Tramoyes
| Tramoyes | ||
Mairie de Tramoyes |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ain | |
| Arrondissement | Bourg-en-Bresse | |
| Canton | Reyrieux | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Miribel et du Plateau | |
| Maire Mandat |
Henri Mercanti 2008-2014 |
|
| Code postal | 01390 | |
| Code commune | 01424 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Tramoyens | |
| Population municipale |
1 674 hab. (2010) | |
| Densité | 129 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 268 m — Max. 307 m | |
| Superficie | 12,93 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | tramoyes.fr | |
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Tramoyes est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Elle se trouve dans la partie Sud du plateau dombiste, à proximité de l'issue du coteau de la Côtière. La commune appartient à l'aire urbaine de Lyon.
Ses habitants sont appelés les Tramoyens[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La commune est située à 47 kilomètres de Bourg-en-Bresse, la préfecture du département de l'Ain et 73 kilomètres de Mâcon, la préfecture du département de Saône-et-Loire.
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
La superficie de la commune est de 1 293 hectares ; l'altitude varie entre 268 et 307 mètres[2]. En effet, l'intégralité du territoire communal est situé sur un petit plateau morainique[3] situé sur un plateau plus grand, celui de la Dombes.
Hydrographie [modifier]
La présence sur le territoire d'un ancien lac, le lac des Échets, est avérée[3]. Le lieu-dit Le Port rappelle l'existence passée de ce plan d'eau[3] alors composante du marais des Échets qui occupe une partie du territoire communal.
Tramoyes est également traversée par le ruisseau des Échets[4].
Voies de communication et transports [modifier]
La commune de Tramoyes est desservie par le réseau Colibri depuis le début de son exploitation en février 2012[5].
Le territoire communal est par ailleurs traversé, au Sud, par l'autoroute A432 ainsi que par la ligne ferroviaire LGV Rhône-Alpes, qui lui est immédiatement parallèle. Un petit pont routier sur la RD 82, permet de franchir ces deux voies de transport et de rallier le bourg de Tramoyes.
Tramoyes n'est desservie par aucune gare. Toutefois, la commune se trouve à proximité de la gare de Saint-Maurice-de-Beynost sur la ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière) ainsi que des gares des Échets et de Mionnay sur la ligne de Lyon-Saint-Clair à Bourg-en-Bresse.
Climat [modifier]
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon Bron[Note 1] est située à environ 17 kilomètres à « vol d'oiseau » de Tramoyes. Elle est située à une altitude de 200 mètres.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,4 | 1,0 | 2,8 | 5,5 | 9,3 | 12,6 | 15,0 | 14,4 | 11,7 | 8,2 | 3,4 | 0,4 | 7,0 |
| Température moyenne (°C) | 2,6 | 4,5 | 7,2 | 10,3 | 14,3 | 17,9 | 20,8 | 20,0 | 17,1 | 12,5 | 6,7 | 3,2 | 11,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,7 | 8,1 | 11,6 | 15,2 | 19,4 | 23,2 | 26,6 | 25,6 | 22,4 | 16,8 | 10,1 | 5,9 | 15,9 |
| Humidité relative (%) | 84 | 80 | 74 | 71 | 72 | 70 | 65 | 70 | 76 | 82 | 84 | 86 | 76 |
| Précipitations (mm) | 54,1 | 54,5 | 62,9 | 67,8 | 86,0 | 76,6 | 60,6 | 76,7 | 75,2 | 79,5 | 71,4 | 59,2 | 824,8 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de jours avec gel | 15,1 | 11,5 | 8,2 | 1,8 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,5 | 6,6 | 14,5 | 58,3 |
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 580, alors qu'il était de 494 en 1999[a 1].
Parmi ces logements, 97,2 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 1,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,1 % des appartements[a 2].
La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 85,6 %, quasiment comme en 1999 (84,0 %). La part de logements HLM loués vides était de 3,9 % contre 5,6 % en 1999, leur nombre étant passé de 27 à 22[a 3].
Évolution du nombre total de logements à Tramoyes depuis 1968
| 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2009 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de logements | 134 | 187 | 257 | 354 | 494 | 580 |
| <smallPourcentage de résidences principales | 74,6 % | 86,6 % | 91,0 % | 96,0 % | 97,1 % | 97,2 % |
| Sources des données : INSEE[a 1] | ||||||
Toponymie [modifier]
Il existe peu de certitudes sur l'origine du toponyme. Néanmoins, Tramoyes tirerait son origine de stramiacum qui représente le château où aurait été organisée l'assemblée générale des états de Louis le Pieux[7] en 836.
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
En 835 ou 836, le château de Tramoyes semble avoir accueilli l'assemblée générale des états de Louis le Pieux[7],[8]. Le stramiacum qui aurait accueilli cette réunion est un petit château fortifié situé sur un petit monticule. Cette poype fait l'objet d'une fiche à l'Inventaire général du patrimoine culturel[9].
Le territoire semble dépendre de la seigneurie de Miribel jusqu'à au moins 1690[7].
Époque contemporaine [modifier]
En 1934, une station TSF connu sous la dénomination d'« émetteur de Tramoyes » est installée dans la commune[3].
Durant la Seconde Guerre mondiale, un maquis, le camp Didier, est basé entre Mionnay et Tramoyes. Le rond-point du Camp Didier, situé près de la mairie, rend hommage à son action.
Le 12 août 1963 à 14 h 19, un Vickers Viscount de la Compagnie Air Inter[10] venant de Lille et en approche de l'aéroport de Lyon-Bron où il était prévu d'atterrir à 14 h 25, s'écrase au lieu-dit « Le Molon », en bordure de la route du Mas Rillier, sur le territoire de la commune de Tramoyes, à seulement 18 kilomètres au Nord de Lyon-Bron. Des orages extrêmement violents balayent la région entière à ce moment-là. L'avion est touché par la foudre qui endommage la radio et les systèmes de navigation. Sans visibilité aucune, l'avion volant trop bas, heurte la cime d'un chêne, arrache le toit d'une ferme, fauche un pylône électrique et s'écrase dans un champ. Les débris sont éparpillés sur plus de cent kilomètres. Seule rescapée, une petite fille de cinq ans, blessée grièvement, survivra. Les vingt autres occupants, dont le commandant de bord Georges Valencia et trois membres d'équipage, ainsi que deux personnes au sol auront péri dans cette catastrophe.
Administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[11].
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Tramoyes relève du tribunal d'instance de Trévoux, du tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse, de la cour d'appel de Lyon, du tribunal pour enfants de Bourg-en-Bresse, du conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, du tribunal de commerce de Bourg-en-Bresse, du tribunal administratif de Lyon et de la cour administrative d'appel de Lyon[13].
Politique environnementale [modifier]
Même si le territoire communal n'est pas directement concerné par le risque d'inondations dues au ruissellement sur le coteau, Tramoyes est investie au sein de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, dans la prévention de ce risque naturel[14] qui consiste en la création de bassins de rétention, la construction de gabions (empierrement) sur le coteau, ou encore en la préparation de plan de secours.
Jumelages [modifier]
Au 15 mai 2013, Tramoyes n'est jumelée avec aucune commune[15].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 674 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].
Enseignement [modifier]
Tramoyes est située dans l'académie de Lyon.
Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales regroupant 206 élèves en 2012-2013[18].
Santé [modifier]
Il n'y a ni médecin ni infirmier à Tramoyes. Les plus proches sont situés dans la commune de Mionnay[19].
Sports [modifier]
Une association nommée Sport et culture coordonne les différentes activités sportives et culturelles proposées dans la commune[20].
Cultes [modifier]
Le territoire de la commune de Tramoyes dépend du groupement paroissial catholique « Saint-André-de-Corcy », au sein du diocèse de Belley-Ars, le lieu de culte est l'église Notre-Dame[21].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 49 729 €, ce qui plaçait Tramoyes au 1 424e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[22]. La proportion de foyers fiscaux imposables était alors de 75,7 %[a 4].
Emploi [modifier]
En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 131 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,0 % d'actifs dont 69,3 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[a 5].
On comptait 207 emplois dans la zone d'emploi, contre 205 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 792, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 26,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour quatre habitants actifs[a 6].
Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à proximité de Tramoyes, sur le territoire de Miribel.
Entreprises et commerces [modifier]
Au 31 décembre 2010, Tramoyes comptait 100 établissements : 13 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 7 dans l'industrie, 14 dans la construction, 61 dans le commerce-transports-services divers et 5 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].
En 2011, 10 entreprises ont été créées à Tramoyes[a 8], dont 5 par des auto-entrepreneurs[a 9].
Culture et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Outre la poype[9], [23], devenue par la suite le château de Gleteins (ou Glettin), plusieurs bâtiments sont recensés à l'Inventaire général du patrimoine culturel. Citons par exemple, la mairie-école[24], le tombeau des familles Togni et Simonet[25] ou encore la fontaine de Claircombe[26],[23].
On peut également citer la ferme de Clairecombe[27] datant des années 1600 et appartenant historiquement, comme la fontaine Daudé, à la famille éponyme[23] ; enfin, une borne fontaine située quartier des Pins[28].
L'église Notre-Dame de Tramoyes compte elle, plusieurs éléments de mobiliers, inscrits comme objets à l'inventaire des monuments historiques ; en particulier, la statue de la Vierge située sur son parvis.
Patrimoine naturel [modifier]
Outre le marais des Échets, le territoire communal accueille plusieurs étangs (typiques de la Dombes) : on peut citer celui du Colombier et Boiron, le Grand Étang Neuf ou encore l'étang du Gravier[29].
Faune sauvage [modifier]
C'est chez les amphibiens et les oiseaux que la richesse animale est la plus grande, à Tramoyes.
Chez les oiseaux, le héron pourpré et le râle d'eau nichent sur les étangs et lors des périodes de migration, le combattant varié, le vanneau huppé et le chevalier cul-blanc sont souvent observés[30].
On dénombre pas moins de douze[31] espèces d'amphibiens sur la commune à savoir, pour les plus abondantes, la grenouille agile, le crapaud commun, la grenouille de Lessona, la grenouille verte, la grenouille rieuse et le triton palmé. Les espèces plus remarquables que l'on observe sont entre autres la grenouille rousse, le crapaud calamite, le triton alpestre et la rainette verte.
En plus des ces espèces, le triton crêté s'ajoute à la liste. Il s'agit d'une espèce rare et bénéficiant de statuts de protection très élevés. Enfin, le triton ponctué complète la liste. C'est la seule commune de l'Ain dans laquelle l'espèce est actuellement connue, ainsi que l'une des rares en Rhône-Alpes.
Concernant les reptiles, le lézard des murailles, le lézard vert occidental ; la couleuvre verte et jaune, la couleuvre à collier et la vipère aspic sont présentes. La cistude d'Europe a été observée[31] dans le passé et une observation datée de mars 2012 confirme sa présence.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Juste Guérin (1578-1645), évêque de Genève, est né à Tramoyes[32].
- Martin Dumollard (1810-1862), tueur en série, est né à Tramoyes[32].
Héraldique [modifier]
|
La commune de Tramoyes porte :
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Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Henri Barthoux, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Reyrieux, 1987, 161 p.

: ouvrage ou article utilisé comme source pour la rédaction de cet article
Articles connexes [modifier]
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Coordonnées de la station météo : .
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
Références [modifier]
Insee [modifier]
- Dossier relatif à la commune, [lire en ligne]
- LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
- LOG T2 - Catégories et types de logements.
- LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
- REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
- EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
- EMP T5 - Emploi et activité.
- CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
- DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
- DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
Autres références [modifier]
- David Malescourt, « Ain > Tramoyes (01390) », sur le site habitants.fr de la société commerciale Patagos. Consulté le 15 mai 2013.
- Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
- Barthoux 1987, p. 151.
- Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Échets (U4720500) ». Consulté le 11 mai 2013.
- Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, no 15, janvier 2012, p. 9.
- Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990], sur le site de l'association InfoClimat. Consulté le 13 mai 2013.
- Barthoux 1987, p. 153.
- Agricole Charles Nestor comte de Lateyssonnière, Recherches historiques sur le département de l'Ain, vol. I, t. III, Bourg, 1838 [lire en ligne (page consultée le 15 mai 2013)], p. 198.
- Édifice fortifié, dit poype du Châtel, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Rapport final de de la commission d'enquête sur l'accident survenu le 12 août 1963 à Tramoyes, in Journal officiel de la République française, 1er octobre 1964, [lire en ligne].
- art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- Liste des juridictions compétentes pour une commune, sur le site du ministère de la Justice et ds libertés. Consulté le 15 mai 2013.
- Lutte contre le ruissellement, sur le site de la communauté de communes de Miribel et du Plateau. Consulté le 21 mai 2013.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 15 mai 2013.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ain (01) > Tramoyes > École, sur le site du ministère de l'Éducation nationale. Consulté le 15 mai 2013.
- Annuaire Pages jaunes [lire en ligne]
- Sport et culture, sur tramoyes.fr, le site de la commune de Tramoyes, 21 mai 2013.
- Accueil du site > La vie de nos paroisses et secteurs > Dombes et Bords de Saône > Saint André de Corcy, sur le site du diocèse de Belley-Ars. Consulté le 15 mai 2013.
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 11 novembre 2012.
- Barthoux 1987, p. 156-157.
- Mairie-école, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Tombeau des familles Togni et Simonet, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Fontaine dite fontaine de Claircombe, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Demeure de notable, dite domaine de Clairecombe, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Fontaine-abreuvoir, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Barthoux 1987, p. 154.
- Inventaire ornithologique de la commune de Tramoyes, sur Herpéto Ain. Consulté le 3 mai 2013.
- Page d'accueil, sur le site personnel d'Alexandre Roux. Consulté le 15 mai 2013.
- Barthoux 1987, p. 158.
