un collège est situé à proximité : le collège Émile-Cizain à Montluel. Le lycée le plus proche est le lycée de La Côtière, situé à La Boisse.

Enfin, la maison familiale rurale prépare des élèves (pour certains, internes dans l'établissement) aux métiers de l'alimentation[57].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le festival de conte organisé par la communauté de communes, Contes en Côtière, inclut à chaque édition des sessions se déroulant à Balan. Ainsi en 2013 et pour sa onzième édition, le festival s'est même ouvert à Balan[58].

D'environ 1938 jusqu'à la fin des années 1940 a existé à Balan un petit groupe dédié au spectacle vivant qui incluait un orchestre, connu sous le nom de « Franche gaieté balanaise »[2] ; il a bénéficié d'une certaine notoriété locale[2].

La construction d'une salle polyvalente (45° 50′ 05″ N 5° 05′ 44″ E / 45.8347, 5.0955 (Salle polyvalente)) d'une surface de 1 000 m2 est décidée le 27 mai 1977[59] en conseil municipal. En mars 1979, le conseil municipal retient le projet proposé par le cabinet d'architecture Maillet-Boisson[59]. Le bâtiment est finalement inauguré le 11 septembre 1982[59] ; la cérémonie inclut l'inauguration du tout proche groupe scolaire, en service depuis septembre 1977[59].

Santé[modifier | modifier le code]

Photographie de véhicules militaires au camp de La Valbonne.
Camions militaires médicaux au camp de La Valbonne.

Le 3e régiment médical est un des régiments de l'armée française basé au camp de La Valbonne.

Du point de vue civil, plusieurs médecins généralistes sont installés à proximité (à Dagneux ainsi qu'à Béligneux). Les pharmacies les plus proches semblent être à Dagneux, Montluel ou à Villette-d'Anthon.

Pompiers[modifier | modifier le code]

Photographie de la pompe à bras des pompiers sous un abri.
Pompe à bras du corps des sapeurs-pompiers, à la fin du XIXe siècle.

Un corps de sapeurs-pompiers a existé à Balan dès la fin du XIXe siècle[60]. Les registres de délibérations du conseil municipal font état de l'acquisition d'une pompe à bras (aujourd'hui exposée dans le village) en septembre 1897[60]. Elle fut achetée d'occasion à la brigade des pompiers de Paris pour une somme totale de près de 600 francs[60]. En 1957, une réserve d'eau de 120 m3 est installée à proximité de l'église (à l'emplacement de l'ancien cimetière)[60]. Cette même année, la municipalité fait l'achat d'une motopompe « Maheu-Labrosse »[60]. En 1968, elle est revendue ce qui permet de financer une partie de l'achat d'un fourgon d'incendie « Renault 2 T5 » incluant pompes et tuyaux d'aspiration[60].

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs clubs sportifs sont basés à Balan[61] comme le club d'athlétisme de l'ASCB, celui de tir à l'arc (« Les archers du canton de Montluel et des environs ») ou encore le club de football « Inter Dombes FC », issu de la fusion du club historique de Balan et de Béligneux (l'USVBB) avec un des clubs de Montluel et Dagneux (l'IDC).

Signalons également le « Golf club de Lyon » qui est situé en partie à Balan, sur le territoire de son « enclave » de Villette-d'Anthon.

Au niveau de ses équipements, l'existence d'un club de football dès les années 1960 motive la création d'un stade[62] (45° 50′ 00″ N 5° 06′ 18″ E / 45.8332, 5.1051 (Stade de Balan)). Progressivement aménagé au cours de la décennie, il est inauguré le 26 août 1973[62].

Le club d'athlétisme de l'ASCB a obtenu de bons résultats au niveau départemental dans les années 2010[63],[64],[65]. Le club est par ailleurs l'organisateur principal de la course annuelle de 10 kilomètres nommée « La Balanaise »[66]. Lors de l'édition 2012, cette course a rassemblé une centaine de participants[67].

Médias[modifier | modifier le code]

Deux hebdomadaires proposent des informations sur Balan : la Voix de l'Ain qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain et le Journal de la Côtière qui traite spécifiquement des évènements survenant dans les cantons de Miribel, Montluel et Meximieux.

Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[68]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Photographie de l'église Saint-Jean-Baptiste de Balan.
Vue de l'église Saint-Jean-Baptiste de Balan.
Photographie de la chapelle du camp militaire, située à Balan.
Vue de la chapelle du camp militaire, située à Balan.

Au sein du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[69], la commune dépend du groupement paroissial de Montluel[70] qui dispose d'un lieu de culte à Balan : l'église Saint-Jean-Baptiste.

À noter également que la « Maison forte » (l'actuelle MFR spécialisée dans le domaine de l'alimentation) disposait d'une chapelle. Le bâtiment est aujourd'hui un restaurant d'application[71]. Cette chapelle a été bénite en 1752 par Pierre Guérin de Tencin alors archevêque de Lyon[71]. Les armes des Montherot (et donc celles de Balan) surmontent le porche de la chapelle[71].

Enfin, la chapelle du camp militaire, située à proximité de l'entrée de celui-ci, est localisée à Balan. De conception simple, seuls les fonts baptismaux semblent retenir l'attention d'un point de vue architectural[72].

Le cimetière était originellement situé autour de l'église Saint-Jean-Baptiste[73]. Une délibération du conseil municipal de 1866 fait état de l'obtention par donation du terrain du nouveau cimetière[73] (45° 50′ 11″ N 5° 06′ 00″ E / 45.8365, 5.1001 (Cimetière de Balan)). En 1869, un certain nombre de travaux d'aménagements sont réalisés (édification d'un mur d'enceinte etc.)[73] mais l'utilisation officielle du nouveau cimetière date de 1886[73].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, 68,3 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables[Insee 5].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 591 €, ce qui plaçait Balan au 2 701e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[74], statistique établie sur la base des revenus des 491 ménages de la commune.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 879 personnes, parmi lesquelles on comptait 87,4 % d'actifs dont 84,8 % ayant un emploi et 2,6 % de chômeurs en baisse par rapport à 1999 (4,0 %)[Insee 6].

On comptait 2 337 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 908 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 595, l'indicateur de concentration d'emploi est de 146,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre trois emplois pour deux habitants actifs[Insee 7].

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à Meximieux ; il y a une antenne de cette agence à Miribel.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Balan comptait 128 établissements : six dans l'agriculture, treize dans l'industrie, quatorze dans la construction, 84 dans le commerce-transports-services divers et onze étaient relatifs au secteur administratif[Insee 8].

En 2011, treize entreprises ont été créées à Balan[Insee 9], dont neuf sous le régime auto-entrepreneur[Insee 10].

La présence du camp de La Valbonne a induit l'installation de nombre de petits commerces sur la Valbonne et Balan. Outre la principale entreprise de la commune, l'usine chimique, on peut également citer la présence à Balan d'une gravière assez importante exploitée par ARG (Ain Rhône Granulats)[75] : cette activité existe à Balan depuis la fin des années 1870[27].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument ou objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[76],[77] et aucun monument ou objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[78],[79].

On peut toutefois citer plusieurs monuments et objets intéressants, à la fois religieux et civils.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Photographie de la croix du Platéron, à Balan.
Vue de la croix du Platéron, à Balan.

Outre l'église Saint-Jean-Baptiste, la chapelle du camp militaire (45° 50′ 53″ N 5° 07′ 23″ E / 45.848, 5.1231 (chapelle du camp militaire)) et l'ancienne chapelle de la « Maison forte » (45° 50′ 02″ N 5° 05′ 38″ E / 45.8339, 5.094 (Ancienne chapelle de la maison forte)), Balan compte un certain nombre d'autres monuments religieux. On peut notamment citer la statue de la Vierge à l'Enfant[Note 6]. localisée (45° 50′ 00″ N 5° 05′ 57″ E / 45.8334, 5.0991 (Statuette de la Vierge à l'Enfant)) dans une niche à l'intersection des rues de l'église et du stade[56].

Les croix[modifier | modifier le code]

On trouve également plusieurs croix sur le territoire communal : la croix de Platéron, édifiée en hommage à Antoine Gelas[Note 7], fils de Claude Gelas[Note 8] qui porte la mention « Antoine Gelas, 23 Nbre 1836 » ; la croix du carrefour de la Geoffray (située près du stade) est en pierre et porte la mention « Durhône 1856 »[56], du nom de la famille alors propriétaire de la parcelle[Note 9] ; la croix du carrefour de la rue centrale, déplacée à plusieurs reprises, daterait de 1900[56] ; la croix du cimetière daterait de 1869[56] ; la croix de la mairie, également plusieurs fois déplacée, est située à proximité de la mairie[56].

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Photographie du monument aux morts de Balan, situé à proximité de l'église.
Le monument aux morts de Balan, situé à proximité de l'église.
Article détaillé : Maison forte de Montherot.

La mairie, édifiée à la fin du XIXe siècle et rénovée en 1988[56], a remplacé une première mairie située route de la Valbonne. Le monuments aux morts se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière, à proximité de l'église[71] ; le « nouveau » cimetière date de 1866 et fut aménagé sur un terrain cédé gratuitement par la famille Sauvage de Saint-Marc[71]. Citons également la maison forte de Montherot, constituant depuis 1968 une maison familiale rurale. Enfin, dix huit noms sont inscrits sur le monument aux morts[80] : seize relatifs à la Première Guerre mondiale auxquels s'ajoutent celui du capitaine Jacques Nicolas, mort avec son épouse Dalilah (née Rolland) dans un accident d'avion au cours de la guerre d'Indochine[81] et celui de René Nique mort en 1958, à 22 ans, au cours de la guerre d'Algérie[81]. En 1975, les corps de Jacques Nicolas et de son épouse sont rapatriés à Balan et y sont inhumés[73].

Éléments de culture locale[modifier | modifier le code]

La Saint Cochon était célébrée à Balan, mais plutôt à titre privé (directement dans les fermes)[82]. Elle était appelée localement « Fête du caillon »[82].

Une autre tradition locale nommée « Prendre les poules » consistait pour de jeunes hommes de la commune, de s'annoncer en tirant des coups de fusil en l'air à l'approche du domicile balanais d'une jeune fille sur le point de se marier[82], spécialement quand son promis était originaire d'un autre village[82]. Les parents de la jeune fille offraient alors un en-cas fait de fromage et de vin[82].

En termes de « parler local », la terminologie usuelle associait « Balan » au bourg du village et « Le camp » au hameau de la Valbonne[83].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Balan et le cinéma[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.

Les armes de la famille de Montherot[26] ont été reprises par la commune de Balan pour son blason[26]. Elles sont en particulier représentées sur la plaque de la cheminée de la maison forte de Montherot[26].

Armes de Balan

La commune de Balan porte :

D'azur à l'aigle essorante d'argent posée sur un mont du même mouvant de la pointe, accompagnée en chef à dextre d'un soleil d'or et à senestre d'une étoile du même[85].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel : Montluel, Balan, Béligneux, Bressolles, Dagneux, La Boisse, Niévroz, Pizay, Sainte-Croix,‎ 1999, 296 p. (ISBN 2-907656-30-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Georges Bouvier (préf. Paul Percevaux), Balan, 120 ans de vie communale,‎ 1989 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Guy Brunet, Paul Percevaux et Louis Trenard, Histoire des communes de l'Ain : La Dombes, Horvath,‎ 1983, p. 291-294

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Voir la catégorie : Balan (Ain).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Contexte administratif

Monuments

Articles thématiques

Voir aussi

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’escarpement pourrait évoquer la proximité relative du coteau de la Côtière ; la forteresse celle d'une place forte.
  2. Voir à son sujet, Famille de Lamartine.
  3. Le camp de La Valbonne est implanté à : Balan (423 hectares), Saint-Maurice-de-Gourdans (757 hectares), Béligneux (288 hectares), Pérouges (14 hectares) et Saint-Jean-de-Niost (132 hectares), pour un total d'environ 1 600 hectares.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Habituellement et en particulier en Dombes, cette statue se trouve sur le parvis de l’église.
  7. Antoine Gelas était le propriétaire de la ferme du Platéron et fut maire de 1864 à 1870.
  8. Claude Gelas fut maire de 1821 à 1831.
  9. La famille Durhône aurait par ailleurs été investie dans l'activité de passeur de bac à traille sur le Rhône.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. POP T3 - Population par sexe et âge en 2009.
  5. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  6. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  7. EMP T5 - Emploi et activité.
  8. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  9. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  10. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b et c Bouvier 1989, p. 198-200.
  3. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Carte géologique de Balan sur Géoportail. consulté le 9 novembre 2013.
  5. a, b et c Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel 1999, p. 97.
  6. [PDF] « Carte géologique de la France - Montluel », sur ficheinfoterre.brgm.fr, Bureau de recherches géologiques et minières. p. 37.
  7. Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel 1999, p. 101.
  8. a et b Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel 1999, p. 102.
  9. « FR8201638 - Milieux alluviaux et aquatiques du fleuve Rhône, de Jons à Anthon », sur l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 31 décembre 2012).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Lône de la Chaume (V3001020) » Consulté le 16 décembre 2012.
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  13. Olivier Leroy, « Cfal : l’enquête publique est lancée, l’opposition au projet ne faiblit pas », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎ 2 avril 2011 (consulté le 20 décembre 2012).
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  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, 1998, no 2684.
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  21. Site du CNRTL : étymologie de balai.
  22. Xavier Delamarre, op. cit.
  23. a, b, c et d Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel, p. 99.
  24. André Buisson, Carte archéologique de la Gaule - L'Ain 01, Paris, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres,‎ 1990 (ISBN 2-87754-010-3), p. 110.
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, t. 2, Librairie Droz,‎ 1996 (ISBN 2600001336).
  26. a, b, c, d, e, f, g et h Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel, p. 100.
  27. a et b Bouvier 1989, p. 141-142.
  28. « Bataille de Meximieux », sur Maquis de l'Ain et du Haut-Jura (consulté le 19 décembre 2012).
  29. Extraits des procès-verbaux de la gendarmerie de Montluel : no  399 du 23 juillet 1944 et no  545 du 10 novembre 1944 in Le livre noir Des crimes Nazis Dans L'Ain pendant L'Occupation, Édition du Bastion,‎ 2004, 132 p. (ISBN 2-7455-0303-0), p. 68.
  30. a et b Marcel David, Croire ou espérer, Édition de l'Atelier,‎ 1981, 240 p. (lire en ligne), p. 155-156.
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  32. Rémi Cuisinier, Dumollard, L'assassin des bonnes, La Taillanderie,‎ juillet 2008, 223 p. (ISBN 2-876293-89-7), p. 37.
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  85. « Armes de Balan », sur sur labanquedublason2.com (consulté le 17 octobre 2013).
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