Martres-Tolosane

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Martres-Tolosane
Église de Martres-Tolosane
Église de Martres-Tolosane
Blason de Martres-Tolosane
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Muret
Canton Canton de Cazères
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Cazères
Maire
Mandat
Carole Delga
2008-2014
Code postal 31220
Code commune 31324
Démographie
Gentilé Martrais
Population
municipale
2 231 hab. (2010)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 59″ N 1° 00′ 42″ E / 43.1997222222, 1.0116666666743° 11′ 59″ Nord
       1° 00′ 42″ Est
/ 43.1997222222, 1.01166666667
  
Altitude Min. 236 m — Max. 488 m
Superficie 23,52 km2
Localisation

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Martres-Tolosane
Liens
Site web Site de la Mairie

Martres-Tolosane est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Elle est connue pour sa faïencerie.

Sommaire

Géographie [modifier]

Village et non une bastide, située aux portes du Comminges sur la Garonne, le Canal de Saint-Martory et la route nationale 117 ou l'autoroute A 64 (sortie : sortie 22), à 60 km au sud de Toulouse et par SNCF Gare de Martres-Tolosane.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Martres-Tolosane
Marignac-Laspeyres Terrebasse
Sana
Mondavezan
Le Fréchet Martres-Tolosane Palaminy
Boussens Roquefort-sur-Garonne Mauran

Histoire [modifier]

Buste romain (IIe-IIIe siècle) découvert à Chiragan en 1826
  • À l'époque gallo-romaine, une immense et somptueuse villa s'élevait au lieu-dit "Chiragan". Il s'agit d'une des villae les plus grandes de tout l'Empire romain. Les fouilles pratiquées sur ce site ont livré des sculptures en marbre tout à fait exceptionnelles qui font la fierté du Musée Saint-Raymond de Toulouse.
  • Ancienne nécropole paléochrétienne. Le nom Martres vient de martyrum. Ces toponymes, dans la majorité des cas, désignaient des cimetières antiques ou barbares.
  • Lieu de bataille contre les Sarrazins encore reconstituée de nos jours à la Sainte Trinité communément appelée bataille de Saint Vidian[1]. Selon la légende, il aurait lancé son épée alors qu'il succombait, celle-ci ayant, en se plantant fait jaillir de l'eau créant ainsi la source portant son nom[2].

À partir du moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Martres-Tolosane faisait partie du diocèse de Rieux

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des exécutions et massacres eurent lieu le 10 juin 1944; ils furent commis par des éléments de la 2e panzerdivision SS Das Reich. D'autres assassinats eurent lieu les 8 et 18 août 1944[3].

Héraldique [modifier]

Martres-Tolosane

Son blasonnement est : Écartelé : au premier de gueules à la molette d'argent, au deuxième et au troisième d'azur à l'oie d'argent, becquée et membrée d'or, au quatrième de gueules à la fasce d'argent .

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Carole Delga PS Députée, Conseillière régionale
mars 2001 2008 Brigitte Redinger PS  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Commune faisant partie de la Huitième circonscription de la Haute-Garonne

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 2 231 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 022 1 061 1 249 1 373 1 550 1 646 1 692 1 841 1 887
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 851 1 871 1 950 1 730 1 679 1 700 1 783 1 734 1 769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 621 1 562 1 565 1 381 1 430 1 266 1 266 1 565 1 809
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2010
1 884 2 024 1 909 1 925 1 929 1 687 2 054 2 236 2 231
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[4] puis Insee à partir de 1968[5].)

Histogramme de l'évolution démographique

Économie [modifier]

Site touristiques [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Le film L'été en pente douce a été tourné en grande partie dans le village en 1987.

Étymologie [modifier]

  • Ancienne nécropole paléochrétienne. Le nom Martres vient de martyrum. Ces toponymes, dans la majorité des cas, désignaient des cimetières antiques ou barbares[8].

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références [modifier]

  1. www.cosmovisions.com
  2. Volvestre-patrimoine.info, « La pierre de Saint-Vidian à Martres-Tolosane ». Consulté le 11 février 2011
  3. www.musee-resistance31.fr
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  6. etchegoin Pierre Louis sur vppyr.free.fr, « Saint Vidian (Martres Tolosane) ». Consulté le 11 février 2011
  7. La pêche en Haute Garonne - La Fédération et les AAPMA, « Lac Saint Vidian ». Consulté le 11 février 2011
  8. nominis.cef.fr, « Saint Vidian ». Consulté le 11 février 2011

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes [modifier]