Reyrieux

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Reyrieux
Mairie de Reyrieux
Mairie de Reyrieux
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Reyrieux (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Saône Vallée
Maire
Mandat
Charles Berthaud
2008-2014
Code postal 01600
Code commune 01322
Démographie
Gentilé Talançonnais
Population
municipale
4 093 hab. (2010)
Densité 261 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 00″ N 4° 49′ 00″ E / 45.9333, 4.816745° 56′ 00″ Nord
       4° 49′ 00″ Est
/ 45.9333, 4.8167
  
Altitude Min. 163 m — Max. 297 m
Superficie 15,69 km2
Localisation

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Liens
Site web www.reyrieux.fr Site officiel

Reyrieux est une commune française située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Reyrieux est un chef-lieu de canton.

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation [modifier]

Localisation [modifier]

Reyrieux était, jusqu'à 1900, par la superficie, la seconde commune du canton de Trévoux, juste derrière Saint-André-de-Corcy. Elle a perdu le 16 février 1900 les 474 hectares de Toussieux devenue commune et se retrouve de la sorte au cinquième rang. Pour la population, elle arrive nettement au troisième rang après Trévoux et Jassans-Riottier en 1975.

Comme ses voisines Massieux, Parcieux et Trévoux, elle juxtapose la plaine alluviale de la Saône (en l'occurrence le remblaiement de la rive convexe d'un large méandre) avec les pentes mollement adoucies de la côtière.

Son village est à mi-pente, mais le territoire communal ne s'arrête pas à la lisière du plateau dombiste, car il englobe un assez vaste secteur autour de l'ancienne paroisse de Pouilleux devenue simple hameau. Cette partie est drainée par le ruisseau de Vignoles affluent du Morbier, donc sous affluent du Formans. Un autre ruisseau, la Talançonne, issu de la Côtière, s'en va directement à la Saône. Reyrieux est d'ailleurs un pays très riche en sources, résurgences des eaux du plateau.

On note comme limites, à l'ouest Trévoux, au sud la Saône et la commune de Parcieux, à l'est Civrieux et Rancé, au nord Toussieux, Sainte-Euphémie et Saint-Didier-de-Formans.

La route départementale sillonne la partie basse du village, aux abords du hameau de Port-Bernalin ou s'est fixée de tout temps l'activité industrielle. La voie ferrée Sathonay-Trévoux aujourd'hui supprimée, passe en dessous du village à une altitude moyenne de 171 mètres. À mi-pente, la départementale 4 F Neuville-Trévoux, serpente à travers le vieux village, du Trève d'Ars à Balmont, ou elle rejoint la départementale 6 venue de Villars-les-Dombes et la départementale 4 venue de Meximieux par Saint-André-de-Corcy.

Climat [modifier]

Voies de communication et transports [modifier]

Plusieurs routes traversent la commune. La route départementale 933 qui relie Lyon à Mâcon en passant par la rive gauche de la Saône dans le département de l'Ain et la route départementale 6 qui relie Trévoux à Saint-André-de-Corcy. La ligne 184 (Neuville Sur Saone TCL - Saint Bernard) ou (Anse Gare - Saint André de Corcy Gare) dessert la commune.

Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

Logement [modifier]

Histoire [modifier]

Héraldique [modifier]

Toponymie [modifier]

Appelé respectivement «Romeuh», «Rameuh», «Rareuh», «Raria», «Rariaco», «Reyriaco», «Rayreu», «Rairieu», dans le passé, cette paroisse apparaît pour la première fois dans une charte de 981.

Faits historiques [modifier]

En 984, son église faisait déjà partie des possessions de l’Église de Lyon.

Un guichard de Reyrieux est mentionné en 1096 comme bienfaiteur d’un prieuré. En 1186, Étienne II de Villars donnait à l’Abbaye de l'Île Barbe ce qu’il possédait à Reyrieux. Il laissait une fille, Agnès, qui, mariée à Étienne de Thoire fonda ainsi la maison de Thoire – Villars.

En 1226, il y avait à Reyrieux un clos de Villars et un Mas appelé Saint Martin. Un Jean de Veyssieux est cité dans un acte à cette date : il cède à Guichard de Frans, Chevalier, diverses terres, curtils et possessions à Reyrieux.

À la fin du XIVe siècle, Humbert II de Thoire – Villars affranchit les « mainmortables » de Reyrieux, dont les biens étaient soustraits au droit de mutation (NB : Les habitants de Reyrieux étaient « mainmorte » et de « serve condition »).

En 1402, le dernier Thoire – Villars, Humbert II, vends ses terres de Dombes à Louis II de Bourbon. C’est le début de la Principauté des Dombes.

Une dérivation du ruisseau « talençon », qui a donné son nom aux habitants du village, a fait tourner des moulins pendant plusieurs siècles (voir moulins) il a été d’une grande utilité pour l’irrigation des prés, faite à certaines périodes de l’année et à « heures réglementées »

Le Château de Robillon, Hameau de Balmont, possédé de 1672 à 1780 par Cadet de Garnerans, était le siège de la haute Cour de Justice des Dombes. Le mur d’enceinte date de 1772.

Le Château de la Brosse, est érigé en 1735 par le Duc du Maine, Souverain des Dombes, en faveur de Jérôme Duplessis, Ecuyer, Maître des Requêtes au Parlement de Trévoux. En 1770 il appartient à la famille Bellet de Tavermont qui le fit démolir en 1872 pour faire place au château actuel.

Déjà, au XIIe siècle, les hameaux étaient dénommés :

  • Coste du Chateauvieux
  • Mas Martin
  • Mas de Veyssieux
  • Mas de Provinger
  • Mas du bray

Au XVIIIe siècle, d’autres hameaux sont cités :

  • Balmont
  • Les Bruyères
  • Herbevache
  • Pollieu
  • La Roche
  • Les Sables
  • Saint Sorlin (ou il y avait une chapelle)

Au XIIIe siècle, Reyrieux était traversé par deux routes de grande communication :

Elles étaient sillonnées par des diligences. À Balmont (non loin du chemin du clos), il y avait un relais de poste avec une auberge et un forgeron. En 1750, l’auberge servit de repaire au célèbre brigand Mandrin (il aurait caché un butin au pied de l’un des chênes dans la montée de Balmont).

Toussieux fut un hameau de Reyrieux jusqu’en 1900.

Au-dessus du coteau de Balmont, commence la Plaine des Bruyères, théâtre en l’an 198 d’une terrible bataille entre Septime Sévère et le Proconsul Albinius. Il y aurait eu 300 000 combattants.

Au plein moment de la révolution agricole du XIXe siècle siècle, vers 1850, Reyrieux demeurait une importante communauté rurale (céréales, vignobles, chanvre, noyers). Trois moulins à blé, un pressoir à huile fonctionnaient sur le ruisseau de Talençon. En 1859, on redécouvrait la source ferrugino-sulfureuse jadis exploitée par les Romains; un peu plus tard, on devait élever un Hôtel des Eaux.

Cinquante ans plus tard, à la veille de la Grande Guerre, la vie agricole demeurait l'essentiel de l'activité, avec l'apparition du colza, du maïs, le recul du chanvre et le développement de l'élevage comme partout en Dombes. Le marché hebdomadaire du jeudi était très animé; la bourgade qui avait conservé ses activités artisanales et son commerce de détail, possédait déjà de nombreuses résidences bourgeoises ou les familles de la bourgeoisie lyonnaise venaient passer la belle saison.


Jusqu'aux abords de 1960, Reyrieux restait un gros village calme, un peu « vieillot », puis est venu une sorte de mouvement d'urbanisation remontant de Lyon, avec l'implantation de nouvelles entreprises dans la plaine alluviale.

En 1986, Reyrieux est devenu le chef-lieu du 43e canton du département de l'Ain.

Politique et administration [modifier]

Tendances politiques [modifier]

Administration municipale [modifier]

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de la commune :

Groupe Président Effectif Statut
majorité
opposition
opposition

Liste des maires [modifier]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1982 mai 1995 Louis-Antoine Duriat    
juin 1995 réélu mars 2008 Charles Berthaud[1] DVG  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives [modifier]

Jumelage [modifier]

Population et société [modifier]

Ses habitants sont appelés les Talançonnais et les Talançonnaises[2].

Démographie [modifier]

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 043 723 488 1 135 1 480 1 410 1 515 1 557 1 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 614 1 529 1 514 1 488 1 491 1 428 1 437 1 470 1 400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 127 1 118 1 089 1 005 1 012 1 088 1 103 1 074 1 099
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
1 162 1 262 1 536 2 380 3 057 3 683 3 955 4 093 -
Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[3], base Insee à partir de 1968[4],[5],[6].

Enseignement [modifier]

La commune comporte deux écoles maternelles, deux écoles primaires, un collège et 2 gymnases mais aucun lycée.

La commune possède également un centre de perfectionnement en cuisine et pâtisserie qui reçoit des élèves japonais de l'école TSUJI d'Osaka. Ils restent 6 mois au château Escoffier avant de faire des stages dans des établissements en France.

Manifestations culturelles et festivités [modifier]

Santé [modifier]

Sports [modifier]

IL y a beaucoup de club différent à Reyrieux :

Le CSR (Club Sportif de Reyrieux) qui comprend :

-Le football Le site du club

-Le baskets-ball

Après il y a les club autres clubs :

-Le volley club

-Le tennis club

-Le judo club

-Le fairball club

-La gymnastique

-Le karaté club

-La fraternelle boule

-L'amicale jogging talançonnaise

-Le poney club

Il y a un très grand choix d’activités.

Médias [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Économie [modifier]

Revenus de la population et fiscalité [modifier]

Emploi [modifier]

Entreprises de l'agglomération [modifier]

L'entreprise OGF, numéro un national, et filiale de PFG est implantée sur la commune, au même titre que la commune de Jussey[7];[8]..

Commerce [modifier]

Culture et patrimoine [modifier]

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Monuments laïques [modifier]

  • Châteaux de Chateauvieux, de la Brosse, Escoffier ou de Garnerans.

Monuments religieux [modifier]

  • Église Saint-Pierre et Saint-Paul style néo-roman, bâtie vers 1870[9].
  • Croix du XVe siècle devant l'église.

Patrimoine naturel [modifier]

Gastronomie [modifier]

Patrimoine culturel [modifier]

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

Références
  1. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  2. Gentilé de la commune, sur habitants.fr
  3. Notice communale de Reyrieux, sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
  4. Résultats du recensement de la population - Reyrieux, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  5. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  6. Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  7. PFG - Pompes funèbres générales, « Cercueils - nos engagements - Produire en France ». Consulté le 1 er novembre 2012
  8. 20 minutes, « La France à la pointe du marché funéraire », mercredi 31 octobre 2012. Consulté le 1er novembre 2012
  9. clochers.org, « Église Saint-Pierre et Saint-Paul - 01322 - Reyrieux ». Consulté le 1er novembre 2012