Vittel

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Vittel
Image illustrative de l'article Vittel
Blason de Vittel
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Vittel (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Vittel-Contrexéville
Maire
Mandat
Jean-Jacques Gaultier
2014-2020
Code postal 88800
Code commune 88516
Démographie
Gentilé Vittellois
Population
municipale
5 177 hab. (2014)
Densité 215 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 09″ nord, 5° 57′ 01″ est
Altitude 335 m (min. : 322 m) (max. : 457 m)
Superficie 24,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-vittel.fr

Vittel est une commune française située dans le département des Vosges en région Grand Est, connue mondialement pour son eau minérale.

Ses habitants sont appelés les Vittellois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vittel est située à environ 40 km à l'ouest de la préfecture Épinal, dans l'arrondissement de Neufchâteau et à 1 h au sud de Nancy.

Communes limitrophes de Vittel
Saint-Remimont
Norroy
They-sous-Montfort La Neuveville-sous-Montfort
Norroy
Contrexéville
Vittel Haréville
Contrexéville Ligneville Monthureux-le-Sec

Desservie par l'autoroute A31, Vittel est réputée pour ses eaux et ses cures thermales. Elle est traversée par un affluent du Vair, le Petit Vair. Ses rues principales sont la rue de Verdun où l'on y trouve une grande partie des commerces de proximité, ainsi que l'avenue Bouloumié située dans le quartier Thermal de la ville. Le reste de la ville est essentiellement composé de lotissements pavillonnaires tels que : le Gros Buisson, le Brahaut ou la Petite Fin.

Le contournement de la ville a été inauguré en 1998, et se situe entre l'autoroute A31 et Épinal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

In pasturis Vitelli (1195) ; Vitel (XIe ou XIIe siècle) ; Apud Vytel villam (1218) ; De Witello (1250) ; Vittel (1256) ; Viltel (1295) ; Vitels (1299) ; Vitelz (1298) ; Viteilz (XIVe siècle) ; Viteil (1335) ; Vitello (1402).

Histoire[modifier | modifier le code]

Vittel était partagée en deux sections par le Petit Vair. Sur la rive gauche était le Grand-Ban, appartenant au chapitre de Remiremont, sur la rive droite, le Petit-Ban, au duc de Lorraine. Ainsi, bien que compact, le village avait deux justices et deux paroisses. Le Grand-Ban avait pour patron saint Remi, fêté le 1er octobre, et le Petit-Ban, saint Privat, honoré le 21 août. Pour couper court aux querelles, l'évêque de Toul accorda, en 1734, deux fêtes patronales à Vittel[1]. La Révolution mit fin à cette division en faisant de Vittel un chef-lieu de canton.

Station thermale fréquentée par les Romains, elle n'est exploitée à l'époque contemporaine qu'à partir de 1854.

La commune de Vittel voit son destin irrémédiablement lié au thermalisme dès 1854 lorsqu’une fontaine fut achetée par un curiste originaire de Rodez, Louis Bouloumié, avocat convaincu par les bienfaits de l’eau de Vittel.

L’eau issue de la fontaine de Gérémoy, du nom du territoire où elle est située, soignera officiellement dès 1855 la goutte, la gravelle, le diabète, la vessie et les voies urinaires.

L’établissement thermal autorisé par le gouvernement sera la première pierre d’un grand édifice que formera rapidement la station thermale de Vittel.

Un encart de réclame en 1905.

Deuxième guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Du au , un camp d'internement dénommé « camp d'accueil » fut instauré par l'occupant nazi dans le parc thermal. Il rassembla environ deux mille femmes britanniques, canadiennes puis américaines destinées à servir de monnaie d'échange.

En janvier 1943 s’y ajoutèrent 300 juifs venus de Drancy, d'URSS et de Pologne. Parmi les internés venus du ghetto de Varsovie figurait Mary Berg. Elle fut échangée contre des prisonniers allemands et partit aux États-Unis où elle arriva le 16 mars 1944. Elle rédigea un journal, Warsaw Ghetto : A Diary. Elle y décrit un camp destiné à rassurer la Croix-Rouge, où les conditions étaient donc bonnes.

Parmi les autres internés, Sofka Skipwith (en) (biographie dans Wikipédia en anglais), et Hillel Seidman.

Madeleine Steinberg, internée britannique parle également du camp de Vittel dans son mémoire, Les Camps de Besançon et de Vittel.

Parmi les internés figuraient aussi le poète yiddish Ytshak Katzenelson et son fils Zvi, déportés le 29 avril 1944 à Auschwitz, et gazés dès leur arrivée, le 1er mai 1944, comme le furent presque tous les internés polonais. Katzenelson avait eu le temps d'enterrer son poème Le Chant du peuple juif assassiné, écrit à Vittel.

Édouard Herriot fut interné à la villa Suzanne du 12 avril au 2 août 1943.

La ville fut libérée par la division Leclerc le 12 septembre 1944[2].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

1998 : Le contournement de Vittel est inauguré, il contourne la ville par le sud.
2009 : Création de la communauté de communes de Vittel-Contrexéville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Vittel.

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[3] :

  • total des produits de fonctionnement : 16 811 000 €, soit 3 032 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 15 064 000 €, soit 2 717 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 5 044 000 €, soit 910 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 4 972 000 €, soit 897 € par habitant ;
  • endettement : 10 166 000 €, soit 1 834 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 19,38 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 10,53 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 17,86 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,10 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Joseph Barjonet    
1846 1853 François Mougenez    
1853 1856 Charles Phelisse    
1856 1865 Charles Briquet    
1865 1866 Joseph Benoit    
1866 1870 Charles Gérard    
1870 1870 Charles Phelisse    
1870 1870 Courtier    
1871 1875 Jean-Baptiste Dubois    
1875 1879 Ambroise Bouloumié (1843-1903)    
1879 1881 René Thiebaut    
1881 1882 Charles Bevinger    
1882 1903 Ambroise Bouloumié (1843-1903)   Conseiller général du canton de Vittel (1889-1903)
1903 1919 Henri Gérard    
1919 1945 Jean Bouloumié (1878-1952) FR Fils d'Ambroise Bouloumié
Conseiller général du canton de Vittel (1919-1940, 1945-1952)
1945 1947 André Gérard   Notaire
1947 1952 Charles Villeminot    
1952 11 mai 1953 André Gérard    
1953 mars 1977 Guy de la Motte-Bouloumié (1920-) DVD Neveu de Jean Bouloumié
Conseiller général du canton de Vittel (1952-1976)
régional
mars 1977 juin 1995 Hubert Voilquin (1923-2015) UDF Cadre
Député (1978-1981)
Conseiller général du canton de Vittel (1982-2001)
juin 1995 mars 2001 Guy de la Motte-Bouloumié (1920-) DVD  
mars 2001 avril 2014 Jean-Claude Millot DVD  
avril 2014 en cours Jean-Jacques Gaultier DVD  
Jumelage 
Vittel est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 177 habitants, en diminution de -4,73 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 221 1 385 1 425 1 301 1 426 1 405 1 413 1 404 1 240
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 303 1 345 1 326 1 342 1 575 1 612 1 658 1 683 1 713
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 250 2 530 2 445 2 784 3 347 3 588 3 705 4 040 5 012
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
6 343 6 791 6 440 6 296 6 117 5 783 5 434 5 177 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Thermalisme : très axée sur des activités sportives, Vittel, confinée jadis dans le traitement des problèmes rénaux et hépatiques, a connu le début d'un renouveau avec l'implantation du Club Méditerranée en 1973. Le lancement du « passeport forme » a confirmé son nouvel envol.
  • Tourisme.
  • Vittel est également la marque d'eau minérale commercialisée dans le monde entier. Elle fait partie du groupe Nestlé depuis 1969.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine thermal[modifier | modifier le code]

La maison du patrimoine permet de se documenter sur l'histoire de Vittel et notamment sur son histoire thermale. L'ensemble des constructions thermales ont été inscrites aux monuments historiques en 1990.

  • Les thermes accueillent des œuvres des architectes Charles Garnier, Fernand César et Auguste Bluysen. On y trouve un édicule qui abrite la source des Demoiselles (1859), l'établissement thermal (1884), le hall de l'établissement thermal (1905), la grande galerie (1897 à 1938), le palmarium avec sa piscine couverte (1911 à 1936), et le pavillon de la Grande-Source (1930). Les thermes ont été inscrits aux monuments historiques en 1990.
  • Le parc Thermal abrite non seulement les thermes mais également un ensemble de petits éléments et d'édicules dessinés par l'architecte Fernand César pour la Société générale des eaux minérales de Vittel au début du XXe siècle :
    • le Grand escalier (1902),
    • le Tea-Room ou rotonde (1912),
    • le pavillon Heudebert (1923) construit pour la vente de produits de régime dont les biscuits Heudebert,
    • le chalet d'Aisance (1923) avec des carreaux de faïence montrant des oiseaux lacustres,
    • le chalet des Ânes (1923),
    • le chalet des Enfants (1925)
    • le pavillon des Jouets (1925) avec son décor en panneaux de céramique,
    • le pavillon Émeraude (1925) avec son lanterneau en forme de casque turco-persan,
    • des lampadaires de style Art déco (1928),
    • l'exèdre à musique (1935).
  • Les infrastructures sportives des thermes ont été créées pour la station thermale dans la première moitié du XXe siècle. Elles comprennent des constructions des architectes Fernand César et André Colin : le champ de courses avec la tribune (1904), le pavillon de lawn-tennis (1911), le chalet PMU (1923), l'institut d'éducation physique (1926) avec ses deux pavillons d'escrime sous hangar, le pavillon des cadets (1930) et le pavillon de pesage de (1935).
  • L'ensemble hôtelier thermal regroupe trois édifices représentatifs de l'hôtellerie de la station thermale : l'hôtel Vittel-Palace (construit par Fernand Nachon en 1900, agrandi par Fernand César de 1932 à 1934) qui possède une coupole vitrée avec des motifs géométriques par le maître-verrier nancéien André Lemoine, le Grand-Hôtel (édifié par Georges Walwein de 1912 à 1920), et l'hôtel Ermitage (construit par Fernand César en 1929).
  • Un ensemble de plusieurs villas : la villa Nino (1886-1887 par Charles Garnier pour son fils Christian Garnier), la villa Saint-Pierre (ancienne villa Debrousse de 1893 par Charles Garnier pour Pierre Bouloumié), la villa Minima qui est une extension de la villa Nino (1905) et les villas jumelles Sainte-Marie et Saint-Louis (1912 par André Colin).
  • Le casino de Vittel, créé en 1882 dans le parc thermal, a été reconstruit par Auguste Bluysen en 1929-1930. Il conserve les murs de l'ancien théâtre du casino construit par Fernand Nachon en 1908 et incendié en 1920. Les fontaines et luminaires datent de 1934 et 1937. Le casino été réhabilité dans un décor plus contemporain en 2009. On peut y jouer aux machines à sous, au jackpot, au black jack, à la roulette anglaise et au Texas hold’em poker.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Remy, dite du "Grand ban"[9], dont la nef et les bas-côtés datent des XVe et XVIe siècles,
    • et l'orgue réalisé par Gonzalez en 1985[10],[11] (Inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 3 mars 1926).
  • L'église Saint-Privat, dite du Petit-Ban, érigée avant le XVIe siècle, à une date inconnue (inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1926),[12].
  • L'église Saint-Louis, érigée à partir de 1910 et dénommée en mémoire de Louis Bouloumié, fondateur de la station thermale[13].
  • La chapelle Saint-Éloi.
  • Temple protestant église réformée, construit vers 1905, situé rue du Docteur-Fournier[14].
  • Synagogue ; 211 rue Croix-Pierrot édification d'une très belle synagogue, style « rétro » 1925/1930. Restaurée dans sa situation actuelle, la synagogue a été inaugurée le 14 juillet 1988[15],[16].

Enceintes sportives et de loisirs[modifier | modifier le code]

L'hippodrome de Vittel.
  • Le centre Pierre-de-Coubertin, créé pour accueillir la délégation française pour sa préparation des Jeux olympiques d'été de 1972, couvre une superficie couverte d'un hectare. Le centre se compose d'une grande halle des sports (avec un indoor d'athlétisme et une salle multisports pour le handball, le basket-ball, le volley-ball, le badminton et le tennis), deux piscines de 25 et 50 mètres et 4 salles spécialisées (pour la musculation, l'haltérophilie, l'escrime et les arts martiaux).
  • Le gymnase Roger-Lefèbvre accueille la salle Émili- Lepennec (pour la gymnastique) et la salle Richar- Dacoury (pour le basket-ball, le volley-ball et le tennis de table).
  • Le stade Jean-Bouloumié regroupe quatre terrains de football ou de rugby, une piste d’athlétisme et des aires de lancers et de sauts. Il peut accueillir 7 500 spectateurs.
  • L'hippodrome de Vittel, créé par la Société Générale des Eaux Minérales de Vittel en 1904, est l'un des deux seuls hippodromes de Lorraine avec celui de Nancy-Brabois.
  • Le golf de Vittel-Ermitage s'étend sur 600 hectares. Il propose trois parcours : le Peulin créé en 1986 (18 trous), le Mont Saint-Jean créé en 1905 (18 trous) et l'Île Verte (9 trous compact).
  • Le Club Méditerranée possède deux villages (Vittel Golf Ermitage et Vittel Le Parc).

Espaces culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Musée du patrimoine et du thermalisme : grande exposition sur le l'évolution de Vittel, visite guidée de la station thermale.
  • Les Jardins de la Terre : trois hectares de jardin naturel.
  • La Vigie de l'eau : un espace de culture scientifique, technique et industrielle dédié à l'eau.
  • Cinéma L'Alhambra : salle climatisée de 313 places.
  • Palais des congrès : un amphithéâtre de 1200 places ainsi que de multiples salles.

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Ecartelé aux 1 et 4 losangé d'or et de sable qui est de Lignéville, aux 2 et 3 de gueules à deux clefs d'argent en sautoir qui est de Remiremont, sur le tout de gueules taillé ondé d'or.
Commentaires : Le blason, associant les armes de deux suzerains, rappelle la partition des deux bans. La devise « Fonte revivisco » (« je revis par une source ») évoque la prospérité récente de Vittel depuis la découverte des eaux minérales en 1854.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. A. Fournier. Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 1897-1898
  2. Libération du camp de Vittel le 12 septembre 1944
  3. Les comptes de la commune
  4. France Gen Web
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Eglise du Grand-Ban », notice no PA00107318, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 633 à 635
    Présentation des orgues de l’église Saint-Rémy à Vittel
  11. (fr) Site sur les orgues du Département des Vosges : Page sur l'orgue de l’église Saint-Rémy à Vittel
  12. « Église du Petit-Ban », notice no PA00107319, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. La chapelle Saint Louis
  14. Vittel : le temple
  15. Syagogue de Vittel, 211 rue Croix Perrot
  16. La synagogue mise sur l'ouverture
  17. « Biographie de François Florentin Brunet, religieux lazariste », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 23 mars 2016)
  18. « Biographie de Claire Duvivier », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 23 mars 2016)
  19. « Biographie de Henri Auguste Varroy », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 23 mars 2016)