Sigoyer (Hautes-Alpes)

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Sigoyer
Image illustrative de l'article Sigoyer (Hautes-Alpes)
Blason de Sigoyer
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Arrondissement de Gap
Canton Canton de Tallard
Intercommunalité Communauté de communes de Tallard - Barcillonnette
Maire
Mandat
Maurice Ricard
2008-2014
Code postal 05130
Code commune 05168
Démographie
Population
municipale
639 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 43″ N 5° 58′ 36″ E / 44.4786, 5.9767 ()44° 28′ 43″ Nord 5° 58′ 36″ Est / 44.4786, 5.9767 ()  
Altitude Min. 639 m – Max. 2 000 m
Superficie 24,38 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie.sigoyer.com

Sigoyer est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Deux sépultures de La Tène a été découverte en 1980, avec de l’armement[1].

Au Moyen Âge, l’église Saint-Martin dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1121 dans les textes (Cigoier), viendrait d'un nom de personne germanique, Sigowar[3].

Ce nom était souvent prolongé en Sigoyer-du-Deuil, ou Sigoyer-lès-Ceüse, pour le distinguer de Sigoyer Malpoil, dans le département voisin des Alpes-de-Haute-Provence[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Alain Bonnardel    
mars 2008 en cours Maurice Ricard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 639 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
976 932 1 077 939 783 787 798 794 787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779 786 773 750 712 674 668 623 591
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
561 555 526 467 472 502 464 369 378
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
304 304 245 306 418 583 646 653 640
2011 - - - - - - - -
639 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Mahieu, Hélène Barge, Franck Mahieu, La sépulture celte de Sigoyer (Hautes-Alpes), Éditions Actilia Multimédia, Theix

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte-d'Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 523.
  2. Baratier, Duby & Hildesheimer, Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, carte 72.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), § 15101, p. 859.
  4. Marc de Leeuw, « Sigoyer-Malpoil », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 188.
  5. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011