Hervé Mariton

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Hervé Mariton
Hervé Mariton 2009.jpg
Hervé Mariton en 2009.

Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Drôme
Actuellement en fonction
Depuis le 20 juin 2007
19 juin 200226 avril 2007
Prédécesseur Michel Grégoire
2 avril 199321 avril 1997
Prédécesseur Henri Michel
Successeur Michel Grégoire
Ministre de l'Outre-mer
27 mars 200715 mai 2007
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur François Baroin
Successeur Michèle Alliot-Marie
Maire de Crest
Actuellement en fonction
Depuis le 19 juin 1995
Prédécesseur Jean-Pierre Tabardel
Biographie
Date de naissance 5 novembre 1958 (1958-11-05) (53 ans)
Lieu de naissance Alger (Algérie)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UDF-AD, PR, DL puis UMP
Profession Ingénieur en chef des mines

Hervé Mariton, né le 5 novembre 1958 à Alger (alors département français de l'Algérie), est un homme politique français, député de la Drôme depuis 1993, maire de Crest depuis 1995, ministre de l'Outre-mer dans le gouvernement de Dominique de Villepin du 27 mars au 15 mai 2007.

Sommaire

[modifier] État civil

Issu d'une famille modeste, il est le fils d'un père militaire drômois et catholique, et d'une mère pied-noir juive, dont il adopte le culte ; marié, et père de quatre enfants, ces derniers sont élevés dans la religion catholique, obédience de son épouse[1].

Élève au lycée Louis-le-Grand à Paris, Hervé Mariton est ingénieur de l'École polytechnique (X 77), titulaire d'un DEA de gestion de l'Université Paris-Dauphine et diplômé de l'IEP de Paris. Il est Ingénieur en chef du Corps des mines. Hervé Mariton parle couramment russe[2]. Il a notamment obtenu un prix au concours général dans cette matière en 1974.

[modifier] Carrière politique

Il entre en politique à l'UDF où il est délégué général de l'UDF-AD. Secrétaire national du Parti républicain puis de Démocratie libérale, il est candidat face à François Bayrou pour la présidence de l'UDF en 1998, recueillant 10 % des suffrages.

Ses premiers mandats sont d'abord locaux : il devient conseiller municipal de Chevreuse en mars 1983 (à 24 ans) sur la liste conduite par Felix Gonzalez[réf. nécessaire], puis conseiller régional en Rhône-Alpes à 27 ans, siège au conseil municipal de Valence 1989 à 1995, puis à celui de Crest depuis 1995. Sur le plan national, Hervé Mariton remporte le siège de député de la troisième circonscription de la Drôme lors des élections législatives de 1993, mais échoue à se faire réélire lors de l'élection suivant la dissolution législative en 1997.

Proche un temps de Charles Millon, il est élu vice-président du conseil régional de Rhône-Alpes en 1994, puis en 1998 où l'exécutif est soutenu par les voix des élus du Front national, alors groupe charnière pour former une majorité régionale. Ce vote est annulé par le Conseil d'État le 9 décembre 1998[3], une nouvelle présidence est élue en 1999.

En 2002, il rejoint la toute nouvelle UMP et retrouve son fauteuil de député le 16 juin, pour la XIIe législature (2002-2007) dans la circonscription dont il était déjà élu auparavant.

Il devient en 2006 l'un des plus fervents partisans du Premier ministre Dominique de Villepin, malgré son soutien à une intervention militaire en Irak en 2003, contre Nicolas Sarkozy. Il entre au gouvernement en mars 2007, succédant à François Baroin, à la fonction de ministre de l'Outre-Mer. À cette même période, il annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle qui suit.

Il se revendique « libéral pragmatique », et a créé avec François Goulard le club Réforme et Modernité[4], en 2006.

Candidat à sa réélection en tant que député UMP, pour la XIIIe législature (2007-2012), il est réélu avec 52,62 % des suffrages, au second tour. Moins d'un an plus tard, il est confirmé maire de Crest face à la liste d'union de la gauche « Mistral Crestois », pour un troisième mandat consécutif, au premier tour de l'élection municipale de 2008, avec 56 % des suffrages exprimés[5].

En 2010, Hervé Mariton refuse d'adhérer au nouveau parti créé par l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, affirmant ne plus être « sur la même ligne » que lui[6]. Il regrette l'influence « de gauche » qui s'exprime dans le projet de République solidaire présenté le 14 avril 2011[7].

[modifier] Positions

[modifier] Détail des fonctions et des mandats

Mandats locaux
Mandats parlementaires
Fonction ministérielle

[modifier] Bibliographie

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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