Saint-Martory

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Saint-Martory
Église de Saint-Martory
Église de Saint-Martory
Blason de Saint-Martory
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Saint-Martory
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Saint-Martory
Maire
Mandat
Raoul Raspeau
2014-2020
Code postal 31360
Code commune 31503
Démographie
Gentilé Saint-Martoryens, Saint-Martoryennes
Population
municipale
896 hab. (2011)
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 34″ N 0° 55′ 46″ E / 43.142778, 0.929444 ()43° 08′ 34″ Nord 0° 55′ 46″ Est / 43.142778, 0.929444 ()  
Altitude Min. 269 m – Max. 485 m
Superficie 8,30 km2
Localisation

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Liens
Site web Le site officiel

Saint-Martory (Sent Martòri en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Saint-Martoryens, Saint-Martoryennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Garonne à Saint-Martory. Prise d'eau du canal de Saint-Martory

Saint-Martory est un village du Comminges. Il est situé à 70 km au sud-ouest de Toulouse et à 60 km de l'Espagne. Le bourg historique est bâti sur la rive gauche de la Garonne au pied du front rocheux de l'Escalère. Le faubourg s'est lui développé sur la rive droite, dans la plaine alluvionnaire de la Garonne.

  • Accès :
En voiture, depuis Toulouse ou Tarbes, par l'autoroute A64 sortie no 20 (Saint-Martory) et la route nationale 117.
En train, accès direct par la gare de Saint-Martory (4 trains par jour) ou indirect par la gare de Boussens (à 8 km).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martory
Laffite-Toupière Mancioux Roquefort-sur-Garonne
Arnaud-Guilhem Saint-Martory Mazères-sur-Salat
Castillon-de-Saint-Martory,
Lestelle-de-Saint-Martory
Montsaunès

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martory

Les armes de Saint-Martory se blasonnent ainsi : De sable au marteau au long manche d'argent posé en bande[1]

Le Blason de Saint-Martory que tous les Saint-Martoryens connaissent

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1989 Roger Rolland    
1989 2001 Paul-Edgard Stuyck    
mars 2001 mars 2014 Joseph Lafuste PS Conseiller général (2004-2011)
Président de la communauté de communes (2001-2008)
mars 2014 en cours Raoul Raspeau    

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Laniscat (France) depuis 2006

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 896 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
959 916 991 968 1 167 1 139 1 147 1 170 1 180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 105 1 166 1 042 1 030 1 095 1 093 1 087 1 029 1 013
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 051 1 038 1 011 905 843 860 961 1 062 1 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 066 1 101 1 133 1 166 940 873 858 854 896
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Norbert Casteret (1897-1987) : considéré comme le père de la spéléologie moderne, Norbert Casteret était aussi préhistorien et écrivain. C'est le plus illustre des Saint-Martoryens. En 1931, il prouve que la Garonne prend sa source au Trou du Toro, dans le Val d'Aran. Norbert Casteret a écrit une quarantaine d'ouvrages dont Ma vie souterraine (1961). On lui doit la découverte en 1929, de statues dans la grotte de Montespan (Haute-Garonne), qui sont parmi les plus anciennes au monde.
  • Ernest Pugibet (1853-1915), industriel franco-mexicain, est né à Saint-Martory.

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Festival annuel de bandas, dernier week-end de juillet
  • Vide-grenier annuel organisé par l'association des parents d'élèves de l'école Louise Michel de Saint-Martory, le premier dimanche de mai

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source: Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Michel Orliac, La grotte de Tourasse-Saint-Martory (Haute-Garonne) - Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, Année 1975
  5. « Site archéologique de la grotte de Montconfort », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 8 novembre 2011.
  6. « Pont, porte de pont et porte de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  7. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  8. « Menhir dit Peyro-Hitto », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  9. « Immeuble dit Ancienne gendarmerie », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 16 novembre 2011.
  10. « Immeuble du 18e siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]