Martres-Tolosane
| Martres-Tolosane | ||||||
Église de Martres-Tolosane |
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Héraldique |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Muret | |||||
| Canton | Canton de Cazères | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Cazères | |||||
| Maire Mandat |
Carole Delga 2008-2014 |
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| Code postal | 31220 | |||||
| Code commune | 31324 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Martrais | |||||
| Population municipale |
2 231 hab. (2010) | |||||
| Densité | 95 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 236 m — Max. 488 m | |||||
| Superficie | 23,52 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site de la Mairie | |||||
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Martres-Tolosane est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Elle est connue pour sa faïencerie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Village et non une bastide, située aux portes du Comminges sur la Garonne, le Canal de Saint-Martory et la route nationale 117 ou l'autoroute A 64 (sortie :
22), à 60 km au sud de Toulouse et par SNCF Gare de Martres-Tolosane.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
- À l'époque gallo-romaine, une immense et somptueuse villa s'élevait au lieu-dit "Chiragan". Il s'agit d'une des villae les plus grandes de tout l'Empire romain. Les fouilles pratiquées sur ce site ont livré des sculptures en marbre tout à fait exceptionnelles qui font la fierté du Musée Saint-Raymond de Toulouse.
- Ancienne nécropole paléochrétienne. Le nom Martres vient de martyrum. Ces toponymes, dans la majorité des cas, désignaient des cimetières antiques ou barbares.
- Lieu de bataille contre les Sarrazins encore reconstituée de nos jours à la Sainte Trinité communément appelée bataille de Saint Vidian[1]. Selon la légende, il aurait lancé son épée alors qu'il succombait, celle-ci ayant, en se plantant fait jaillir de l'eau créant ainsi la source portant son nom[2].
À partir du moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Martres-Tolosane faisait partie du diocèse de Rieux
- Ancien chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle via Saint-Bertrand-de-Comminges
Pendant la Seconde Guerre mondiale, des exécutions et massacres eurent lieu le 10 juin 1944; ils furent commis par des éléments de la 2e panzerdivision SS Das Reich. D'autres assassinats eurent lieu les 8 et 18 août 1944[3].
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : Écartelé : au premier de gueules à la molette d'argent, au deuxième et au troisième d'azur à l'oie d'argent, becquée et membrée d'or, au quatrième de gueules à la fasce d'argent . |
Administration [modifier]
Commune faisant partie de la Huitième circonscription de la Haute-Garonne
Démographie [modifier]
| En 2010, la commune comptait 2 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. |
Économie [modifier]
- Il y a 9 faïenceries d'arts sur la commune en 2007
- Cimenterie du groupe Lafarge SA
- Barrage hydroélectrique sur la Garonne
Site touristiques [modifier]
- Église gothique Saint-Vidian
- À voir de nombreux sarcophages en marbre
- Fête de la Trinité reconstituant la bataille contre les Sarrazins[6]
- Lac de Saint-Vidian[7]
- Fontaine de Saint-Vidian
- Faïencerie de Martres-Tolosane
- Donjon du début du XIIIe siècle
- Musée archéologique
Personnalités liées à la commune [modifier]
Le film L'été en pente douce a été tourné en grande partie dans le village en 1987.
Étymologie [modifier]
- Ancienne nécropole paléochrétienne. Le nom Martres vient de martyrum. Ces toponymes, dans la majorité des cas, désignaient des cimetières antiques ou barbares[8].
Voir aussi [modifier]
- Liste des communes de la Haute-Garonne
- Festival international de musique du Comminges
- Massacres perpétrés par les Allemands en France durant la Seconde Guerre mondiale
- Mythologie pyrénéenne et Panthéon pyrénéen
Notes et références [modifier]
- www.cosmovisions.com
- Volvestre-patrimoine.info, « La pierre de Saint-Vidian à Martres-Tolosane ». Consulté le 11 février 2011
- www.musee-resistance31.fr
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- etchegoin Pierre Louis sur vppyr.free.fr, « Saint Vidian (Martres Tolosane) ». Consulté le 11 février 2011
- La pêche en Haute Garonne - La Fédération et les AAPMA, « Lac Saint Vidian ». Consulté le 11 février 2011
- nominis.cef.fr, « Saint Vidian ». Consulté le 11 février 2011
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
